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SOUS - DOSSIER - Examen corrige

Ce dossier guide présente les connaissances requises pour l'examen du ...... réalise avec l'aide des utilisateurs les opérations de vidanges, de graissage, ...




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BSTAT

EPREUVE ED EA2 2014 BSTAT 2015



SOUS-DOSSIER
DOMAINE DE SPECIALITES

CONNAISSANCES GENERALES DE L’INFANTERIE




Epreuve ED EA2 2014 BSTAT 2015

Ce dossier guide présente les connaissances requises pour l’examen du niveau du sous-officier adjoint de section d’infanterie.
L’épreuve ED est destinée à tester les connaissances générales du candidat sur le domaine de spécialités.
Dans le cas présent, le but est de donner aux sous-officiers les connaissances d’infanterie nécessaires et suffisantes au bon exercice de leur fonction, en opérations et au quartier. C’est pourquoi, en plus des matières déjà enseignées lors d’examens précédents, figurent dans ce document des notions et principes généraux d’organisation et de fonctionnement du corps de troupe que doit connaître tout sous-officier adjoint.

Nombre de questions et durée du Q.C.M.

Le questionnaire est composé de 50 questions (50 bonnes réponses) pour une durée d’épreuve de deux heures.
Elles sont réparties sur la base suivante :


FICHEMATIERENOMBRE
de QUESTIONS HYPERLINK \l "_FICHE_1" FICHE 1DOCTRINE5 HYPERLINK \l "_FICHE_2" FICHE 2TACTIQUE12 HYPERLINK \l "_FICHE_3" FICHE 3ARMEMENT5HYPERLINK \l "_FICHE_4"FICHE 4SECURITE DES TIRS5 HYPERLINK \l "_FICHE_5" FICHE 5SIC DU RI4 HYPERLINK \l "_FICHE_6" FICHE 6RENSEIGNEMENT4 HYPERLINK \l "_FICHE_7" FICHE 7NRBC 3 HYPERLINK \l "_FICHE_8" FICHE 8FRANCHISSEMENT3HYPERLINK \l "_FICHE_9"FICHE 9AUTO ENGINS BLINDES 3 HYPERLINK \l "_FICHE_10" FICHE 10FONCTION MAINTENANCE ET LOGISTIQUE
DU RI 
3 HYPERLINK \l "_FICHE_13" FICHE 11LES PRINCIPES PEDAGOGIQUES DE L’INSTRUCTION TACTIQUE DE LA SECTION
3
Précisions :

50 questions composées de 150 propositions, dont 50 réponses sont justes (soit 1 et 1 seule par question)
Chaque bonne réponse vaudra + 0,40 point
Une mauvaise réponse ou une absence de réponse vaudra 0 point.
Plusieurs réponses cochées dans une question l’annule et sera notée 0 point.


FICHE 1

DOCTRINE D’EMPLOI DE L’INFANTERIE

Connaissances à acquérir : celles de la présente fiche.

Référence :

- INF 202 (édition 1999) - Emploi de la section d’infanterie ;
- Additif au manuel d’emploi de la section de combat d’infanterie : INF 202 ;
- INF 212 (édition 1999) - Emploi de la compagnie de combat d’infanterie ;
- INF 223 (édition 2002) – Emploi du groupement tactique interarmes à dominante infanterie.


1. Cadre général

11. le NOUVEAU CONCEPT STRATEGIQUE Français

MISSIONS CONFIEES AUX FORCES ARMEES :
- préserver les intérêts vitaux du pays contre toute agression,
- contribuer à la sécurité et à la défense de l’espace européen et méditerranéen,
- contribuer aux actions pour la paix et le respect du droit international,
- assurer les tâches de service public, notamment celles de la défense civile.

FONCTIONS STRATEGIQUES A MAITRISER :
- CONNAISSANCE ET ANTICIPATION
- PREVENTION (Renseignement / Réaction immédiate),
- DISSUASION (Marine nationale et Armée de l’air),
- PROTECTION (défense terrestre du territoire national).
- INTERVENTION

CARACTERISTIQUES DES FUTURS ENGAGEMENTS :
- facteur financier et humain déterminant pour les autorités politiques,
- zones d’actions réduites, souvent urbaines et périurbaines, dans des espaces de manœuvre élargis,
- règles d’engagement et de comportements précis et contraignants,
- actions de basse et haute intensité mêlées.

CONSEQUENCES : des situations diverses et évolutives imposant :
- une adaptation immédiate et une grande souplesse d’emploi,
- un renouveau de la manœuvre.

12. L’ENVIRONNEMENT STRATEGIQUE

MENACES ET RISQUES :
- Niveau 1 : groupes terroristes ou apolitiques menant des actions violentes mais non militaires.
- Niveau 2 : factions armées.
- Niveau 3 : milices armées.
- Niveau 4 : forces armées structurées.
L’infanterie joue un rôle prioritaire dans les 3 premières menaces.

COMPORTEMENTS ADVERSES :
- valeur accordée à la vie humaine différente parfois de la notre,
- changements d’attitude brusques possibles,
- population susceptible d’être prise en otage,
- règles d’engagements considérées et appliquées différemment.

LE MILIEU implique :
- la présence humaine,
- la limitation des effets collatéraux,
- le contrôle de la force,
- l’imbrication,
- la limite des « tirs à distance ».

Les MEDIA sont omniprésents et la communication opérationnelle fait partie de la manœuvre jusqu’aux plus bas échelons.

13. LA NOUVELLE DOCTRINE DE L’ARMEE DE TERRE :

LA REFONDATION DE L’ARMEE DE TERRE conduit au recentrage pour chaque unité sur le « métier »qui la caractérise. La stratégie d’action remet les forces terrestres et notamment l'infanterie au centre des engagements, au cœur de l'action.

Les forces terrestres sont employées pour maîtriser des situations et emporter la décision.




- Réorganisation complète des régiments.
- Diversification des équipements (double dotation, matériels spécifiques à l’infanterie, matériels spécifiques AFFH et CTRL de foule,…..).
- Protection sous blindage généralisée.
- Modernisation des moyens.
- Homogénéité et unicité de l’infanterie.
- La finalité de l’action de l’infanterie reste le combat débarqué au contact.


3 CAPACITES1 CAPACITE GLOBALE
- Arme du combat rapproché après approche sous blindage.
- Arme du contact, de la proximité et de la permanence du contact.
- Arme du combat décentralisé.

- Arme du contrôle du milieu dans la durée et dans l’espace.Ces trois capacités bien identifiées dérivent sur une capacité globale qui est celle de l'armée de terre en général : la capacité de contrôle du milieu, mais qui pour l'infanterie se décline selon des modalités plus étendues : le CONTROLE DU MILIEU DANS LA DUREE ET DANS L'ESPACE.


Aptitudes de l’infanterieFaiblesses
- gradation et polyvalence (du Famas au missile et au mortier).
- préliminaires et conclusions de l’action.
- actions en terrain difficile (végétation dense, reliefs importants, zones urbaines) et mise en place par la 3ème dimension.

- Inapte au combat de rencontre
- vulnérable à l’ensemble
des armes du champ de bataille.
- taux d’usure.
- délais nécessaires.
2. Les PRINCIPES D’EMPLOI DE L’INFANTERIE
Les missions sont remplies par des groupements tactiques interarmes à dominante infanterie (GTIA).

21. L’infanterie au cœur de l’engagement.

Actions de coercitionActions de maîtrise de la violence
- tenir une ligne, un accès ou une zone,
- fixer,
- couvrir (flanc-garde fixe),
- attaquer en souplesse (dont mise en place amphibie),
- interdire (du coup d’arrêt jusqu’à la défense ferme),
- réduire,
- s’emparer d’une zone par 3ème dimension ou après infiltration (centres déterminants, points décisifs),
- contrôler les zones conquises,
- défendre une zone,
- attaquer en force (seulement en zone urbaine ou en terrain difficile),
- conduire des actions dans la profondeur,
- mener des actions en zones urbaines (priorité).

- surveiller une zone ou un espace,
- contrôler une zone (priorité : celle de déploiement),
- contrôler le milieu (y compris humain),
- s’interposer,
- interdire un point, une zone ou une ligne,
- protéger ou participer à une évacuation des ressortissants.
22. L’infanterie en complément.
Actions de coercitionActions de maîtrise de la violence
- renseigner,
- conquérir une zone de manœuvre,
- interdire une direction,
- participer à un raid blindé,
- participer à une attaque ou à une contre-attaque blindée,
- participer à une manœuvre de rupture,
- soutenir,
- freiner.

- contrôler une zone ouverte,
- intervenir en réaction.
23. L’infanterie peu adaptée à :
- reconnaître offensivement,
- jalonner,
- attaquer dans la foulée,
- contre-attaquer en réaction,
- franchir en autonome.

24. L’infanterie peut :
- escorter,
- assurer la sûreté rapprochée d’un dispositif,
- assurer la sécurité des prisonniers, des points sensibles,
- surveiller.

3. LE GROUPEMENT D’INFANTERIE (GTIA) : SES CAPACITES

PRINCIPES D’ORGANISATION

31. Un noyau dur infanterie constitué à partir de la partie projetable d’un régiment.
- Il dispose en propre de moyens de commandement, de renseignement (SRR), anti-char (SAC), de moyens logistiques et d’au moins trois unités de combat (à 3 sections de combat et 1 quatrième section).














La SRR peut exceptionnellement servir à l’appui mouvement.


32. Le groupement tactique interarmes (GTIA) à dominante infanterie
Il dispose de quatre pions tactiques au minimum (noyau dur + renforcement) permettant la manœuvre (respect des principes de liberté d’action et de concentration des efforts) par la constitution d’une réserve, le mixage entre unités et la variation des articulations selon les besoins de la mission.
Il est autonome dans ses capacités de commandement, de renseignement, d’appui voire de soutien.

Exemples de groupements à dominante infanterie :

En action offensiveAvec une action blindéeEn combat en zone urbaineEn contrôle de zonePar la 3ème dimensionEn saisie de plageEn extraction de ressortissants

+










+


+


+

+

+

+


33. Données particulières

Les zones d’action et d’engagement sont définies en moyenne par la portée des systèmes d’armes de chaque niveau tactique.

331. Les capacités d’agression et de destruction (AC et AP)



























332. Les capacités d’observation, de renseignement et d’investigation
























333. La capacité à durer

L’infanterie assure la permanence du combat en tout lieu et par tout temps.


334. La capacité logistique

Logique de modularité. Autonomie initiale importante au niveau de l’unité élémentaire.
Renforcements nécessaires pour les trains de combat régimentaires.

335. Les capacités de commandement et de communication

Les besoins sont de deux PC au niveau groupement d’infanterie, permettant la relève des PC.
Quatre véhicules PC/SIR existent au TED, trois sont nécessaires au mieux pour le PC actif, un est au PC réservé.
Un PC réservé peut être activé soit en PC TAC soit en PC harpon.
Les liaisons intègrent les besoins liés à la mise en place du SIR (liaison haut) et du SIT (liaison bas).
Le PRI (poste radio individuel) relie le combattant individuel au réseau, ce qui accélère l’information et le rythme de la manœuvre.


Référence : mémento du PC numérisé, tome 1.






FICHE 2


TACTIQUE


Programme

Emploi de la section d’infanterie.

Connaissances à acquérir et références


ConnaissancesDocumentation- Le groupe de voltige.
- Le groupe antichar.
- Le combat de la section.
INF 202 éd. 1999, pages 33 à 72
INF 202 éd. 1999, pages 73 à 96
INF 202 éd. 1999, pages 97 à 212
Action interarmes
Les nouvelles menaces (IED et snipers)
Les nouvelles menaces : les foules hostiles
Additif INF 202
Pages 18 à 24
Pages 34 à 36
Pages 38 à 45


FICHE 3



L’armement de la section d’infanterie




31. Programme


Données réglementaires sur l'armement de base d’une section d'infanterie.



32. Connaissances A acquErir et rEfErences


CONNAISSANCESDOCUMENTATION- sur le FAMASINF 301/3 D.
INF 401/3 titre VIII.
- sur le PA INF 301/3 C.
INF 401/3 titre I
- sur l'AANF1INF 301/4 A.
INF 401/4 titre II et additif.
-sur les grenades à main (GRMA)INF 301/2 A et additifs
INF 401/2 titre IV
+ modif et additif
- sur les grenades à fusil (GRFL)INF 401/2 titre V et modif
INF 301/3 D
- sur la fonction feu du VCI
Fiche jointe ci-après- sur le FELIN (généralités et armement)
Fiche jointe ci-après











LA FONCTION FEU DU VCI

La fonction feu de la tourelle s'appuie sur l'armement principal de 25 mm et son armement secondaire colinéaire de 7,62 mm.
L'arme de 25 mm et l'emploi de ses munitions explosives ou perforantes est plus particulièrement destinée à l'appui des troupes débarquées en appliquant des tirs directs permettant :

la mise hors de combat de personnels ;
la destruction de véhicules blindés de combat d'infanterie ;
la destruction d'hélicoptères.
La tourelle possède une conduite de tir entièrement intégrée au viseur. La conduite de tir permet le tir à l'arrêt sur objectifs terrestres fixes ou mobiles ainsi que le tir sur hélicoptères. La conduite de tir calcule les corrections de tir en fonction de la munition sélectionnée et des différents paramètres de la séquence de tir.
Le chef d’engin peut commander la tourelle et les armes depuis son poste puis en utilisant son palonnier.
LA TOURELLE DU VCI

La tourelle du Véhicule de Combat d'Infanterie est une tourelle monoplace destinée à assurer l'appui au sol des troupes débarquées. Son canon de 25 mm GIAT M811 permet :

de mettre hors de combat les engins blindés et non blindés légers et rapides jusqu'à une distance de 1500 m,
de prendre à partie des objectifs de surface, par des tirs précis et efficaces sur le personnel à découvert jusqu'à 1500 m et par des tirs de neutralisation jusqu'à 2500 m,
d'intervenir en tir anti-aérien jusqu'à 1500 m à une hauteur de 200 m.
Une mitrailleuse de 7,62 mm montée en POD (nacelle) permet le tir sur des objectifs non blindés jusqu'à 600 m (Portée Optimale de Combat).
La tourelle comporte principalement :
des moyens d'observation et de tir,
une conduite de tir et un télémètre laser,
des pointages électriques,
un armement (canon de 25 mm et mitrailleuse de 7,62 mm),
des systèmes de protection rapprochée (lanceurs GALIX),
des moyens de navigation et de communication.
LE CANON DE 25 MM

L'arme de 25 mm 25M811 se caractérise par sa double alimentation qui permet un choix de munition en fonction de la cible et assure une efficacité immédiate ; la première munition tirée correspond bien au type sélectionné par le servant.

L’ARMEMENT SECONDAIRE

L'armement secondaire est constitué d'une mitrailleuse de calibre 7,62 mm. Elle est utilisée en complément de l'arme principale sur la tourelle du Véhicule de Combat d'Infanterie.
L'armement secondaire est commandé électriquement à partir des palonniers Chef ou Tireur et permet d'effectuer des tirs de neutralisation jusqu'à une distance de 600 m à la Portée Optimale de Combat.
CARACTERISTIQUES PRINCIPALES DE LA TOURELLE

Les caractéristiques principales de la tourelle sont les suivantes :

Pointages :
gisement : n x 360°,
site en pointage électrique : - 7 à + 45°.
Capacité d'emport en munitions (munitions immédiatement disponibles) :
munitions de 25 mm explosives : 117 coups,
munitions de 25 mm perforantes : 52 coups,
munitions de 7,62 mm : 200 avec possibilité d'ajout de 80 cartouches environ dans le couloir.
Le complément de munitions supplémentaires se trouve en châssis.
munitions de 25 mm = 240 obus (8 caisses de 30 munitions),
munitions de 7,62 mm = 1800 cartouches.
CARACTERISTIQUES DE TIR
CADENCE DE TIR EN MODE RAFALE
Le type de munition sélectionné au Pupitre de Commande Tireur conditionne la cadence de tir en mode rafale :
Mode PERFO : 125 coups/min,
Mode EXPLO : 400 coups/min.
MODES DE TIR

ModeCoup
par coupRafaleCadence (coups/min)310LibrePerfoXX125ExploXXX400




GENERALITES FELIN

Le système FELIN s’inscrit dans la Numérisation de l’Espace de Bataille (NEB) dès le niveau du combattant de la section d’infanterie.

L’objectif du Fantassin à Equipement et Liaisons Intégrés (FELIN) est de fournir aux combattants débarqués un système cohérent, adapté aux différentes missions et intégré à la chaine de commandement numérisée. A cet effet, l’équipement des combattants à été amélioré, de l’armement aux effets d’habillement afin de mieux répondre aux multiples situations de l’espace de bataille dans cinq fonctions élémentaires.

Les cinq fonctions indissociables améliorant les capacités du combattant sont:

Capacité d’agression : augmentation de l’efficacité du tir de l’armement individuel (FAMAS) par l’amélioration de la conduite de tir et la capacité tous temps.
Capacité de protection : protection du combattant (armes létales et non létales), diminution de sa signature visuelle et thermique, tout en lui assurant un maximum de confort.
Observation et communication : diminution des délais d’acheminement de l’information individuelle et collective grâce à du matériel utilisant les nouvelles technologies. Cette fonction couvre tous les aspects liés à la gestion de l’information (réception, transmission et traitement).
Soutien : intégrant l’instruction et l’entraînement, il prend en compte le besoin en énergie et le soutien santé.
Mobilité : amélioration de la mobilité intrinsèque du combattant à terre ainsi que son intégration dans les différents modes de transport et plus particulièrement le VBCI.

Les différentes dotations dépendent des missions du fantassin au sein du régiment d’infanterie.

Les variantes à partir d’une configuration complète de base ou spécifique sont :

Sans agression : fantassins non équipés de FAMAS FELIN. (SA)
Sans agression et observation : fantassins non équipés de lunette ni de FAMAS FELIN. (SAO)
Sans agression, communication et observation : fantassins non équipés de FAMAS FELIN ni de lunettes d’armes ni de communication. (SACO)

Les principales Modifications du Famas (MFM) sont :
Une poignée ergonomique équipée d’un Interface Homme-Machine (IHM) spécifique ambidextre permettant la mise en œuvre des fonctions combat du FELIN tout en gardant l’arme à la main.
La Poignée Garde Main (PGM) démontable est supprimée et remplacée par une poignée surbaissée solidaire du corps du fusil permettant de fixer les lunettes sur rail picatinny.
Le canon du FAMAS a été modifié pour accepter le tir de tous types de munitions de calibre 5,56mm OTAN.
Les liaisons filaires du FAMAS modifié permettent de contrôler la lunette, la radio tout en conservant l’arme opérationnelle. Elles permettent aussi d’assurer la fonction de vision déportée.
Une nouvelle baïonnette qui comporte une fonction de cisaille en la jumelant avec son étui.



L’IHM du fusil comprend :
Deux boutons « Push To Talk (PTT)» droitier ou gaucher placés en haut de l’IHM.
Un bouton de commande prise de photos, vidéo et envoi placé juste au dessous des boutons PTT.
Un bouton de commande de changement de champ placé à droite de l’IHM.
Un bouton de commande changement de voie placé à gauche de l’IHM.
Un bouton de commande vision déportée placé en bas de l’IHM.

Le bipied du FAMAS modifié a été rallongé. Les pieds ne sont plus linéaires et permettent l’éjection des étuis de la chambre. Chaque pied est monté sur rotule afin de permettre une correction du dévers.

Les lunettes utilisées pour le FAMAS modifié sont au nombre de 3 et leur fixation s’effectue par l’intermédiaire d’un rail Picatinny :
La lunette FAMAS Intensification de Lumière (FIL), comprenant 3 voies optiques vidéos réparties en une voie jour petit champ, une voie jour grand champ, une voie nuit avec changement de champ par zoom électronique basé sur un détecteur capteur d’image nouvelle génération.
La lunette FAMAS Infra Rouge (FIR), comprenant également 3 voies optiques vidéo avec une voie jour petit champ et une voie jour grand champ. La différence avec la FIL se trouve dans la voie nuit avec un changement de champ par zoom électronique basée sur un détecteur Infra Rouge Non Refroidi (IRNR). Cette lunette est utilisée également par la MINIMI.

Un radôme Bluetooth est placé sur le dessus de la FIR/FIL, permettant une connexion hertzienne à courte portée (1,5m) pour une prise de communication radio hors connexion filaire (PTT).
Pour permettre un tir réflexe de jour comme de nuit, un viseur clair holographique peut être placé sur le rail Picatinny de l’arme. Ce viseur n’a aucun grossissement.
Une lunette FRF2 pour les tireurs de précision comprend une voie directe optique jour, une voie vidéo nuit IRNR et un télémètre.

LUNETTESperformance FILjour détection: 800 mètresreconnaissance: 500 mètresidentification: 400mnuit détection: 560 mètresreconnaissance: 250 mètresperformance FIRjour détection cible 2mx2m: 900 mètresreconnaissance 2mx2m: 800 mètresidentification cible 2mx2m: 600 mètresnuit détection cible 2mx2m: 630 mètresreconnaissance 2mx2m: 550 mètresgrossissement FIL-FIRjour petit champ: x10grand champ: x3, 3Voie ILpetit champ: x5grand champ: x3Voie IRpetit champ: x5.1grand champ: x2.6


FICHE 4


SECURITE DES TIRS

41. PROGRAMME

La partie mesures de sécurité, sauf les fiches, a pour référence le PIA 207 édition 2011.
Les fiches de sécurités ont pour référence le TTA 207 édition 2010.
Les futurs candidats du BSTAT devront connaître, pour l’épreuve ED, les chapitres 1, 3 et 4 du PIA 207 et le TTA 207 édition 2010

42. CONNAISSANCES A ACQUERIR ET REFERENCES

Connaissancesdocumentation
CHAPITRE 1 : ORGANISATION DE LA SECURITE


PIA 207 édition 2013

Chapitre 1
CHAPITRE 3 : POINTS PARTICULIERS.

Utilisation des munitions, armement étranger, utilisation du laser

CHAPITRE 4 :
Procédures à appliquer en cas d’accident ou d’incident, destruction des engins dangereuxPIA 207 édition 2013

Chapitre 3


Chapitre 4

TTA 207 :

Prescriptions relatives aux tirs particuliers et à l’emploi des armes ou systèmes d’arme

PA

FAMAS

AANF1

GRENADES
TTA 207 édition 2010
Préambule

Fiche sécurité PA

Fiche sécurité FAMAS

Fiche sécurité AANF1

Fiche sécurité  lancer des
grenades à main
Fiche sécurité grenade à
main offensive d’exercice
Fiche sécurité grenade à main
explosive offensive
Fiche sécurité grenade à main
explosive défensive
Fiche sécurité grenades à fusil
tirées à partir du FAMAS

FICHE 5


SIC du RI


51. Programme

- Besoins en liaisons internes du régiment d’infanterie.
- Matériels de la nouvelle génération.
- Sécurité des télécommunications.
- Les systèmes d’information du régiment d’infanterie.

52. Connaissances à acquérir et références

ConnaissancesDocumentationCaractéristiques des liaisons internes du régiment :

- Besoins en liaisons internes du régiment.
- Satisfaction des besoins en liaisons internes du régiment.
- Schéma des liaisons internes du régiment d’infanterie et articulation possible des moyens de commandement.-INF 223

-Memento PC GTIA NUMERISE édition 2005 ( Tome 1 p.14-15)Connaissances du système PR4G :

- Généralités sur le système PR4G
- Matériels : - ER328 - ER350 - ER314 - ER315 - ER362 - TL92
- TTA 150 version 2010 titre XVI (connaissance des matériels/les postes à recherche de canal libre
et EVF/le système PR4G)

-MAT 60770-1 (ER 328)
-MAT 60770-2 (ER 350)
-MAT 61760 (ER 314)
-MAT 61762 (ER 315)
-MAT 60794 (ER 362)
-MAT 60776 (TL 92)Sécurité des télécommunications :

- les 10 commandements de la SSICSIC 609
Tome 1 (page 11)Systèmes d’information :

- connaissances générales sur les SIT
- connaissances sur le SITEL
- connaissances sur le SIT V1
- transmissions du FELIN

- Annexe 1
- Annexe 2
- Annexe 3
- Annexe 4 ANNEXE 1

Le Système d’Information Terminal
SIT

Préambule

Les formes multiples et à caractère irréversible du combat de contrôle ou de domination de l’information pourront être regroupées au sein d’une même discipline: la suprématie par l’information, c'est-à-dire « l’information-dominance ». Celle-ci consistera à acquérir le modèle résultant du développement exponentiel des technologies de l’information.  La numérisation de l’espace de bataille (NEB) a pour objectif de donner cette suprématie de l’information. Elle se décline à travers la multiplication des systèmes d’information sur le théâtre d’opération, à tous les niveaux. Ces systèmes garantissent la confidentialité durable des informations de renseignement et la possibilité de leur réutilisation dans le cadre de conflits touchant une même région.

Présentation générale

Un Système d’Information et de Commandement (SIC) informatisé reliant l’ensemble des acteurs d’une unité élémentaire du capitaine au chef de groupe (chef d’engin) en passant par le chef de section.
Il facilite l’exécution des missions opérationnelles en optimisant la diffusion de l’information entre le Système d’Information Régimentaire (SIR) du capitaine et l’ensemble des Systèmes d’Information Terminaux (SIT) équipant l’unité élémentaire.

Apport d’un SIT pour l’opérationnel

Une base de cartographie numérisée couvrant une zone d’intérêt importante
Un capteur de position (GPS) offrant, outre la position du porteur, des capacités de navigation et des données de situation tactique
Visualisation de la position des amis en temps quasi réel (système « Blue Force Tracking »)
Une visualisation de situation tactique
Des messages opérationnels adaptés au besoin
Une interopérabilité entre divers systèmes de la Numérisation de l’Espace de Bataille (NEB)

Les différents SIT

SIT Icône adapté au char Leclerc
SIT V1 issu du SIT Icône et adapté au VBCI
SITEL qui équipera les VAB, VBL, VB2L, ERC90, AMX10P, PVP (petit véhicule protégé), véhicules du génie, véhicules logistiques
SIT COMbattant DEbarqué  (SITCOMDE) réalisé dans le programme FELIN  . Il équipera principalement les chefs de section infanterie et les chefs de groupes spécialisés (ACMP, TE…)
 SHAPE \* MERGEFORMAT 
ANNEXE 2

SITEL
Système d’Information Terminal ELémentaire

Historique et rôle opérationnel
Le SITEL doit permettre au chef de section de commander en temps quasi-réel sa section et des éléments placés sous ses ordres. Le SITEL doit apporter à un véhicule terrestre la connaissance de la situation tactique dans sa zone d'intérêt afin de lui faciliter l'accomplissement de sa mission et de lui permettre de remonter au plus vite une information fiable et numérisée au SIR, susceptible de traitements, d'analyses et de synthèse à différents niveaux hiérarchiques. Le SITEL dispose d'un système de base commun et de modules "métiers" correspondant aux différentes fonctions opérationnelles.
Il permet :  -  la visualisation cartographique de la zone d'action,  -  le traçage et le suivi d'itinéraires,  -  la localisation de l'engin porteur et des amis,  -  la transmission de secteurs d'observation et de tirs,  -  la transmission des ordres et des comptes rendus,  -  des travaux particuliers de spécialités,
Le SITEL est interopérable avec les systèmes suivants :

-le Système d’Information Régimentaire (SIR)
-le SIT V1 (VBCI)
-ICONE (char LECLERC)
-le SIT du COMbattant Débarqué (SITCOMDE)

Intégration dans les porteurs tels que
-VAB et VAB HOT - ERC90
-VBL et VB2L - P4
-PVP - AMX 10P


Organisation Générale


Le SITEL se compose principalement d'un terminal communicant permettant la saisie et le traitement d'information via une IHM adaptée (CF19). Il dispose de capacités de positionnement par récepteur GPS et assure la transmission via le poste PR4G de messages formatés. Il peut être doté d'un clavier alphanumérique. Lorsqu'il est débarqué (SIT COMDE), il est mis en œuvre indifféremment à terre avec une radio portable, ou en infrastructure. En configuration embarqué, le terminal SITEL peut aussi recharger sa batterie et bénéficie des capacités de transmission d'un PR4G embarqué.
ANNEXE 3

SIT V1


Historique et rôle opérationnel
A l’instar du SITEL, le SIT V1 doit permettre au chef de section de commander en temps quasi-réel sa section et des éléments placés sous ses ordres. De plus, le SIT V1 doit apporter au sein du VBCI, pour chaque chef d’engin, la connaissance de la situation tactique dans sa zone d'intérêt afin de lui faciliter l'accomplissement de sa mission et de lui permettre de remonter au plus vite une information fiable et numérisée au SIT du CDS ou au SIR, susceptible de traitements, d'analyses et de synthèse à différents niveaux hiérarchiques. Le SIT V1 dispose d'un système de base commun et de modules "métiers" correspondant aux différentes fonctions opérationnelles.
Il permet :  -  la visualisation cartographique de la zone d'action,  -  le traçage et le suivi d'itinéraires,  -  la localisation de l'engin porteur et des amis,  -  la transmission de secteurs d'observation et de tirs,  -  la transmission des ordres et des comptes rendus,  -  des travaux particuliers de spécialités,
- des indications tourelles


















Le SIT V1 est interopérable avec les systèmes suivants :

-le Système d’Information Régimentaire (SIR)
-le SITEL (VAB)
-ICONE (char LECLERC)
-le SIT du COMbattant Débarqué (SITCOMDE)



Organisation Générale






















Le SIT V1 se compose principalement d'un terminal communicant permettant la saisie et le traitement d'information via une IHM adaptée (TGM 4). Il dispose de capacités de positionnement par récepteur GPS et assure la transmission via le poste PR4G de messages formatés. Le SIT V1 reste à demeure du porteur. Dans l’avenir, en combat débarqué, le SIT COMDE pourra synchroniser des données du SIT V1.
Annexe 4

ALIMENTATION-TRANSMISSION FELIN

ALIMENTATION

L’alimentation en énergie du FELIN est fournie par deux types de batteries rechargeables au lithium Ion.
Les Sources Individuelles (SI), destinées à fournir l’alimentation globale du système (au travers du Boitier Calculateur de Batteries (BCB) du gilet électronique) ont une autonomie de 12 heures en fonctionnement.
Les Sources Spécifiques (SS), destinées à fournir l’alimentation aux accessoires portés (lunettes, jumelles…) ont une autonomie de 3 heures en fonctionnement isolé (sans la liaison filaire).

La recharge totale de ces batteries complètement vides est de 6 heures.

La dotation prévue pour un combattant est de :

2 SI sur le gilet et 1 SS dans chaque accessoire.
2 SI et 1 SS dans la musette.
2 SI et 1 SS dans le Kit d’Intégration Véhicule (KIV).

L’autonomie totale du fantassin débarqué est de 24 heures pour l’alimentation globale de son système en fonctionnement et de 6 heures d’utilisation de ses accessoires.

Afin de gérer et suivre sa consommation, le fantassin dispose d’un Boitier Calculateur de Batteries (BCB) intégrant une puce électronique contenant les indications sur le détenteur (nom, section, groupe sanguin…).
Le fantassin possède deux moyens de recharger ses batteries :
Soit en branchant celles-ci dans le chargeur du véhicule.
Soit en se connectant aux câbles individuels branchés sur le boitier de jonction du véhicule lors de l’embarquement.

Le gilet électronique permet l’emport d’équipement dans des poches dédiées dont la radio, le GPS, les batteries et le BCB.

Réseau d’Information du fantassin

Le Réseau d’Information du Fantassin (RIF) permet de communiquer en phonie ou en transmission de données :
entre les GV et leur CDG dans un même groupe de combat
entre GV ou CDG d’un autre groupe de combat
avec les CDS du groupe commandement.
Les portées du RIF sont :
terrain dégagé : 1000 mètres
zone urbaine : 300 mètres
intérieur vers extérieur bâtiments : 150 mètres
intérieur des bâtiments : 100 mètres

Le bandeau communicant intègre un ostéo-microphone et deux ostéo-haut-parleurs fonctionnant grâce à la transmission osseuse par un ostéo-microphone.

Le Kit d’Intégration Véhicule (KIV)

Il permet de recharger dans le véhicule les sources d’alimentation des équipements individuels et spécifiques des combattants.
En infrastructure, le Chargeur de Sources Mixtes (CSM) désolidarisé du KIV permet le branchement sur secteur.

Le Boitier de Jonction FELIN (BJF) distribue une alimentation stabilisée à partir du réseau de bord du véhicule aux CSM, aux combattants embarqués et à la Jumelle Infrarouge Multifonction (JIM) en housse de transport.

Ces kits seront installés dans les véhicules de type VAB et VBCI.

Chaque kit est composé de :
un boîtier de jonction FELIN
deux chargeurs de sources mixtes
de câbles individuels assurant l’alimentation électrique des combattants.






FICHE 6


RENSEIGNEMENT

61. Programme


Connaissances générales sur le renseignement.
Connaissance des matériels.
Procédés de combat de l'ennemi GLAISE, niveau bataillon et compagnie.


62. Connaissances A acquErir et rEfErences.


ConnaissancesDocumentation
Connaissances générales sur le renseignement :

- Avant propos.
- Connaissance du vocabulaire renseignement.
- Savoir se situer dans la fonction renseignement.
- Identification des matériels.
- Adaptation liée aux engagements actuels.
- Les personnes capturées et matériels récupérés.



Connaissance des matériels :

- Connaissances des caractéristiques et principaux équipements. (Nom, origine, fonction armement principal et secondaire, portée)




Procédés de combat de l'ennemi GLAISE, niveau bataillon et compagnie :

- la reconnaissance offensive, la défensive, combat en zone
urbaine.


TTA 150 (version 2010)
Titre VI
(Sections I / II / III /
IV / V / VI)


Les documents de références (aides à l’apprentissage, cahiers d’identification de tous les VHL à connaître et tests d’entraînement) sont accessibles sur le réseau INTRADEF sur le lien ( HYPERLINK "http://drhat-formation.intradef.gouv.fr/eLearning/" http://drhat-formation.intradef.gouv.fr/eLearning/) selon la procédure connue de vos officiers guides.



TTA 808 tome 2 – chapitre 1




FICHE 7

N.R.B.C.


71. Programme


Le danger nucléaire et le danger chimique.

Les mesures techniques de défense nucléaire et de défense chimique.

La procédure NRBC issue de l’ATP 45 (D)


72. Connaissances à acquérir et références

ConnaissancesRéférences
DEFENSE CHIMIQUE :

- Les agents chimiques : classification, emploi, effets, symptômes, soins.

- La détection : les moyens de la section.

- L’alerte : les moyens.

- La décontamination.

- Connaissance des moyens en dotation à l’unité élémentaire.

- La procédure de compte rendu ATP 45 (D): CRI, CBRN 1 CHEM 4.



TTA 150
(édition 2012)
titre XII et titre XVII

NRBC/55.001 
éd.2008

(avec les niveaux de protection actualisés)





DEFENSE NUCLEAIRE :

- Les différents types d’explosion et leurs effets.

- La décontamination.

- La reconnaissance radiologique.

La procédure de compte rendu ATP 45 (D) : CBRN 1 NUC, CBRN 4 NUC



TTA 150
(édition 2012)
titre XII et titre XVII


NRBC/55.001 
éd.2008




FICHE 8


FRANCHISSEMENT



81. PROGRAMME

Référence :
TTA 751/GEN 420 (autre appellation : EMP 50.531)  « Mémento de franchissement, de navigation et de pontage ». Edition 2005.
SECTION 3 : Matériels flottants, moyens de propulsion et accessoires utilisés en navigation et pontage.

Chapitre 31 : Matériels flottants, pages 55 à 63.


SECTION 8 : Mesures de sécurité et de sauvetage à appliquer lors des franchissements de cours d’eau et des séances de navigation.

Chapitre 81 : Règles générales de sécurité, pages 215 à 228.

Chapitre 82 : Dispositions particulières de sécurité liée aux types de franchissement et de navigation, pages 229 à 237.



N. B. : Seules les pages sélectionnées par chapitre seront à étudier.


FICHE 9


AEB


90. PROGRAMME


VAB
AMX 10P
VBCI
VBL/VB2L
PVP
V.L.T.T. P4
Rôle de l’utilisateur


91. VAB : CONNAISSANCES A ACQUERIR

Véhicule de l’Avant Blindé

911. Historique et rôle opérationnel

HistoriqueOrigine et nature du besoin

Les unités de l’avant doivent disposer d’une capacité de mouvement et de protection suffisante pour leur permettre d’accomplir leurs missions. L’infanterie motorisée, dont la raison d’être est le combat à pied, peut se satisfaire de véhicules relativement simples (le VAB) permettant de rejoindre en sûreté et rapidement le lieu de son engagement.

Date de mise en service

Le lancement de l’étude a été décidé en 1966. Le premier lot a été réceptionné en 1977 et le dernier en 1993. Il a été construit 30 versions différentes. Le maître d’œuvre industriel (MOI) est Renault V.I Défense.

L’opération de valorisation du parc pour le besoin opérationnel a été exprimée par l’EMAT en 1999.

Pourquoi une évolution :

Prolongation de la durée de vie
Evolution du type d’utilisation et du profil de mission
Besoin en protection supérieure
Besoin en mobilité plus performante
Obsolescence de certains composants (principalement répondre au code de la route)




Observation

Le maintien en service du parc planifié jusqu’à l’horizon 2025 impose de garantir la sécurité sur le véhicule et de remédier à certains problèmes techniques. C’est le but des opérations de fiabilisation et de valorisation.

La fiabilisation concerne l’ensemble du parc VAB. 1501 VAB ont été fiabilisés au 01 janvier 2009. Il s’agit pour l’essentiel d’une remise à niveau des circuits de freinage.

La valorisation consiste essentiellement à améliorer les fonctions protection et mobilité de l’engin. (actuellement réservée à un volume limité de VAB dits de combat.) En septembre 2008, 1659 VAB ont été valorisés.
En 2008, dans le cadre d’une procédure d’urgence opérationnelle, l’EMAT a commandé des VAB TOP (cf. paragraphe 6). Première livraison en décembre 2008.


Rôle opérationnelConception et destination

Véhicule de base des unités motorisées, le VAB est blindé, flottable, et peut évoluer en zone contaminée. Le VAB a pour rôle de se transformer en transport de troupe au profit des unités d’infanterie motorisées et d’être un véhicule spécialisé permettant le transport, sous blindage, de nombreux systèmes d’armes. Toutes les versions sont dérivées du VAB.P
VAB.P.
12.7
ERYX
MILAN
T20/13
Observateur
Sanitaire
Méphisto.HOT
VAB TOP 12.7 (valorisation feu)
VAB Reco N.B.C.

5) Les progrès notables : VAB valorisés

Amélioration du traitement de l’air (grâce à un dessiccateur)
Remise à niveau des systèmes de freinage
Freinage ABS
Variation de pression de gonflage (VPG)
Surprotection caisse + vitrages
Boîte de vitesse automatique
Treuil électrique (capacité 5000 daN)
Aménagement intérieur (sièges, ceintures de sécurité, chauffage)
Signalisation arrière (aux normes de circulation en vigueur)
Valorisation de la fonction feu.





6) Versions en cours de développement ou à l’étude

Amélioration de la fonction feu :

VAB TOP en version rang équipé d’un tourelleau télé opéré 12.7 mm optimisant la protection du tireur, la conduite de tir et l’observation.


VAB T20/13 (études en cours) qui bénéficiera d’un moyen d’observation et de tir tous temps.


Des modifications concernant la sécurité (ceintures de sécurité à l’avant, remplacement du gaz halon du système d’extinction incendie) les prédispositions pour recevoir le système Félin.
.
912. Caractéristiques technico-opérationnelles

Caractéristiques et capacités générales

Mobilité- Bonne aptitude au transport et à la manœuvre
- Importante autonomie
- A propulsion AR, le pilote peut craboter le pont AV en cas de besoin pour une utilisation en tout terrain (4X4). Pour éviter l’enlisement, le chef de bord peut bloquer le différentiel du pont AV et du pont AR pour sortir le véhicule de la zone instable.
- Aérotransportable
- FlottableCapacité d’emport- Equipe à groupe de combat, élément de commandement, équipage, servants de système(s) d’armes Capacités
à l’engagement - Protection N.B.C grâce à une installation de filtration et de pressurisation.
- Mitrailleuses et missiles antichar (différents selon les versions)
- Emetteur(s)récepteur(s)
- Capacité conduite de nuit
- Blindage Autres descriptions et qualificationsUn treuil en option
Caractéristiques techniques

Equipage 1 chef de bord
1 piloteNombre de « passagers »10 hommes Masse en ordre de combat Masses (Version P)
VAB base à vide 11 T
VAB base PTAC 13 T
VAB base PTRA 17 T
VAB valorisé à vide 12T
VAB valorisé PTAC 13,250 T
VAB valorisé PTRA 17,250 TCharge utile2 tonnes.DimensionsHauteur : A vide, 2,16 mètres
En charge, 2,06 mètres
Longueur : 6,05 mètres
Largeur : 2,49 mètres (sans surprotection)
2,54 mètres (avec surprotection)Moteur
Moteur diésel 6 cylindres
- le Renault MIDS 220 CV (turbo)
- le MAN 220 CVBoîte de vitesseLes VAB valorisés sont équipés d’une boîte automatiqueVitesse max. sur routeVitesse VAB classique 95 km/h
Vitesse VAB valorisé 105 km/hAutonomie sur route1000 km Autonomie en tout terrain24h hors routeArmement Soit une arme automatique 7.62 mm
Soit une mitrailleuse 12.7 mm
Soit un canon de 20 mm / T20 .13
Missiles AC sur versions ACObservation/détectionDispositif de conduite de nuit (OB 31)Franchissement
- pente 60%
- dévers 35%
VAB propulsion nautiqueMode de propulsionHydrojets avec déflecteursVitesse max. sur l'eau 2,20 m/sec soit 8km/h
Références :

MAT 4028/31 édition 2003
Guide technique VAB (de base et valorisé) équipé du moteur Renault MIDS
Mise à jour n°1 :06 .2007

MAT 4028/32 édition 2003
Guide technique VAB équipé du moteur MAN
Mise à jour n°1 06 .2007

MAT 4028/23 du 29/06/01
Notice complémentaire du VAB Valorisé version : personnel, MILAN, ERYX, T20.13
Visa STAT n° 15 062 /STAT/CIC du 06/06/01


92. AMX 10 : CONNAISSANCES A ACQUERIR

AMX. (Atelier d’Issy-les-Moulineaux)
10 : Prévu pour peser 10T. En fait 14.6 tonnes en ordre de combat)
P : Version transport personnel.

921. Historique et rôle opérationnel

HistoriqueOrigine et nature du besoin

L’étude d’une famille d’engins blindés a été lancée en 1965. Il devait permettre aux unités mécanisées de mener un combat mobile au même rythme que les chars sans altérer les modes d’action qui leur sont propres.
En 1970, lancement d’une présérie de 80 AMX 10 P ;
En 1973, début de la fabrication et la livraison des premiers AMX 10 P et PC.
L’AMX 10 P a donné naissance à un véhicule d’observation d’artillerie (VOA).

Rôle opérationnel
Rôle

L’AMX P est un véhicule de combat blindé et chenillé, utilisé comme véhicule de transport et d’appui de l’infanterie dans les régiments mécanisés. Il est conçu pour mener la lutte contre les blindés légers et les aéronefs lents volant bas en ambiance N.B.C.
Protégé contre les armes de moyens calibres et les éclats d’obus d’artillerie, il peut combattre en atmosphère contaminée. Grâce à un montage de lunettes et d’épiscopes adaptés, il est opérationnel de nuit comme de jour.

Les évolutions
La nécessité de maintenir un parc a conduit à initier les actions suivantes :
Valorisation de 108 engins.

6 VOA
6 PC
6 MILAN
18 ERYX
72 RANG

Avec intégration de :
surprotections
suspension renforcée
un nouveau dispositif de relevage de la rampe AR
un nouveau réchauffeur sans amiante
la fiabilisation de la boîte de vitesse

et suppression de la fonction amphibie. 

922. Caractéristiques technico-opérationnelles

Caractéristiques et capacités générales

MobilitéGrande autonomie et excellente mobilité terrestre.
Capacité amphibie en voie de disparition (cf. tableau ci-dessus).Capacité d’emportGroupe de combat, élément de commandement, équipage, servants de système(s) d’armes. Capacités
à l’engagement (hors mobilité)- Discrétion : furtivité, moyens fumigènes …
- Protection NBC grâce à une installation de filtration et de pressurisation.
- Canon et mitrailleuse
- Détection : Lunettes IL, épiscopes, phare
- PR 4 G
- 1 circuit interphone (radio- tireur, pilote, chef de bord, 1 combattant en casemate)Autres descriptions
et qualificationsDifférents types d’AMX P sont actuellement en service :
AMX 10 type AI n° châssis 1 à 407
AH n° châssis 408 à …….
Identification :
AI : pot fumigène à l’ARRIERE du châssis, système NBC à l’intérieur
AH : pot fumigène sur la tourelle TH 20, système NBC à l’extérieur
Caractéristiques techniques


Equipage Trois hommes :
En tourelle : le chef de char et le radio tireur
Poste de pilotage : le piloteNombre de « passagers »En casemate : 8 hommesMasse en ordre de combat14.6 tonnesDimensions HTHauteur : 2.83 m
Longueur : 5,87 m Largeur : 2,78 m
Hauteur de caisse : 1,84 mMoteur Hispano – Suiza HS115  260 CV à 3000 tr/mmBoîte de vitesse de type 4 C 60 (4 vitesses)Vitesse max. :55 km/hAutonomie sur route500 km sur routeAutonomie en tout terrain17 H en tout terrainArmement La tourelle type TH20 équipée de 2 armes.
canon 20m/m mdle.F2
AA NF1 7.62
4 pots fumigènes sur le type AHObservation/détectionOptique
- 1 lunette M 371 (chef de bord)
- 1 lunette OB 40 jour nuit (tireur ou M 406)
- 24 épiscopes M 223 dont 6 de rechange
- 1 lunette OB 31 nuit (IL) pilote
- 1 phare PH 9Capacité de franchissement- obstacle vertical : 0.70 m
- fossé : 2.10 m par l’avant – 1.90 par l’arrière
- pente : 60%

Références :

mat 4029/1 de mars 1995
Guide technique section 1 pilote
Additif n°1 du 05/2008

MAT 4119/2 Notice technique
Mise à jour n°1 :05 .2008


93. VBCI : CONNAISSANCES A ACQUERIR

Véhicule Blindé de Combat d'Infanterie

931. Historique et rôle opérationnel

HistoriqueL'évolution des missions et des menaces, la nécessité d'intégrer les moyens d'aide à la communication jusqu'au niveau du combattant individuel a modifié profondément le besoin opérationnel.

Afin de répondre au besoin opérationnel, la conception du Véhicule Blindé de Combat d'Infanterie (VBCI) décliné en versions Véhicule de Combat d'Infanterie (VCI) et Véhicule Poste de Commandement (VPC) a été concrétisée.


Rôle opérationnelLe véhicule est destiné au régiment d'infanterie au sein des brigades.
Les missions du VCI sont :
transport d'un groupe de combat et de son équipement,
déplacement sur différents types de sol,
franchissement d'obstacles,
appui d’unités au sol.

932. Caractéristiques technico-opérationnelles

Caractéristiques et capacités générales

Mobilité- Mobilité remarquable dans toutes les configurations terrain.

- Le VCI est aérotransportable par avion A400M. il est au gabarit routier et SNCF.

- Les huit roues sont équipées d'un Dispositif d'Affaissement Limité (DAL). Ce dispositif permet lors de la crevaison d'un pneumatique, de poursuivre la mission à vitesse réduite.

- Un dispositif de Variation de Pression de Gonflage (VPG) permet d'adapter la pression des pneumatiques à la nature du terrain. Ce dispositif est commandé par le pilote.Capacité d emport
Capacités selon les versions :

º% la version rang du Véhicule de Combat d'Infanterie (VCI) permet le transport d'un groupe de combat équipé,
º% la version Eryx du Véhicule de Combat d'Infanterie (VCI) permet principalement :
le transport d'un groupe Eryx,
le transport de 12 missiles Eryx,
le tir à partir du toit du véhicule.

º% la version mortier du Véhicule de Combat d'Infanterie (VCI) permet :
le transport des servants du mortier de 81 mm,
le transport d'un mortier de 81 mm et de ses munitions (60 ou 80 coups),
le débarquement, la mise en batterie du mortier, l'approvisionnement en munitions, le tir puis le dégagement de la zone de tir dans les meilleurs délais.

º% la version VPC (Véhicule Poste de Commandement) est équipée du Système d'Information Régimentaire (SIR).
Capacités à l engagement (hors mobilité)Protection
( Le VBCI dispose d une excellente protection balistique de niveau supérieur à 5, lui permettant de résister aux obus de 25 mm de tous types (dont les obus flèches) et les
éclats d’artillerie de 155 mm explosant à 25 m. Celle-ci est également évolutive et pourra ainsi s’adapter en fonction des nouvelles menaces.
( Les parois, planchers et plafonds de l'habitacle sont recouverts de plaques de protection pare-éclats et de liners de protection thermique.
( L'espace inter-essieux 2-3 est équipé d'un caisson anti-mines.
( Les sièges sont fixés aux parois latérales afin de limiter les effets des mines sur le personnel.
( Protection NBC
( Protection active du véhicule face à son environnement immédiat grâce au système de défense rapprochée du Véhicule Blindé de Combat d'Infanterie (VBCI) :
dissimulation derrière un écran de fumée (Fumigènes Large bande (FLB)),
projection de charges qui, en détonant, projettent des éclats neutralisant le personnel assurant ainsi l'Autoprotection en zone arrière du véhicule (munitions d'Autoprotection (AP)).
( Les liners diminuent la signature thermique du véhicule et augmentent l’efficacité du dispositif de climatisation.
( Les gaz d'échappement sont orientés vers le sol et dilués dans l'air de la ventilation du Groupe Motopropulseur (GMP) afin de réduire la signature thermique du véhicule et la couleur caractéristique des gaz d’échappement.
( Les plans formés par les plaques de surblindage sont orientés de manière à réduire la signature radar du véhicule.
( Système d’alimentation en carburant à deux réservoirs

Armement
La fonction feu de la tourelle s'appuie sur l'armement principal et secondaire :
- un canon tirant des munitions explosives ou perforantes qui est plus particulièrement destinée à l'appui des troupes (cibles personnels, véhicules blindés de combat d'infanterie, hélicoptères) ;
- une mitrailleuse AANF1.

Observation
Le Véhicule de Combat d'Infanterie est équipé de nombreux moyens très performants permettant l’observation et la détection. 

Intégration dans l’environnement des forces
Le Véhicule Blindé de Combat d'Infanterie est interfaçable avec des systèmes d'aide au commandement (Système d'Information Terminal (SIT)), de simulation (Simulateur de Tir de Combat (STC)), d'aide à la décision (Dispositif d'Identification au Combat (DIC)), de protection (Leurre Infra Rouge Embarqué (LIRE) et Dispositif d'Alerte Laser (DAL)).
Caractéristiques techniques

Equipage 2 (chef d'engin-tireur et pilote)Nombre de « passagers »9 pour la version Rang
5 pour la version ERYXMasse en ordre de combat masse totale du VCI en ordre de combat avec protections 1 à 4 :
environ 27,5 tonnes
masse totale du VCI en ordre de combat avec protections 5.1-5.2 :
environ 28,1 tonnes DimensionsLongueur hors tout (configuration opérationnelle) : 7 850 mm
Hauteur à vide plein (ordre de combat) : 3 885 mm
Largeur hors tout : 3 758 mmMoteur
(type et puissance)Le Groupe Moto-Propulseur (GMP) qui équipe le Véhicule de Combat d'Infanterie (VCI) et le Véhicule Poste de Commandement (VPC) comprend notamment un moteur diesel suralimenté.
Ce moteur est de type D12D avec une cylindrée totale de 12 litres (6 cylindres en ligne).

Les performances sont directement liées aux réglages :
Puissance maximum réglage PAIX : 460 CV,
Puissance maximum réglage OPERATION : 550 CV.

Un calculateur moteur gère les phases et durée d'injection du moteur. Boîte de vitesse
(type et nombre de vitesses AV AR)Les caractéristiques principales de la Boîte de Vitesses Automatique (BVA) sont :
marque : ZF,
type : ECOMAT 7HP902,
nombre de vitesses : 7 vitesses avant et 2 vitesses arrière.

La Boîte de Vitesses Automatique (BVA) est accompagnée  de 2 calculateurs et est équipée :
d'un ralentisseur hydrodynamique intégré (commandé au volant),
d'un convertisseur de couple et "Lock up",
d'une commande de secours mécanique. Vitesse Vitesse maximale sur route plane : 103 km/h
Vitesse de croisière : 60 km/h
Vitesse sur pente à 10 % : 35 km/h
Vitesse maximale, en marche arrière : 40 km/hAutonomie sur routePour une vitesse stabilisée de 60 km/h, 7ème rapport engagé, sur route
plane, véhicule en configuration mobilité en mode "ROUTE" avec une
cartographie "Euro 3" (460 ch.) et sans climatisation.
consommation : 42 l/100 km
autonomie : 1 000 kmAutonomie en tout terrainVéhicule en configuration mobilité en mode "TERRAIN".
Gazole, cartographie opération (550 ch.) : 78 l/hArmement Armement principal
Type : Canon mitrailleur 25M811
Portée :
Obus 25 mm OEI (HEI) EXPLO. : 1 000 m
Obus 25 mm APDS PERFO. : 1 000 m
Obus 25 mm OFL (APFSDS) PERFO. : 1 500 m
Cadence de tir :
une cadence de 400 coups/min pour les munitions explosives,
une cadence de 125 coups/min pour les munitions perforantes.

Armement secondaire
Type : mitrailleuse AANF1 de 7,62 mmObservation/détection( Moyens d’observation dans la fonction de chef d’engin :
- 1 épiscope central qui permet une surveillance et une aide au pilotage tout temps (jour/nuit) ;
- 5 autres épiscopes en couronne permettent une observation par temps suffisamment clair ;
- 1 lunette Chef (LUCH) motorisée commandable par le palonnier servant à l’observation lointaine ;
Autres possibilités :
- commander la tourelle et utiliser les moyens d’observation tireur à partir de son palonnier pour compléter l’observation, notamment par mauvais temps ;
- utiliser un Moyen d'Observation Panoramique (MOP) situé sur le sommet de la tourelle pour l'observation en voie thermique de la zone proche du véhicule.
La vision tête sortie du chef est limitée du fait de la position de sa porte par rapport à la tourelle. Par ailleurs, il peut verrouiller sa porte en position entrouverte ou ouverte selon le besoin d'utilisation de la tourelle et son besoin de protection.

( Moyens d’observation dans la fonction de pilote :
- 1 épiscope central qui lui permet le pilotage tout temps (jour/nuit) ;
- 2 épiscopes latéraux lui permettant un meilleur pilotage par temps suffisamment clair. La vision tête sortie du pilote est limitée à l'arc avant du fait de sa position en dessous du toit véhicule.

( Moyens dans la fonction acquisition/tir :
- 1 épiscope central intégré à la lunette du Viseur Tireur (VTI) et 6 épiscopes en couronne permettant une observation par temps suffisamment clair ;
- les caméras du Viseur Tireur (VTI) qui permettent l’observation lointaine
(réalisée grâce à l'utilisation des voies jour grand champ/petit champ et thermique grand champ/petit champ) ;

Le viseur possède une voie directe optique, une caméra jour, une caméra thermique et une télémétrie laser ;
Autre possibilité : utiliser le Moyen d'Observation Panoramique (MOP) situé sur le sommet de la tourelle pour l'observation en voie thermique de la zone proche du véhicule.
La vision tête sortie du tireur est limitée du fait des organes en superstructure : lunette tireur du Viseur Tireur (VTI), Moyen d'Observation Panoramique (MOP).

( Moyens à disposition du groupe de combat :
- 2 portes situées dans l’habitacle à l'arrière du toit. Ces portes permettent une observation tête sortie, et notamment de réaliser un guet antiaérien (la visibilité est cependant limitée par la présence de la tourelle à l'avant des portes) ;
- 6 épiscopes placés à l'arrière et au niveau du couloir ;
- 1 diascope fixé dans la porte arrière qui complète l'observation du groupe vers l'arrière. Ce diascope est équipé d’un capot blindé escamotable. Il est destiné à l’observation de la zone de débarquement et des abords immédiats avant l’ouverture de la rampe ou de la porte arrière.Capacité
de franchissementMarche : 0,70 m
Fossé à bords francs : 1,70 m
Gué sans préparation : 1,20 m
Gué avec préparation : 1,50 m
Pente : 60 %
Références :

MAT 40000 / tome 1 - chef d'engin
MAT 40000 / tome 2 – pilote

Guide technique véhicule de combat d'infanterie (VCI)
NNO : 7610 14 540 5363






94. VBL /VB2L: CONNAISSANCES A ACQUERIR

Véhicule blindé léger

941. Historique et rôle opérationnel

HistoriqueLes VBL et VB2L construits par PANHARD ont été développés pour fournir aux forces des véhicules permettant de remplir des missions de renseignement et de commandement et répondre à la préoccupation constante de l'armée de terre d'accroître la protection des unités destinées à être projetées. Il s'agissait de fournir aux échelons de commandement, d'appui et de soutien, un véhicule
intermédiaire entre le VBL(1) relativement coûteux et la P4 vieillissante et non blindée, afin de pouvoir manœuvrer dans la périphérie immédiate des zones de contact.
L'adoption du VBL a été prononcée en 1987.
Le VBL long version PC a été adopté en 1999. 
Rôle opérationnelLes VBL et VB2L permettent une protection de l'équipage grâce à leur blindage et à leur dispositif NC et disposent d'une capacité de franchissement en amphibie. Il existe actuellement 9 versions en service dans l'armée française : VBL Rens 7,62 , VBL 12,7 , VBL Milan, VBL ERYX, VBL AT4CS, VBL Mixte AT4CS/ERYX, VB2L PRB, VBL APILAS, VB2L PC. Plusieurs autres versions sont en cours de développement, VBL SOURCE par exemple. Le VBL long version PC permet aux chefs des niveaux régiment et unité élémentaire de commander au plus près de leurs troupes.
942. Caractéristiques technico-opérationnelles

Caractéristiques et capacités générales

Mobilité- Grande mobilité, à l'aise en tout terrain, avec de bonnes capacités de franchissement

- Capacité amphibie

- Furtif
- Elingable sous hélicoptère, aérotransportable
- Pneumatiques équipés d'un dispositif de roulage à plat
Capacité d’emport- Equipage : trois hommes
Capacités à l’engagement (hors mobilité)- Haut niveau de protection balistique
- Une circulaire équipée d’une mitrailleuse
- Le personnel embarqué est à l'abri des projectiles d'armes légères d'infanterie et des menaces NC.
- Selon versions : mitrailleuses ou/et missiles AC
- Selon versions : émetteur(s)récepteur(s), système radio-interphone.




Caractéristiques techniques

Equipage/passagers 3 hommes (chef de bord, conducteur et combattant porté ou tireur).Masse en ordre de combat - VBL châssis court : entre 3,5 et 3,7 tonnes (selon version)
- VBL châssis long : environ 4 tonnes DimensionsHors équipement et armement
Hauteur : 1,70 m
Longueur : 4,02 m (VB2L : 4,30 m)
Largeur : 2,02 mMoteur
(type et puissance)XD3T Peugeot Diesel 2500 cm3 diesel turbocompressé de 95 CV à 4150 t/mn.Boîte de vitesse
(type et nombre de vitesses AV AR)Convertisseur de couple avec boîte de vitesses automatique à 3 rapportsVitesse max. sur route 90 km/h
Autonomie sur routeAvec nourrices
VB2L : 640 km
VBL court  : 568 kmAutonomie en tout terrainAvec nourrices
VB2L : 516 km
VBL court  : 458 kmArmement - Le VBL/VB2L est équipé d’une circulaire 7.62 montée sur la tape avant.
- Le VBL 12,7 est équipé d’une mitrailleuse M2HB sur châssis PL127 monté en trappe centrale.
- Le VBL milan est équipée d’un poste de tir lance-missilesFranchissement
- pente : 50% - gué sans préparation : 0,90 m 
VBL propulsion nautique Mode de propulsionHéliceMode de directionRouesVitesse max. sur l'eau 1,5 m/s avec l'hélice, 0,9 m/s avec les roues
Références :

MAT 4036/22 Mise à jour 2005
Guide technique VBL version MILAN

MAT 4036/23 Mise à jour 2005
Guide technique VBL version 12.7

MAT 4036/20 Mise à jour 2005
Guide technique VBL version Renseignement.

MAT 4036/30 Mise à jour 2005
Guide technique VB2L version PC

MAT 4036/35 Edition 2005
Guide technique VBL version ERYX
(Document utilisé par le pilote)
Disponible sur CD ROM DTU
NMO 7030 14 543 3777

MAT 4036/36 Edition 2005
Guide technique VBL version AT4CS


95. PVP : CONNAISSANCES A ACQUERIR

Petit véhicule protégé

951.Historique et rôle opérationnel

HistoriqueLe besoin d’un petit véhicule protégé avait été exprimé à l’origine par la 11ème DP.
Le marché, pour ce véhicule d’un coût objectif réduit par rapport à celui du VB2L, a été notifié le 7 septembre 2004 à PANHARD GENERAL DEFENSE. La cible est de 343 PVP rang et 590 PVP commandement.
La qualification étatique et l’adoption ont été prononcées fin 2007.
Rôle opérationnelAérotransportable, le PVP devait équiper l’échelon d’urgence d’une force projetée et offrir une protection balistique comparable à celle du VBL.
Essentiellement conçu pour réaliser des liaisons tactiques protégées, le PVP peut remplir une large palette de missions.
Il se décline en quatre versions : rang, ERYX, MILAN, commandement.
Dans sa version rang, le PVP peut armer les unités de soutien et d'appui ou être utilisé comme véhicule de liaison dans les forces de contact.
Dans sa version commandement, le PVP accueille et intègre les moyens de commandement du niveau groupe au niveau unité élémentaire ainsi que les moyens participant à la constitution d'un PC léger d'un groupement interarmes à dominante d'infanterie.
Les versions peuvent bénéficier d'aménagements particuliers pour transporter des équipements de "guerre électronique" ou des équipements spécifiques d'artillerie.
L’aménagement d’une variante Train et d’une variante Génie est à l’étude.
Côté armement, la DGA a récemment décidé de munir le PVP d'une protection pour le tireur sur toit (calibre 7.62), fixé sur un dispositif circulaire à 360 degrés.
952. Caractéristiques technico-opérationnelles

Caractéristiques et capacités générales

Mobilité- Véhicule 4x4 non permanent doté d’une excellente mobilité avec un châssis en échelle

- Capable en terrains difficiles (notamment boueux, sablonneux, rocailleux), de jour comme de nuit

- Passage à gué : 50 cm

- Aérotransportable
- Héliportable sous élingue
Capacité d’emport
- La possibilité d'adaptation d'un grand nombre d'équipements et la modularité intérieure en fait un véhicule idéal pour remplir différentes missions

- L'équipage varie de trois à six hommes selon l'emploi
(Le PVP est modulaire, ce qui permet d’ajouter des sièges pour transporter plus de personnel)

- Bonne habitabilité intérieure. Volume intérieur de plus de 3m3 modulable grâce à des rails fixés au plancher, sur les faces intérieures et sur le toit

- Peut tracter une remorque (non freinée) de 750 kgCapacités à l’engagement (hors mobilité)- Furtif

- Aérotransportable. Héliportable sous élingues
- Le PVP est surmonté d’une cellule blindée qui assure la protection du personnel et des matériels transportés (niveau 2) et des organes du moteur (niveau 1). Le plancher du véhicule offre une protection contre les mines anti-personnel
- PVP version rang : armement principal constitué d'une arme collective
- Prévu pour recevoir un SIT (Système d'Information Terminal), un GPS
- Quatre roues motrices

- Le véhicule doit être équipé du kit de tropicalisation lorsqu’il part en opérations
extérieures dans les pays chauds
Autres descriptions
et qualificationsLe PVP est équipé d’un système de contrôle de pression, de gonflage et dégonflage des pneumatiques en roulant appelé VPG (variations de pressions de gonflage). Le gonflage et dégonflage des pneumatiques peut aussi être réalisé manuellement, les jantes étant équipées de valves ordinaires
Treuil électrique d'auto-halage, roue de secours et prise de parc en option
Caractéristiques techniques


Tous véhiculesEquipage3 hommes pour la version rang (1 Chef de bord - 1 pilote - 1 radio ou tireur)
4 hommes pour la version commandementMasse à vide tous pleins faits4,39 tonnesMasse en ordre de marche Environ 4,5 tonnesCharge utile0,96 tonneMasse totale autorisée en charge (PTAC)5,35 tonnesDimensionsHauteur : 2,17 m (sans support d’arme)
Longueur hors tout (avec roue secours) : 4,56 m
Largeur hors tout : 2,39 m

Moteur
(type et puissance)Moteur : IVECO HDI 2800 cm3 diesel turbocompressé de 160 CV (puissance maximale à 3600 tours/mn).Boîte de vitesse
(type et nombre de vitesses AV AR)Boîte automatique à 4 rapports en marche avant,
1 en marche arrière.Vitesse maximale90 km/hAutonomie sur route750 kmConsommation cycle extra urbain 18 l /100 kmArmement Armement principal  PVP version rang : mitrailleuse 7.62 ou AT4CS (circulaire montée sur la tape avant). Passage à gué 500 mmPente franchissable100 %
Références :

MAT 2790
Guide technique PVP


96. VLTT P4 : CONNAISSANCES A ACQUERIR

Véhicule léger tous terrain

961.Historique et rôle opérationnel

HistoriqueDès la fin des années 60, l’armée française est désireuse de remplacer son parc de Jeeps vieillissantes avec un nouveau véhicule répondant aux impératifs suivants :
- Pouvoir transporter 4 personnes avec leur paquetage et un poste radio - Avoir une aptitude à l’aérotransport et au parachutage
Choisie en 1981 à la suite d’une sélection à laquelle ont participé trois constructeurs nationaux, présentant chacun un véhicule étranger, le VLTT (véhicule léger tout terrain) P4 est construit par Peugeot sous licence Mercedes Benz. Un accord est conclu entre  HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Peugeot" \o "Peugeot" Peugeot et  HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Mercedes-Benz" \o "Mercedes-Benz" Mercedes afin de répartir à 50/50 la construction du nouveau véhicule militaire. L' HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_fran%C3%A7aise" \o "Armée française" armée française commande d'abord 15 000 exemplaires de la P4 (essence et diesel confondus) en  HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/1981" \o "1981" 1981, commande qui sera ramenée à 13 500 unités suite à la baisse des effectifs de l'armée de terre.
En 1992, l'armée de Terre décide de doter ses P4 essence de moteurs diesel. La société Panhard est alors chargée de transformer une partie des P4 essence en P4 Diesel, le reste étant transformé par les ERM . Outre les transformations, Panhard assemblera plus de 6 000 P4.

Rôle opérationnelPlusieurs versions sont en service au sein des forces : véhicule de commandement, de liaison ou de reconnaissance, plateforme radio, plateforme antichar. 

962. Caractéristiques technico-opérationnelles

Caractéristiques et capacités générales

Mobilité- Franchissement de gué
- Capacité à manœuvrer en tous terrains
- Mobilité importante
- Excellente réactivité
- Motorisation et autonomie satisfaisantes
- Aérotransportable et parachutableCapacité d’emport
- Equipe, élément de commandement, servants de système(s) d’armes
- Munitions antichar et/ou antipersonnel
- Remorque de 500 kgCapacités à l’engagement - Furtif
- Missiles AC et/ou mitrailleuse
- Champ visuel total (bâche repliée)
- Equipement SIC
- Non blindé
Caractéristiques techniques VLTT P4 D

Equipage 1 conducteur Nombre de « passagers »5 passagers (4 passagers en P4 version transmission) Masse en ordre de marche1895 kgMasse totale autorisée en charge2495 kg (réservoir en tôle)Dimensions Hauteur : 1,90 en charge
Longueur hors tout : 4,20 m Largeur hors tout : 1,70 mMoteur XD3 155 70,5 CV DIN à 4500 tours/mnBoîte de vitesse Type BA 10/4 à 4 vitesses + M. ARVitesse maximale sur route108 km/h (à 4580 tours/mn)Autonomie su route avec nourrice 20 litres660 km Autonomie en tout terrain avec nourrice 20 litres350 kmArmement Mitrailleuse de 12,7mm
Poste de tir Milan ou Eryx et/ou mitrailleuse de 7,62 mm Franchissement Pente : 55%
Gué : 0,50 m
Remarque : 2 types de réservoir sur la P4 :
Tôle : 70 litres.
Plastique : 90 litres (PTAC à 2515Kg)

Références :
MAT 2750 Guide technique, révision n°1 octobre 2009
(NNO : 7610 14 487 3090)


97. Maintenance : rôle de l’utilisateur d’un véhicule

971. Responsabilité de l’utilisateur

Le chef de bord et les membres de l’équipage, dès lors qu’ils utilisent - même brièvement - un véhicule, font partie des responsables de sa préservation et de son maintien en état de servir.

972. Phases de la surveillance et de l’entretien :

Les phases de surveillance et d’entretien dont sont responsables chefs de bord et équipages sont :

1. Contrôle et vérifications avant le départ

2. Contrôles et vérifications pendant la marche et mesure de sauvegarde :

º% Surveiller notamment :
les organes de contrôle du tableau de bord,
les bruits anormaux
les odeurs suspectes (vapeur d huile, brûlé& )
le bon fonctionnement des commandes diverses
le comportement du véhicule

º% Arrêter son véhicule et rendre compte en cas d anomalie caractérisée.

3. Contrôles et vérifications à la halte ou en fin d’étape

4. Contrôles et vérifications au retour de mission

5. Compte-rendu sur toute défaillance survenue au cours de la mission

6. Contrôles, vérifications et opérations d’entretien périodiques

FICHE 10



LA FONCTION MAINTENANCE ET LOGISTIQUE DU régiment d’infanterie



101. PROGRAMME

Les responsabilités au niveau du corps.



102. CONNAISSANCES A ACQUERIR ET REFERENCES

- Organisation de la maintenance au sein des formations.
- Actes de maintenance et responsabilités des acteurs.
- Règles génériques de maintien en condition.
- Affectation des personnels spécialistes et spécialisés.
- Organigramme générique de la fonction maintenance d’un corps de troupe sans UMR.
- Les niveaux techniques d’intervention.
- Glossaire.


Références :
- CIRCULAIRE n°9401/DEF/DCMAT/SDT/CM relative à l’organisation de la maintenance des matériels ressortissant au service du matériel au sein des formations de l’armée de terre du 27 juillet 2004.
- INSTRUCTION n°9400/DEF/DCMAT/SDT/CM relative aux actes techniques de la maintenance du 5 juillet 2004.

Dans un but de facilité d’accès aux références et de regroupement de la documentation, la totalité des connaissances à acquérir EST dans les pages qui suivent.





1. ORGANISATION DE LA MAINTENANCE AU SEIN DES FORMATIONS

Généralités.

L’entraînement des forces et l’accomplissement des missions de l’armée de terre imposent à chaque formation de maintenir ses matériels à un potentiel opérationnel optimal et de contribuer, de ce fait, à la réalisation des taux de disponibilité technique opérationnelle (DTO) fixés par l’état major de l’armée de terre (EMAT) et les contrats d’objectifs de la maintenance (COM).

Le chef de corps responsable de la gestion et de la maintenance de ses matériels, s’appuie sur une organisation essentiellement technique, le bureau maintenance et logistique (BML), qu’il confie à l’un de ses adjoints directs, le chef du BML.

Les directives suivantes sous-tendent les actions de maintenance :
réaliser les taux de DTO des matériels imposés par le commandement ;
respecter les taux d’emploi des personnels de la maintenance ;
privilégier l’entretien et les opérations préventives dont l’impact sur les coûts et la DTO est déterminant en optimisant le nombre, la durée et la consommation en rechanges des interventions correctives ;
appliquer la réglementation en vigueur en matière d’hygiène, de prévention, de sécurité, de conditions de travail et de protection de l’environnement.
Leur application demande une connaissance approfondie, une utilisation rationnelle, un entretien organisé, régulier et contrôlé, des moyens de réparation adaptés et un suivi permanent des matériels.

1.2. Organisation.

1.2.1. Préceptes.

La centralisation de toutes les questions relatives à la maintenance doit s’effectuer au niveau du chef du BML.

L’organisation du BML d’une formation est fonction des parcs et des techniques des matériels dont elle est dépositaire.

Les parcs de matériels de l’armée de terre peuvent être réduits ou importants, de technique courante ou sophistiquée, de type militaire ou civil, de mise en œuvre simple ou compliquée.

Il s’agit essentiellement :
des matériels automobiles et assimilés à moteurs thermiques ou électriques :
véhicules (d’usage général, de combat, spéciaux) ;
production d’énergie ;
engins de levage et de manutention, de chantier et d’aide au franchissement ;
équipements des ateliers et des chantiers ;
des matériels d’armement de toute nature, petit et gros calibre, systèmes d’armes, avec leurs équipements et leurs appareils de mise en œuvre ;
des matériels de défense nucléaire, biologique, chimique et assimilés (NBC/A) ;
des matériels de technique électronique (télécommunications, détection électromagnétique, brouillage et contre-mesure électronique d’armement, etc.) ;
des matériels de l’aviation légère de l’armée de terre et leurs équipements ;
des matériels de parachutage, vol de pente, d’aérocordage, d’élingage et d’arrimage.
La disparité des matériels influe sur l’organisation de la maintenance. Celle-ci repose sur le principe de la répartition de la charge entre cadres qualifiés par technique. L’efficacité de l’exécution des opérations d’entretien et de leur contrôle exige que chaque fonction technique soit clairement définie et s’intègre de façon cohérente à l’architecture générique des formations.
Pour être rationnelle, l’organisation doit satisfaire aux impératifs suivants :
identifier au sein de chaque unité, des responsables (un par technique) des matériels en compte dans l’unité ;
respecter l’organisation hiérarchique et fonctionnelle de la formation.

1.2.2. Fonctions communes à toutes les formations de l’armée de terre.

Toute formation de l’armée de terre dispose :
d’un chef du BML, adjoint maintenance et logistique du chef de corps ;
d’un adjoint, du domaine maintenance, au chef du BML ;
d’un comptable des matériels ; 
d’une cellule comptable des munitions et des carburants regroupant les différents comptables techniques des matériels ;
d’un officier de maintenance régimentaire ;
d’une cellule conduite de la maintenance ;
de personnes spécialistes dans le domaine de la maintenance chargées de diriger les différents ateliers de réparation NTI 1 et NTI 2, et des approvisionnements du corps au sein de la section de maintenance sous la responsabilité de l’officier de maintenance régimentaire ;
de personnes spécialisées dans les domaines de l’utilisation et de la sécurité de l’emploi de chaque type de matériel et qui dépendent du bureau opérations instruction (BOI) pour ce qui concerne leur utilisation méthodique [officier des transmissions, laser, systèmes d’information et de communication (SIC), optique…], leur nombre peut varier en fonction de l’importance et de la nature des parcs de la formation considérée.
 
En outre, chaque unité élémentaire dispose, en fonction des matériels qui lui sont affectés :
d’un officier chargé des matériels de l’unité, adjoint maintenance du commandant de l’unité ;
d’un sous-officier maintenance ;
de personnes spécialisées dans le domaine de la sécurité dans l’emploi et/ou dans la maintenance de techniques définies en nombre variable suivant l’importance et la diversité des matériels en dotation.

1.2.3. Cas des formations ne disposant pas d’une unité de maintenance régimentaire (UMR).

Dans ce cadre, qui s’applique à la majorité des formations de l’armée de terre, la section maintenance des matériels au sein de l’unité de commandement et de logistique (UCL) est subordonnée pour emploi au BML. Elle regroupe aux ordres de l’officier de maintenance :
la cellule conduite de la maintenance ;
les ateliers de réparation NTI 1 ;
la cellule approvisionnements.

Pour certaines formations parfaitement ciblées, les régiments du matériel (RMAT) ou les bataillons du matériel (BMAT), peuvent détacher une section de réparation mobilité terrestre (SRM) qui assure les opérations de maintenance du NTI2 des matériels des domaines de la mobilité, de la production d’énergie, des tourelles d’engins blindés et de l’armement associé (AEB/G, AGC).

L’appendice II.1 de l’annexe II présente l’organigramme générique de la fonction maintenance d’un corps de troupe sans UMR.

1.2.4. Cas des formations disposant d’une UMR.

En sus des capacités génériques de soutien de NTI 1, certaines formations isolées ou mettant en œuvre des systèmes d'armes spécifiques, disposent de moyens propres de NTI2. Dans ce cas, une unité élémentaire exclusivement chargée de la maintenance de l’ensemble des matériels, l’UMR, regroupe la totalité des ateliers de la formation et la cellule approvisionnement.
Elle dispose d’une capacité :
NTI 1 pour l’ensemble des matériels de dotation ;
NTI 2 pour les seuls matériels spécifiques et les matériels de mobilité terrestre de la formation.

Les capacités NTI 2 sont précisées par les plans de rattachement réalisés à l’échelon régional. La structure d’une UMR varie suivant les systèmes d’armes concernés équipant la formation. Les moyens dont elle dispose peuvent différer en fonction de la gamme des matériels autres que les systèmes d’armes à soutenir au NTI 2, de plus, les UMR des formations stationnées outre-mer disposent d’un atelier munitions NTI 2.


2. ACTES DE MAINTENANCE ET RESPONSABILITES DES ACTEURS

2.1. Les actes de maintenance.

Chaque échelon du commandement répond, dans le cadre de ses attributions, de l’emploi et de la bonne conservation des matériels.
Il doit veiller en particulier :
au respect des règles liées à la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement ;
au respect des limites fixées par la documentation dans la mise en œuvre des matériels ;
à l’organisation et à l’efficacité de l’entretien et des opérations techniques de maintenance par application des moyens nécessaires en personnel et matériels.
Des contrôles périodiques doivent permettre de suivre d’une part la situation et la disponibilité des matériels détenus et d’autre part, de prendre en temps utile toutes les mesures de redressement éventuellement nécessaires. Les vérifications portent sur les matériels, les logiciels, les équipements, les documents techniques associés et la mise en œuvre des procédures liées à la maintenance. Elles s’effectuent au niveau de la formation et de l’unité élémentaire sous forme de revues et de visites techniques.
Les revues périodiques ou inopinées sont des actes de commandement et consistent essentiellement en un contrôle qualitatif et quantitatif des matériels. Elles sont passées sur l’initiative du chef de corps ou du commandant d’unité :
au niveau de la formation, elles ont une périodicité au moins annuelle ;
au niveau des unités élémentaires, elles ont une périodicité mensuelle et sont planifiées par l’officier chargé des matériels de l’unité en fonction de l’emploi des matériels.
Les visites techniques sont des actes de maintenance effectués par le personnel spécialisé dans le but de vérifier l’état, le fonctionnement et l’entretien des matériels. Elles sont en général passées collectivement par spécialité (armement, automobile, optronique, …). Elles sont programmées par le chef de corps en fonction des activités majeures de la formation. Elles donnent lieu à l’établissement de feuilles de visite et de comptes rendus dans le cadre de la visite de surveillance administrative (VSA) interne et des visites techniques annuelles (VTA).
Ces visites ne doivent pas être confondues avec les opérations techniques de maintenance prévues par la documentation technique, qui ont une échéance fixée pour chaque matériel, en fonction de la durée de service, de stockage ou en fonction du potentiel atteint.

Responsabilités, rôles et attributions du personnel.

2.2.1. Responsabilités, rôles et attributions du personnel au niveau de la formation.

Le chef de corps

Le chef de corps est responsable de la gestion et de l’exécution des actes de maintenance de son ressort, de l’emploi des personnels de la maintenance et fait appliquer les directives de maintenance. A ce titre :
Il établit en concertation avec le chef du BML et le chef du bureau opérations instruction (BOI) le paragraphe maintenance du plan d’action de la formation ;
il approuve le plan annuel de gestion des potentiels ;
il programme les visites techniques des matériels en fonction des activités de la formation ;
il initialise les revues de matériels ;
il précise, dirige et contrôle l’emploi de la masse d’entretien des matériels d’usage courant (MEMUC) ;
il signe les COM conjointement avec les commandants des organismes de soutien direct (OSD) de
rattachement (COM) ;

il approuve, dans le cas où la formation dispose d’une UMR, une directive interne de maintenance rédigée par le chef du BML en concertation avec le chef du BOI et reprenant les éléments d’un COM classique pour les matériels spécifiques concernés et les matériels de mobilité terrestre ;
il vise annuellement le MAT 1017 (contrôles des matériels de l’unité élémentaire).

Le chef du BML.

Le chef du BML est l’adjoint logistique du chef de corps. Il a recours à toutes les capacités de la formation pour l’accomplissement de ses missions et dispose :
d’un adjoint ;
d’un comptable du matériel et de comptables spécialisés (carburants, munitions, etc.) ;
d’un commandant d’UMR, lorsque la formation en est dotée ;
d’un officier de maintenance régimentaire ;
d’officiers spécialistes ;
du personnel spécialiste ;
du personnel spécialisé.
En cas de besoin, il peut demander un renforcement à l’OSD de rattachement.

Ses attributions couvrent trois domaines : maintenance, logistique et prévention.

Domaine maintenance.

Dans le cadre des fonctions à assurer auprès du chef de corps, le chef BML :
assiste et conseille le chef de corps pour tout ce qui concerne la disponibilité, la gestion, la comptabilité, l’utilisation, l’entretien et la maintenance des matériels stockés ou en service ressortissant au service du matériel de l’armée de terre ;
conseille le chef de corps dans les domaines des effectifs, de la qualification et de la formation technique du personnel du corps chargé de la mise en œuvre et de l’entretien des matériels ;
rend compte de l’état des matériels, des activités de maintenance de la formation ainsi que des manquements constatés et des mesures prises par ses soins pour y remédier ;
renseigne le chef de corps sur l’état et la disponibilité des moyens et équipements de maintenance ;
fournit les coûts de maintenance ;
présente et fait signer les COM et les décisions internes de maintenance ;
soumet à la signature du chef de corps les correspondances échangées, les documents comptables ainsi que les comptes rendus de perte ou de détérioration ;
fait viser annuellement par le chef de corps les MAT 1017.

Dans le cadre des relations avec les organismes externes à la formation, le chef du BML :
adresse à la DIRMAT de rattachement les demandes de soutien selon les prescriptions de la directive conjointe du commandement de la force logistique terrestre (CFLT) et de la DCMAT relative au soutien des activités d’entraînement et l’instruction collective des forces ;
établit en concertation avec le chef du BOI et en liaison avec les bureaux maintenance opérations instruction (BMOI) des OSD les COM en fonction des activités planifiées et validées par la brigade interarmes (BIA) ou l’autorité unique de tutelle (AUT) de la formation ;
informe le détachement liaison maintenance (DLM) de la brigade pour ce qui a trait à la conduite des opérations de maintenance et à la maîtrise des disponibilités des matériels de la formation ;
organise, en liaison avec l’OSD la maintenance préventive des équipements et outillages spécifiques de maintenance ;
assure le suivi et les rechanges des matériels pour lesquels la formation ne dispose pas d’atelier NTI1 spécifique.

Dans le cadre des actions interne à conduire en concertation avec le chef du BOI et le chef des services administratifs, le chef du BML :
participe à l’élaboration du plan de gestion des potentiels ;
prépare et rédige les COM et les décisions internes de maintenance en concertation avec le chef du BOI ;
organise régulièrement des réunions de concertation avec le chef du BOI ;
participe à la préparation du budget de fonctionnement et à son exécution pour ce qui concerne :
le carburant et le transport par voie ferrée pour la partie activité ;
la MEMUC pour la partie vie courante ;
fournit au chef des services administratifs les coûts de l’entretien des matériels d’usage courant (EMUC) ;

Dans le cadre de la surveillance des actes de maintenance, le chef du BML :
organise et fait exécuter :
les revues de contrôle quantitatif (gestion) et qualitatif (maintenance) par spécialité des matériels demandées par le chef de corps ou de sa propre initiative ;
les visites techniques des matériels au niveau de la formation programmées par le chef de corps ;
donne les directives techniques et contrôle l’action du personnel responsable de la surveillance et de l’entretien des divers matériels de l’unité élémentaire.

Dans le cadre de la conduite des actes de maintenance, le chef du BML :
décline le paragraphe maintenance du plan d’action de la formation ;
veille au respect des objectifs de la DTO ;
détermine et planifie les charges ;
fixe les priorités de traitement et exprime les besoins de la cellule opération de la formation auprès de l’officier de maintenance ou du commandant de l’UMR pour les formations qui en disposent ;
veille au maintien du potentiel de la formation au meilleur niveau ;
soutient l’action de la section de maintenance ou de l’UMR auprès des unités élémentaires ;
fait appliquer les modifications du ressort de la formation ;
veille à l’exécution des évacuations et dépannages notamment dans le cadre du plan de dépannage interarmées régional .

Dans le cadre de la gestion des matériels et des équipements de maintenance, le chef du BML :
prévoit les besoins de la formation et des unités élémentaires et contrôle l’exécution des perceptions ou reversements ;
coordonne les opérations de ravitaillement ;
définit la politique et organise le stockage des matériels complets et des rechanges en tenant compte des contraintes d’environnement prescrites pour optimiser leur conservation.

Dans le cadre de la comptabilité, le chef du BML :
s’assure du pointage de la main d’œuvre à travers l’application de la saisie des activités journalières (SAJ), de la comptabilité des travaux main d’œuvre et rechanges, avec le SIMAT et/ou le système automatisé des formations (SAF) selon les systèmes en service opérationnel dans la formation et de la documentation individuelle ;
veille à l’exactitude de la comptabilité des matériels des unités élémentaires.

Dans le cadre de la documentation, le chef du BML :
supervise l’inventaire, s’informe de l’état et de la mise à jour de la documentation technique, prend les mesures correctives en cas de constat de dégradation ;
s’assure de l’existence et de l’exploitation régulière des fiches de contrôle à effectuer avant le départ en mission et des fiches de comptes rendus en fin de mission ;
fait vérifier la tenue des carnets de bord ;
fait établir les divers documents réglementaires [RTD, RTS…. pour les matériels non suivis dans le SIMAT, dossiers de faits technique (DFT) pour les matériels suivis dans le SIMAT] ;
signe semestriellement le MAT 1017 ;
tient à jour un tableau de bord avec des indicateurs de situation par rapport aux objectifs, des indicateurs de DTO, des indicateurs de coûts en rechanges et en main d’œuvre et des indicateurs des évolutions prévisibles de la situation.

Dans le cadre de la gestion des ressources humaines, le chef du BML :
gère les ressources humaines dont il dispose pour assurer sa mission ;
veille au bon emploi des personnels à l’aide de l’application SAJ ;
propose et suit les actions de formation et de perfectionnement technique du personnel du corps chargé de la mise en œuvre et de l’entretien des matériels en optimisant les participations aux stages proposés au niveau régional.

Le chef du BML veille à l’utilisation régulière du SIMAT au sein de la formation.

Domaine logistique.

Le chef du BML est l’interlocuteur privilégié du bureau logistique de l’état-major de la région terre, de la DIRMAT et du détachement de liaison maintenance (DLM) pour les formations embrigadées.

Maître d’œuvre régimentaire de la montée en puissance du soutien logistique des unités qui partent en opérations extérieures (OPEX), le chef du BML :
fait le point des directives à appliquer et des ordres à exécuter (application de l’ordre administratif et logistique) ;
détermine les besoins en personnels de maintenance et moyens à disposer pour réaliser la mission ;
évalue et anticipe les difficultés ;
cherche des solutions en exploitant en priorité les ressources internes de la formation ;
demande au bureau logistique de la brigade et au DLM les moyens complémentaires nécessaires et non réalisables sur les ressources de la formation ;
vérifie l’adéquation qualitative des personnels aux postes à pourvoir ;
porte une attention particulière sur les consommations mensuelles moyennes en OPEX (CMMO) ;
fait contrôler l’emploi et l’entretien des moyens, les potentiels et l’application des modifications ;
prend en compte, entretient et restitue les matériels de secteur du théâtre ;
coordonne les opérations de ravitaillement, lez évacuations et dépannages.

Domaine prévention.

En relation et sous couvert des directives du chargé de prévention de la formation, le chef du BML contrôle l’application des règles relatives :
à l’hygiène, à la prévention et à la sécurité du travail dans les zones relevant de sa responsabilité ;
à la protection de l’environnement pour les articles et produits relevant de sa responsabilité.
Dans ce domaine, il effectue des contrôles inopinés et des contrôles systématiques au cours des revues et visites techniques.




Le comptable des matériels.

Placé sous l’autorité du chef du BML, le comptable des matériels, désigné par le commandant de la formation comptable parmi le personnel possédant la qualification correspondante ou ayant reçu une formation adaptée, est responsable :
du suivi comptable, de la réalisation des ordres de mouvement et du contrôle de leur exécution ;
de la tenue des écritures comptables relatives aux matériels non consommables : matériels codifiés, composants des unités collectives de formation (UCF), les articles contrôlés de la sécurité des systèmes d’information (ACSSI) et les objets de musée ;
de la vérification des ordres reçus, de l’exactitude des comptes rendus et de la conservation des pièces justificatives constituant l’historique des mouvements ;
de l’application des règlements et instructions relatifs à la comptabilité et la gestion des matériels.

La comptabilité des matériels repose principalement sur l’exploitation de la procédure définie dans le SIMAT, de son dialogue avec le SAF et de la tenue de documents qui justifient l’inventaire général.

Le personnel de la cellule comptabilité des matériels.

Sous l’autorité directe du chef du BML, le personnel de la cellule comptabilité dont la composition varie en fonction de l’importance de la formation, est chargé du suivi et de la comptabilité dans les domaines suivants :
gestion des matériels ressortissant au service du matériel de l’armée de terre et au service des essences des armées ;
gestion des carburants ;
gestion des munitions.

Pour la gestion des munitions, le comptable, détenteur dépositaire, doit avoir suivi une formation spécifique et être au moins titulaire du certificat de spécialiste munitionnaire des corps de troupe. Il est responsable de l’exécution des prescriptions concernant le stockage et la sécurité pyrotechnique des munitions existantes dans les soutes ou magasins du corps, ainsi que de la tenue de la comptabilité, des écritures et du suivi technique de toutes les munitions en compte à la formation. Il détient la documentation spécifique relative à la comptabilité des munitions et en effectue la mise à jour.

Le commandant de l’unité de maintenance régimentaire.

Placé sous l’autorité fonctionnelle du chef de BML, le commandant de l’UMR assure la totalité des responsabilités de la conduite des opérations de maintenance (voir alinéa « conduite de la maintenance » du paragraphe 2.2.1.2.1.) et dispose, en qualité d’adjoint, de l’officier de maintenance régimentaire.

L’officier de maintenance régimentaire.

L’officier de maintenance :
conduit et ordonne les activités de tous les ateliers du premier niveau technique d’intervention (ou premier et second lorsque la formation possède une UMR) ;
fait appliquer les règles et consignes d’hygiène et de sécurité dans les ateliers de la formation.

Il dispose de l’ensemble des personnels spécialistes et notamment donne des directives aux chefs d’ateliers chargés de l’exécution des opérations de maintenance des matériels des diverses catégories.

Dans le cas des formations sans UMR, l’officier de maintenance régimentaire occupe le poste de chef de la section maintenance et est placé sous l’autorité directe du chef du BML.

Dans le cas des formations avec UMR, l’officier de maintenance régimentaire est placé sous l’autorité directe du commandant de l’UMR auprès duquel il assume également les fonctions d’adjoint (voir paragraphe 2.2.1.5.).

Il rend compte au chef du BML et/ou au commandant de l’UMR du fonctionnement des ateliers et des approvisionnements.

Conduite des activités des ateliers.

Dans le cadre de la conduite des ateliers, l’officier de maintenance régimentaire :
coordonne les actions dans le respect des priorités ou ordres d’urgence donnés par le chef du BML ou le commandant de l’UMR ;
s’assure de l’exécution en temps opportun des opérations de maintenance ;
applique les directives techniques ;
participe aux visites périodiques du corps, aux revues et visites techniques :
organisées par le chef du BML ;
passées par les représentants du matériel de l’armée de terre 
conseille les personnels spécialisés affectés aux tâches d’entretien à l’échelon des unités élémentaires participant ainsi à leur perfectionnement technique ;
veille au bon emploi de la main d’œuvre mise à sa disposition ;
est responsable :
de la réalisation des objectifs en termes de mise à disposition des moyens ;
de la planification et de l’exécution des interventions techniques préventives et correctives du NTI1 prescrites dans la documentation technique propre à chaque matériel ;
de l’exécution des opérations techniques de maintenance NTI2 lorsque la formation est habilitée ;
de l’adéquation des moyens de maintenance aux charges de travail (bilan charges/moyen) ;
de la mise en réparation auprès de l’organisme de soutien direct [en industrie privée pour les matériels ressortissant de l’entretien des matériels d’usage courant (EMUC)] des matériels justifiant d’opérations techniques de niveau supérieur à celui des compétences de la formation ;
de la cohérence des données relative aux interventions techniques saisies dans le SIMAT ;
de la tenue de la comptabilité des travaux (main d’œuvre et rechanges) dans le SIMAT et du pointage de la main d’œuvre dans le système d’information de gestion en service dans la formation (SAJ ou SAF) conformément à la réglementation en vigueur ;
de la constitution, du suivi et de la révision des stocks atelier (ex listes R et V) ;
du contrôle des opérations d’entretien effectuées par les unités élémentaires.

Fonction prévention.

L’officier de maintenance régimentaire veille à la sécurité du personnel mis à sa disposition, à la bonne tenue des magasins et ateliers et à la stricte observation des règles et des consignes d’hygiène et de sécurité.

La cellule conduite de la maintenance.

Sous l’autorité directe de l’officier de maintenance, cette cellule à pour attributions :
d’établir le bilan charges moyens théorique par atelier ;
d’éditer les états périodiques ;
de planifier les différentes visites techniques (VTA, VAS, V300…) et les visites périodiques relatives aux appareils de levage et de manutention (en liaison avec le responsable des matériels de levage) et aux appareils de pression à gaz (APG) avec le SIMAT ou avec la MAT 1018 si la formation ne dispose pas du SIMAT ;
de suivre l’exécution des fiches techniques (FT) et bulletins techniques (BT) des matériels ;
de programmer la convocation des matériels en fonction :
des priorités techniques imposées par le chef du BML ;
des heures offertes par les ateliers ;
de l’approvisionnement disponible ;
de tenir à jour le tableau des matériels en réparation au NTI1 et NTI2 à l’aide du SIMAT ;
d’analyser l’état des dus en liaison avec la cellule approvisionnement ;
de contrôler les IT clôturées ;
de participer à l’instruction technique du personnel ;
de vérifier les RTD, RTS et/ou DFT dits sensibles en liaison avec les chefs d’ateliers ;
d’organiser les différents contrôles techniques des matériels ;
de provoquer les visites des véhicules de transport en commun et des camions citernes tactiques (CCT) ;
de contrôler ou de faire contrôler les lots d’outillages des ateliers ;
de contrôler la mise à jour de la documentation ;
de s’assurer du reversement rapide des rechanges réparables.

La plupart des opérations précitées seront réalisées conformément aux procédures du SIMAT dès sa mise en œuvre opérationnelle.

La cellule approvisionnement.

Placée sous l’autorité de l’officier de maintenance régimentaire, cette cellule qui peut être une équipe (pour les formations ne disposant pas d’une UMR) ou éventuellement une section (pour les formations disposant d’une UMR) détient, au titre du stock atelier (ex : listes «R » et « V ») les approvisionnements nécessaires aux opérations de maintenance réalisées par le corps de troupe.
La cellule approvisionnement :
lance les commandes de rechanges ;
assure la perception des rechanges auprès de la compagnie approvisionnement (CAP) de rattachement ;
entretient et gère le stock atelier ;
optimise la qualité de service de l’approvisionnement au profit des ateliers de la formation.

Son activité est étroitement liée au planning de la cellule conduite de la maintenance.
Le volume de ces équipes ou sections est déterminé par l’importance et la diversité des parcs à soutenir.

La cellule Réception, Diagnostic, Contrôle (RDC).

Sous l’autorité de la cellule conduite de la maintenance, cette cellule est chargée des opérations de :

réception :
prendre en compte le matériel auprès de l’utilisateur ;
vérifier et contrôler les documents de bord ;
vérifier le carnet de matériel ;
ouvrir le dossier de travail [DFT et interventions techniques (IT)…].

diagnostic :
vérifier le bien-fondé de la demande de mise en réparation ;
établir un diagnostic ;
diriger le matériel vers l’atelier qualifié pour exécuter les interventions techniques prescrites.

contrôle :
contrôler la qualité de la réparation ;
contrôler la capacité du matériel à être utilisé en toute sécurité ;
clôturer le dossier de travail ;
convoquer le détenteur dépositaire ;
faire prendre en compte le matériel par ce dernier.

La cellule station service.

Sous l’autorité directe de l’officier de maintenance, la station service :
exécute les visites des matériels qui sont programmées et ordonnées par la cellule conduite de la maintenance ;
exploite les demandes de réparation des unités élémentaires ;
ouvre les dossiers de travail ;
réalise avec l’aide des utilisateurs les opérations de vidanges, de graissage, d’échanges de pneumatiques et l’entretien courant des véhicules ;
inscrit les opérations supra sur les différents documents techniques et/ou en effectue la saisie dans le SIMAT ;
met à la disposition des unités les installations de la station service ;
participe à l’instruction technique et à l’entretien des matériels des unités ;
suit avec rigueur la distribution des ingrédients et des articles des stocks ateliers (ex listes R et V).

Le personnel de la maintenance de la formation.

En nombre variable, suivant l’importance et la diversité des matériels en dotation dans la formation, le personnel de la maintenance est placé sous l’autorité de l’officier de maintenance régimentaire ou des chefs des sections de maintenance.
En fonction des qualifications, il est affecté :
à la station service ;
aux ateliers mobilité (atelier roues, blindés ou engins) ;
aux ateliers multi techniques et génie.
Chefs d’atelier, adjoints ou chefs d’équipe, ce personnel est chargé de l’exécution des opérations techniques de maintenance préventive ou corrective, de la tenue des documents techniques, de la comptabilité des travaux sur le système d’information de gestion en service dans la formation (SAJ ou SAF)  et de la préparation des matériels pour mise en réparation auprès de l’OSD.
Ils effectuent les visites techniques et participent aux revues prévues au niveau du corps et notent les observations particulières sur le MAT 1017.
Ils collaborent à l’instruction du personnel des ateliers et des unités élémentaires qu’ils assistent et conseillent.
Ils participent aux enquêtes techniques consécutives aux incidents ou accidents lorsque les matériels sont impliqués et à la rédaction des rapports consécutifs.
Ils effectuent des stages appropriés à la mise en œuvre, au fonctionnement et à la maintenance des nouveaux matériels dès leur mise en service dans la formation.


Le personnel spécialisé au niveau de la formation.

Le chef de corps désigne, en fonction des besoins qu’il estime nécessaires et des matériels en dotation dans sa formation, un personnel spécialisé dans les spécialités telles que : surveillance des bouches à feu, levage-manutention, transmissions, incendie, SIC, informatique, radar, optronique-systèmes d’armes antichar-NBC, (OSAN) et NBC/A, laser, etc.
Ces personnes sont les conseillers du chef de corps pour ce qui concerne l’emploi des matériels relevant de leur spécialité et elles sont également responsables de la sécurité et de l’instruction dans leur domaine spécifique.
Ils n’interviennent pas ou peu dans les opérations techniques d’entretien et de maintenance, mais conseillent le chef du BML pour toutes les questions d’instruction, de mise en œuvre et d’entretien
spécifique des matériels relevant de leur spécialité, participent aux revues et contrôles et doivent avoir reçu une instruction spécifique appropriée.

Le rôle du personnel chargé de la surveillance technique de l’état balistique des bouches à feu, est défini par l’instruction relative à la visite technique de ces dernières après le tir (MAT 1405). Il est également responsable de la sécurité dans l’emploi, de la surveillance de l’usure (MAT 1406) et de l’échelonnement des potentiels des tubes d’artillerie de toute la formation.
Il est consulté par le chef du BML à l’occasion des enquêtes effectuées à la suite d’incidents ou d’accidents survenus lors des tirs.
Pour les formations qui disposent de plusieurs unités dotées de matériels d’armement de gros calibre, il est conseillé de désigner un officier de surveillance des bouches à feu par unité.

Le rôle du personnel responsable dans le domaine »sécurité laser » est décrite par la notice provisoire sur les mesures liées à l’emploi du laser.
Ses attributions le place fonctionnellement aux ordres du chargé de prévention dans les domaines de la sécurité laser dans l’emploi, à l’instruction et dans les activités de leur maintenance. Il doit avoir reçu une formation lui donnant la qualification de « personne compétente en sécurité laser » dispensée par l’école supérieure et d’application du matériel (ESAM) de Bourges.

Le personnel désigné pour les « SIC » est chargé de l’administration du système au niveau du réseau étendu, aussi bien pour les aspects de communication que pour les données opérationnelles et la sécurité des systèmes d’information. Pour leur maintenance, il assure le lien entre le BML de sa formation et l’organisme de soutien direct.


2.2.2. Responsabilités, rôles et attributions du personnel au niveau de l’unité élémentaire.

2.2.1.1. Généralités.

L’entretien des matériels au niveau de l’unité élémentaire est primordial. Il doit être réalisé, suivi et contrôlé avec la plus grande rigueur. Sa non exécution a des conséquences importantes sur la disponibilité technique opérationnelle (DTO) et les coûts. En revanche sa bonne exécution allège les charges et les coûts de maintenance du corps et permet d’obtenir une meilleure disponibilité opérationnelle de l’ensemble des matériels de la formation.

2.2.2.2. Le commandant d’unité.

Le commandant d’unité élémentaire est détenteur dépositaire des matériels en service dans son unité.
Responsable devant le chef de corps de l’état et de la surveillance des matériels qui lui sont confiés, le commandant d’unité :
dispose d’un officier chargé des matériels de l’unité ;
désigne les personnels spécialisés de l’unité ;
établit les fiches d’attributions ou de tâches de chacun des responsables des matériels techniques de l’unité ;
suit, en relation avec le chef BML, la formation des personnels spécialisés de l’unité ;
fait assurer l’entretien et le suivi des matériels organiques détenus par chaque chef de section (ou de peloton) ;
veille au respect des directives données, par le chef du BML et le chef du BOI, notamment en matière de gestion des potentiels et de mise en œuvre des matériels ;
vérifie que la documentation technique est en place et connue des utilisateurs ;
programme les séances d’instruction technique et d’entretien du niveau utilisateur et s’assure de
leur exécution ;
passe ou fait passer, à son initiative, des revues de matériels et effectue des sondages inopinés ;
fait établir les comptes rendus de perte ou détérioration et rédige les rapports simplifiés ;
fait appliquer les règles liées à la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement.

2.2.2.3. L’officier chargé des matériels de l’unité.

L’officier chargé des matériels de l’unité élémentaire de combat exerce, vis-à-vis du commandant d’unité, un rôle comparable à celui du chef du BML vis-à-vis du chef de corps.
Il dispose d’un sous-officier maintenance de l’unité et est notamment chargé :
d’organiser et contrôler régulièrement les opérations d’entretien prévues par les règlements et documents techniques au niveau de l’utilisateur et de l’unité élémentaire ;
contrôler régulièrement les conditions de stockage des matériels détenus par rapport au guide de l’utilisateur ou aux prescriptions spécifiques des matériels ;
exploiter les synthèses des comptes rendus de fin de missions établis par des personnes spécialisées ;
d’établir et soumettre à l’approbation du commandant d’unité un programme d’instruction technique relative à l’emploi et aux particularités de mise en œuvre des matériels de l’unité ;
de planifier les revues des matériels et les séances d’entretien appropriées ;
de la tenue des divers documents réglementaires.

Il peut être amené à prendre l’initiative d’interdire d’emploi un matériel lorsque la sécurité de l’utilisateur ou la sauvegarde du matériel est en jeu.
Il est conseillé que ce personnel soit celui chargé de la surveillance des bouches à feu.

2.2.2.4. Le sous-officier maintenance de l’unité.

Premier maillon de la chaîne maintenance, il est le conseiller technique du commandant de l’unité élémentaire, l’interlocuteur privilégié de la section de maintenance régimentaire ou selon la formation de l’UMR et assure le suivi :
technique des matériels de l’unité ;
des potentiels ;
des mises en réparation aux ateliers NTI1 des matériels justifiant d’opérations de maintenance.

2.2.2.5. Les chefs de section.

Les chefs de section (ou de peloton) sont responsables devant le commandant d’unité de l’emploi, de l’entretien et de l’organisation de l’entretien des matériels de leur section (ou peloton).

2.2.2.6. Les personnels au niveau de l’unité élémentaire.

Le nombre de personnes spécialisées au sein des unités élémentaires correspond à celui des techniques assumées par les ateliers NTI 1 de la formation.
Ce personnel, directement subordonné à l’officier chargé des matériels de l’unité, est assisté et conseillé par le personnel des ateliers NTI 1.
Dans le cadre de leurs attributions, ils sont chargés :
de vérifier quantitativement et qualitativement les matériels en compte à l’unité ;
d’assurer les perceptions et les reversements auprès du BML du corps ;
d’informer les comptables techniques des quantités de matériels détenus et de leur situation ;
de surveiller et contrôler l’exécution des opérations d’entretien du niveau utilisateur ;
d’effectuer ou faire effectuer les opérations techniques de leur niveau auprès de la cellule station
service ;
de remettre les matériels aux ateliers du NTI 1 pour l’exécution des opérations de maintenance ;
de tenir à jour les documents réglementaires propres à chaque matériel ;
d’exploiter les comptes rendus d’utilisation ou de fin de mission et d’en faire une synthèse pour
l’officier chargé des matériels ;
de participer aux revues de matériels et en exploiter les résultats ;
de noter les observations particulières faites au cours des revues et visites sur le MAT 1017.

2.2.2.7. L’utilisateur.

Il exécute les opérations d’entretien prévues par les règlements et les documents techniques de son niveau, fait fonctionner régulièrement ses équipements, rend compte de tout dysfonctionnement au personnel spécialisé et demande au sous-officier maintenance de l’unité la mise en réparation auprès des ateliers des matériels défectueux.
Il effectue le contrôle formel des matériels avant les départs en mission et rédige les comptes rendus de fin de mission sous la responsabilité des chefs de section (ou de peloton) et de cellule.
Il applique les prescriptions de stockage des matériels avant le départ de l’unité élémentaire pour une mission de courte durée.

REGLES GENERIQUES DE MAINTIEN EN CONDITION

3.1. Généralités.

Les opérations d’entretien courant (nettoyage, graissage, vérification et réglages de mise en œuvre) sont à la charge des personnels responsables des matériels : équipage, conducteur, opérateur, détenteur dépositaire et usager.
Ces opérations indispensables à la conservation et au bon fonctionnement des matériels sont réalisées avec les seuls moyens du kit associé. La fréquence de ces actes est définie dans les documents propres à chaque matériel (guides, notices,…) issus de la documentation technique utilisateur (DTU).
L’entretien est un acte de combat et fait partie de l’instruction du personnel.
L’entretien est la part des actes de maintenance qui incombe à tous les détenteurs de matériels.

La maintenance des matériels se traduit par des interventions techniques préventives, conditionnelles, correctives ou de modifications. Elle est assurée conformément aux directives et instructions particulières à chaque catégorie de matériel. Chaque intervention effectuée au sein d’une structure relevant du BML ou le cas échéant de l’UMR nécessite obligatoirement l’ouverture d’un dossier informatique appelé selon le cas dossier de faits techniques (DFT) ou l’intervention technique (IT), dans le SIMAT.

Les dispositions relatives à la protection et à l’entretien des matériels stockés font l’objet d’une instruction technique particulière (MAT 2631) regroupant les directives et prescriptions applicables à tous les matériels. Cette instruction définit les modes de stockage, les moyens à mettre en œuvre, les opérations techniques de mise en stockage et de remise en service, certaines dispositions relatives à la sécurité et quelques prescriptions relatives à la protection des matériels soumis à des conditions climatiques extrêmes.

. Gestion des potentiels.

Le potentiel initial d’un matériel est une donnée chiffrée qui représente le service que l’on peut en attendre avant qu’il ne soit éliminé ou ne fasse l’objet d’une intervention de caractère systématique (opérations techniques et périodiques de maintenance). Le potentiel s’exprime en heures, kilomètres, nombre de coups tirés, nombre de sauts, temps passé en service ou en stockage, etc.
A un instant donné de la vie d’un matériel, on considère son potentiel consommé en mesurant l’usure due à l’emploi, son potentiel résiduel représentant la différence entre son potentiel initial et son potentiel consommé.
La gestion des potentiels est une préoccupation constante des divers échelons du commandement et du service du matériel de l’armée de terre en raison de son incidence sur le plan de l’emploi et de la maintenance des matériels. Elle est l’une des composantes principales de l’efficience du SIMAT et doit à ce titre être suivie de façon continue. En effet, elle permet d’assurer l’homogénéité des formations utilisatrices en ce qui concerne l’aptitude à faire campagne et la disponibilité technique, de planifier correctement les opérations d’entretien et de maintenance, de prévoir les besoins en approvisionnement pour éviter les ruptures de stocks.
La surveillance et la consommation des potentiels et le souci de leur échelonnement constituent la condition essentielle de la réalisation de ces objectifs. Le rôle des formations utilisatrices est capital puisqu’elles sont à la base des informations nécessaires à toute la chaîne.



3.3. Gestion des approvisionnements.

La réalisation et l’emploi des approvisionnements, nécessaires pour effectuer une intervention technique, sont traités par l’intermédiaire du SIMAT.

Afin de réduire les délais d’approvisionnement, la formation peut détenir un stock atelier (ex listes R et V), regroupant certains rechanges à fort taux de rotation, destinés aux matériels complets, ainsi que des fournitures courantes.
Pour l’entretien et la réalisation des rechanges des matériels d’usage courant (EMUC), dont le soutien peut être réalisé dans le secteur privé, la formation dispose de crédits au sein de son budget de fonctionnement.

3.4. Matériels automobiles et assimilés.

Les opérations d’entretien NTI1 utilisateur comportent essentiellement :
une surveillance adaptée à l’emploi des matériels (journalière, hebdomadaire) qui consiste à s’assurer du bon état du matériel et de son aptitude à servir. Elle est exécutée par le conducteur ou le servant ;
un entretien réalisé collectivement au niveau de la section (ou de peloton) ou de l’unité élémentaire au cours d’une séance d’une demi-journée hebdomadaire. Il est destiné à la réalisation d’opérations prévues dans la documentation technique de l’utilisateur. Cet entretien permet de vérifier l’état du matériel et de relever les défectuosités dépassant la compétence du conducteur ;
des opérations périodiques (vidanges, graissage,…) à échéance régulière (kilométrage ou heures de fonctionnement), précisées par le guide technique ou d’entretien propre à chaque matériel, réalisées en principe à la station service.

3.5. Matériels d’armement de petit calibre (APC).

Les opérations d’entretien courant du NTI1 utilisateur sont effectuées par les détenteurs pour les armes individuelles et par les équipes de pièces pour les armes collectives.
Les armes non affectées et stockées en magasin sont entretenues par les magasiniers de l'unité élémentaire sous la surveillance et la responsabilité du sous-officier d’échelon. Ces opérations sont limitées au nettoyage et à la lubrification des armes, aux démontages, vérifications et remplacements des pièces autorisées à partir des rechanges et accessoires existants dans les kits des armes. Les ingrédients réglementaires sont seuls autorisés à cet effet. Pour chaque type d’armes les opérations d’entretien sont définies dans les guides techniques, leur fréquence est fonction des conditions d’emploi des armes.
Les armes individuelles sont affectées nominativement et sont inscrites sur le contrôle des matériels APC de l’unité élémentaire (MAT 1017), documents ouverts conformément aux prescriptions qui y figurent. La vérification de la bonne exécution des opérations d’entretien du niveau utilisateur est effectuée par le commandant d’unité au cours des revues périodiques dont il mentionne les résultats dans le document précité. Le réglage des armes est de la responsabilité des détenteurs dépositaires, il est effectué au cours des tirs par les utilisateurs et vérifié au niveau de l’unité élémentaire.
Les opérations d’entretien des effets et accessoires d’équipements pour armes sont à la charge des détenteurs. Il n’existe pas de documentation propre à ce type de matériel et leur entretien varie selon leur nature (cuir, toile, métal) :
les parties en toile de ces effets doivent être brossées et, si besoin est, lavées à l’eau savonneuse puis rincées et séchées ;
les parties en cuir (passants, sangles, contre-sangles…) doivent être entretenues conformément aux prescriptions particulières compte tenu du mode de tannage du cuir ;
les articles métalliques fixés sur la toile (ou le cuir) doivent être brossés énergiquement s’ils comportent des traces d’oxydation afin d’éviter toute détérioration locale de la toile.

Lorsqu’ils sont mis en magasin, ces effets doivent être maintenus hors de l’action directe des rayons solaires et disposés sur des étagères pour faciliter leur aération. Les conditions de conservation optimales correspondent à un taux d’humidité relative compris entre +5° et +25°C. Si ces conditions ne sont pas réalisées, il appartient à l’unité détentrice d’augmenter en conséquence la fréquence des opérations d’entretien.

3.6. Matériels d’armement de gros calibre et tourelles d’engins blindés (APG/TEB).

Les opérations d’entretien du NTI1 utilisateur sont exécutées à l’initiative et sous la direction du chef de pièce ou de char par l’équipe de pièce. Elles se limitent au nettoyage et au graissage des bouches à feu, aux démontages, aux vérifications et remplacement des pièces autorisées à partir des rechanges, accessoires et outillages existants dans les kits des matériels correspondants. Les ingrédients réglementaires sont seuls autorisés à cet effet. Pour chaque type de matériel les opérations d’entretien sont définies dans les guides techniques. La fréquence est fonction des conditions d’emploi des matériels.


3.7. Matériels de défense nucléaire, biologique, chimique et matériels assimilés (NBC, NBC/A).

Pour la réalisation de l’ensemble des opérations d’entretien NTI1 utilisateur des matériels NBC/A il est tenu un contrôle des matériels de l’unité élémentaire (MAT 1017). La composition des kits fait l’objet du document MAT 1650. Pour les matériels à moteurs thermique, le suivi est assuré par l’entretien d’un carnet de matériel MAT 10004 (ou 1013 pour les matériels anciens). Les tirs effectués par les lance-flammes sont enregistrés sur un carnet Mat 1016.

Certains produits à durée de conservation limitée sont soumis à une surveillance particulière et doivent être suivis sur une fiche spéciale dont le modèle figure en annexe VI de la circulaire 9401.

Les règles de sécurité relatives à la manipulation, au stockage et à l’élimination des dispositifs radio luminescents font l’objet d’instructions particulières.
Les règles de sécurité relatives aux sources radioactives d’instruction sont indiquées dans le carnet source MAT 2376 qui accompagne chaque source.

Les appareils à pression de gaz sont soumis à une vérification périodique dans le cadre général des dispositions relatives à la sécurité du travail. Cette vérification est effectuée suivant les prescriptions d’une instruction.
Dans les organismes détenteurs il est tenu, pour chaque type de matériel concerné suivant le nombre de sous-ensembles soumis à la vérification périodique, une ou plusieurs fiches de surveillance dont le modèle figure en annexe VI de l’instruction précitée. Chaque formation ou organisme détenteur établit, annuellement par type de matériel, une fiche de prévision de vérifications et épreuves des appareils à pression de gaz transmise au cours du 3ème trimestre à l’organisme de soutien direct.
Tout incident ou accident, qu’elles qu’en soient la gravité ou les conséquences, survenu par suite de la rupture d’un appareil à pression de gaz doit faire l’objet d’une enquête technique immédiate.

Le détenteur concerné rend compte par message et prend les dispositions nécessaires pour que l’appareil et ses débris soient placés sous scellés.

Les matériels de lutte contre l’incendie doivent être constamment en parfait état de fonctionnement. Conditionnés par les impératifs de sécurité, l’entretien de ces matériels est caractérisé par son aspect préventif périodique et la surveillance ainsi que le contrôle de sa bonne exécution.
Les opérations d’entretien courant se limitent généralement aux nettoyages et vérifications périodiques extérieures prescrites par les guides techniques correspondants et incombent à l’unité élémentaire sous la responsabilité de son personnel spécialisé dans le domaine NBC/A. L’instruction relative à la protection contre l’incendie précise dans son annexe II les vérifications et opérations d’entretien à effectuer par les détenteurs sur les installations et matériels de protection contre l’incendie.


3.8. Matériels électroniques.

3.8.1. Généralités

Les matériels relevant du domaine de l’électronique englobent tous les matériels ou constituants de matériels qui mettent en œuvre des courants électriques faibles, à l’exclusion des matériels d’optique faisant appel aux techniques électroniques. Ils comprennent principalement les matériels des systèmes d’information et de communication (SIC), des systèmes de transmission et de traitement de données (TD), les matériels de guerre électronique, les matériels de détection électromagnétique et les dispositifs de commande, de guidage, de stabilisation, de transformation, d’asservissement, à technique électronique, montés sur les systèmes d’armes, véhicules ou engins, calculateurs, missiles etc.

Les défectuosités relevées lors des mises en réparation, soulignent la nécessité d’exiger de la part de l’utilisateur de maintenir en bon état permanent les accessoires d’installation et d’exploitation afin de diminuer les échanges standards.
L’entretien de ces matériels doit répondre aux quatre dominantes :
précautions et soins dans l’emploi ;
précautions et soins dans la manipulation ;
caractère essentiellement préventif de l’entretien ;
surveillance et contrôle sévère de sa bonne exécution.

3.8.2. Opérations d’entretien du NTI1 utilisateur.

Elles se limitent aux nettoyages extérieurs, aux vérifications prescrites par les guides techniques, les notices de fonctionnement et à l’emploi de petits rechanges (fusibles, voyants) mis à la disposition de l’exploitant. La surveillance en incombe à l’unité élémentaire notamment en ce qui concerne les précautions d’emploi, la détection précoce des défauts mineurs pour mise en réparation avant aggravation. Les baisses de performances et fonctionnements anormaux doivent être surveillés et signalés.
Le personnel spécialisé SIC est chargé :
d’effectuer l’entretien externe opérationnel du matériel : vérifications périodiques et contrôles des performances ;
de réaliser les mesures préventives et correctives de son niveau d’intervention qui sont définies dans la documentation du système d’information ;

de stocker, transporter, distribuer et d’éliminer les articles de micro-informatiques consommables tels que les disquettes, cédérom vierges, les bandes magnétiques, cartouches d’encre pour imprimantes et/ou traceurs, papier divers ;
de conditionner les assemblages mis en réparation au niveau supérieur ;
de stocker les matériaux.


3.9. Matériels optroniques.

Les opérations techniques d’entretien courant des matériels d’optronique se limitent au nettoyage et à la lubrification de certains organes à l’aide des seuls ingrédients prévus dans les coffrets d’entretien. L’entretien est effectué par les utilisateurs après chaque utilisation des matériels et avant leur versement au magasin de l’unité élémentaire. Trimestriellement, la totalité des matériels est visitée sous le contrôle du personnel spécialisé responsable au niveau de l’unité. Il fait procéder à un nettoyage plus poussé des instruments et attire l’attention des utilisateurs sur les causes de dégradation et les moyens de les éviter. Le démontage d’appareil optique ou d’optronique est rigoureusement interdit dans les unités élémentaires.
Le magasinage des matériels d’optique et d’optronique doit être réalisé conformément à des règles techniques et de sécurité spécifiques ; Ces prescriptions sont indiquées dans les MAT 1862 et le TTA 123.



















ANNEXE I – AFFECTATION DES PERSONNELS SPECIALISTES ET SPECIALISES

POSTE TENU, ATELIER OU UNITE


PERSONNEL SPECIALISTE
PERSONNEL SPECIALISE
PERSONNEL SPECIALISTE
OU
SPECIALISE
OBSERVATIONSChef de corpsGénéraliste.Chef du BMLxAdjoint au chef du BMLComptable des matériels
Commandant d’UMRxAdjoint au commandant d’UMRxOfficier de maintenance régimentairexChef de la cellule conduite maintenancexCellule approvisionnementxCellule Réception-Diagnostic-ContrôlexStation servicexAteliers NTI1xChef d’atelier,
Adjoints au chef d’atelier,
Chefs d’équipe.Ateliers NTI2xChef d’atelier,
Adjoints au chef d’atelier,
Chefs d’équipe.Personnel spécialisé de la formationxPersonnel spécialisé dans les domaines de l’utilisation et de la sécurité de l’emploi.Commandant d’unité élémentaire de combatGénéraliste.Officier adjoint maintenance du commandant de l’unité élémentaire xSous-officier maintenance de l’unité élémentairexPersonnel spécialisé de l’unité élémentairexPersonnel spécialisé dans le domaine de la maintenance ou dans l’emploi.












4. LES NIVEAUX TECHNNIQUES D’INTERVENTION

Principe.

La maintenance est organisée sur la base d’une structure à trois niveaux techniques d’intervention établie en fonction de critères économiques, logistiques et opérationnels.
On distingue
le premier niveau technique d’intervention (NTI 1) ;
le deuxième niveau technique d’intervention (NTI 2) ; 
le troisième niveau technique d’intervention (NTI 3).

Le contenu physique de chacun d’eux croît proportionnellement avec les degrés de compétence et d’équipements nécessaires, ainsi qu’avec la durée d’intervention et le volume de rechanges disponibles.
La répartition des opérations de maintenance entre les différents niveaux techniques d’intervention et les volumes de rechanges logistiques à détenir, sont définis dans l’analyse du soutien logistique par la commission logistique intégrée (CLI).
Ce découpage technique ne préjuge pas de l’organisation de la maintenance retenue.


Le premier niveau technique d'intervention (NTI 1)

Les opérations de maintenance du NTI 1 regroupent, outre les opérations normales d’entretien qui relèvent de l’utilisateur de l’équipement ou du système d’arme, les interventions techniques de très courte durée mettant en œuvre des outillages légers, rustiques et projetables ne nécessitant aucune condition d’environnement plus contraignante que celles retenues pour le fonctionnement normal de l’équipement ou du système d’arme.

Les interventions de maintenance corrective de ce niveau consistent à :

détecter et confirmer la défaillance affectant le matériel complet,
déterminer les unités remplaçables en ligne (URL) défectueuses,
remplacer ces URL défectueuses par des URL en bon état disponibles en approvisionnement,
vérifier le retour aux performances initiales du matériel complet,
reverser les URL défectueuses en vue de leur remise en état à un niveau supérieur.


Le deuxième niveau technique d'intervention (NTI 2)

Les opérations du deuxième niveau technique d'intervention (NTI 2) regroupent les opérations de maintenance de courte ou moyenne durée exécutées par des personnels spécialistes du domaine maintenance, dans la filière technologique concernée, disposant de moyens spécialisés lourds.

Les interventions de maintenance correctives de ce niveau consistent à :

confirmer la défaillance affectant l'URL déposée au NTI 1,
déterminer les unités remplaçables en atelier (URA) défectueuses,
remplacer ces URA défectueuses par des URA en bon état disponibles en approvisionnement,
effectuer les opérations nécessaires pour ramener les performances fonctionnelles de l’URL dans leurs intervalles de tolérances,
remettre l’URL réparée dans le circuit des approvisionnements,
reverser les URA défectueuses en vue de leur remise en état au niveau supérieur.

Les opérations du NTI 2 peuvent être exécutées sur le terrain en contexte opérationnel (NTI 2 projetable) ou dans l'infrastructure (NTI 2 zonal).



Le troisième niveau technique d'intervention (NTI 3)

Les opérations du troisième niveau technique d'intervention (NTI 3) regroupent l’ensemble des opérations de maintenance, techniquement réalisables sur un matériel, qui n’appartient ni au NTI1 ni au NTI2.

Ces opérations présentent généralement une grande technicité et ne peuvent être exécutées que par des personnels possédant des connaissances professionnelles étendues et disposant de moyens spécialisés lourds opérant dans des conditions d’environnement soigneusement contrôlées.

Les opérations de NTI3 se situent au niveau le plus fin des arborescences de configuration des matériels.

GLOSSAIRE
Abréviations DéfinitionsACSSIArticles contrôlés de la sécurité des systèmes d’information.AEB/GAutos, engin blindé, génie.AGCArmement de gros calibre.APCArmement de petit calibre.APGAppareil de pression à gaz...AUTAutorité unique de tutelleBIABrigade interarmes.BMLBureau maintenance logistique.BMOIBureau maintenance opérations instruction.BOIBureau opérations instruction.BSMATBase de soutien du matériel.BTBulletin technique.CAPCompagnie approvisionnement.CCTCamion citerne tactique.CLICommission logistique intégrée.CMMOConsommation moyenne mensuelle en opération.COMContrat d’objectifs de la maintenance.DFTDossier de faits techniques.DIRMATDirection régionale du matériel de l’armée de terre.DLMDétachement de liaison maintenance.DTODisponibilité technique opérationnelle.DTUDocumentation technique utilisateur.EMUCEntretien des matériels d’usage courant.ESAMEcole supérieure et d’application du matériel.FTFiche technique.ITIntervention technique.MEMUCMasse d’entretien des matériels d’usage courant.NBCNucléaire, biologique, chimique.NBC/ANucléaire, biologique, chimique et assimilés. NTINiveau technique d’intervention.NTI 1Niveau technique d’intervention 1.NTI 2Niveau technique d’intervention 2.OPEXOpération extérieure.OSANOptronique-système d’armes antichar-NBC.OSDOrganisme de soutien direct.RDCRéception diagnostic contrôle.RMATRégiment du matériel.RTDRapport technique de défectuosité.RTSRapport technique spécial.SAFSystème automatisé des formations.SAJSaisie des activités journalières.SICSystème d’information et de communication.SIMATSystème d’information de la maintenance de l’armée de terre.SRMSection de réparation mobilité.TD Traitement des données.UCFUnité collective de formation.UCLUnité de commandement t de logistique.UMRUnité de maintenance régimentaire.URAUnité remplaçable en atelier.URLUnité remplaçable en ligne.VASVisite annuelle de sécurité(.VTAVisite technique annuelle.

FICHE 11


LES PRINCIPES PEDAGOGIQUES
DE L’INSTRUCTION TACTIQUE DE LA SECTION






131. PROGRAMME

Connaître les principes de l’instruction tactique de la section.


132. CONNAISSANCES A ACQUERIR ET REFERENCES

Annexes.



ANNEXE 1/2


GENERALITES

L’instruction tactique des unités doit répondre efficacement aux besoins opérationnels dans les situations de crise et de combat modernes.

L’instruction tactique doit être progressive et efficace.

Au combat, le chef de section analyse la situation de départ (MEDO), prend une décision et donne aux chefs de groupes des ordres en termes de missions. La convergence des effets de ces missions assure le succès de la mission.
A son tour, chaque chef de groupe décompose la mission reçue en composantes élémentaires et donne à ses hommes les ordres d’exécution correspondants.
Enfin, à l’énoncé de chacun de ses ordres, les hommes exécutent un ou plusieurs actes élémentaires dont la combinaison et l’enchaînement permettent l’exécution de la mission du groupe.
Mais, les situations rencontrées au combat étant le plus souvent caractérisées par leur brutalité et leur soudaineté, il convient d’accorder une place prépondérante à l’acquisition de réflexes individuels et collectifs.

1. INSTRUCTION

Elle se caractérise par un rythme qui impose de refaire immédiatement et à tout moment de la séance ce qui est mal fait, jusqu’à obtenir la perfection. Elle se distingue en cela du contrôle qui n’amène la critique qu’en fin de séance.

2. PROGRESSIVE

L’instruction doit se faire en partant du plus élémentaire (actes réflexes individuels) et en allant vers le plus complexe. (exercice de conduite).

La règle des 3 R rappelle cette nécessité :

- REFLEXE
niveau individuel (trinôme)
niveau collectif (groupe)

- REGLEMENT

- REALISME

3. EFFICACE

L’acquisition d’actes réflexes individuels ou collectifs ne consiste pas seulement à comprendre ou à savoir faire. Il s’agit réellement d’agir par réflexe, c’est-à-dire en dehors de toute réflexion.
Le but de chaque séance étant fixé, il convient de ne pas se laisser détourner par les comportements inadaptés qui ont fait l’objet des séances précédentes. L’observation de ces erreurs doit amener le chef de section à programmer le renouvellement de certaines séances.


ANNEXE 2/2


LA SEANCE D’INSTRUCTION TACTIQUE INDIVIDUELLE (SITI)

1. INTERET

Il est essentiel d’entraîner les combattants à l’application instinctive d’actes réflexes amenant une réaction instantanée. Leur assimilation permet au combattant d’exécuter les ACTES ELEMENTAIRES qui composent toute action de combat.

SE DEPLACER se décompose en : - S'orienter
- Progresser
- Communiquer
- Garder la liaison

SE POSTER se décompose en : - Observer
- Se camoufler
- Rendre compte
- Se protéger

EMPLOYER SON ARME se décompose en :
- Apprécier une distance
- Désigner un objectif
- Tirer ou lancer une grenade

Ou d’exécuter les missions du trinôme : Surveiller,
Eclairer,
Appuyer,
Assurer la liaison,
Neutraliser - Détruire.


2. BUT

L’acquisition par le combattant des actes réflexes individuels et donc des actes élémentaires du trinôme à travers l'étude des actes réflexes correspondants. Il s'agit bien de former des combattants aptes à servir et à mettre en œuvre l'armement dont ils sont dotés organiquement.
En effet, l'exécution correcte de ces actes élémentaires est la condition essentielle de l'efficacité du fantassin au combat.

Comment atteindre ce but ? UNE SEULE METHODE : DEMONTRER
L'instructeur => - Montre et fait comprendre.
- Fait faire et fait refaire.
- Contrôle.

Il s'agit donc de la toute première séance de combat des jeunes recrues. Elle s'inscrit dans le cadre de l'instruction tactique des unités élémentaires.



3. ORGANISATION D'UNE SITI

31 - PREPARATION INTELLECTUELLE

311. Etude

Remise à jour des connaissances sur le sujet (TTA 140 - INF 202 - expérience...).
Attention : la fiche du TTA 140 présente une solution possible. Vous devez adapter cette solution à votre section, au terrain et aux moyens.
Exemple : pour l'étude de « s'orienter » la fiche recommande l'étude de l'utilisation de la boussole.


312. Détermination du but à atteindre

C'est l'objectif, l'effet à obtenir de la séance, le JE VEUX du chef de section.
Exemple :  « je veux qu'à la fin de la séance, la section sache se déplacer par trinôme, de jour comme de nuit, en ambiance d'insécurité. »


313. Choix des points à traiter

3 ou 4 maximum pour toute la séance, c'est ce que la section doit absolument retenir si elle devait tout oublier. Ces points clés existent dans les TTA, en particulier le TTA 140 qui est de ce point de vue très précieux.
Exemple : Pour progresser : utilisation du terrain.
Pour s'orienter : choix du repère et de points intermédiaires.
Pour garder la liaison : le terrain et la visibilité imposent les distances.


314. Effort

C'est la personnalité du chef, les circonstances particulières (par exemple un prochain départ en opex) qui imposent une dominante générale à l'instruction.
Exemple : « dans cette séance, j'attacherais une importance particulière à la sûreté du déplacement de chaque trinôme. »


32 - MONTAGE DE LA SEANCE

321. Introduction

Le chef de section rassemble la section en un point d'où l'on peut voir l'ensemble de la zone.
- Liaison avec le cours précédent,
- But et intérêt de la séance.
- Annonce du plan.

Exemple : « La dernière fois nous avons vu comment s'équiper, aujourd'hui c'est la première sortie combat et nous allons étudier le premier acte élémentaire du trinôme : "se déplacer". 
Je veux qu'à la fin de cette séance vous soyez tous capables de vous déplacer, par trinôme, de jour comme de nuit, en ambiance d'insécurité. »
=> savoir raisonner un déplacement
puis utiliser le bon mode de déplacement.


322. Démonstration : 30 minutes.

Il s'agit bien de la démonstration de l'acte élémentaire étudié. Il faut montrer, faire comprendre. On va donc utiliser le mode démonstratif et le mode interrogatif pour faire découvrir les points importants, voire les points clés de l'acte élémentaire.
- La (ou les) démonstration doit être parfaite.
- Le terrain doit permettre à la section de la voir parfaitement.
- La démonstration doit également permettre de présenter et de mettre en lumière tous les actes réflexes qu'il va être nécessaire d'étudier pour arriver à l'acte élémentaire.


323. Application actes réflexes : 4 à 5 heures.

- Elle se fait par atelier : 1 atelier = 1 acte réflexe.
- Chaque chef de groupe enseigne un seul acte réflexe. Cette solution présente l'avantage de former toute la section de manière homogène, ce qui ne serait pas le cas si tous les chefs de groupes enseignaient tous les actes réflexes à chacun de leur groupe.
- Pour chacun des ateliers, les instructeurs utilisent la méthode démonstrative et interrogative et appliquent le même plan de séance que pour la SITI à savoir :
- Introduction.
- Démonstration de l'acte réflexe (exemple : cf. annexe).
- Application collective sous forme de répétitions.
- Contrôle par trinôme à la fin.
- Conclusion, rappel des points clés, acte réflexe suivant étudié.
(Donc chaque atelier dure en moyenne 1heure 30)
- Le chef de section contrôle l'ensemble (ordres pour les rotations, contrôle de l'instruction en passant dans tous les ateliers).
- Le SOA contrôle également 2 ou 3 ateliers.
- Chaque atelier est placé sur un terrain "école" permettant à la fois une bonne vision de la démonstration et une application parfaite de l'acte réflexe par les trinômes.
- Le déplacement entre chaque atelier ne doit pas excéder 5 à 10 minutes à pied.


324. Application acte élémentaire-contrôle : 2 heures.

Cette application se fait sur un parcours de synthèse où les trinômes vont restituer l'acte élémentaire étudié. Pendant le parcours, ils doivent avoir en mémoire la démonstration impeccable qui leur a été faite en début de séance. Le parcours obéit à certains principes :

- il doit permettre de contrôler les actes réflexes étudiés et donc de les faire jouer simultanément ou successivement.
- Le contrôle se fait par séquence sur le parcours, à chaque incident. L'instructeur oriente ses trinômes et corrige éventuellement les positions. Systématiquement, il effectue une rapide critique personnalisée de chaque trinôme à la fin du parcours.
- Le plastron est passif (uniquement là pour provoquer la réaction attendue).
- Les contrôleurs sont : le chef de section et le SOA, les chefs de groupe si nécessaire.
- De manière à éviter les temps morts, il faut systématiquement prévoir un atelier au départ et un autre à l'arrivée (par exemple : au départ prévoir une révision « d’observer » et à l'arrivée une révision de « lancer une grenade »).
- Le parcours ne doit pas durer plus de 10 minutes.





325. Conclusion : 10 minutes.

A l'issue du parcours synthèse :
- rassemblement de la section,
- critique globale de la séance,
- rappel des points clés,
- ouverture : application à la nuit.


326. Application de nuit

On ne va pas faire une séance complète de nuit pour des raisons évidentes liées au manque de visibilité. On fait simplement une application de l'acte élémentaire étudié à la nuit.
La séance de nuit peut s'organiser en 3 parties :

1 - Une sensibilisation (démonstration) aux problèmes de la nuit qui va mettre en valeur les points importants qui diffèrent par rapport au jour.
Exemple : problème lié au bruit, à la lumière, à la discrétion déplacement, etc.

2 - Une application par trinôme.
Exemple : un parcours du silence effectué par chaque trinôme suivi et contrôlé, comme pour le parcours synthèse, par le chef de section et l'adjoint (et un chef de groupe éventuellement).

3 - Critique finale.


33 - RECOnnaissance TERRAIN

Lorsqu'il prépare sa fiche, le chef de section doit se faire à l'avance une idée du terrain qui est nécessaire pour l'exécution de la séance. On ne peut pas se lancer à l’aveuglette dans la recherche d'un terrain avant de savoir ce que l'on veut.
Ce terrain doit permettre :
- d’exécuter les démonstrations faisant ressortir les enseignements,
- de passer rapidement à l'application,
- de respecter le plan choisi.

Une fois son plan de séance monté, il faut donc rechercher les différents terrains qui serviront aux différentes phases de la séance.

Pour la démonstration : un terrain idéal qui permette de faire ressortir les points clés de l'acte élémentaire étudié. Il peut éventuellement être aménagé.

Pour l'application des actes réflexes : un autre terrain, suffisamment étendu pour pouvoir accepter 3 ou 4 ateliers distants de 500 mètres chacun.

Pour chaque atelier : un terrain école qui ne prête pas à ambiguïté et permette d'étudier dans de bonnes conditions chaque acte réflexe, à aménager si nécessaire (trous de combat, cibles, etc.).

Pour le parcours synthèse : un autre terrain, différent de celui utilisé pour la démonstration.


34 - ORGANISATION MATERIELLE

- PATRACDR.
- Aides pédagogiques.
- Moyens spécifiques.
- Commandes de moyens.


35 - FICHES COMPLEMENTAIRES

- 1 fiche par atelier,
- 1 fiche pour la démonstration,
- 1 fiche pour le parcours synthèse,
- 1 fiche sécurité.


36 - REUNION PREPARATOIRE

Elle doit concerner tout l'encadrement.
Toutes les fiches sont prêtes et seront vérifiées à cette occasion par le chef de section. Elles constituent un aide mémoire. Elles ne doivent pas faire double emploi avec le cahier d'ordres ou les ordres verbaux. Il n'empêche que tout doit avoir été dit ou écrit et particulièrement :
- la totalité des points à traiter,
- la totalité des détails d'organisation.


4. CONCLUSION

41 - STYLE - POINTS IMPORTANTS

- Il faut bien avoir à l'esprit que cet exercice de combat doit déboucher sur l'acquisition de réflexes de base applicables quelles que soient les conditions (météo, fatigue, peur, etc.).

- Ces réflexes s'acquièrent principalement grâce au drill. Or, l'efficacité du drill dépend de l'adhésion de la troupe. Et l'adhésion de la troupe naît en partie de l'information : à quoi ça sert ? (susciter l’intérêt).

- Faire faire et faire refaire sans commentaire superflu. L'instructeur ne parle plus que pour donner des ordres ou pour relever une faute.

- Les réflexes acquis permettront plus tard dans l'instruction, au cours des exercices de conduite notamment et surtout dans le combat de haute intensité, de s'adapter en permanence à l'imprévu.

- Le tir à tuer est bien l'objectif ultime de la manœuvre et du combat. Dans ce cadre il faut :
- apprendre dès le départ à la troupe à gérer sa dotation de munitions (permanence du feu, CR, consommation de munitions),
- insister en permanence sur le fait que l'entretien et la protection de l'armement sur le terrain est un acte de combat y compris pour les cadres.

En conséquence : ces séances doivent être préparées et exécutées avec le plus grand soin.


Rien ne doit ni ne peut être laissé au hasard. De cette séance particulière dépend toute l'instruction tactique de votre formation : il s'agit bien d'acquérir des réflexes sur lesquels toute la formation au combat reposera.
Il faut véritablement s’investir sur ce type de séance car il s’agit bien des fondamentaux de la section. Si ces séances sont mal exécutées, la section sera toujours « bancale » en combat.

Ouverture : après les séances d’acquisition d'actes réflexes individuels viennent les séances d'acquisition des actes réflexes collectifs : l'Exercice Préparatoire Technique (PTE).


42 - INSTRUCTION TACTIQUE DES UNITES
EAI/FEXA (GUS/2000)

Actions
Niveau à instruire

Buts d’instruction
Types d’exercice
Pédagogie

Formation individuelle


Individu



Actes réflexes
Actes élémentaires

Acquisition de réflexes individuels

S.I.T.I
Séance d’Instruction Tactique Individuelle

Démonstration application
Formation collective
Trinôme

Groupe











Section
Missions particulières

Actes élémentaires collectifs


Missions du
groupe






Actes élémentaires collectifs




Missions de la section



Acquisition de réflexes individuels et collectifs



Acquisitions de solutions moyennes
(INF 202)





Acquisition de réflexes collectifs




Adaptation à la réalité du combat
P.TE
exercice Préparatoire TEchnique


P.TA
exercice Préparatoire
TActique




P.TE
exercice Préparatoire TEchnique


Exercice de CONDUITE
Démonstration application




Séance préparatoire
(cadres)
application terrain
(avec troupes)


Démonstration application




Séance de révision
(cadres)
exécution terrain
(avec troupes)


1FELIN : Fantassin à Equipements et Liaisons INtégrées
 IHM : Interface Homme Machine
 IHM : Interface Homme Machine
 ERM : établissement régional du matériel
 Les matériels assimilés sont ceux utilisés pour l’incendie, l’aide au franchissement, la plongée et la survie.

 Le personnel spécialiste comprend l’ensemble du personnel de la formation ressortissant au domaine « maintenance ». Il a suivi un stage technique sanctionné par l’attribution d’un certificat ou d’un brevet de spécialiste. Son volume et sa qualification sont directement déterminés par l’importance et la diversité des parcs à soutenir. Il est réparti entre les ateliers spécialisés et les cellules du domaine de la maintenance (bureau technique, conduite de la maintenance, approvisionnements), voir annexe I.

 Le personnel spécialisé concourt à la maintenance des matériels sans ressortir du domaine « maintenance ». Il a suivi un stage technique sur un matériel ou une famille de matériels et regroupe l’ensemble du personnel désigné en tant que conseiller des différents niveaux de commandement pour l’emploi des matériels relevant de leur spécialité. Il participe à la sécurité et à l’instruction spécifique des utilisateurs de leur niveau d’emploi, voir annexe I.


 APC, AGC, NBC, optronique, transmissions, systèmes d’information et de communication (SIC) .
 Système automatisé des formations (SAF) ou application de saisie des activités journalières (SAJ).
 Système d’information de la maintenance de l’armée de terre.
 Instruction n°14501/DEF/DCMAT/SDT/AM/ARM/NBC.I du 7 février 2001 (BOEM 703 et 564).
 Instruction n°18112/DEF/EMAT/ES/BPMR du 30 novembre 2007 (BOC 2007 ; BOEM 125).

( visite effectuée lorsque le véhicule ne consommant pas un potentiel suffisant pour subir une visite dans l’année, DM 21254/DEF/DCMAT/SDT/MSA/AEB du 27 OCT 93.









 PAGE 1

Version octobre 2013

 PAGE 72
Version octobre 2013












































































































Avec l’arrivée de FELIN, le fantassin ne sera plus équipé à l’identique des combattants des autres fonctions.
Le combat moderne et la logique de métier imposent la spécialisation de ses équipements.

REGIMENT
GTIA

COMPAGNIE

DIC (dispositif d’identification au combat )
DAL (détecteur d’alerte laser)
DOP (détecteur d’optiques pointées)

SECTION

GROUPE

OB50/FRF2
AT4CS
OB64
OB70
FAMAS INF


HORIZON 2010



MIRABEL / ERYX
OB31 / AMX10-VAB
OB40 / AMX10
Télémètre portable
Jumelles fort X
Balises IR


OB42
IR TTA moyenne portée
MIRA / MILAN - AC 3G MP
OB40 / AMX10
OB31 / AMX10 - VAB
Radar


 
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