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1ère PARTIE : PRESCRIPTIONS TECHNIQUES

Les circulateurs seront du type sans bourrage ni graissage et à courbe de fonctionnement ..... La position de l'aiguille indicatrice pourra être corrigée au moyen d'un tournevis, de façon à ...... un câble pour le TD HVAC BATIMENT SCOLAIRE.




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1ère PARTIE : PRESCRIPTIONS TECHNIQUES

HVAC/SANITAIRE

A.I. GENERALITES

PRELIMINAIRE

Les frais résultant des chapitres repris ci-après sont à comprendre dans les prix unitaires (PU),
sauf les postes clairement repris au métré.

TRACE DES INSTALLATIONS

Les travaux débutent par le tracé des installations sur les parois et plafonds des locaux.
La Direction des travaux renseignera 2 axes principaux et un niveau de référence par bâtiment.
Ce tracé a pour but de déterminer l'emplacement des canalisations, percements et appareils représentés schématiquement sur les plans.
Ce tracé est soumis à l'approbation du Maître de l'Ouvrage, de l'Architecte et du Bureau d'Etudes avant tout commencement d'exécution des travaux.
Le Maître de l'Ouvrage, l'Architecte et le Bureau d'Etudes se réservent le droit de faire démonter par l'Adjudicataire, sans indemnité, tout appareil ou canalisation dont le tracé sur place n'a pas été soumis à leur approbation.
Le tracé est discret et est, si nécessaire, effacé après pose des canalisations et appareils.
Les canalisations sont toutes perpendiculaires ou parallèles aux directions principales du bâtiment.

PERMIS AU FEU

L'Adjudicataire prend toutes les dispositions nécessaires afin d'éviter tout risque de propagation du feu (par exemple : pour les travaux de soudure au chalumeau et découpage à la disqueuse) et respecter les prescriptions du RGPT (Règlement Général pour la Protection du Travail).
Il introduit auprès du Maître de l'Ouvrage la demande pour un permis au feu avant toute exécution des travaux.
L'Adjudicataire se conforme scrupuleusement aux prescriptions particulières imposées par le Maître de l'Ouvrage en dehors des prescriptions légales.
Tous les frais inhérents aux moyens de protection et de surveillance garantissant les conditions de sécurité au feu sont à charge de l'Adjudicataire.
Tout manquement à ce qui précède est considéré comme faute grave du chef de l'entreprise et tous les frais occasionnés par ces manquements sont à charge de l'Adjudicataire.
Les travaux de soudure, meulage, etc…(tout appareillage dont le permis de feu est obligatoire) se terminent une demi heure avant le départ du personnel. Le responsable du chantier du soumissionnaire est tenu de réaliser un tour d’inspection afin de vérifier qu’il n’y a aucun début d’incendie.

INTRODUCTION DU MATERIEL

L'Adjudicataire prend toutes les dispositions nécessaires à l'introduction de son matériel, à savoir, entre autre :
La mise en place d'engins de levage adaptés ;
La création de baies ou de percements de passage autres que ceux prévus sur les plans ;
La fermeture par des ouvriers spécialisés des baies et percements de passage en utilisant les mêmes matériaux que ceux existant et en prenant bien soin que toutes cloisons coupe feu percée, leur résistance au feu soient complètement rétablies.;
L'étançonnement pour la circulation du matériel lourd dans les zones où les surcharges prévues présentent un risque pour la stabilité des structures. Les dispositions prises dans ce cas sont approuvées par le Maître de l’ouvrage et le Bureau d'Etudes en Stabilité;
Le démontage et le remontage en son lieu de destination du matériel encombrant ;
Le montage en son lieu de destination du matériel encombrant fourni par le constructeur en pièces détachées. Dans ce cas, une garantie spécifique du constructeur est fournie.

Toute mesure particulière pour l'introduction du matériel est soumise à l'approbation du Maître de l'Ouvrage, de l'Architecte et du Bureau d'Etudes.

EMPLACEMENT DES APPAREILS ET DISPOSITION DES LIEUX

Les emplacements théoriques des divers appareils sont indiqués sur les plans.
Tous les frais résultant d'une disposition particulière des lieux doivent être prévus dans le montant de la soumission.
L'Adjudicataire est censé s'être rendu compte sur place de la disposition des lieux avant d'établir ses plans d'exécution.
Tout déplacement d'appareil n'excédant pas 5m, ne peut donner lieu à un supplément de prix.

ENTREPOSAGE DU MATERIEL

L'Adjudicataire doit veiller spécialement à ce que le matériel expédié sur chantier, avant montage, soit entreposé dans des endroits le protégeant contre les effets de l'humidité, des intempéries, du vol, etc…
Tout matériel ou équipement qui présente des traces de détérioration dues aux intempéries ou à de mauvaises manipulations est refusé définitivement. Celui-ci est évacué du chantier aux frais de l'Adjudicataire et ne peut y être réintroduit.
Le Maître de l'Ouvrage ne met pas à disposition du soumissionnaire des locaux de stockage de matériel.

NETTOYAGE DES APPAREILS

L'Adjudicataire procède, à la fin de ses travaux, à l'enlèvement de tous les dispositifs de protection qu'il aura placés, de telle sorte que le matériel garde un aspect absolument neuf, et à un nettoyage approfondi des appareils.

PERCEMENTS ET RAGREAGES

Pour les maçonneries et les hourdis restant apparents, le soumissionnaire apportera un soin tout particulier à l’exécution des percements et ragréages.

Hormis les réservations hors entreprise indiquées spécifiquement sur les plans, tous les percements de quelles que nature et importance que ce soit font partie de la présente entreprise.

Par exemple (non exhaustif) :

Percement dans les éléments de structure pour le passage des gaines, tuyauteries, décharges, ...
Percement dans les maçonneries pour le passage des gainages, tuyauteries, décharges, …
Percement de baie pour introduction du matériel.
Etc … 

Les percements dans les éléments de structure font l’objet d’une demande spécifique préalable auprès du Maître de l’ouvrage et du Bureau d’Etudes en Stabilité.
Les percements à réaliser sont strictement limités aux nécessités réelles de passage.
Tous les travaux auxiliaires tels que renforts et linteaux sont à comprendre également.

L’exécution des percements et saignées se fait obligatoirement avec un outillage moderne, tel que disque tronçonneur à grande vitesse de rotation.
L’usage du burin et du rawlplug est à limiter au strict minimum.
Les forages s’effectuent au moyen d’un outillage moderne agissant à la fois par rotation et percussion pour des petits percements et par carottage au moyen d’outil rotatif à mèche diamantée pour les percements d’un diamètre jusqu’à 110 mm et pour les percements dans un élément de structure. Pour les percements dans un élément de structure, une note dans le cahier des travaux sera inscrite et signée.
L’ensemble des ragréages fait partie de la présente entreprise.
Les resserrages sont réalisés suivant les directives de l’Architecte et des Bureaux d’Etudes en Stabilité et Techniques Spéciales, suivant le cas.
Les resserrages dans les parois coupe-feu sont réalisés suivant les prescriptions et règlements en la matière, afin de ne pas diminuer les caractéristiques Rf de la paroi traversée. L’avis du Commandant des Pompiers sera, le cas échéant, sollicité sur l’initiative de l’Adjudicataire.

ENTRETIEN DU CHANTIER

Le chantier doit être maintenu en état de propreté et, à cette fin, les travaux ci-après sont à charge de l'Adjudicataire :

L’enlèvement journalier des décombres et matériaux sans valeur et sans emploi provenant des travaux de l'entreprise, ainsi que leur évacuation aux frais et par les soins de l'Adjudicataire vers des décharges publiques agréées ;
La remise en parfait état de propreté des divers locaux et lieux où des travaux ont été effectués.
Les lieux sont nettoyés chaque fin de journée de chantier. Le chantier doit rester propre a tout
moment afin d’éviter tout risque d’accident.



CONDITIONS ACOUSTIQUES

Le soumissionnaire prendra toutes les dispositions requises pour assurer un fonctionnement silencieux de son installation.
L'installation devra répondre aux conditions acoustiques précisées à la norme NBN 263, modifiée et complétée par la NBN 576-11 et les prescriptions suivantes :

Les niveaux de bruit, dus au fonctionnement des installations de ventilation et autres, des moteurs,... générés dans un local ou transmis par voie aérienne ou par l'ossature du bâtiment, ne peuvent avoir une valeur supérieure aux indices d'évaluation de bruit NR (suivant NBN 576-11) ci-après :

NR 30 dans les classes
NR 35 dans les bureaux, hall, réfectoire, vestiaires,
NR 40 dans les couloirs, locaux sanitaires
NR 50 en toiture
NR 60 dans les locaux techniques
NR 50 à l’extérieur

Tout passage (vertical ou horizontal) de canalisation, dans le cloisonnement des locaux (poutre,
dalle de béton, paroi de séparation,...), doit être colmaté sur toute la longueur du passage par un matériau solide adapté à celui de la matière percée, permettant d'absorber les vibrations éventuelles.

Les niveaux de bruit sont mesurés au sonomètre de précision (CEI 123/1961), suivant la méthode indiquée par l'ISO /TC 43, (Evaluation des bruits appliqués à la protection de l'ouïe, aux possibilités de conversation et à la gêne).
Si un problème devait survenir, ces mesures seraient effectuées par l'Ingénieur Conseil du Maître de l’Ouvrage, à la charge de la présente entreprise.

ECOLAGE DU PERSONNEL

La présente entreprise comprend également les prestations nécessaires à l’écolage du personnel technique du Maître de l’Ouvrage.
Cet écolage a pour but d’expliciter le fonctionnement des différents appareillages et exposer la notice technique de conduite et d’entretien.
Les séances d’écolage sont effectuées par du personnel qualifié de l’Adjudicataire, de ses sous-traitants et fournisseurs.
Elles sont organisées à la demande du Maître de l’Ouvrage.

A chaque séance d’écolage, il est établi un document reprenant les personnes présentes pour l’Adjudicataire et/ou ses sous-traitants et fournisseurs, et pour le Maître de l’Ouvrage, la date et le temps des prestations, ainsi que les parties d’installations traitées pendant la séance d’écolage.
Le document doit être signé par les deux parties.
La durée cumulée des différentes séances n’est pas limitée (minimum 3 jours).
PLANS D’EXECUTION - FICHES TECHNIQUES - NOTES DE CALCULS ET DOSSIER « AS BUILT »

Plans d’exécution :

La présente entreprise fournit l’ensemble des plans d’exécution et de détail, à savoir entre autre :

Les plans d’ensemble des installations, vues en plan, coupes, etc. ;
Les plans de détail d’occupation des gaines techniques ;
Les plans de détail des zones techniques ;
Les schémas des tableaux électriques, de régulation et d’automatisation ;
Tous les autres plans, schémas ou détails jugés nécessaires à la bonne compréhension des installations par le Maître de l’Ouvrage, par l’Architecte ou le Bureau d’Etudes.

Les plans sont dressés sur support informatique sur base des derniers plans d’architecture, ainsi que sur base des documents d’adjudication, des recommandations du Maître de l’Ouvrage, de l’Architecte et du Bureau d’Etudes, ainsi que des particularités du matériel proposé.

Les vues en plan sont établies à l’échelle de 2 %, les coupes et les détails à l’échelle de 5 %.

Les divers plans et documents d’exécution sont établis en coordination avec les autres techniques.

Les plans de soumission ne peuvent en aucun cas être utilisés comme tels comme plans d’exécution.

Le planning de sortie des différents plans est établi dès la notification de commande, compte tenu du planning général d’exécution en accord avec le Maître de l’Ouvrage, l’Architecte et le Bureau d’Etudes.

Les divers plans et documents d’exécution sont diffusés au fur et à mesure de leur élaboration, pour approbation, de la manière suivante :

Le Maître de l’Ouvrage : un exemplaire
L’Architecte : un exemplaire
Le Bureau d’Etudes : deux exemplaires

L’approbation des plans et documents d’exécution ne dégage en rien la responsabilité du soumissionnaire en ce qui concerne la réalisation des installations et la conformité aux impositions techniques du cahier spécial des charges.

Aucune exécution n’est permise sans plans approuvés par l’ensemble des parties. En cas d’exécution sans plans approuvés, il pourra, si nécessaire, être demandé à l’Adjudicataire le démontage, à ses frais, des parties d’installations incriminées.

Les divers plans et documents d’exécution sont mis à jour au fur et à mesure de l’avancement du chantier et si nécessaire rediffusés, et ce, quel que soit le type de modifications architecturales ou techniques à la demande du Maître de l’Ouvrage, de l’Architecte et du Bureau d’Etudes.

Chaque diffusion de plans et documents d’exécution est accompagnée d’un listing reprenant les dates des diverses diffusions indicées et des approbations. Sur chaque plans est indiqués la date de la dernière mise à jour.










Fiches techniques - Notes de calculs

Chaque matériel, dans le moindre détail, fait l’objet d’une fiche technique numérotée et clairement répertoriée donnant référence à l’article du cahier spécial des charges.

Tous les équipements entrant dans la réalisation des installations doivent être de toute première qualité, de marques et de fabricants largement connus, représentés en Belgique et disposant d’un service technique et de dépannage organisé, ainsi que d’un magasin de pièces de rechange.

Les équipements de conception improvisée, hybride et artisanale, sont refusés.

Les diverses fiches techniques sont diffusées au fur et à mesure de leur élaboration, pour approbation de la manière suivante :

Le Maître de l’Ouvrage : un exemplaire
L’Architecte : un exemplaire
Le Bureau d’Etudes : deux exemplaires

Chaque fiche technique sera représentée en cas de refus ou complétée en cas de remarques.

L’approbation des fiches techniques ne dégage en rien la responsabilité de l’Adjudicataire en ce qui concerne la conformité aux impositions techniques du cahier spécial des charges.
L’approvisionnement de matériel sur chantier n’est permis que :

s’il a fait l’objet d’une fiche technique approuvée par l’ensemble des parties.
Si les documents CE sont livrés en même temps que le matériel

Chaque diffusion de fiche technique est accompagnée d’un listing reprenant les dates des diverses diffusions indicées et des approbations.

Pour certains équipements, il est demandé la présentation d’un échantillon.
L’approbation de la fiche technique correspondante est liée à l’approbation de l’échantillon.
Le cahier spécial des charges prévoit la fourniture par le soumissionnaire des notes de calculs au Bureau d’études et au Maître de l’ouvrage.
Les principes de diffusion et d’approbation sont identiques à ceux définis pour les fiches techniques.

Le Maître de l’Ouvrage et le Bureau d’Etudes se réservent le droit de visiter les fabricants durant la construction des équipements techniques conformément aux plans et schémas d’exécution qui leur seront remis.
En tout cas, à la remise de la soumission, l’adjudicataire est tenu de mentionner les références visitables par le Maître d’ouvrage.

Dossier « as built »

En fin d’entreprise et préalablement à la 1ère réception provisoire des travaux, l’Adjudicataire fournit un dossier technique « as built » qui comprend au moins 
Un descriptif détaillé des installations réalisées.
Les diverses notices de conduite et d’entretien du matériel.
L’ensemble des fiches techniques, dernier indice.
L’ensemble des plans et détails d’exécution, dernier indice.
Les divers rapports d’essais, de contrôle, de mesure et autres demandés au cahier spécial des charges (par un organisme agréé, par un laboratoire agréé ou non, suivant le cas) et précisés ci-après.
La liste des fournisseurs avec leurs coordonnées exactes et le nom de la personne de contact.

Ce dossier est fourni dans la (ou les) langue(s) usuelle(s) de la région.
Il est diffusé de la manière suivante :

Le Maître de l’Ouvrage : trois exemplaires + un fichier DXF des plans
L’Architecte : un fichier DXF des plans
Le Bureau d’Etudes : un exemplaire + un fichier DXF des plans

Tous les documents sont rassemblés sous fardes cartonnées (format A4) repérées.
Le dossier technique « as built » définitif est diffusé aux diverses parties et ce, au plus tard, lors de l’examen des travaux en vue de la 1ère réception provisoire des travaux.
La non-fourniture de celui-ci entraîne automatiquement le refus de cette 1ère réception provisoire.


ESSAIS ET RECEPTIONS DES TRAVAUX, GARANTIE

Les diverses réceptions des travaux (1ère réception provisoire, 2ème réception provisoire et réception définitive) sont effectuées conformément aux spécifications du cahier général des charges-type n° 105 de 1990.

Les prescriptions complémentaires suivantes sont d’application :

Préalablement à la 1ère réception provisoire pour les deux premiers points repris ci-dessous, et à la 2ème réception provisoire pour les points suivants, l’Adjudicataire fait procéder aux essais, contrôles et mesures suivants par un organisme agréé (les frais de ce dernier sont pris directement en charge par l’entrepreneur)

Contrôle de conformité de la partie électricité
Mesure des divers débits d’air totaux et de la répartition de ceux-ci aux diverses grilles de reprise et de pulsion.
Mesure des débits hydrauliques des circulateurs et au passage des vannes de réglage à l’aide d’un appareillage adapté.
Mesures acoustiques.
Contrôle de toute performance généralement quelconque jugée utile par le Bureau d’Etudes.
Report sur plans de toutes ces données de mesures

La non fourniture des rapports d’essais, de contrôles et mesures satisfaisants émanant de l’organisme agréé, le jour de l’examen des travaux en vue de la 1ère réception provisoire pour les deux premiers points repris ci-dessus et, endéans les 10 jours ouvrables au départ de la date où ces essais, contrôles et mesures ont eu lieu pour les points suivants, entraîne d’office un refus respectif de la 1ère et de la 2ème réception provisoire.

Pour rappel :
La séance de 1ère réception provisoire des travaux a lieu à la fin du délai imparti pour ceux-ci et après contrôle de conformité des parties électricité ;
La 2ème réception provisoire est attribuée après fourniture des rapports satisfaisants de l’organisme agréé concernant les essais, contrôles et mesures des performances des équipements techniques. Ces essais sont, quant à eux, effectués au plus tard 6 mois après la date d’accord actée dans le procès-verbal de 1ère réception provisoire ;
La réception définitive des travaux est attribuée 2 ans après la date d’accord actée dans le procès-verbal de 1ère réception provisoire et ce, après examen satisfaisant du maintien en bon état de fonctionnement des équipements techniques.

La garantie sur l’ensemble de l’installation, à assurer par l’Adjudicataire, est par conséquent de 2 ans après accord de la 1ère réception provisoire des travaux. Cette garantie n’annule en aucun cas les garanties plus longues données par les constructeurs et fournisseurs du matériel mis en œuvre dans la présente entreprise.

DEPANNAGE ET ENTRETIEN DES INSTALLATIONS HVAC ET SANITAIRE PENDANT LA PERIODE DE GARANTIE (2 ANS)

L’Adjudicataire doit assurer, par du personnel qualifié et agréé, les dépannages éventuels de l’installation endéans les 8 heures de l’appel téléphonique de l’utilisateur.

L’entretien complet, à effectuer une fois par trimestre par du personnel qualifié et agréé, comprend obligatoirement et au moins les prestations suivantes :

Un nettoyage des cheminées.
Un nettoyage et entretien des chaudières et brûleurs, y compris les filtres.
Deux contrôles et réglages des brûleurs :
du débit du brûleur ;
de la teneur en CO2 ;
du fonctionnement des appareils de sécurité ;
de la température des gaz brûlés.
Remplacement éventuel des accessoires tels que cartouche de filtre, électrodes, injecteur, etc.
pour permettre un bon fonctionnement des brûleurs.
Un contrôle du fonctionnement des appareils de commande et de sécurité.
Contrôle, réglage et entretien des traitements d’eau.
Contrôle de la tension des courroies des groupes de ventilation, de l’alignement des poulies.
Remplacement des médias filtrants des groupes de ventilation, ventilo-convecteur etc. non com
pris la fourniture des médias filtrants de remplacement.
Un nettoyage de l’ensemble des batteries chaudes. (GP)
Contrôle des pompes et circulateurs.
Contrôle de tous les paramètres de la régulation
Toutes les prestations généralement quelconques nécessaires au bon fonctionnement de l’ensemble des installations faisant partie de la présente entreprise.

L’ensemble des prestations est réparti sur chaque période de chauffe et de froid.
Après chaque entretien, l’Adjudicataire transmet au Maître de l’Ouvrage une copie des attestations réglementaires reprenant le détail et le résultat des prestations, mentionnant le nom, le numéro d’agréation du technicien et contresignée par l’utilisateur.
Un exemplaire doit être remis immédiatement à la Direction de l’établissement.

Toute constatation anormale est communiquée au Maître de l’Ouvrage et à la Direction de l’établissement sur l’attestation ou par lettre.

2ème PARTIE : DESCRIPTION DES INSTALLATIONS

PARTIE n°3 : HVAC

B.I. GENERALITES

B.I.1 PRELIMINAIRE

On se réfère au cahier général des charges n° 105 de 1990

L'entreprise a pour objet la fourniture, le montage et la mise en service des installations d’HVAC se rapportant à la construction d’un bâtiment scolaire, la construction d’un petit immeuble pour le PMS sur le site de l’école RIVA BELLA à Braine l’Alleur à savoir :

- fourniture et pose d’une chaudière prémix au gaz
- fourniture et pose des tuyauteries, robinetteries, etc des circuits gaz et chauffage
- fourniture et pose des radiateurs et du chauffage de sol
- fourniture et pose des groupes de pulsion et d’extraction
- fourniture et pose des équipements de pulsion et de reprise de l'air,
- fourniture et pose du gainage de pulsion et de reprise
- fourniture et pose des équipements de régulation
- fourniture et pose des tableaux électriques
-...
- percements des murs, planchers, ragréages et réfections ainsi que l'enlèvement des décombres et
les réfections éventuelles de trous ou parties endommagées au cours de l'installation.













3ème PARTIE : DESCRIPTIONS TECHNIQUES

REMARQUES

Il est expressément stipulé que, pour tout ce qui concerne les ouvrages non décrits, ou pour ceux
dont la description serait incomplète ou erronée, comme pour tout ce qui regarde les dimensions,
la fixation que ne comporte pas cette description, l'adjudicataire devra s'en rapporter aux
meilleures règles de l'art et de la bonne construction, ainsi qu'aux instructions complémentaires
verbales qui lui seraient données au cours des travaux, par la Direction des Travaux.

RESPONSABILITES ET GARANTIES

L'auteur du projet est responsable des calculs qu'il a établis et des plans qu'il a fournis.
Les quantités renseignées au métré de l'Auteur de projet doivent être vérifiées par le soumissionaire.
L'adjudicataire est responsable du bon fonctionnement de l'ensemble des installations réalisées suivant les règles de l'art de chacun des appareils et équipements et de la bonne tenue de toutes ses fournitures, même s'il y a lieu à des essais de laboratoire ou justificatifs quelconques fournis.
Le soumissionnaire a l'obligation formelle d'annoncer, à la remise de son offre, toute remarque ou critique qu'il jugerait utile de faire sur l'étude de l'auteur du projet.
La description de chaque système est scindée en un certain nombre d'articles visant à une plus grande clarté des travaux à réaliser.
Néanmoins, la bonne exécution du système est sous l'entière responsabilité de l'installateur qui veillera à ce que l'installation soit complète et fonctionnelle suivant les critères descriptifs du système.
Il pourra formuler des remarques ou critiques qui ne lui apparaîtraient qu'en cours d'exécution, mais, dans ce cas, il sera dans l'obligation d'assurer les mises au point lui-même, sans modification aux conditions et coûts de l'entreprise.
Lors de la remise de prix, l'installateur a le droit et l'obligation de faire toutes les remarques qu'il jugerait nécessaires, afin que les performances techniques demandées soient obtenues. Si aucune remarque n'est formulée lors de la remise de prix, l'installateur sera dans l'obligation d'exécuter, à ses frais; tous les travaux nécessaires pour l'obtention des performances demandées.

CHAPITRE 00 : DEMONTAGE ET REPERAGE

LA VISITE DES INSTALLATIONS EXISTANTES AVANT DE REMETTRE OFFRE EST OBLIGATOIRE

00.001 REPERAGE

Ce poste comprend les prestations nécessaires afin de repérer l’ensemble des installations existantes.
Après ce repérage, l’entrepreneur ne pourra plus prétendre ne pas connaître les subtilités des installations existantes. L’entrepreneur sera censé connaître les installations.
Ce repérage a pour but

de pouvoir intervenir judicieusement pour optimiser le raccordement de la tuyauterie de gaz sur la
conduite DN100 existante.
de pouvoir intervenir judicieusement pour optimiser le raccordement des tuyauteries de chauffage
sur le réseau de chauffage existant.
de pouvoir intervenir lors des coupures des installations
…

Mesurage : Au forfait
CHAPITRE 01 : CHAUDIERES ET ACCESSOIRES

Généralités :

L'entreprise comprendra la fourniture, le placement, les raccordements et la mise en service d’une chaudière murale à condensation équipée d’un brûleur prémix au gaz.

La puissance unitaire de cette chaudière est de minimum 99kW (régime 70-50°C).

Tout le matériel sera prévu de telle sorte qu'il puisse être introduit aisément dans la chaufferie. L'entrepreneur vérifiera spécialement si les dimensions des accès en chaufferie sont suffisantes pour le passage du matériel qu'il propose.

De toute façon, tous les frais relatifs aux travaux éventuels à exécuter pour introduire le matériel dans la chaufferie, et les travaux de remise des lieux dans leur état initial, seront à charge de l'entreprise.

Conditions de réception des chaudières

Les essais de la chaudière, à réaliser sur place, comporteront :

- la vérification du rendement annoncé par le constructeur (cedicol);
- l'analyse de l'eau de la chaudière;
- la vérification de la conduite automatique et des sécurités.

Ils seront conduits suivant les prescriptions du cahier des charges type.
Ils seront conduits par un organisme agréé par le Maître de l'ouvrage.

Cet organisme vérifiera également la conformité de la chaudière aux clauses du cahier des charges, de même que l'équipement du brûleur et de son système de sécurité.

Soupape de sécurité

Chaque chaudière sera équipée de deux soupapes de sécurité à dégagement latéral.
Les soupapes de sécurité seront raccordées à l'égout par l'intermédiaire d'un raccordement à l'air libre (sterfput en attente).
01.001 CHAUDIERE TYPE 1

Caractéristiques de la chaudière

La production de chaleur est assurée par une chaudière gaz à condensation murale et à faible émission de Nox d'une puissance min. unitaire de 99KW avec un régime d’eau de 70-50°C

CHAUDIÈRE GAZ MURALE ÉTANCHE À HAUT RENDEMENT À TRÈS FAIBLE ÉMISSION DE NOX ÉQUIPÉE D'UN CORPS DE CHAUFFE À CONDENSATION

CORPS DE CHAUFFE

Chaudière murale étanche au gaz avec corps de chauffe réalisé entièrement en fonte d’aluminium
silicium conçu pour la récupération de la chaleur sensible et latente des gaz de combustion.
La condensation s’effectue directement dans le corps de chauffe.
Brûleur modulant ( de 18% à 100%).
L’alimentation des brûleurs est pourvue d'un dispositif de pré-mélange air-gaz avec contrôle
permanent et optimisation de l'équilibre du mélange qui assure un CO2 de 9% ± 0,5% à toutes les
allures de fonctionnement. La chaudière est apte à la combustion des gaz naturels et propane.

RACCORDEMENTS - MISE EN PLACE

Ventilateur à vitesse variable permet l'admission d'air de combustion et l'évacuation des gaz à travers le corps de la chaudière et le conduit des fumées; la chaudière peut fonctionner en "ventouse" c-à-d être capable d'extraire l'air de combustion au travers d'un conduit d'admission et rejeter les gaz brûlés par un conduit d'évacuation sans tirage naturel. La chaudière peut également fonctionner sur un conduit de cheminée traditionnel.

Tableau de commande incorporé équipé d'un micro-processeur avec:

régulation électronique en fonction de la t˜ extérieure - régulation pour cascade de plusieurs chaudières
priorité sanitaire
dispositif anti-gel
mémoire pour enregistrement de données
affichages divers
identification de dérangement
système anti cycle-court (penduling) ...

- la chaudière ne demande pas de débit minimum (régulateur modulant obligatoire)

PERFORMANCES

- Le rendement direct est de 99% sur HI à pleine charge en régime 80/60˜C. et de 110% sur HI avec
température de retour d'eau moyenne de 35°C
- Le rendement d’exploitation est de 109% (suivant la norme DIN 4702 )
- le niveau sonore extrêmement faible; inférieur à 48 dBA.
- émission NOx inférieure à 25 ppm (avec O2 de 0%) ou < 45 mg/kWh.
- Température des fumées = maximum 5°C au dessus des températures de retour d'eau à la chau
dière.
- pertes à l’arrêt < 0,5%

HOMOLOGATIONS

- Chaudière homologuée suivant Normes CE N° 90/396/CEE et 92/42/CEE
- Appareil type B23, C13, C33, C43, C53, C63, C83 – Catégorie I2E(S)B, I3p
- Le constructeur de la chaudière est titulaire d'un certificat-label de qualité européen "ISO – 9001".



Combustible

La chaudière est conçue pour brûler dans les conditions prescrites ci-dessus gaz naturel à une pression de 21mbar, dont le pouvoir calorifique supérieur est de 36456 KJ/Nm3

Equipement de la chaudière

Outre les accessoires strictement réglementaires, la chaudière sera au moins équipée de ce qui suit :

- une plaque signalisatrice;
- un robinet de vidange pour l'écoulement à commande au 1/4 de tour;
- une soupape de sûreté à dégagement latéral avec raccordement à l'égout (air libre);
- un thermomètre à plonge avec cadran.
- un aquastat de sécurité

Conditions de réception des chaudières

Les essais de la chaudière, à réaliser sur place, comporteront :

- la vérification du rendement annoncé par le constructeur
- l'analyse de l'eau de la chaudière;
- la vérification de la conduite automatique et des sécurités.

Ils seront conduits suivant les prescriptions du cahier des charges type.
Ils seront conduits par un organisme agréé par le Maître de l'ouvrage.
Cet organisme vérifiera également la conformité de la chaudière aux clauses du cahier des charges, de même que l'équipement du brûleur et de son système de sécurité.
Les frais de réception par l'organisme seront pris en charge par le Maître de l'Ouvrage

Soupape de sécurité

Chaque chaudière sera équipée de deux soupapes de sécurité à dégagement latéral.

Les soupapes de sécurité seront raccordées à l'égout par l'intermédiaire d'un raccordement à l'air libre (sterfput en attente).

Y compris détendeur gaz 100mbar-21mbar.

Mesurage : A la pièce

01.060 VENTILATION BASSE CHAUFFERIE

La norme NBN61-001 est d'application.
Au niveau de la chaufferie, fourniture et pose d'une grille extérieure en aluminium avec grille pare-pluie et grillage anti-insecte (voir article 18.301). La grille sera peinte dans une teinte RAL au choix de l'Architecte.
Section net minimum : 6 dm2
Y compris percement, ragréage et étanchéité au niveau de la façade.

Mesurage : Au forfait

01.070 VENTILATION HAUTE

La norme NBN61-001 est d'application.
Au niveau de la partie supérieur de la trémie, des conduits de ventilation sont prévus dans le lot G-O.
Section nette minimum de 4 dm2 pour l’ensemble de la ventilation haute.

Mesurage : Poste pour mémoire


CHAPITRE 03 : EVACUATION GAZ COMBUSTION

03.010 CHEMINEE

L'installateur prend en charge les calculs de sections des conduits qu'il soumettra au bureau d'études pour approbation AVANT exécution du travail. En aucun cas les diamètres ne seront inférieurs à 200mm

Pour la chaudière

L’évacuation des produits de la combustion sera assurée par la pose d’une cheminée modulaire simple paroi inoxydable justifiant une garantie décennale. Ce conduit métallique cylindrique sera utilisable pour tous combustibles (exempts de composants halogènes) tels que le bois, le charbon, le fioul domestique ou le gaz. Le système de cheminée a été spécialement conçu pour l’évacuation des gaz de fumées en provenance de chaudières à condensation, moyennant l’adjonction d’un joint à double lèvre en matière siliconée, installé à chaque emboîtement, dans la gorge prévue à cet effet.

Description technique :

Le conduit de cheminée est constitué de longueurs préfabriquées maximales de 1m. Le matériau constitutif est un inox de qualité AISI 316 Ti, d’une épaisseur de 6/10 mm. Tous les composants sont soudés dans le sens longitudinal. L’assemblage de chaque élément se fait par un emboîtement mâle-femelle embouti sur 56mm pour une meilleure rigidité et calibré de sorte à avoir un léger pré-serrage. Le couplage est maintenu définitif par serrage d’une bride de sécurité munie d’un fermoir à vis, conférant au conduit une plus grande stabilité.

Mise en œuvre :

La pose des éléments devra être conforme à la réglementation en vigueur et respecter intégralement les prescriptions techniques du fabricant. Le système forme une unité à partir de la sortie du générateur jusqu’au débouché en toiture. Le sens de pose respectera le sens d’écoulement des condensas, c-à-d que la partie mâle de chaque pièce s’emboîtera d’amont en aval.

L’installation sera composée d’éléments droits et comprendra les éléments nécessaires :

à la reprise de charge au pied du conduit par un support mural de départ,
au maintien latéral du conduit tous les 3 m par une bride de stabilisation,
au raccordement vers le générateur par un té 135°,
à la déviation du tracé par coudes 15°,30°,45°
à l’évacuation des condensas en pied de conduit par un tampon-purge,
à l’accès au conduit pour l’entretien et le nettoyage soit par une trappe de visite ou par le tampon-purge démontable,
au dispositif d’étanchéité à la traversée de la souche par une pièce telle que la couverture de souche + larmier, permettant la ventilation dynamique périphérique au conduit,
à la finition du débouché de la cheminée soit par un débouché libre.

Y compris percements, interposition d’un fourreau entre conduit d’évacuation et maçonnerie, ragréages et étanchéités de la chaufferie.
La hauteur minimale de sortie des conduits en extérieure répondra aux exigences de la norme NBN D 51-003. Hauteur du bâtiment : +/- 8m (A repérer sur place)





03.011 CHEMINEE TYPE 1

Cheminée simple paroi en inox selon les généralités ci-avant d’un diamètre de 200mm sur une hauteur de +/- 8m + le tracé horizontale (+/- 4m) (Diamètre à faire confirmer par le fournisseur)
Y compris buse de raccordement à la chaudière en diamètre 200mm
Y compris tout accessoires de pose et de fixation.
Y compris percement, solin et étanchéité au niveau de la toiture

Mesurage : Au forfait

03.031 MISE A L'EGOUT DES EAUX DE CONDENSATION CHEMINEE

En partie inférieure du complexe cheminée et des chaudières, prévoir un branchement pour raccordement à l'égout des eaux de condensation et de pluie.
Raccordement vers sterfput existant en chaufferie
Y compris raccordement à l'égout à l’aide d’un entonnoir.

Mesurage : Au forfait

CHAPITRE 04 : ALIMENTATION GAZ

Généralités :

Le raccordement au réseau de gaz se fait au niveau du compteur en sous-sol dans le bâtiment administratif. Toutefois, l'entrepreneur fait les démarches nécessaires et donne toutes les indications en vue de l'obtention des autorisations pour le raccordement de l'installation.

Les installations de gaz intérieures et extérieures seront réalisées conformément aux normes en vigueur, aux prescriptions du service des pompiers, aux règles de l'art et aux conditions techniques de bonne pratique.

Documents de référence (liste non limitative) :

- NBN D 51.003 (1977) : Installations alimentées en gaz plus léger que l'air distribué par canalisations.
- NBN S 21.202 (1980) : Bâtiments élevés et bâtiments moyens.
- NBN D 51.001 (1972) : Locaux pour poste de détente.
- NBN B 61.001 (1986) : Chaufferies et cheminées.
- Cahier des charges A.R.G.B. 04/74 (1974) : Construction des chaufferies
- Cahier des charges A.R.G.B. 10/74 (1974) : Installations de chaudières de chauffage central.
- …

Ce chapitre comprend la fourniture et le placement de la conduite d'amenée du gaz depuis le compteur situé au sous-sol du bâtiment administratif jusqu’en chaufferie, le raccordement des chaudières et tous les travaux annexes décrits ci-dessous.
L'entrepreneur est tenu de vérifier le diamètre des canalisations qui est donné à titre indicatif en fonction de la pression fournie par la société de distribution et de la pression nécessaire aux chaudières.
Cependant, les diamètres indiqués au plan sont des minima.

04.010 CANALISATION GAZ ENTERREE

La canalisation d'amenée du gaz dans son parcours entre le sous-sol du bâtiment administratif et la chaufferie sera réalisée en tube de polyéthylène conforme à la NBN T42-106, série SDR11 et porteront le marquage de l'ARGB.
La pose de la canalisation sera régie par la dernière édition du cahier des charges pour la pose de canalisations souterraines de la société distributrice ORES.
La tranchée comportant les déblais, les remblais et la remise en état des surfaces est à charge de la présente entreprise
Deux rubans d'avertissement de couleur jaune sont installés dans le remblai, l'un à 20 cm au dessus de la canalisation, l'autre à 20 cm en dessous du niveau fini du terrain.
Les canalisations enterrées sont posées d'une seule pièce.
Des jonctions polyéthylène -acier doivent être réalisées de part et d’autre à 1 mètre au moins avant la façade des bâtiments de telle sorte que la tuyauterie en polyéthylène ne soit jamais exposée à la lumière.
Le filetage du polyéthylène est formellement interdit.
Les tronçons de tuyauterie acier enterrées recevront un enrobage de protection contre la corrosion constitué d'un "primer" et d'une bande en mastic butyl calandré placée en hélice avec un recouvrement de 30%, qui recouvrera également le tube PE sur une distance de 30 cm.
La canalisation PE ainsi que sa pose devra être réceptionnée par un organisme agréer avant la fermeture de la tranchée. Le prix de cette réception est compris dans ce chapitre.

04.017 TUYAUTERIE PE Dia63

Tuyauterie enterrée en PE Dia63 entre le sous-sol du bâtiment administratif et le nouveau bâtiment scolaire. Y compris ruban jaune et raccords PE/ACIER

Mesurage : Au mètre




04.050 TRANCHEE

Travaux de terrassement pour la pose des tuyauteries

Tracé de l'implantation des fouilles

L'Entrepreneur établit les plans d'implantation des tuyauteries et accessoires et cela avant d'entreprendre les travaux.

Les plans d'implantation seront suffisamment explicités pour qu'à tout moment, il soit possible de matérialiser sur plan les ouvrages ou partie de ceux-ci.

L'ensemble des travaux de terrassement pour la pause des équipements faisant partie de son lot fait partie de la présente entreprise.

Déblais

a) Généralités

Les moyens d'exécution des déblais sont laissés à l'appréciation de l'Entrepreneur.

b) Type de déblai

b1) Terres convenant au remblayage

Il s'agit en ordre principal de sables ou terres sablonneuses.

b2) Terres de mauvaise qualité impropres au remblayage

Il s'agit principalement des rochers, pierres de volume important, ancienne fondations, terres
pourries de même que les terres limoneuses excédentaires.

Nivelage des fonds des tranchées

Le fond de la tranchée est soigneusement réglé pour que chaque tuyau et fourreau porte sur le sol.
En cas d'affleurement des parties rocheuses ou de vieilles maçonneries, on enlève ces parties dures sur une épaisseur de 0,15 m minimum.
Elles sont ensuite remplacées par du sable fin ou terre finement tamisée sans que cela donne lieu à une indemnité.
Le sable à mettre éventuellement en oeuvre pour exécuter cette opération peut provenir du site dont l'endroit doit être précisé par le M.O.si cela est possible, dans le cas contraire la fourniture de ce sable est à charge de l'entrepreneur. En tout état de cause, il doit être exempt de pierre, limon, ou terres impropres. Il est parfaitement damé afin de lui donner une cohésion suffisante.

L'épaisseur de terre comprise entre la génératrice supérieure du tube et le niveau de sol fini ne sera jamais inférieure à 0.8 m.
Remblais

a) Généralités

Le remblayage de la tranchée peut se faire au moyen des terres provenant de la fouille à
l'exception des terres déclarées inaptes au remblayage.

Le remblayage au sable stabilisé est exigé pour les traversées de voiries ainsi que lorsque la
stabilité d'un ouvrage l'exige (proximité d'un bâtiment, d'un ouvrage enterré important, d'un
trottoir, ...).

b) Remblais

Les remblais doivent être exécutés conformément aux spécifications suivantes afin d'assurer
une bonne stabilité de l'ouvrage.

1) Zone comprise entre le fond de la fouille et 15 cm au-dessus de la génératrice supérieure
des tuyaux : le remblayage se fera au moyen de sables.

L'Entrepreneur veillera à éviter toutes poches non remblayées favorisant l'apparition
ultérieure de chemins préférentiels d'écoulement aux eaux d'infiltration (zone située entre
deux conduites voisines, zone située le long des génératrices inférieures des tubes, ...).

Les matériaux utilisés pour le remblayage de cette zone seront exempts de pierres,
roches, déchets tranchants ou tous autres objets susceptibles d'abîmer le revêtement des
tuyaux.
Afin de faciliter le damage et d'éviter les poches d'air, la granulométrie des matériaux de
remblayage sera la plus faible possible. On éliminera donc les mottes durcies de limon ou
de terre en général.

2) Zone située au-dessus de celle spécifiée ci-dessus.
L'exécution du remblayage se fera par couches uniformes de 30 cm d'épaisseur maximum.

3) Le remblayage de la tranchée et des niches ne pourra se faire qu'après avoir mené à bien
les différents contrôles ou essais à effectuer sur la tuyauterie.

c) Finitions

Pelouse à ressemer

Dispositif d'étanchéité aux passages des ouvrages en béton et maçonnerie

Généralités

A chaque passage des ouvrages en béton et en maçonneries, il sera prévu un dispositif d'étanchéité.(traversée de mur).
L'Entrepreneur apportera tout son soin à la bonne réalisation qu'il juge satisfaisante pour garantir l'étanchéité du dispositif et devra être agréée par la Direction des travaux.

Pose

La pose des tuyauteries ne peut se faire que sur un fond de tranchées parfaitement nivelé au moyen de sable damé et exempt de tous objets durs (pierres, vieilles fondations, déchets métalliques, etc .).

L'intérieur des tubes sera nettoyé avant assemblage.
Cette stipulation est valable quel que soit le fluide véhiculé.
La Direction des travaux veillera tout spécialement à ce que ce nettoyage soit réalisé suivant les règles.



Remarque

L'Entrepreneur disposera de tous les moyens voulus pour mener à bien l'exécution de son travail.
Il disposera d'engins de levage en bon état et équipés de larges sangles non métalliques.

La pose des supports pourra être exécutée après celle de la tuyauterie pour autant que ces supports soient fixés à la tuyauterie.
Cette façon de faire ne pourra être tolérée que pendant le temps strictement nécessaire pour assurer leur scellement dans le béton.
Pendant la prise du béton, tout déplacement des supports sera empêché. Les supports seront rendus libres dès que le durcissement du béton sera effectif.

Détails de construction :

Au droit des entrées et des sorties de constructions étanches (caves, chambres de visite,...), la canalisation sera entourée d'un anneau en Néoprène nervuré, afin d'éviter toute infiltration d'eau.
Chaque raccordement de la tuyauterie préisolée avec une tuyauterie normale, se fait par brides équipées d'un dispositif de joint de disconnection électrique, de telle façon que le contact métal-métal ne puisse avoir lieu en aucun cas.

La présente entreprise comprend :

- l'étude complète du tracé avec le fournisseur des tuyauteries
- l'exécution et l'aménagement de tranchées quelle que soit la nature du terrain
- massifs d'ancrage pour points fixes éventuels,
- remise en état du terrain (pelouse à ressemer)
- essais de pression à 6 bars pendant 24 heures après la pose des tuyauteries
- remblais, repose du revêtement de sol
- percement des murs, restauration et étanchéisation des passages

04.051 TRANCHEE

Poste général pour l’ensemble des tranchées du projet.
Déblais, remblais et finitions suivant les généralités ci-avant (voir plan pour le tracé)
L’entreprise tiens compte des équipements suivants pour dimensionner la largeur de la tranchée :

la tuyauterie gaz
un fourreau Dia110 pour l’électricité
un fourreau Dia 110 pour les courants faibles
au niveau du bâtiment PMS, 2 tuyauteries de chauffage, 1 tuyau d’eau, 2 fourreaux Dia110 pour l’électricité.

La profondeur est de minimum 80cm.
Y compris le sable de fond de tranchée afin de réaliser une pose correcte et horizontale des équipements.

Mesurage : Au mètre courant


04.100 CANALISATION GAZ APPARENTE

Généralités :

A l'intérieur et à l'extérieur du bâtiment, la conduite d'alimentation en gaz des chaudières sera réalisée en tubes d'acier sans soudure, conformes à la NBN A 25.103, série forte.
Tous les assemblages des tubes entre eux se font par soudure.
Les raccords par assemblage mécanique ne seront utilisés qu'aux extrémités des tubes pour le raccordement au compteur et les raccordement des rampes gaz brûleurs.
Le choix du mode de soudage (oxyacétylénique et/ou à l'arc) est laissé à l'appréciation de l'Adjudicataire en fonction de la qualification de son personnel.
Les soudeurs sont obligatoirement agréés par un organisme agréé au choix de la Direction des Travaux et du Maître de l'Ouvrage.
Cette agréation est au moins équivalente au repère 8 de qualification du soudeur suivant la "note technique n°1 de l'Institut belge de la soudure" relative à la qualification des soudeurs, c'est-à-dire que le soudeur est du type S, type 6 et 8.
L'ensemble du réseau gaz devra être agréé par un organisme officiel (AIB, etc ...).
Le PV d'agréation sera remis à la Direction des Travaux et au Maître de l'Ouvrage lors de la demande de 1ère réception provisoire des travaux.

Etanchéité

Joints filetés
L’étanchéité du filetage est obtenue par l’utilisation d’un produit d’étanchéité. Ce produit répond à une des normes suivantes:
Composition d’étanchéité anaérobie: NBN EN 751-1;
Composition d’étanchéité non durcissant: NBN EN 751-2 en combinaison éventuelle avec de la laine d’acrylique;
Bandes en PTFE non fritté et de la classe GRp: NBN EN 751-3.
L’emploi de filasse hygroscopique, par exemple le chanvre naturel, est interdit.

Assemblages mécaniques

Assemblages filetés
les filetages des assemblages par raccord à filet des tubes, raccords, robinets et pièces spéciales sont conformes à la norme ISO 7-1.
Le filetage extérieur est conique et le filetage intérieur cylindrique. Les éléments des tuyauteries de 'installation intérieure sont assemblés par raccords à filets; seuls les tubes en acier filetables (NBN A 25-103 et NBN EN 10 208-1) peuvent être utilisés;
Les assemblages à filetage cylindrique long, ainsi que les mamelons à filetage cylindrique sont interdits.

Assemblage par brides
Les joints d'étanchéité sont choisis en fonction de l'emplacement de l'installation. A l'intérieur des bâtiments, l'assemblage doit être du type résistant à haute température (type RHT).

Nettoyage de l'installation
Le nettoyage a pour objectif de libérer l’intérieur de la tuyauterie de toute particule non adhérente.
Pour cette opération l’emploi d’oxygène ou d'un gaz combustible est interdit.

04.107 TUYAUTERIE 2" ou DN50

Tuyauterie d'alimentation en gaz en acier sans soudure, suivant les normes en vigueur.
Y compris les accessoires de fixation et de raccordement DN50, raccords soudés.

Mesurage : Au mètre

04.160 RACCORDEMENT SUR TUYAUTERIE GAZ EXISTANTE

L’alimentation en gaz du bâtiment scolaire sera assurée à partir du réseau gaz existant au sous-sol du bâtiment administratif dans le local compteur.

Ce poste comprend :

prise de contact avec ORES pour connaître l’endroit judicieux du piquage
l’isolement du circuit gaz existant
la vidange de la tuyauterie
la découpe pour le nouveau piquage
le raccordement de la nouvelle tuyauterie
le remplissage du réseau

Travaux à effectuer en fonction des priorités du MO

Mesurage : Au forfait

04.200 VANNE GAZ ARGB

Généralités

Robinets d'isolement gaz à boisseau sphérique
Ils doivent être agrées par l'A.R.G.B.
Ils doivent être conformes à la NBN D51-003.
Pour les vannes de DN15 à DN150, il doit être fait usage de robinets à tournant sphérique à passage direct, à manoeuvre au quart de tour, à étanchéité de l'obturateur réalisée par deux coussinets en polytétrafluoréthylène chargé de fibres de verre.
L'étanchéité de la tige de manoeuvre doit être réalisée par des bagues en polytétrafluoréthylène maintenues sous pression constante par des rondelles du type Belleville.

- corps en deux pièces en acier GS-C25
- tournant sphérique
- en masse pleine en acier inoxydable (AISI 316) ou en acier à 13% de chrome (AISI 420) dans la masse
- tige de manoeuvre en acier inoxydable, non éjectable, avec embout rectangulaire
- levier en aluminium avec revêtement
- assemblage par manchons taraudés avec raccord 3 pièces, jusqu'au DN 40 mm
- assemblage par bride parallèles PN 16 usinées et forées suivant DIN2633, pour DN 50 mm à DN 150 mm
- encombrement pour DN 50 mm à DN 100 mm suivant DIN 3202 F4
- encombrement pour DN 125 mm à DN 150 mm suivant DIN 3202 F5

04.207 VANNE GAZ ARGB DN50

Vanne d'isolement agrée ARGB DN50 pour l'isolement du bâtiment et de la chaudière

Mesurage : A la pièce

04.300 PEINTURE TUYAUTERIE

Peinture de la tuyauterie gaz en deux couches de peinture antirouille et une couche de finition de teinte conventionnelle jaune.

Mesurage : Au forfait
04.400 DETECTION DE FUITES DE GAZ NATUREL

Description du matériel :

L’installation de gaz de la chaufferie doit être surveillée par une installation de détection de fuites. Le central d’alarme sera placé dans le sas d'entrée de la chaufferie (emplacement définitif à déterminer en cours de chantier).
L'installation comprendra 2 têtes de mesure placée au dessus de la chaudière et dans la ventilation haute.

Cette installation est constituée par :

Un central électronique d’alarme et de mesure à 3 niveaux d’alarme ou de régulation programmable, prévu d’origine pour la surveillance de 3 zones de détection ;
1 sonde de détection placée dans la trémie au niveau de la ventilation haute
1 sonde de détection placée au plafond de la chaufferie au dessus de la chaudière
Une sirène de 110 dB, alimentée par la sortie 12 V du central et placée sur la façade extérieur, à proximité de l’accès au bâtiment.

La sonde de détection fonctionne suivant le principe de la combustion catalytique.
Elle sera de type antidéflagrant et mesurera en permanence la présence de gaz dans l’atmosphère.

La valeur de la concentration en gaz, mesurée par la tête de détection, peut être visualisée sur un afficheur digital indiquant le pourcentage de la limite inférieure d’explosibilité (LIE).

Les 3 niveaux d’alarme sont programmables par détecteur, au moyen de deux boutons poussoirs internes. Un troisième bouton poussoir permet de contrôler son fonctionnement. Le reset des alarmes n’est possible que lorsque la concentration de gaz mesurée est inférieure au niveau d’alarme programmé. Par contre, le reset de la sirène ainsi que du buzzer interne peut toujours être effectué (fonction silence). Le mode de ‘‘reset’’, automatique ou manuel, est programmable dans le micro-contrôleur. Le 3ème niveau d'alarme peut être, selon le choix, une valeur comprise entre 0 et 99 % de la LIE ou une temporisation sur le 2ème niveau (réglable entre 0 et 99 secondes). Ces valeurs sont modifiables par programmation.

Caractéristiques du détecteur de gaz :

Gaz détecté : gaz naturelGamme de mesure :0 – 99% LIEPositionnement :plafondAgréments :ATEXPrincipe :combustion catalytiqueTemps de réponse T90 :3 à 5 sPrécision :1 % LIERéglages de la sensibilité :par potentiomètres dans le central
Caractéristiques du central d’alarme et de mesure :

Agréments :CENombre d’entrées :1Affichage :digital de 0 à 99% LIEAlarmes :3 seuils d’alarme réglables avec temporisation variable à l’enclenchement Dérangement :auto-contrôle de la boucle de détection et batterieSorties relais :4 relais avec 1 contact inverseur libre de potentielSortie sirène :Sortie 12 V DC transistoriséeIndicateurs d’alarmes :Buzzer interneDiodes de couleurs en face avantFonctions réglables :Reset manuel / automatiquesignaux acoustiques actifs ou inactifs par seuil d’alarmeAlimentation :230 V AC, 50 HzConsommation :en 230 V AC : 23 WAutonomie en veille :4 heures par batteries incluses dans le centralType de boîtier :IP 55 avec vitrage
Asservissements :

1er niveau d’alarme, programmé à 20 % LIE :

Enclenchement de fonctionnement du buzzer interne.
Report d’alarme, via contact libre de potentiel du central de détection gaz, sur le central ALERTE/ALARME placé au RDC bureau d’accueil. Le câble de liaison, le raccordement entre centraux ainsi que le traitement de l’alarme sont prévus dans le lot électricité (n° 8).

2ème niveau d’alarme, programmé à 40 % LIE :

Enclenchement du fonctionnement de la sirène de 110 dB.
Coupure de l’arrivée générale de gaz par fermeture de la vanne électromagnétique de sécurité
Coupure de l’alimentation électrique de la chaufferie (T.CH., éclairage, prises), via contact libre de potentiel du central de détection gaz, par action sur un contacteur du tableau divisionnaire. Le câble de liaison et son raccordement entre ce dernier et le contact libre de potentiel sont prévus dans le lot électricité.
Report d’alarme, via contact libre de potentiel du central de détection gaz, sur le central alerte/alarme placé au RDC. Le câble de liaison, le raccordement entre centraux ainsi que le traitement de l’alarme sont prévus dans le lot électricité.

3ème niveau d’alarme, temporisation de 30 secondes sur le 2ème niveau :

Possibilité de transmission d’une alarme pour prévenir le personnel technique.

Raccordements électriques :

Les raccordements électriques de la sonde de détection et de la sirène doivent être réalisés au moyen de câbles blindés et font partie du présent poste.
Le câble d’alimentation électrique du central de détection est prévu dans la partie électricité.

Mise en service :

Préalablement à la 1ère réception provisoire des travaux, la mise en service et le réglage de l’appareillage, y compris un test de la sonde de détection au moyen d’un gaz étalon, seront réalisés par le fabricant ou par son représentant local, aux frais de l’Adjudicataire. Une attestation sera remise au Bureau d’Etudes et au Maître de l’Ouvrage.

Mesurage : Au forfait




04.437 VANNE ELECTROMAGNETIQUE DE SECURITE GAZ DN50

Une vanne électromagnétique ou électrohydraulique gaz DN50, agréée ARGB, à assemblage par brides parallèles, sera placée sur l’arrivée de la canalisation gaz dans la trémie au +3, en aval de la vanne d’isolement manuelle.

Vanne de sécurité avec un ressort de fermeture sous le clapet de vanne, normalement fermée.
Avec prise de pression des deux côtés.
Temps d'ouverture : inférieur à 0,5 seconde.
Temps de fermeture : inférieur à 1 seconde.
Protection IP54 selon IEC529.

Cette vanne est équipée d'un microcontact pour l'indication de la position "fermée" ou "ouverte".
Elle est commandée et alimentée obligatoirement en 230 V AC - 50 Hz, au moyen d’un câble blindé compris dans le présent poste, à partir du système de détection des fuites de gaz.

Mesurage : A la pièce


CHAPITRE 07 : VASES D'EXPANSION ET ALIMENTATION EN EAU

07.010 VASE D'EXPANSION DES INSTALLATIONS DE CHAUFFAGE

Conformes à l’article C5 du cahier des charges types n° 105 de 1990.

Les vases sont du type cylindrique à fonds bombés, fabriqués en acier.
Ils sont phosphatés et protégés par une couche de peinture antirouille et une couche de peinture de finition.
Les membranes sont en butyle caoutchouc résistant à une température de 110°C.
Pression minimale : PN 6.

La capacité utile des vases d’expansion est calculée par le Soumissionnaire pour que ceux-ci reprennent 1,2 fois la dilatation de l’eau.

Pour l’eau de chauffage, il faut considérer une augmentation de température allant de 10°C à 90°C.

Le nombre de vase d’expansion dessiné au plan est à respecté.

A partir d’une capacité brute de 80 l, les vases sont disposés sur socle de propreté en béton d’une hauteur de 10 cm.

Le socle est prévu dans la présente entreprise ; son coût est compris dans le prix du vase d’expansion.

Les accessoires suivants sont prévus et leur coût est compris dans le prix du vase d’expansion :

manomètre à cadran circulaire, diamètre : 100 mm, plage de mesure : 0 - 6 bar ;
robinet à trois voies avec bride porte étalon, en laiton - pression nominale : PN 10 ;
soupape de sécurité du type à ressort, corps en laiton - pression nominale : PN 10 - diamètre à déterminer par l’Adjudicataire ;
raccordement visible à l’égout en tuyau d’acier conforme à l’article C6 du cahier des charges type n° 105 de 1990 - diamètre identique au diamètre de la soupape de sécurité.


07.011 VASE EXPANSION CHAUFFAGE

Selon généralités ci-avant.
Y compris socle

Mesurage : Au forfait


07.020 ALIMENTATION EN EAU

Généralités

L'alimentation en eau se terminera par une vanne à bille prévue dans la partie SANITAIRE à un endroit à déterminer sur place dans le local technique.
L'alimentation en aval sera réalisée par la présente entreprise suivant la description ci-après.
Le remplissage de l'installation se fera manuellement.
Le raccordement sera conforme aux exigences de la compagnie Distributrice des Eaux de l'endroit. Type de clapet AR à adapter en fonction

07.032 FLEXIBLE DE REMPLISSAGE DN20

Flexible d'alimentation 3/4"; longueur 500 mm agréé par la compagnie Distributrice des Eaux.
Flexible équipé de deux vannes d'arrêt à boisseau dont une avec robinet de vidange et d'un clapet de retenue de même diamètre.

Mesurage : A la pièce

07.040 TUYAUTERIES POUR EAU ADOUCIE

Tuyauterie

Matériau : Polyéthylène - Polybutène.

Documents et prescriptions applicables :
NBN T42-105
Marque et conformité BENOR (PE50)
DIN 16968 et DIN 16969

Le polyéthylène est de qualité sanitaire et est protégé par une gaine en polyéthylène.
La tuyauterie résiste à une pression de 10 bar. Le cintrage de la tuyauterie se fait à froid.

Raccords

Matériau : Polyéthylène - Polybutène.

Documents et prescriptions applicables :
STS 62
Cahier général des charges n° 104

Le profil de serrage est ondulé et empêche l’entaillage des tubes. L’anneau de serrage denté est proscrit. L’emboîtement du tube dans le raccord est de minimum 19 mm.
Les colliers de fixation des tuyauteries sont du type à fermeture rapide, exécutés en acier nickelé ou cadmié, pourvus d’une bague profilée en caoutchouc anti-vibratile.
La distance entre supports est égale à dix fois le diamètre extérieur du tuyau avec une distance maximum entre support de 1,50 m.
A chaque passage de mur, sol, plafond, etc., un fourreau en PVC ou en acier est prévu.
Pour la traversée des parois coupe-feu, le fourreau est en acier et un colmatage, voire une isolation thermique, est réalisé par un produit coupe-feu à faire agréer par le Bureau d’Etudes et par le Service Régional Incendie. La même résistance au feu est rétablie au niveau de la traversée des parois.

Le tracé de principe des tuyauteries est repris sur les plans, il est bien entendu que les tuyauteries sont, en pratique, disposées le plus près possible des plafonds et murs.

Tous les réseaux de tuyauteries sont placés en apparent, sauf indications contraires reprises sur les plans d’adjudication.




07.042 TUYAU PE DN20

Mesurage : Au mètre

07.070 MISE A L'EGOUT DES SOUPAPES ET CONDENSAS

Mise à l'égout des soupapes air libre (sterfput en attente).
Mise à l’égout des disconnecteurs
Mise à l’égout des condensas de la chaudière

Mesurage : Au forfait

07.080 DISCONNECTEUR POUR EAU DE VILLE

Les clapets anti-retour doivent être d’un type agréé par la Compagnie Distributrice des Eaux et l’ANSEAU (BELGAQUA).
Ils sont prévus avec corps en bronze jusqu’au DN 50 et en fonte pour les diamètres supérieurs.
Pour les diamètres compris entre DN 15 et DN 40 (inclus), le calibre du clapet doit être supérieur au diamètre de la tuyauterie.
Chaque dispositif est pourvu d’une vanne d’isolement avec purge en amont.
Pression nominale : PN 12.

07.082 DISCONNECTEUR POUR EAU DE VILLE DN20

Mesurage : A la pièce

07.100 VANNE D’ISOLEMENT SANITAIRE

La robinetterie manuelle d'isolement sera du type à boisseau sphérique, 1/4 de tour; corps en laiton, boisseau en inox. Ils sont à passage intégral.
Les robinets d'isolement pour le réseau d'eau chaude devra pouvoir supporter, en régime continu, en toute sécurité et sans la moindre défaillance, une température jusqu'à 110° C.

07.102 VANNE D’ISOLEMENT DN20

Mesurage : A la pièce




CHAPITRE 08 : TUYAUTERIE ACIER ET ACCESSOIRES

Généralités

L'entreprise comprendra l'ensemble des tuyauteries nécessaires à la réalisation complète des installations.

Les diamètres indiqués sur les plans constituent des minima en dessous desquels les soumissionnaires ne sont pas autorisés à descendre.

Toutes les tuyauteries faisant partie de l'entreprise devront pouvoir se vidanger aisément et complètement.
La pente des tuyauteries est de 1 mm/m minimum.
Tous les points bas seront munis de robinet de vidange.

A la sortie des cloisons et pavements, les tuyauteries seront posées à distance suffisante pour permettre le calorifuge aisé et séparé.

Le tracé de principe des tuyauteries est repris sur les plans, il est bien entendu que les tuyauteries sont en pratique disposées le plus près possible des plafonds et murs.

Tous les réseaux de tuyauteries sont placés en apparent, sauf indications contraires reprises sur les plans d’adjudication.

Qualités et mise en oeuvre

Les qualités des tubes à utiliser pour la présente installation seront les suivantes :

Tuyauterie en acier suivant NBN A25 - 103 et 104.

Les qualités des tubes à utiliser seront :

- 3/8" et 1/2" - tube NBN A 25 - 103 sans soudure
- 3/4" à 6/4" - tube NBN A 25 – 103 sans soudure
- Supérieur à 6/4" - tube NBN A 25 - 104 sans soudure

Toutes les tuyauteries devront être nouvelles et l'entrepreneur sera tenu d'en fournir les certificats d'origine.

Lorsqu'il est fait usage de tubes non filetables (conforme à la NBN A25 - 104) il y a lieu d'intercaler entre les tubes des tronçons de tubes filetables (conforme à la NBN A 25 - 103) pour permettre le placement des coudes, raccords etc . Ces tubes filetables sont du type fabriqué sans soudure lorsque leur diamètre dépasse DN 40.

Toutes les installations en acier seront soudées.

le Maître de l'Ouvrage se réserve le droit de procéder à un contrôle macrographique des soudures. Tout soudeur doit être agréé (certificat à fournir)

Tout soudeur dont les capacités n'ont pas été reconnues comme suffisantes peut être refusé par la Direction des Travaux.

Le cintrage des dérivations dont il est question dans la norme NBN 237, est soumis aux prescriptions suivantes :

Pour tout changement de direction (courbure, dérivation, etc…) le soumissionnaire est tenu d’utiliser les accessoires du commerce. Les dérivations sont avec coude préférentiel.
Tous les accessoires répondent aux normes en vigueur.

Les soudures seront réalisées en pleine pénétration par le procédé TIG le métal d’apport sera l’acier. Aucune surépaisseur anormale à l’intérieur des tuyauteries ne sera admise.
En cas de doute ou de litige quant à la qualité des soudures, le client se réserve le droit de faire effectuer un contrôle ( Rayons gamma ou Rayons X ) par un organisme de son choix, le code d’interprétation des radios sera le code ASTME VIII.

Pose des tuyauteries.

Les tuyauteries sont posées en tenant compte des remarques suivantes :

les traversées des murs et hourdis s'effectueront au travers des fourreaux en PVC pour les cloisons non Rf et en acier pour les cloisons présentant une résistance au feu.

Pour la traversée des parois coupe-feu, le fourreau est en acier et un colmatage, voire une isolation thermique, est réalisé par un produit coupe-feu à faire agréer par le Bureau d’Etudes et par le Service Régional Incendie. La même résistance au feu est rétablie au niveau de la traversée des parois

Toutes les précautions seront prises pour éviter la transmission de bruit par suite du contact du tuyau et du support. Il sera notamment placé entre les tuyaux et les colliers, une manchette en matériau souple fixée de telle façon qu'elle ne puisse se détacher lors du démontage.

les tuyauteries qui, avec l'accord de la Direction des Travaux devraient éventuellement être disposées
dans les chapes, seront entourées de bandes plastiques spéciales pour eau chaude et ensuite
recouvertes d'un manchon de mousse de polyuréthanne, de manière à être protégées de façon
absolue contre les effets de l'humidité, l'agressivité des chapes et permettre la dilatation.

Les canalisations, posées en chape ou encastrées seront d'une manière générale protégées par
bandes adhésives appropriées à la température du liquide véhiculé dans la tuyauterie.
Les bandes sont en textile imprégné de résine synthétique anti-corrosive (POLYKEN ou autres).
La bande se place, à froid, en hélice, à spires serrées, avec chevauchement de 10 à 15 mm.

- les colliers-supports pour les tuyauteries horizontales seront placées aux distances suivantes :

* tous les mètres pour les tuyaux 3/8" et 1/2";
* tous les 1,5 m pour les tuyaux d'un diamètre compris entre 1/2" et 6/4";
* tous les 2 m pour les tuyauteries supérieures à 6/4"

Le soumissionnaire doit tenir compte dans leur fixation des dilatations des tuyauteries

Ces supports seront capables de supporter le poids d'un homme (80 kg).

* Les tuyauteries verticales seront munies de deux colliers d'attache par étage.

Les colliers de fixation des tuyauteries sont du type à fermeture rapide, exécutés en acier nickelé ou cadmié, pourvus d’une bague profilée en caoutchouc anti-vibratile.

Pour les tuyauteries d’eau glacée, un élément en mousse PUR/PIR résistant à la pression est disposé entre la tuyauterie et chaque collier de fixation.










Compensation des dilatations

Les tuyauteries sont placées en « auto-dilatation » dans toute la mesure du possible. En cas d’impossibilité ou dans le cas où le placement en « auto-dilatation » ne permet pas de résoudre les problèmes de dilatation, il est fait usage de compensateurs, accompagnés de leurs éléments indispensables, tels que points fixes et guidages.
Les points fixes seront étudiés et placés par l'entrepreneur sous sa seule responsabilité. Avant de commencer les travaux, l'installateur soumettra son étude à l'agréation du Bureau d’études
Les prix des compensateurs et de leurs accessoires sont compris dans les prix unitaires des tuyauteries.

Purge des tuyauteries

Les bouteilles de purge seront placées à chaque point haut de l'installation. Purgeur accessible à niveau d'homme.
Aux points hauts des réseaux de tuyauterie, il sera placé des organes de purge d'air. Ces appareils sont constitués d'un tronçon de tuyau de gros diamètre avec tuyauterie et robinet de vidange ramené à une distance suffisante pour la manipulation et par un purgeur automatique. (voir chapitre 14)
Une proposition doit être faite avant le début de chantier. En option, le soumissionnaire proposera les systèmes de purge en ligne.

08.002 TUYAUTERIE CHAUFFAGE 1/2" OU DN 15

Tuyauterie de chauffage en acier, y compris accessoires de fixation et de raccordement Dia. DN15

Mesurage : Au mètre courant

08.004 TUYAUTERIE CHAUFFAGE 3/4" OU DN 20

Tuyauterie de chauffage en acier, y compris accessoires de fixation et de raccordement Dia. DN20

Mesurage : Au mètre courant

08.005 TUYAUTERIE CHAUFFAGE 4/4" OU DN 25

Tuyauterie de chauffage en acier, y compris accessoires de fixation et de raccordement Dia. DN25

Mesurage : Au mètre courant

08.005 TUYAUTERIE CHAUFFAGE 5/4" OU DN 32

Tuyauterie de chauffage en acier, y compris accessoires de fixation et de raccordement Dia. DN32

Mesurage : Au mètre courant

08.007 TUYAUTERIE CHAUFFAGE 2" OU DN 50

Tuyauterie de chauffage en acier, y compris accessoires de fixation et de raccordement Dia. DN50

Mesurage : Au mètre courant

08.029 COLLECTEUR CHAUFFAGE DN80

Tuyauterie de chauffage en acier, y compris accessoires de fixation et de raccordement Dia. DN80.
Pour collecteurs départ-retour pour 4 circuits
Y inclus piquage pour circuit réserve et bouclage.

Mesurage : Au forfait


08.060 RACCORDEMENT SUR TUYAUTERIES CHAUFFAGE EXISTANTES

Le chauffage du centre PMS sera assuré à partir du réseau existant au sous-sol du bâtiment administratif.

Ce poste comprend :

l’isolement du circuit existant
la vidange des installations
la découpe des tuyauteries départ/retour
le raccordement des 2 nouvelles tuyauteries
le remplissage du réseau

Travaux à effectuer en fonction des priorités du MO

Mesurage : Au forfait

CHAPITRE 09 : TUYAUTERIE SYNTHETIQUE

Généralités

L'entreprise a à sa charge :

le réseau de tuyauterie flexible en matière synthétique en chape pour alimenter les radiateurs

Tuyauterie en chape pour alimentation radiateur

Tube de couleur blanche disponible du diamètre extérieur 14mm jusqu’au diamètre 110mm. Il se compose de 5 couches dont une en aluminium recouvert à l'intérieur et à l'extérieur d'un revêtement PE-RT selon les normes DIN 16833. 2 couches adhésives se trouvent entre les différents tubes pour assurer une jonction homogène entre le polyéthylène et l’aluminium.
Afin d'assurer une étanchéité parfaite à l'oxygène, le tube en aluminium est soudé longitudinalement par recouvrement. La couche extérieure est blanche, et la couche intérieure transparente. Le polyéthylène est conforme à la norme DIN 16833 E. La distribution du poids moléculaire a été optimalisée. Il possède le label de qualité allemand SKZ N° A243. La résistance au vieillissement est testée suivant la norme DIN 16887.
Agrégation UBAtc (ATG 00/2384) pour les systèmes de conduites sous pression, pour la distribution d’eau sanitaire chaude et froide, pour la distribution d’eau de chauffage et le raccordement de radiateurs et pour la pose en chape.

Le tube doit satisfaire aux propriétés suivantes :

Température max. constante : de –40°C à 95 °C
Température max. intermittente : 110°C
Pression max. admise : 10 bar
Rayon de courbure min. admis : 5 x le diamètre.
Coefficient de dilatation : 25 x 10 -6 m/mK
Coefficient de transmission thermique : 0,40 W/(mK)
Coefficient de Rugosité : 0,0004 mm
Module d’élasticité : 690 Mpa (suivant ISO 178)

Lors de la réception définitive, l'installateur remettra un certificat de garantie établi au nom du client couvrant l'entièreté du système. Cette garantie comprend aussi bien les conduites synthétiques que tous les accessoires du même fabricant.

b. Mise en œuvre pour installations.

Si nécessaire, les tuyauteries de départ et de retour seront équipées d’un gainage rouge ou bleu. La tuyauterie peut-être placée directement dans la chape, sous gaine ou sous gaine isolante. Afin d'éviter le craquage du tube, le cintrage se fera toujours au moyen du ressort ou de l'appareil à cintrer original. Il sera tenu compte du rayon de courbure minimum ainsi que de la dilatation de la tuyauterie. Le montage des raccords se fera après le chanfreinage au moyen du chanfreineur original et suivant les prescriptions du fabricant.

Les épreuves habituelles de pression prévues par les normes locales seront effectuées (sous une pression d’eau froide à un max. de 15 bar.)

Le tube est livrable en rouleau ou en longueur de 5 mètres, à partir de 14mm jusqu’à 110mm.

Les précautions normales seront appliquées pour respecter les normes locales concernant l'amortissement du bruit.






c. Description des raccords :

Seuls les raccords de la même marque à compression ou à sertir seront garantis par le fabricant. Il existe actuellement cinq types de raccords disponible sur le marché.
1. Le raccord à compression en laiton.
2. Le raccord à sertir en laiton.
3. Le raccord de sécurité en laiton. (M-fitting)
4. Le raccord à sertir composite.
5. Le raccord à compression en bronze.

Le raccord à compression, et le raccord à sertir en laiton ont une âme fabriquée à partir d’un laiton traité thermiquement afin d’enlever les tensions internes dans le métal. Et comme protection contre l’usure et la corrosion, le raccord est étamées à l’intérieur comme à l’extérieur sans porosité. Tous les raccords en métal sont équipés de deux O-ring.
Le raccord à sertir classique est équipé d’une douille en inox. Cette douille est pourvue de trois ouvertures de contrôle à sa base.
Le raccord de sécurité (M-fitting) est équipé d’une douille en Aluminium de haute qualité, résistant à l’eau de mer ( EN AW-5083). Cette douille est pourvue d’un profil de sertissage spécial et de trois ouvertures de contrôle à sa base. Avec cette nouvelle génération de raccords, si après montage le raccord n’est pas serti, le tube peut glisser hors de son raccord ou montrer une fuite claire pendant le test sous pression.
Le raccord composite est conçu d’une âme en PPSU et une douille en Inox. Cette douille est pourvue de trois ouvertures de contrôle à sa base. Grâce à l’usage d’un profil spécial, le raccord composite est équipé que d’un seul O-ring d’étanchéité.
Pour les diamètres 90 et 110 il faut utiliser le raccord à compression en bronze. Grâce au montage avec une clef dynamométrique, il peut être facilement monté dans des endroits étroits.
Le programme de T’s réductions montés comprend des T’s avec des raccords en bronze et en métal, afin de pouvoir faire des piquages sur les tubes de grandes diamètres.

09.102 TUYAU SYNTHETIQUE Dia16 ou DN15 CHAUFFAGE

Tuyauterie de chauffage en matière synthétique tels que décrit ci-avant, y compris accessoires de fixation et de raccordement. Dia16
Pour pose en chape.
L’alimentation des radiateurs sera encastrée, aucune tuyauterie visible, tout est placé dans l’habillage du radiateur

Mesurage : Au mètre courant

09.103 TUYAU SYNTHETIQUE Dia25 ou DN20 CHAUFFAGE

Tuyauterie de chauffage en matière synthétique tels que décrit ci-avant, y compris accessoires de fixation et de raccordement. Dia25

Mesurage : Au mètre courant

09.104 TUYAU SYNTHETIQUE Dia32 ou DN25 CHAUFFAGE

Tuyauterie de chauffage en matière synthétique tels que décrit ci-avant, y compris accessoires de fixation et de raccordement. Dia32

Mesurage : Au mètre courant

09.105 TUYAU SYNTHETIQUE Dia40 ou DN32 CHAUFFAGE

Tuyauterie de chauffage en matière synthétique tels que décrit ci-avant, y compris accessoires de fixation et de raccordement. Dia40

Mesurage : Au mètre courant

CHAPITRE 11 : TUYAUTERIES ENTERREES

11.010 TUYAUTERIE ENTERREE CHAUFFAGE

Généralités

L'ensemble du réseau de distribution des fluides est conforme à l'article C6 par.5 du Cahier des Charges Type n° 105 de 1990.

Le système est du type compact, c'est à dire une tuyauterie en PEx préisolée en PEx, protégée par un manteau en PEHD.

Travaux de terrassement pour la pose des tuyauteries

Prévu dans le chapitre 04 « tuyauterie gaz »

Nivelage des fonds des tranchées

Le fond de la tranchée est soigneusement réglé pour que chaque tuyau porte sur le sol.
En cas d'affleurement des parties rocheuses ou de vieilles maçonneries, on enlève ces parties dures sur une épaisseur de 0,15 m minimum.
Elles sont ensuite remplacées par du sable fin ou terre finement tamisée sans que cela donne lieu à une indemnité.
Le sable à mettre éventuellement en oeuvre pour exécuter cette opération peut provenir du site dont l'endroit doit être précisé par le M.O.si cela est possible, dans le cas contraire la fourniture de ce sable est à charge de l'entrepreneur. En tout état de cause, il doit être exempt de pierre, limon, ou terres impropres. Il est parfaitement damé afin de lui donner une cohésion suffisante.

L'épaisseur de terre comprise entre la génératrice supérieure du tube et le niveau de sol fini ne sera jamais inférieure à 0.6 m.

Pose

La pose des tuyauteries ne peut se faire que sur un fond de tranchées parfaitement nivelé au moyen de sable damé et exempt de tous objets durs (pierres, vieilles fondations, déchets métalliques, etc .).

L'intérieur des tubes sera nettoyé avant assemblage.
Cette stipulation est valable quel que soit le fluide véhiculé.
La Direction des travaux veillera tout spécialement à ce que ce nettoyage soit réalisé suivant les règles.

Remarque

L'Entrepreneur disposera de tous les moyens voulus pour mener à bien l'exécution de son travail.
Il disposera d'engins de levage en bon état et équipés de larges sangles non métalliques.

La pose des supports pourra être exécutée après celle de la tuyauterie pour autant que ces supports soient fixés à la tuyauterie.
Cette façon de faire ne pourra être tolérée que pendant le temps strictement nécessaire pour assurer leur scellement dans le béton.
Pendant la prise du béton, tout déplacement des supports sera empêché. Les supports seront rendus libres dès que le durcissement du béton sera effectif.

Garantie

Le paragraphe du CCT 105 C6.5/3§ 3.5 est entièrement d'application.



Système compact

Description des éléments

Tuyau en Polyéthylène :

Le tube est constitué de 2 tuyaux en polyéthylène. Ces tuyaux sont recouverts d'une mousse isolante en polyéthylène.
L'ensemble est enrobé d'une gaine extérieure en PEHD.
Les diamètres et dimensions doivent correspondre à la normalisation dimensionnelle.

Calorifuge :

Le calorifuge est constitué d'une mousse de polyéthylène à cellules fermées qui n'autorisent qu'une absorption minimale d'eau et une très faible perméabilité à la vapeur d'eau.
Le coefficient de conduction thermique est égale à 0,04 W/m2° et la densité minimale est de 33 kg / m3.
Il est imputrescible, non hygroscopique et supporte des températures allant de -20°C à 95°C.

L'épaisseur du calorifuge est déterminée de façon à ce que les déperditions calorifiques (k1) par mètre courant de tuyau et par degré de différence de température restent inférieures aux valeurs reprises au point 2 de l'article C41 du Cahier des Charges type 105 de 1990.
L'isolation des coudes, tés, raccords... est exécutée par le même fournisseur que les tuyauteries.

Manteau de protection :

Le calorifuge est protégé par un manteau rigide sans soudure en polyéthylène haute densité, y compris sur tous les accessoires du réseau.

Dilatations :

La dilatation est absorbée dans les lyres et les coudes.
Les mouvements de dilatation aux coudes et aux branchements sont absorbés par des coussins de mousse placés le long des tuyaux. Le nombre de coussins est à déterminer d'après les prescriptions du fabricant.
A toute entrée de bâtiment, de chambre de dilatation ou de visite, les tuyaux sont entourés d'un anneau en Néoprène.

Détails de construction :

Au droit des entrées et des sorties de constructions étanches (caves, chambres de visite,...), la canalisation sera entourée d'un anneau en Néoprène nervuré, afin d'éviter toute infiltration d'eau.
Chaque raccordement de la tuyauterie préisolée avec une tuyauterie normale, se fait par brides équipées d'un dispositif de joint de disconnection électrique, de telle façon que le contact métal-métal ne puisse avoir lieu en aucun cas.

11.030 TUBE PRE-ISOLE 2xDN20

Suivant les généralités ci-avant.
Y compris tous les accessoires nécessaires. (coudes, passage de mur, ....)
Au mètre pour 2xDN20 dans la même enveloppe

Mesurage : Au mètre courant


CHAPITRE 12 : ISOLATION

Généralités

Les matériaux d'isolation thermique admis ont les propriétés suivantes :

a) le coefficient de conduction thermique du matériau est inférieur à 0.04 w/m2°C;
b) le matériau d'isolation est peu ou n'est pas hygroscopique et est peu ou n'est pas capillaire;
c) le matériau résiste aux vibrations et est indéformable;
d) le matériau est durable, imputrescible et résistant à la vermine;
e) le matériau d'isolation ne peut être agressif vis-à-vis des éléments à isoler;
f) la réaction au feu du matériau est telle qu'il soit classé A1 suivant la norme NBN S21-203;
g) ce sont des matériaux « à action physiologique tolérable » lorsqu'ils sont soumis à un
échauffement déterminé, conformément à la définition de la norme NBN 713-010.

Les matériaux de finition admis ont les propriétés suivantes

a) le matériau est solide et durable;
b) le matériau résiste à la corrosion pouvant provenir de l'extérieur, ou de l'isolation;
c) la réaction au feu du matériau est telle qu'il soit classé A1 suivant la norme NBN S21-203;
d) ce sont des matériaux « à action physiologique tolérable » lorsqu'ils sont soumis à un échauffement
déterminé, conformément à la définition de la norme NBN 713-010.

L'entrepreneur soumet à l'approbation de l'Auteur de projet un échantillon des matériaux proposés.
L'échantillon est posé sur un tronçon de tuyauterie DN 25 avec un coude de 90° et pourvu de la couche de finition proposée et d'une manchette.

En ce qui concerne les propriétés suivantes, l'entrepreneur fournit pour tous les matériaux les certificats établis par des laboratoires compétents en la matière.





 
Tuyauteries à calorifuger

1°) CALORIFUGE POUR TUYAUTERIES DE CHAUFFAGE SITUEES EN CHAUFFERIE, DANS LES
LOCAUX TECHNIQUES ET TOUT ENDROIT DIRECTEMENT VISIBLE

Conforme à l’article C41 du cahier des charges type n° 105 de 1990.

Matériau :
Coquilles de laine minérale et plus particulièrement de laine de verre ayant une masse volumique comprise entre 100 et 150 kg/m³ ou de laine de verre ayant une masse volumique comprise entre 55 et 90 km/m³.
Les coquilles sont entourées, en usine, d'une feuille d'aluminium renforcée de 20 µ d'épaisseur et pourvue d'une languette de recouvrement autocollante.

Finition :
Tôle d'aluminium rigide d'une épaisseur de 8/10 mm, fixation par rivets, vis auto-taraudeuses ou agrafage.
Les coudes et piquages sont également prévus avec finition.
Les extrémités de calorifuges sont munies de manchettes en aluminium. Rouge pour les départs et bleu pour les retours

Epaisseurs :
Suivant les tableaux annexes

Concerne :
L'ensemble de toutes les tuyauteries situées dans les chaufferies, les locaux techniques et sous-
Sol (couloir)
L'ensemble des tuyauteries des circuits à haute température situées à tout endroit directement
visible.
L'ensemble des tuyauteries des circuits à température glissante situées dans les locaux non-
chauffés ou tout endroit directement visible.

2°) CALORIFUGE POUR TUYAUTERIES DE CHAUFFAGE SITUEES DANS LES FAUX
PLAFONDS,LES GAINES TECHNIQUES,… ET TOUT ENDROIT NON DIRECTEMENT VISIBLE

Conforme à l’article C41 du cahier des charges type n° 105 de 1990.

Matériau :
Coquilles de laine minérale et plus particulièrement de laine de verre ayant une masse volumique comprise entre 100 et 150 kg/m³ ou de laine de verre ayant une masse volumique comprise entre 55 et 90 km/m³.
Les coquilles sont entourées, en usine, d'une feuille d'aluminium renforcée de 20 µ d'épaisseur et pourvue d'une languette de recouvrement autocollante.
Une fixation mécanique complémentaire par fils ligaturés est prévue.

Finition :
Les joints transversaux sont parachevés au moyen d'une bande aluminium autocollante de 70 mm de largeur.
Les extrémités de calorifuges sont munies de manchettes en aluminium. Rouge pour les départs et bleu pour les retours.

Epaisseurs :
Suivant les tableaux annexes

Concerne :
L'ensemble de toutes les tuyauteries situées dans les faux plafonds, faux-planchers, les trémies
techniques et les caches tuyaux et/ou ventilo-convecteurs. (et les réserves)
L'ensemble des tuyauteries des circuits à haute température situées à tout endroit non
directement visible.
L'ensemble des tuyauteries des circuits à température glissante situées dans les locaux non-
chauffés à tout endroit non directement visible.

CALORIFUGE CHAUFFAGE

12.003 CALORIFUGE TYPE 2 TUYAUTERIE CHAUFFAGE DN20

Mesurage : Au mètre courant

12.104 CALORIFUGE TYPE 1 TUYAUTERIE CHAUFFAGE DN25

Mesurage : Au mètre courant

12.105 CALORIFUGE TYPE 1 TUYAUTERIE CHAUFFAGE DN32

Mesurage : Au mètre courant

12.107 CALORIFUGE TYPE 1 TUYAUTERIE CHAUFFAGE DN50

Mesurage : Au mètre courant

12.129 CALORIFUGE TYPE 1 COLLECTEUR CHAUFFAGE DN80

Mesurage : Au forfait

CHAPITRE 13 : CIRCULATION-POMPE ET ACCESSOIRES

Généralités

Les circulateurs seront du type sans bourrage ni graissage et à courbe de fonctionnement aussi plat que possible. Le débit de chaque circulateur est indiqué sur les plans. La hauteur manométrique est déterminée par le soumissionnaire (calcul complet à fournir au Bureau d’études et au Maître d’ouvrage).

Les parties des circulateurs en contact avec l'eau ne pourront être réalisées en aluminium ni en autre matériau susceptible d'être corrodé par des eaux alcalines. Les circulateurs seront conçus pour supporter de l'eau à la température de 100° C.

Le type de circulateur sera déterminé de façon à permettre le remplacement de la roue normalement prévue par une roue de diamètre supérieur.

LE DEBIT NORMAL SE SITUERA SUR LE POINT DE RENDEMENT MAXIMUM

A l'amont et à l'aval de chaque circulateur sera soudée une tubulure filetée avec robinet étanche, permettant le raccordement d'un manomètre différentiel à mercure.

Les circulateurs sont du type à moteur noyé à passage direct sans presse-étoupe ni bourrage ni système de graissage extérieur (la lubrification est assurée par l'eau).

Circulateur avec variateur de vitesse intégré qui adapte automatiquement la pression différentielle à la demande de l’installation..

Le sens de rotation doit être visible.

Le stator est largement dimensionné, le moteur doit pouvoir rester bloqué sans brûler.

Les pièces tournantes sont parfaitement équilibrées de façon à obtenir une marche silencieuse exempte de vibrations.

Le circulateur doit être monté avec l'arbre moteur horizontal (voir les recommandations du fournisseur):

l'Entrepreneur effectuera, si nécessaire, une rotation partielle du bloc moteur de façon à placer
le boîtier électrique au-dessus du circulateur;

Les circulateurs dont l'axe du moteur ainsi que l'axe d'écoulement du fluide, sont situés dans un
plan horizontal seront équipés d'un purgeur automatique (1/4") au sommet de la volute.

La vitesse de rotation maximum admise pour les circulateurs sera de 1500 tours/min.
Les circulateurs des circuits seront essayés à une pression hydraulique à froid 6 kg/cm2 min.
Les moteurs monophasés ne sont pas admis, sauf s'il n'existe pas de modèle triphasé équivalent.

Le degré de protection électrique est de minimum IP54.

L'entrepreneur fournira pour les essais des circulateurs, un manomètre différentiel à mercure, de haute précision, afin de permettre de vérifier que les circulateurs travaillent dans la zone de meilleur rendement.

Pour les circulateurs des circuits d’eau glacée, les bobinages sont imprégnés d’une solution de stéarine séchée au four afin d’éviter la formation de condensation.

Les circulateurs des circuits d’eau glacée peuvent être remplacés par des pompes centrifuges monocellulaires du type « in line ».

Pour chaque circuit, le soumissionnaire est tenu de mettre sur graphique la courbe du circulateur et la courbe caractéristique du circuit pour montrer le point de fonctionnement calculer et le point de fonctionnement réel.

Pompe à débit variable

Les pompes seront avec réglage de puissance électronique intégré pour pression différentielle constante/variable. Elles seront du type sans bourrage ni graissage et à courbe de fonctionnement aussi plat que possible. Le débit de chaque pompe est indiqué sur les plans. La hauteur manométrique est déterminée par le soumissionnaire. Coques calorifuges de série.
Une note de calcul sera remise par l'entrepreneur à la Direction des Travaux avant démarrage des travaux.

De série avec :

Commande à main à bouton unique pour :
la connexion et la déconnexion de la pompe
le choix du mode de pilotage :
pression différentielle variable
pression différentielle constante
pression différentielle en fonction de la température
fonction ralenti de nuit automatique
Réglage de la valeur de consigne et de la vitesse

Afficheur de pompes pour l'indication de :
état de fonctionnement
mode de pilotage
valeur de consigne de la pression différentielle et de la vitesse
Signalisation des défauts et prévention moteur à courant alternatif avec modulation d'impulsions en largeur commandée par microprocesseur.

À partir d'une puissance moteur P2= 350 W avec convertisseur de fréquence. Fonctions supplémentaires à partir d'une puissance moteur P2 = 350 W :
Entrée de commande réglage " Priorité Arrêt "
Entrée analogique 0...10 V pour mode de pilotage (DDC) pour le réglage à distance de la vitesse.
Protection moteur intégrée, témoins de signal de fonctionnement et de signal de défaut, indication de défaut centralisé sans potentiel.
fonction ralenti de nuit automatique sur vitesse min.interface IR pour communication sans fil avec appareil de commande et de service. Prise pour boîte à bornes (Accessoire : avec interface pour gestion de pompes doubles ou système d'automatisation de bâtiment GA). Carcasse en fonte grise, roue en plastique renforcé par fibre de verre, arbre en acier chromé avec paliers lisses en carbone.
Température max. du fluide 110 °C (sans restriction à une température ambiante jusqu'à 40 °C max.)

ATTENTION :

TOUTES LES POMPES CHAUFFAGE ET SANITAIRE SERONT EN CLASSE ENERGETIQUE DE TYPE A
CHAQUE CIRCULATEUR SERA RECOUVERT D’UNE COQUILLE D’ISOLATION PREFABRIQUEE
13.011 POMPE TYPE 1

Pompe primaire chaudière - débit = 4.26 m3/h min.
Pompe à débit variable

Mesurage : A la pièce.

13.012 POMPE TYPE 2

Pompe circuit chaud radiateur - débit = 1.87 m3/h min.
Pompe à débit variable

Mesurage : A la pièce.

13.013 POMPE TYPE 3

Pompe circuit chauffage de sol salle de sport - débit = 1.99 m3/h min.

Mesurage : A la pièce.

13.014 POMPE TYPE 4

Pompe primaire circuit chauffage de sol PMS - débit = 0.30 m3/h min.

Mesurage : A la pièce.

13.015 POMPE TYPE 5

Pompe secondaire circuit chauffage de sol PMS - débit = 1.18 m3/h min.
Pompe à débit variable

Mesurage : A la pièce.

13.016 POMPE TYPE 6

Pompe circuit batterie chaude GP - débit = 1.89 m3/h min.

Mesurage : A la pièce.






CHAPITRE 14 : ROBINETTERIES - VANNES - ACCESSOIRES

Généralités :

L'étanchéité devra être parfaite après un essai de 5.000 cycles à une pression égale à 1,1 PN et à la température de fonctionnement des 90°C.
L'entrepreneur fournira un procès-verbal d'essais d'étanchéité effectuée par un organisme agréé indépendant.
Raccordement par manchons taraudés pour les diamètres de DN 10 à DN 50 et par brides parallèles à partir de DN 65.

Robinet d'isolement TYPE 1 pour diamètre inférieur et égal à DN50

La robinetterie d'isolement pour eau chaude et pour eau froide sera du type à boisseau sphérique à passage direct.
La manœuvre se fera au quart de tour.
Le corps du robinet se fera en laiton, le boisseau sphérique sera réalisé en lnox
L'étanchéité entre le volant de manœuvre et le corps du robinet sera assuré par O. RING en viton.
Les joints seront facilement remplaçables.
La robinetterie est conçue pour une pression nominale de 10 kg/cm2.

Robinet pour branchement de manomètre différentiel

Conformes à l’article C7 du cahier des charges type n° 105 de 1990.
Les robinets sont du type à boisseau sphérique - PN 6.

Vanne de réglage

Les vannes de réglage sont conçues pour les réseaux d'eau chaude, d'eau glacée et d'eau de ville.
Elles sont de qualité minimale PN16 et conviennent pour des températures de fluides comprises entre -10 et 120 °C.
Le corps est en fonte laquée à l'époxy; le raccordement se fait, suivant les diamètres et le programme du fabriquant, par brides parallèles forées PN16 (suivant normes SS 335 et ISO 2084) ou par taraudages normalisés.
Les prises de pression différentielle sont munies de joints toriques en caoutchouc EPDM remplaçables sans devoir interrompre le fonctionnement de l'installation.
Le clapet de siège est muni d'un joint en PTFE.
Les pièces en contact avec les fluides sont constituées d'un alliage au silicium supportant des pH compris entre 5 et 9, résistant au dézingage et insensible à la corrosion par contrainte.

La position de réglage sur les vannes de petit diamètre est lisible sur une poignée numérique à lecture directe (réglage sur 4 tours); sur les plus gros diamètres, la position de réglage est lisible sur une échelle Vernier, le nombre de tours complets étant indiqué sur une échelle fixe et les fractions de tour sur une échelle gravée dans la poignée (8, 12 ou 16 tours entre l'ouverture et la fermeture complète suivant les diamètres).

Le diamètre nominal (DN), la pression nominale (PN), la désignation de la matière, la marque du fabriquant et le sens d'écoulement du fluide doivent être coulés dans le corps du clapet suivant la norme ISO 5209.
La mise en oeuvre des vannes de réglage comprend la fourniture et la pose des vanne de réglage y inclus accessoire ou sujétions.
Les vannes d'équilibrage seront mises en service par leur fournisseur suivant les prescriptions de débit imposées.
Le coût de cette mise en service est compris dans le prix des vannes.
Lors de cette mise en service, le fournisseur procède, après équilibrage total de l'installation, au plombage des vannes et remet à l'Entrepreneur, au Maître de l'Ouvrage et à la Direction des travaux une liste complète des valeurs de réglage et des positions correspondantes des organes de réglage.


Robinet de vidange

Les robinets de vidange seront constitués de robinets à boisseau sphérique à passage direct. La manœuvre se fera au quart de tour.
Les robinets de vidange seront en laiton ou en bronze, de type à boisseau avec joint d'étanchéité et embout porte caoutchouc permettant de raccorder un flexible DN15.

Vannes motorisées à 3 voies

Les corps de vannes seront en bronze jusqu'au diamètre DN50, au delà le corps est en fonte grise GG20. Leur axe en acier inoxydable.

Elles seront du type à déplacement progressif.
Les sièges des soupapes seront conçus et taillés de façon à obtenir une variation de débit fonction de l'organe desservi (batterie ou circuit).
La soupape est en acier inoxydable.
Les vannes sont équipées d'un servomoteur électrique alimenté en 24V et à signal de commande 0-10V continu avec sélecteur pour obtenir une variation linéaire du débit en fonction de la course. Leur protection est au moins IP54.
Un système de repérage permet de situer aisément le degré d'ouverture de la vanne et un dispositif de manœuvre en permet le positionnement manuel.
La robinetterie sera conçue pour une pression nominale de 10 kg/cm2.
De plus, le diamètre des vannes doit être ajusté en fonction du débit, de la différence de pression et du Kv. Sélection à faire approuver par l'Auteur de projet.

Ces généralités s'appliquent aux articles ci-après :

14.003 VANNE D'ISOLEMENT 3/4" ou DN20

Mesurage : A la pièce.

14.004 VANNE D'ISOLEMENT 4/4" ou DN25

Mesurage : A la pièce.

14.005 VANNE D'ISOLEMENT 5/4" ou DN32

Mesurage : A la pièce.

14.007 VANNE D'ISOLEMENT 2" ou DN50

Mesurage : A la pièce.

14.043 VANNE DE REGLAGE 3/4" ou DN20

Mesurage : A la pièce.

14.045 VANNE DE REGLAGE 5/4" ou DN32

Mesurage : A la pièce.

14.047 VANNE DE REGLAGE 2" ou DN50

Mesurage : A la pièce.

14.061 ROBINET VIDANGE DN15

Mesurage : A la pièce.
14.062 THERMOMETRE

Des thermomètres à cadran seront placés comme prévu aux schémas de principe et aux plans de détails.
Les thermomètres seront du type à plongeur; le plongeur du thermomètre sera placé sur la douille de protection soudée au tuyau.
Les longueurs du plongeur et de la douille (doigt de gant) seront choisies en fonction de l'épaisseur du calorifuge et seront telles que la température mesurée et indiquée par le thermomètre soit effectivement la température du fluide.
Le diamètre du boîtier sera de 100 mm, le cadran sera exécuté en aluminium brossé et le boîtier en laiton chromé sur nickel.
La position de l'aiguille indicatrice pourra être corrigée au moyen d'un tournevis, de façon à pouvoir ajuster les indications de l'aiguille d'après la mesure faite par un thermomètre étalon.
Le modèle du thermomètre sera soumis à l'agréation de la Direction des travaux.
La gamme du thermomètre est adaptée à la température du fluide qu'il mesure.

Mesurage : A la pièce.

14.063 PRISE MANOMETRIQUE

Prise manométrique à prévoir pour chacun des circulateurs.
Conformes à l’article C7 du cahier des charges type n° 105 de 1990.
Les robinets sont du type à boisseau sphérique - PN 6.

Mesurage : A la pièce.

14.102 VANNE 3 VOIES MOTORISEE BATTERIE CHAUDE GP

Mesurage : A la pièce.

14.103 VANNE 3 VOIES MOTORISEE CHAUFFAGE DE SOL SALLE DE SPORT

Mesurage : A la pièce.

14.104 VANNE 3 VOIES MOTORISEE CHAUFFAGE DE SOL PMS

Mesurage : A la pièce.

14.300 BOUTEILLES DE PURGE

Les bouteilles de purge seront placées à chaque point haut de l'installation. Purgeur accessible à niveau d'homme (+/_ 1,80m du sol). Aux points hauts des réseaux de tuyauterie, il sera placé des organes de purge d'air. Ces appareils sont constitués d'un tronçon de tuyau de gros diamètre avec tuyauterie et robinet de vidange ramené à une distance suffisante pour la manipulation et par un purgeur automatique avec vanne d’isolement.

Mesurage : Au forfait

14.700 SEPARATEUR D’AIR

En chaufferie, sur le départ chaudière fourniture et pose d'un séparateur d'air en acier raccordement à brides basés sur le système à absorption. Revêtement laqué.

14.707 SEPARATEUR D’AIR DN50

Mesurage : A la pièce.

14.800 COMPTEUR INTEGRATEUR

Compteur statique d'énergie thermique pour la mesure de la quantité de chaleur dans les installations de chauffage utilisant l'eau comme fluide caloporteur.
Grande précision de mesure et comportement stable dans le temps grâce au principe de mesure par ultrasons.
Interface optique incorporée, affichage en kWh. Alimentation en 220 volts AC
Montage sur le retour et compteur équipé de deux sondes de température.
L'installateur fournira au Maître de l'ouvrage les formules de conversions afin de transformer les Kwh en euro.

Les compteurs de passage eau chaude doivent être soumis pour approbation préalable à la Direction
de chantier.

Utilisation : - Pour eau chaude - température 90°C maximum

Principe de fonctionnement : - Mesurage par ultra son

Construction : - Corps sous pression et plaques d'étanchéité en alliage cuivreux.
- Tous les autres organes sont conçus dans des matériaux non corrodables, matières
synthétiques, etc donnant des surfaces parfaitement polies qui ne retiennent pas les
dépôts calcaires et autres.
- Entrainement magnétique qui assure une parfaite étanchéité entre la boîte mesu
rante et le totalisateur.
- Le totalisateur est équipé d'un émetteur d'impulsions reed contact, libre de potentiel,
donnant une impulsion par hectolitre.

Caractéristiques : - Le compteur pourra être placé horizontalement ou verticalement.
- Il sera d'un modèle agréé aux normes européennes en vigueur.
- Il sera de classe métrologique B, pour un montage horizontal et sera de la
classe A pour un montage toutes positions.
- Il sera prévu pour une pression d'essai de 16 bar.
- Les raccords à la tuyauterie seront scellés.

14.813 COMPTEUR INTEGRATEUR CHAUD POUR RACCORDEMENT EN DN20

Mesurage : A la pièce.

CHAPITRE 15 : CORPS DE CHAUFFE, ECHANGEUR ET ACCESSOIRES

Généralités

Les radiateurs auront au moins les émissions calorifiques utiles indiquées aux plans des auteurs de projet.
Ils correspondront autant que possible aux dimensions dessinées aux plans ou à la liste des radiateurs éventuellement jointe.
Les émissions calorifiques des radiateurs seront établies suivant les normes NBN D13-001.
Les radiateurs placés en allège de fenêtre seront aussi minces que possible (épaisseur maximale autorisée 12 cm); leurs dimensions correspondront autant que possible à la largeur de la baie.
La distance entre le bas du radiateur et le sol sera toujours au minimum de 10 cm.
Avant commande des radiateurs, l'entrepreneur soumettre à la Direction des Travaux la liste des radiateurs qu'il compte utiliser pour approbation.
Le type de radiateur utilisé sera précisé dans l'offre sous peine d'exclusion.

La sélection des radiateurs sera basée sur un régime d’eau de 70-50°C

Il est prévu dans le prix du radiateur un démontage et remontage pour permettre les peintures.

15.001 RADIATEURS ACIER PREPEINTS TYPE 1

Les radiateurs sont constitués de tôles profilées d'acier d'une épaisseur minimale de 1,25 mm. Les soudures sont effectuées suivant les normes en vigueur. Les radiateurs seront étudiés pour assurer une bonne circulation d'eau avec une faible contenance en eau.
Les radiateurs peuvent être pourvus d'un système d'ailettes de convection au dos des panneaux afin de répondre aux différentes puissances thermiques demandées.
L'épaisseur totale du radiateur ne pourra être supérieure à 12 cm. Une augmentation de longueur pour obtenir la puissance étant toujours préférée à une augmentation d'épaisseur.
Les radiateurs auront subi une pression d'essai à 6 bars tandis que la pression de service ne sera pas supérieure à 3 bars.
Le système de fixation sera soudé au radiateur.
Le radiateur sera protégé par une couche de peinture anti-rouille et une couche de peinture laquée au four de teinte blanche.
Toutes les surfaces des radiateurs auront été traitées de même que les pattes de fixation.

L’habillage du radiateur sera complété par une grille de protection placée sur le pourtour du radiateur. La face avant du radiateur sera entièrement plane

Les radiateurs seront, en outre, efficacement protégés durant leur manipulation; cette protection sera étudiée afin de permettre la pose sans enlever la protection.
Celle-ci sera enlevée la veille de la réception provisoire.
A ce moment, tout radiateur ayant subi des coups ou des griffes devra être remplacé immédiatement aux frais de l'adjudicataire.

L’alimentation des radiateurs sera encastrée, aucune tuyauterie visible, tout est placé dans l’habillage du radiateur

Mesurage : A la pièce.






15.100 ACCESSOIRES POUR CORPS DE CHAUFFE

15.102 RACCORDS REGLABLES DN15 POUR RADIATEUR

Chaque nouveau radiateur sera muni sur le retour d'un raccord réglable droit ou d'équerre permettant d'une part le réglage du débit et d'autre par la fermeture du circuit permettant le démontage du radiateur sans interrompre le circuit. Réglage avec une clef spéciale.

Mesurage : A la pièce.

15.150 VANNE THERMOSTATIQUE DN15

Chaque radiateur de l'installation comportera une vanne thermostatique droite ou d'équerre.
Les robinets seront en bronze de construction robuste et soignée. Le bronze utilisé répondra aux prescriptions des normes NBN 237, 266 et 267.
Le fonctionnement des robinets thermostatiques est basé sur un système assurant un déplacement proportionnel de la soupape en fonction des écarts de température.
L'élément sensible est constitué d'un soufflet déformable chargé de vapeur saturée.
Les robinets seront pourvus d'un filtre en acier inoxydable.
L'étanchéité de la tige est assurée par une membrane métallique de sorte que le remplacement de la tête thermostatique par une commande manuelle ou vice-versa puisse se faire sans aucune vidange de l'installation.
Tous les robinets seront munis d'un dispositif permettant le blocage du volant, ils sont réputés de construction incassable et inviolable.

Mesurage : A la pièce.
15.500 : RAYONEMENT DE SOL

Généralités

Les travaux comprennent tous les travaux tels que décrits ci-dessous pour un système de chauffage au sol complètement achevé et opérationnel.

Matériaux

Isolation des bords
Une isolation des bords est posée le long des murs, des escaliers, des colonnes et des constructions qui entrent en contact avec le plancher ou la chape. L’isolation des bords se compose de polystyrène expansé de haute densité. L’isolation des bords est aussi pourvue d’un rabat en polyéthylène, afin d’obtenir un jointoiement parfait entre la chape et la bande du bord.

L’isolation du sol se fera à l’aide d’une isolation projetée du type polyuréthane prévue dans la partie G-O.

Tubes
Les tubes doivent remplir les conditions suivantes:
Pas de diffusion d’oxygène, et 100 % étanche au gaz
Coefficient de dilatation linéaire inférieur ou égal à 0,025 mm/m.k.
Très bonne conductibilité = 0,35 W/m.k

Le fournisseur doit pouvoir soumettre une attestation de contrôle, soit DVGW soit KIWA, soit ATG ou IKP de l’université de Stuttgart d’où ressort la norme DIN 4726 – 4729.
Une preuve de garantie doit toujours être ajoutée aux documents de soumission.

Fixation du tube du chauffage au sol

Le tube du chauffage au sol est fixé au moyen d’aiguilles en matière synthétique sur un grillage posée sur l’isolation. Ces aiguilles doit être spécialement conçu pour être utilisée en relation avec le polyuréthane et évite que les technique sous adjacente soient endommagé.

Montage

D’abord on pose l’isolation des bords le long des murs (prévu dans la présente partie), des escaliers, des colonnes et de toutes les autres maçonneries ou constructions qui entrent en contact avec le plancher ou la chape. L’isolation des bords se place avec le rabat vers l’intérieur du local.
Ensuite on projette l’isolation sur la dalle portante et on la rabote (hors entreprise)
Le tube du chauffage au sol se fixe sur un grillage à des distances intermédiaires de 10, 15, 20, 25 ou 30 cm. Cette distance intermédiaire est déterminée par l’émission de chaleur souhaitée et indiquée par le fournisseur du système sur les plans.

LE MONTAGE NE PEUT SE FAIRE QU’APRÈS L’APPROBATION DES PLANS ET DE LA NOTE DE CALCUL.

Le tube se place de l’extérieur du circuit vers le centre avec un entraxe de 2 * la distance intermédiaire. Arrivé au centre du circuit, on fait une boucle et on repart vers l’extérieur du circuit en posant le tube entre les tubes déjà posés. De cette manière l’on obtient les distances intermédiaires correctes.
Pour les sols durs et les sols où les dalles sont posées directement sur le plancher ou la chape et où l’on ne peut prévoir de joints de dilatation, on pose un filet de répartition de tension avec des mailles de 50 x 50 et une épaisseur de 4 mm. Celui-ci se pose par-dessus les conduites.








Essai de pression
Dès que tous les circuits sont raccordés au collecteur, l’installation est remplie d’eau. Pour éviter les couches d’air, on remplit circuit par circuit au moyen des robinets de remplissage et de retenue du collecteur. Ensuite l’installation est soumise à une pression de 4 bars qui doit être maintenue pendant au moins 24 heures, au cours desquelles la pression peut descendre d’environ 1 bar.

Plancher ou chape
On ajoute un adjuvant (plastifiant) au mortier pour le plancher ou la chape afin d’améliorer la résistance mécanique et la fluidité de la chape. De cette façon, on obtient un contact optimal tube mortier.
Les prescriptions concernant les proportions de poids sont données par le fournisseur du chauffage au sol. L’épaisseur minimale de la chape au-dessus du tube comprend 4,5 cm.
La chape est coulée dans le sens de la longueur des tubes et on la tasse bien. Dans la mesure du possible on essaie d’éviter de faire passer les tubes par les joints de dilatation du gros oeuvre. Lorsqu’on doit quand même le faire, on prend les dispositions suivantes: le tube est détaché des deux côtés du joint sur une longueur totale de 300 mm et pourvu d’une gaine élastique. Le tube doit pouvoir bouger librement, la gaine doit pouvoir résister au poids de la chape.
A la pose du plancher ou de la chape, l’installation est soumise à une pression de minimum 3 bar. Pour les superficies plus grandes, à partir de 45 m², on prévoit des joints de dilatation et de retrait. Les joints de dilatation sont pourvus de profils spéciaux ou d’un agent de matage élastique.
Les joints de retrait ont une profondeur de 1/3 à 2/3 l’épaisseur totale du plancher au-dessus de l’isolation, et peuvent être posés dans le nouveau plancher.
Le plancher doit être complètement sec avant d’y appliquer l’agent de matage élastique.
On prévoit aussi des joints aux angles aigus de la construction lorsque ceux-ci sont dirigés vers l’intérieur, partout où il y a des joints de la structure portante en béton et tous les 8 m dans le sens de la longueur.

Mise en service
L’installation de chauffage au sol n’est mise en service qu’après le séchage du plancher +/- 4 jours par cm. On n’utilisera en aucun cas l’installation de chauffage au sol pour accélérer le séchage du plancher. On veillera à ce que la température de départ de l’eau soit augmentée de maximum 5 °C par jour, et ceci en partant de la température ambiante. Lorsqu’on utilise un réglage de la température de départ de l’eau dépendant des conditions climatiques, on passera à une commande manuelle au moyen du thermostat de la chaudière. Les robinets régulateurs des différents circuits seront réglés à la position donnée par le fournisseur du système de chauffage au sol.
Tous les matériaux pour la réalisation du système de chauffage au sol sont livrés et pourvus des garanties nécessaires par le même fournisseur

15.510 CHAUFFAGE SOL SALLE DE SPORT

Comprend : tuyauterie, grillage, fixation, isolation des bords, adjuvent pour chape

Mesurage : au m2 Tout compris

15.520 CHAUFFAGE SOL PMS

Comprend : tuyauterie, grillage, fixation, isolation des bords, adjuvent pour chape

Mesurage : au m2 Tout compris

15.550 COLLECTEURS CHAUFFAGE SOL

L’ensemble collecteur départ-retour en bronze ou en métal traité anticorrosion est constitué par des éléments à plusieurs sorties, placés en série, en fonction du nombre de boucles.

Par boucle, on prévoit un élément « retour » et un élément « départ » :

L’élément « retour » est équipé d’une vanne de réglage et d’un raccord à compression pour le tube.
L’élément « départ » est équipé d’une vanne d’arrêt à boisseau sphérique et d’un raccord à compression pour le tube.
L’entrée du collecteur d’alimentation doit être équipée d’une vanne d’arrêt à boisseau sphérique et d’un purgeur.
La sortie du collecteur de retour doit être équipée d’une vanne de réglage avec prises de pression.
Les collecteurs doivent être placés dans les armoires métalliques prévues à cet effet et fermant à clé.

ATTENTION : Chaque boucle du bâtiment PMS est équipée d’une vanne 2 voies thermiques qui sera commandée par radio fréquence via un ensemble de thermostat/régulateur d’ambiance.
Prix des vannes thermiques inclus dans le prix du collecteur.

Le prix des vannes d’isolement, des vannes de réglage, des thermomètres et robinets de vidange est inclus dans les postes du CHAPITRE 14


15.551 COLLECTEUR SALLE DE SPORT

Mesurage : A la pièce

15.552 COLLECTEUR PMS

Mesurage : A la pièce
CHAPITRE 18 : VENTILATION

Généralités

Les caractéristiques des groupes sont reprises ci-après à l'exception des hauteurs manométriques qui seront déterminées par le soumissionnaire en fonction du matériel proposé et les pertes de charges du réseau de gaines.
Une note de calcul sera remise par l'entrepreneur à la Direction des Travaux avant démarrage des travaux.

Les groupes de traitement d’air sont prévus pour une pose intérieure.

LA POSITION DES GROUPES DE VENTILATION DESSINE SUR LES PLANS PEUT ETRE MODIFIER DE +/- 3m ET CELA SANS SUPPLEMENT DE PRIX.

CONSTITUTION DES CAISSONS TYPE 1

Centrale de traitement d’air pulsion-reprise avec récupération d’énergie (échangeur à roue).

Avec la certification EUROVENT (classe de tolérance 0) et comportant les éléments suivants :
filtres,
récupérateur d’énergie,
ventilateurs avec variateur de fréquence,
atténuation sonore,
régulation.
Batterie à eau chaude

Centrale de transfert thermique gérée par microprocesseur certifiée EUROVENT (no 06.06.319), juin 2006 :
résistance mécanique de l’enveloppe : 1A ou D1,
étanchéité de l’enveloppe : A,
fuites de dérivation des filtres : F9,
transmittance thermique : T3,
facteur de pont thermique : TB3,
atténuation acoustique de l’enveloppe : 15, 29, 31, 37 dB(A).

Certification d’assurance Qualité norme ISO 9001 et Environnementale norme ISO 14001.

Récupérateur thermique

Équipée d’un récupérateur thermique rotatif Turbo avec sondes de température intégrée.
Échangeur rotatif à haut rendement (chaleur sensible) et à vitesse variable, avec une très faible perte de charge.
Le besoin thermique est commandé par une régulation automatique et progressive du régime du récupérateur.
L’échangeur de chaleur récupère l’énergie de refroidissement au même niveau d’efficacité et, grâce au traitement hygroscopique, récupère également l’humidité (chaleur latente). Cela permet de réduire les coûts relatifs à l’installation de refroidissement.
Le récupérateur thermique dispose d’un secteur de nettoyage « purging sector » par suppression.
Ventilateurs

L’unité dispose de ventilateurs hélico-axiaux éco-énergétiques GOLD Wing+ à entrainement direct assurant un excellent rendement, un flux d’air uniforme et un faible niveau sonore (moteur et flux d’air). Le système GOLD Wing+ est breveté.
Les moteurs de type EC ont été développés sur une nouvelle plateforme fournissant les meilleures performances énergétiques du marché.
La vitesse de rotation varie en fonction de la variation de tension.
Les moteurs EC peuvent atteindre un rendement supérieur à 90%.
Les vibrations des ventilateurs sont efficacement amorties par des cylindres-blocs en caoutchouc et par des manchettes souples fixées avec des clips et des colliers de serrage.
Ce système permet un démontage aisé à des fins d’inspection et d’entretien.

Carénage

L’isolation intermédiaire se compose de 50 mm de laine de roche avec une isolation 135 kg/m³.
L’extérieur est fabriqué en tôle d’acier galvanisée à chaud et laqué beige avec protection IP54.
Les plaques intérieures sont principalement en tôle d’acier revêtues de zinc d’aluminium.
Le carénage est constitué de panneaux de recouvrement et de trappes d’inspection.
L’interrupteur de sécurité de l’unité est placé à l’extérieur sur le chapeau de raccordement.
Les poignées de la centrale s’ouvrent en deux étapes ce qui permet un équilibrage de pression avant que la trappe s’ouvre complètement.
Le carénage est de classe d’étanchéité A selon EN 1886.
L’unité est marquée CE et répond aux normes EN 50081-1, -2 et EN 610000-6-2.

Filtre

L’unité est munie de filtres poches de classe F7-85% opacimétrique du côté air extrait et air extérieur (pulsion-extraction).
Les filtres sont des cassettes avec un cadre tôle et média filtrant en fibre de verre.
Le porte-filtre de l’unité a un verrouillage excentrique pour une étanchéité efficace.
Les prises de mesure pour l’encrassement des filtres sont intégrées dans le système de commande.

Batterie chaude

Les batteries sont constituées de plusieurs rideaux de tubes en cuivre recouverts d’ailettes en aluminium serties.
Le pas des ailettes est de minimum : 3.0 mm.
L’épaisseur des ailettes est de 0,4 mm, tandis que celle des tubes en cuivre est de 0,9 mm.
Le contact entre le tube et l’ailette est assuré par l’expansion du tube, ce qui assure un excellent coefficient d’échange thermique.
Le réseau de tubes est enfermé dans un cadre en acier galvanisé, ce qui lui confère une très bonne rigidité.
Les batteries sont éprouvées en usine à une pression hydraulique de 21 kg/cm².
Elles sont également sélectionnées afin que la perte de charge de la batterie, côté fluide, ne dépasse pas 10 Kpa (1 m CE).
Le collecteur est en acier protégé par une peinture anti-corrosion.
Les tubulures d’entrée et de sortie sont filetées pour un diamètre inférieur ou égal à 2 pouces et lisses pour un diamètre supérieur ou égal à 3 pouces.
La section batterie chaude est équipée d’un tiroir pour le placement d’une sonde anti-gel si l’accès en aval de la batterie est rendu impossible par la présence d’une autre batterie (froide ou chaude) ou d’un humidificateur, par exemple.

Plaques de réglage

L’unité est munie de plaques de réglage pour assurer le bon fonctionnement du nettoyage par surpression à travers le récupérateur thermique.
Cela permet de régler un équilibre de pression correct de sorte que le débit de soufflage du secteur de nettoyage passe dans le bon sens.

Régulation intégrée

La CTA possède une armoire électrique avec régulation Iqnomic intégrée et écran de commande.
Le système de commande Iqnomic qui équipe en standard toutes les centrales pilote divers paramètres: pressions, débits d'air, récupération thermique, durées de fonctionnement, etc. Il est par ailleurs doté de plusieurs fonctions d'économie d'énergie exclusives prêtes à être activées: refroidissement forcé (« Cooling Boost »), débit d'air avec corrections pour la densité ou la saison, etc.

En standard, la CTA supporte toutes les normes de communication courantes. La CTA intègre également une fonction de communication internet prête à être connectée au réseau. Un simple ordinateur et une connexion réseau suffisent.
Tous les paramètres et relevés peuvent être introduits/visualisés en mode texte via une télécommande très pratique.

Dès lors, la CTA permet la visualisation permanente des paramètres de fonctionnement :
débits (VAV, débit constant),
températures,
pressions,
horloge,
alarmes,
…

Débit d’air programmable exactement, contrôlé par Pitot annulaire,
Ajustement automatique des débits d’air aux pertes de charges réseau,
Maintien des débits constants en fonction de l’encrassement des filtres,
Mode de régulation de températures ERS, assurant la gestion du FREE COOLING,
Horloge hebdomadaire incorporée avec permutation été/hiver,
Récupération automatique de rafraîchissement des locaux climatisés,
Plusieurs débits d’air programmables, débit variable, pression constante,
Exploitation de la fraîcheur nocturne pour la mise en température des bâtiments,
49 alarmes de contrôle : encrassement des filtres, défaut, surchauffe,…
Report d’alarme et asservissement externe possible,
Système de régulation avec compensation automatique.


EGALEMENT INCLUS DANS LE PRIX DES GROUPES :

pressostats filtres
sonde anti-gel
sonde de pulsion sur la pulsion et la reprise
les variateurs de vitesse
Tout élément de régulation nécessaire au bon fonctionnement des centrales de traitement d’air.



LA POSITION DES GROUPES DE VENTILATION DESSINE SUR LES PLANS PEUT ETRE MODIFIER DE +/- 3m ET CELA SANS SUPPLEMENT DE PRIX.

18.001 GROUPE GP/GE 1

Fourniture et pose d'un groupe d'amenée d'air neuf situé dans un local technique au RDC
Groupe de pulsion et d’extraction entièrement équipé à une vitesse pour pose intérieure
Y compris poutrelles de répartition de charge, supports anti vibratoires, manchettes souples et tout accessoires de pose et de fixation.

Composé des éléments suivants :

- une manchette de raccordement à l’aspiration (pulsion)
- un registre motorisé (pulsion)
- un filtre à poche du type F7
- un échangeur rotatif :
+ Rendement sur la T° : Min 75%
+ Rendement sur l’humidité en hiver : Min70%
+ Puissance récupérée : Min 52Kw
+ Air d’entrée : -8°C/90%Hr
- une batterie de chauffe séparée de 44 kW (régime 70-50°C)
- un caisson thermostat anti-gel avec accès direct
- un moteur de pulsion de 7600 m3/h
- une manchette de raccordement au refoulement

- une manchette de raccordement à l’aspiration (reprise)
- un registre motorisé (reprise)
- un filtre à poche du type F7
- un échangeur rotatif :
+ Rendement sur la T° : Min 75%
+ Rendement sur l’humidité en hiver : Min70%
+ Puissance récupérée : Min 52Kw
+ Air d’entrée : 22°C/50%Hr
- un moteur de reprise de 7506m3/h
- une manchette de raccordement au refoulement

Classe énergétique : A
Température de pulsion en hiver : 22°C

Inclus caisson batterie chaude, régulation, manutention, socle, silentbloc, …

Mesurage : A la pièce
18.002 GROUPE GP/GE PMS

Généralités

Les caractéristiques des groupes sont reprises ci-après à l'exception des hauteurs manométriques qui
seront déterminées par le soumissionnaire en fonction du matériel proposé et les pertes de charges du réseau de gaines.
Une note de calcul sera remise par l'entrepreneur à la Direction des Travaux avant démarrage des travaux.

Les groupes de traitement d’air sont prévus pour une pose intérieure.

Le groupe du traitement de l'air est composé d'éléments modulaires dont les dimensions sont adaptées à l'espace d'installation. Les modules sont installés in situ en éléments de longueur telle qu'ils puissent être manipulés et transportés dans les locaux et les lieux d'accès.

Caractéristiques techniques

Caisson
Le caisson est composé d’une double paroi en tôle d’acier avec, au centre, une couche d’isolant en laine minérale. Les surfaces extérieures du système de ventilation sont finies en laquage blanc par poudrage et cuisson.

Ventilateurs
Les appareils sont dotés de ventilateurs à entraînement direct et sont équipés de moteurs EC éco-énergétiques pouvant être commandés en tension.
Les câbles électriques et de commande disposent de raccords rapides permettant de déposer aisément les ventilateurs si nécessaires.

Filtres
Les centrales de traitement d’air sont dotées de filtres sur l’air introduit et extrait. Les filtres usagés peuvent être intégralement incinérés.
Filre sur l’air introduit et sur l’air extrait, tous deux de classe 7.

Échangeur de chaleur
L'échangeur thermique est de type rotatif RECOnomic. Il se compose d’une roue en aluminium comportant une multitude de petits orifices. La chaleur stockée dans les orifices côté air extrait est transmise côté air entrant grâce à l’action du rotor.
À débit égal air introduit et air extrait, le rendement thermique doit atteindre 90 %.
L’échangeur de chaleur est équipé d’un moteur entraînant le rotor. Les câbles électriques et de commande disposent de raccords rapides et, si nécessaire, le bloc d’échange thermique peut être détaché de l’unité.

Sécurité antigel
La protection antigel à thermostat réduit la vitesse de rotation du ventilateur d’air introduit en cas de risque de givrage des surfaces. L’échangeur de chaleur conserve ainsi le surplus de chaleur tiré de l’air extrait, ce qui évite le gel.

Post-chauffage

un post-chauffage électrique de 800 W permettant de réchauffer l’air introduit en aval de l’échangeur est prévu.
Cet appareil s’enclenche lorsque la température de l’air entrant passe sous le niveau programmé.

Régulation

Le panneau de commande peut être installé ailleurs que sur l’unité, être encastré dans le boîtier de l’unité, ou monté en surface. Un câble de 20 m à connecteurs modulaires est également
fourni. Un panneau de commande supplémentaire peut être connecté pour piloter le système depuis plusieurs emplacements.

• En fonctionnement. Le système peut être arrêté et démarré.
• Horloge. Horloge sur une semaine permettant de définir les plages horaires de fonctionnement de
l’appareil à différentes vitesses.
• Température. Le point de consigne de la température d’air introduit est réglable de 13 à 20° C (ré
glage usine: 17° C).
• Refroidissement nocturne estival. Cette fonction s'enclenche la nuit sous certaines conditions
climatiques. L’échangeur de chaleur s’arrête, la batterie de chauffage électrique également et les
ventilateurs tournent à grande vitesse. L’air nocturne refroidit ainsi les locaux.
• Surveillance (DDC). La commande des moteurs des ventilateurs, la mise hors tension de l’appareil
et les messages d’alarme peuvent être centralisés.

Surveillance de filtre

Transmet un signal lorsqu’il est temps de remplacer les filtres.


Fourniture et pose d'un groupe d'amenée d'air neuf pour la zone vestiaire au -1.
Groupe suspendu au plafond.
Groupe de pulsion et d’extraction entièrement équipé à une vitesse.
Y compris supports anti vibratoires, manchettes souples et touts accessoires de pose et de fixation.

Composé des éléments suivants :

un registre motorisé
deux filtres G4
un récupérateur à roue à 90%
un moteur de pulsion et d’extraction de 430m3/h

Y compris régulation

Mesurage : A la pièce



18.100 GAINAGE DE PULSION ET DE REPRISE D'AIR

Généralités

Conforme à l’article C14 du cahier des charges type n° 105 de 1990.

Les conduits sont exécutés en tôle d’acier galvanisé suivant le procédé SENDZIMIR ou équivalent.
Les conduits circulaires sont du type spiralé à agrafage quadruple ; l’assemblage est assuré par manchon équipé de joint d’étanchéité ou mastiqué.

Les conduits circulaires répondent aux prescriptions suivantes :

Les organes de suspension (tiges, profilés, écrous, etc.) sont exécutés en acier galvanisé à plein
bain ou en acier nickelé ou cadmié.
La distance entre support est en tout cas de 3 m maximum ; chaque support est calculé pour le
double de sa charge nominale.
Une bande souple autocollante est placée entre les supports et les conduits.
Les conduits et leurs systèmes de suspension ont une stabilité au feu de ½ h (attestation à
fournir).
La classe d’étanchéité à l’air est du type B.

Les conduits rectangulaires répondent aux prescriptions suivantes :

Chaque élément est terminé par un cadre d’assemblage équipé d’un joint mousse interne assurant l’étanchéité.
Chaque élément est raidi par emboutissage ou système équivalent.
Les coudes sont obligatoirement équipés de tôles déflectrices.
L’assemblage des éléments est fait avec interposition de joints mousse autocollants.
Les organes de suspension (tiges, profilés, écrous, etc.) sont exécutés en acier galvanisé à plein bain ou en acier nickelé ou cadmié.
La distance entre support est en tout cas de 2 m maximum ; chaque support est calculé pour le double de sa charge nominale.
Une bande souple autocollante est placée entre les supports et les conduits.
Les conduits et leur système de suspension ont une stabilité au feu de ½ h (attestation à fournir).
La classe d’étanchéité à l’air est du type B.
Un rapport d’essai par organisme agréé attestant de la conformité au cahier des charges type n° 105 de 1990 est fourni.
Les sections des conduits sont définies aux plans et sont à respecter ; seules les dimensions peuvent être adaptées pour des besoins de coordination.
Les raccordements aux bouches d’air se font par flexibles acoustiques, exécutés en aluminium d’une longueur maximum de 1 m.
Les resserrages aux passages des murs se font avec interposition entre conduits et maçonnerie d’une membrane interne à faire agréer par le Bureau d’Etudes.


L’entreprise comprend également les trappes de nettoyage dans les gaines rectangulaires conformément au CDC105



Isolation extérieure pour conduits de ventilation intérieure :
Conduits circulaires :
Matelas rigide à lamelles de laine minérale ayant une masse volumique comprise entre 35 et 45 kg/m² avec feuille d’aluminium renforcée de 20 µ d’épaisseur, placée en usine, tous les joints sont parachevés par une bande d’aluminium autocollante de 70 mm de largeur - épaisseur de l’isolant : 25 mm.

Conduits rectangulaires :
Matelas rigide à lamelles de laine minérale ayant une masse volumique comprise entre 50 et 60 kg/m² avec feuille d’aluminium renforcée de 20 µ d’épaisseur, placée en usine, tous les joints sont parachevés par une bande d’aluminium autocollante de 70 mm de largeur - épaisseur de l’isolant : 25 mm.
Le principe de fixation du matelas sur le conduit rectangulaire est soumis à l’approbation du Bureau d’Etudes.

Le coût de l’isolation est compris dans le prix des conduits.

Concerne :
Tous les conduits de prise d’air frais.
Tous les conduits de pulsion.


Ces généralités s'appliquent aux articles ci-après :

18.101 CONDUITS DE PRISE D'AIR FRAIS – RECTANGULAIRES POUR GP BATIMENT SCOLAIRE

Ce poste inclus :

La fourniture et pose de 3 tuyauteries Dia 600 en béton (voir plan).
Le plenum à l’intérieur du local technique pour réceptionner ces 3 tuyauteries Dia600.

A l’extrémité des 3 conduites en béton, il sera placé sur chaque tuyau une grille de prise d’air (grillage en maille 5x5mm en acier inoxydable.

Les conduites seront posée au pied des fondations en pente vers l’extérieur afin d évacuer les condensats. (coordination avec la partie G-O indispensable.)

Ces conduits seront posés sur un matelas de min 25cm d’épaisseur de sable stabilisé.

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation, raccords au groupe de traitement de l'air et au plenum de prise d’air, changements de sections, calorifuge.
Y compris le calorifuge acoustique et thermique du plenum

Mesurage : Au Forfait

18.102 CONDUITS DE PRISE D'AIR FRAIS – RECTANGULAIRES POUR GP PMS

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation, raccords à la centrale de traitement d’air, changements de sections, manchettes acoustiques pour obtenir les caractéristiques demandées.
L'installateur de chauffage raccordera la prise d’air à l’extérieur au GP au moyen d'un conduit circulaire spiralé à l’intérieur du bâtiment et d’une buse préfabriqué à double paroi d’une hauteur de +/- 0.6m à l’extérieur.
Le matériau utilisé pour la buse double paroi sera de l'acier inoxydable 304 d'une épaisseur minimum de 0.4 mm pour la paroi extérieur et de l'inox 316 TI d'une épaisseur minimum de 0.4 mm pour la paroi intérieur.
L'isolation en céramique aura une épaisseur de +/- 37 mm.
Le montage de ces conduits se fera par emboîtement rapide à cliquets sans torsion.
Diamètre intérieur des conduits : 200mm (+/- 1m de long + sortie extérieure)
Le rejet d’air débouchera au dessus de la toiture et sera équipée d'un chapeau anti-pluie.
La prise d’air sera soutenue par un support mural dans le local technique.
Il y aura un minimum de deux colliers par étage.
Y compris raccordement sur le groupe de pulsion à l’aide d’une pièce de forme en gainage

Mesurage : Au Forfait

18.121 CONDUITS DE PULSION INTERIEUR – RECTANGULAIRES

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation, raccords aux conduits circulaires, changements de sections, manchettes acoustiques pour obtenir les caractéristiques demandées, calorifuge.
Y compris les clapets d'équilibrage
Y compris le calorifuge acoustique et thermique

Mesurage : Au m2

18.131 CONDUITS DE PULSION DIA 100

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation.
Y compris le calorifuge

Mesurage : Au mètre courant

18.132 CONDUITS DE PULSION DIA 125

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation.
Y compris le calorifuge

Mesurage : Au mètre courant

18.133 CONDUITS DE PULSION DIA 160

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation.
Y compris le calorifuge

Mesurage : Au mètre courant

18.134 CONDUITS DE PULSION DIA 200

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation.
Y compris le calorifuge (sauf dans la salle de sport)

Mesurage : Au mètre courant

18.135 CONDUITS DE PULSION DIA 250

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation.

Mesurage : Au mètre courant

18.136 CONDUITS DE PULSION DIA 315

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation.

Mesurage : Au mètre courant

18.137 CONDUITS DE PULSION DIA 355

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation.

Mesurage : Au mètre courant

18.138 CONDUITS DE PULSION DIA 400

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation.

Mesurage : Au mètre courant

18.201 CONDUIT DE PULSION FLEXIBLE DIA 100

Fourniture et pose d'un conduit flexible isolé phoniquement et thermiquement entre le gainage principal et la grille de pulsion. Longueur minimale à prévoir : 1m

Mesurage : A la pièce

18.202 CONDUIT DE PULSION FLEXIBLE DIA 125

Fourniture et pose d'un conduit flexible isolé phoniquement et thermiquement entre le gainage principal et la grille de pulsion. Longueur minimale à prévoir : 1m

Mesurage : A la pièce


18.203 CONDUIT DE PULSION FLEXIBLE DIA 160

Fourniture et pose d'un conduit flexible isolé phoniquement et thermiquement entre le gainage principal et la grille de pulsion. Longueur minimale à prévoir : 1m

Mesurage : A la pièce

18.204 CONDUIT DE PULSION FLEXIBLE DIA 200

Fourniture et pose d'un conduit flexible isolé phoniquement et thermiquement entre le gainage principal et la grille de pulsion. Longueur minimale à prévoir : 1m

Mesurage : A la pièce

18.221 CONDUITS DE REJET D’AIR EXTERIEUR – RECTANGULAIRE GE BATIMENT SCOLAIRE

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation, raccords à la centrale de traitement d’air, changements de sections, manchettes acoustiques pour obtenir les caractéristiques demandées.
+/- 30m2 de gainage

Mesurage : Au Forfait

18.222 CONDUITS DE REJET D’AIR EXTERIEUR POUR GE PMS

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation, raccords à la centrale de traitement d’air, changements de sections, manchettes acoustiques pour obtenir les caractéristiques demandées.
Y compris raccordement sur le groupe de pulsion à l’aide d’une pièce de forme en gainage
Conduite dia 200

Mesurage : Au forfait

18.231 CONDUITS DE REPRISE INTERIEUR - RECTANGULAIRES

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation, raccords aux conduits circulaires, changements de sections, manchettes acoustiques pour obtenir les caractéristiques demandées.
Y compris les clapets d'équilibrage

Mesurage : Au m2

18.241 CONDUITS DE REPRISE DIA 100

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation.

Mesurage : Au mètre courant

18.242 CONDUITS DE REPRISE DIA 125

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation.

Mesurage : Au mètre courant

18.243 CONDUITS DE REPRISE DIA 160

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation.

Mesurage : Au mètre courant




18.244 CONDUITS DE REPRISE DIA 200

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation.

Mesurage : Au mètre courant

18.245 CONDUITS DE REPRISE DIA 250

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation.

Mesurage : Au mètre courant

18.246 CONDUITS DE REPRISE DIA 315

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation.

Mesurage : Au mètre courant

18.247 CONDUITS DE REPRISE DIA 355

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation.

Mesurage : Au mètre courant

18.248 CONDUITS DE REPRISE DIA 400

Y compris tous les accessoires de pose et de fixation.

Mesurage : Au mètre courant

18.301 CONDUIT DE REPRISE FLEXIBLE DIA 100

Fourniture et pose d'un conduit flexible isolé phoniquement entre le gainage principal et la grille de reprise. . Longueur minimale à prévoir : 1m

Mesurage : A la pièce

18.302 CONDUIT DE REPRISE FLEXIBLE DIA 125

Fourniture et pose d'un conduit flexible isolé phoniquement entre le gainage principal et la grille de reprise. . Longueur minimale à prévoir : 1m

Mesurage : A la pièce

18.303 CONDUIT DE REPRISE FLEXIBLE DIA 160

Fourniture et pose d'un conduit flexible isolé phoniquement entre le gainage principal et la grille de reprise. . Longueur minimale à prévoir : 1m

Mesurage : A la pièce

18.304 CONDUIT DE REPRISE FLEXIBLE DIA 200

Fourniture et pose d'un conduit flexible isolé phoniquement entre le gainage principal et la grille de reprise. . Longueur minimale à prévoir : 1m

Mesurage : A la pièce
18.400 BOUCHES DE PULSION - GRILLES DE PRISE D'AIR

Généralités

L'entrepreneur présentera pour approbation à la Direction des Travaux un modèle de chacune des bouches et grilles qu'il compte utiliser avant le démarrage des travaux.
Tous les diffuseurs et grilles ont une teinte RAL au choix des Architectes.
La sélection de chaque diffuseur et grille est à soumettre au Bureau d’études en tenant compte d’un niveau acoustique dans les classes, bureaux, … de NR30 et NR35 suivant les locaux (voir généralités)

18.431 DIFFUSEUR TYPE 3.1

Le diffuseur plafonnier se compose d’un boîtier et d’une façade. La façade est équipée de disques aérodynamiques orientables. Elle est fixée par des charnières et des ressorts. Ce système de fixation Quick Access facilite l’ouverture et la fermeture de l’appareil lors de l’installation, la mise en service et le nettoyage.
Le caisson du diffuseur et la façade sont réalisés en tôle d’acier. La virole de raccordement est réalisée en tôle galvanisée. Les surfaces intérieures et extérieures sont peintes en blanc RAL 9010.
Les disques sont en plastique ABS.
Le diffuseur sera équipé d'un caisson en tôle d'acier galvanisée avec un raccordement latéral avec tôle perforée et déflecteurs pour le soufflage.
Le diffuseur est prévu pour un montage à ras du faux-plafond.
Les profils du cadre sont reliés de telle sorte que la coupe d'onglet n'est pas visible.
Y compris caisson en tôle d'acier galvanisée sendzimir suivant DIN 17162.

Débit de pulsion : 150 m3/h

Sur la gaine de pulsion, avant le caisson, il sera placé un module de régulation de débit.
Il permet la stabilisation du débit de pulsion à la valeur désirée. Les variations de débit sont inférieures
à 10 % lorsque la pression varie de 50 à 200 Pa et lorsque la vitesse d'air dans le conduit est
comprise entre 0,3 et 3,5 m/s. le prix de ce module est à comprendre dans le prix du diffuseur.

Fonctionnement du système auto-réglable :
Le ressort de rappel situé à l'intérieur de la membrane silicone maintient celle-ci en position
contractée au repos.
Lorsque la différence de pression entre l'amont et l'aval de la bouche est nulle, la membrane offre
une section de passage d'air maximale.
Sous la différence de pression entre l'amont et l'aval (dépression créée par un ventilateur), la
membrane se gonfle progressivement pour ajuster la section de passage d'air et donc maintenir
un débit constant.

 INCLUDEPICTURE "http://www.swegon.com/Global/ProductPage/ceiling_diffusers/colibri.jpg" \* MERGEFORMATINET 


Mesurage : A la pièce

18.432 DIFFUSEUR TYPE 3.2

Diffuseur type 3 : même caractéristiques qu'à l'article 18.431 mais pour un débit de 180 m3/h

Mesurage : A la pièce

18.433 DIFFUSEUR TYPE 3.3

Diffuseur type 3 : même caractéristiques qu'à l'article 18.431 mais pour un débit de 190 m3/h

Mesurage : A la pièce

18.434 DIFFUSEUR TYPE 3.4

Diffuseur type 3 : même caractéristiques qu'à l'article 18.431 mais pour un débit de 270 m3/h

Mesurage : A la pièce

18.435 DIFFUSEUR TYPE 3.5

Diffuseur type 3 : même caractéristiques qu'à l'article 18.431 mais pour un débit de 320 m3/h

Mesurage : A la pièce

18.436 DIFFUSEUR TYPE 3.6

Diffuseur type 3 : même caractéristiques qu'à l'article 18.431 mais pour un débit de 330 m3/h

Mesurage : A la pièce

18.437 DIFFUSEUR TYPE 3.7

Diffuseur type 3 : même caractéristiques qu'à l'article 18.431 mais pour un débit de 360 m3/h

Mesurage : A la pièce

18.451 BOUCHE DE PULSION TYPE 1.1

- Description :

Sur la gaine de pulsion, avant la bouche, il sera placé un module de régulation de débit.
Il permet la stabilisation du débit de pulsion à la valeur désirée. Les variations de débit sont inférieures
à 10 % lorsque la pression varie de 50 à 200 Pa et lorsque la vitesse d'air dans le conduit est com
prise entre 0,3 et 3,5 m/s. le prix de ce module est à comprendre dans le prix de la bouche.

La bouche est composée de :
Un corps en matière plastique blanche
Un fût circulaire sur lequel est monté un joint en caoutchouc
Un élément de régulation constitué d'une membrane en silicone et d'un ressort de rappel
Une grille esthétique démontable, disponible dans plusieurs teintes prévue pour la pulsion

Fonctionnement du système auto-réglable :
Le ressort de rappel situé à l'intérieur de la membrane silicone maintient celle-ci en position
contractée au repos.
Lorsque la différence de pression entre l'amont et l'aval de la bouche est nulle, la membrane offre
une section de passage d'air maximale.
Sous la différence de pression entre l'amont et l'aval (dépression créée par un ventilateur), la
membrane se gonfle progressivement pour ajuster la section de passage d'air et donc maintenir
un débit constant.

- Mise en oeuvre et entretien :

- Les bouches sont prévues pour une mise en oeuvre en paroi ou en plafond.
Le système de fixation assure à la fois maintien et étanchéité, il est anti-vandale.

Débit de pulsion : 60 m3/h



Mesurage : A la pièce

18.452 BOUCHE DE PULSION TYPE 1.2

Bouche de pulsion type 1 : même caractéristiques qu'à l'article 18.451 mais pour un débit de 80 m3/h

Mesurage : A la pièce

18.453 BOUCHE DE PULSION TYPE 1.3

Bouche de pulsion type 1 : même caractéristiques qu'à l'article 18.451 mais pour un débit de 90 m3/h

Mesurage : A la pièce

18.461 GRILLE DE PULSION TYPE 3.1

Grille à barres frontales amovibles en aluminium extrudé avec bord visible de 20mm pour placement sur gaine circulaire ou rectangulaire.
Cadres robustes et renforcés au moyen de profils U en acier.
Les barres sont espacées de 13mm.
La grille est équipée d'un registre à mouvement contrarotatif, ajustable depuis la face de la grille à l'aide d'un tournevis.
Les lames sont maintenues par un fil ressort empêchant leurs vibrations.
Fixations par un fermoir à vis cachées.
Débit de pulsion : 120m3/h



Mesurage : A la pièce

18.462 GRILLE DE PULSION TYPE 3.2

Grille de pulsion type 3 : même caractéristiques qu'à l'article 18.461 mais pour un débit de 400 m3/h

Mesurage : A la pièce
18.500 BOUCHES DE REPRISE - GRILLES DE REJET D'AIR

Généralités

L'entrepreneur présentera pour approbation à la Direction des Travaux un modèle de chacune des bouches et grilles qu'il compte utiliser avant le démarrage des travaux.
Tous les diffuseurs et grilles ont une teinte RAL au choix des Architectes.
La sélection de chaque diffuseur et grille est à soumettre au Bureau d’études en tenant compte d’un niveau acoustique dans les classes, bureaux, … de NR30 et NR35 suivant les locaux (voir généralités)

18.501 GRILLE EXTERIEURE DE REJET D'AIR TYPE 1

Grille extérieure avec système pare-pluie, cadre et ailettes en acier galvanisées.
Equipée d'un grillage en acier galvanisé, avec mailles 5 x 5 mm.
Les lames sont fixes, inclinées à 45° et espacées de 75mm.
Ces grilles recevront un profil raidisseur porte-lames pour éviter flambage et vibration.
Cadre percé sur la partie frontale.
Débit d'air : 7506 m3/h
Vitesse de passage au travers de la grille : 2.5m/sec
La grille sera peinte avec une peinture cuite au four suivant un RAL à déterminer par la Direction des travaux.
Section net minimal : 0.83m2
Y compris étanchéité



Mesurage : A la pièce

18.502 GRILLE EXTERIEURE DE REJET D'AIR TYPE 2

Grille de rejet d’air type 2 : même caractéristiques qu'à l'article 18.501 mais pour un débit de 430 m3/h

Mesurage : A la pièce

18.511 BOUCHE D’EXTRACTION TYPE 1.1

- Description :

Sur la gaine d’extraction, avant le caisson, il sera placé un module de régulation de débit.
Il permet la stabilisation du débit d’extraction à la valeur désirée. Les variations de débit sont
inférieures à 10 % lorsque la pression varie de 50 à 200 Pa et lorsque la vitesse d'air dans le conduit
est comprise entre 0,3 et 3,5 m/s. le prix de ce module est à comprendre dans le prix de la bouche.

La bouche est composée de :
Un corps en matière plastique blanche
Un fût circulaire sur lequel est monté un joint en caoutchouc
Un élément de régulation constitué d'une membrane en silicone et d'un ressort de rappel
Une grille esthétique démontable, disponible dans plusieurs teintes

Fonctionnement du système auto-réglable :
Le ressort de rappel situé à l'intérieur de la membrane silicone maintient celle-ci en position
contractée au repos.
Lorsque la différence de pression entre l'amont et l'aval de la bouche est nulle, la membrane offre une section de passage d'air maximale.
Sous la différence de pression entre l'amont et l'aval (dépression créée par un ventilateur), la
membrane se gonfle progressivement pour ajuster la section de passage d'air et donc maintenir
un débit constant.

- Mise en oeuvre et entretien :

- Les bouches sont prévues pour une mise en oeuvre en paroi ou en plafond.
Le système de fixation assure à la fois maintien et étanchéité, il est anti-vandales.

Débit de reprise : 50 m3/h



Mesurage : A la pièce

18.512 BOUCHE D’EXTRACTION TYPE 1.2

Bouche d’extraction : même caractéristiques qu'à l'article 18.511 mais pour un débit de 60 m3/h

Mesurage : A la pièce

18.513 BOUCHE D’EXTRACTION TYPE 1.3

Bouche d’extraction : même caractéristiques qu'à l'article 18.511 mais pour un débit de 85 m3/h

Mesurage : A la pièce


18.514 BOUCHE D’EXTRACTION TYPE 1.4

Bouche d’extraction : même caractéristiques qu'à l'article 18.511 mais pour un débit de 90 m3/h

Mesurage : A la pièce

18.515 BOUCHE D’EXTRACTION TYPE 1.5

Bouche d’extraction : même caractéristiques qu'à l'article 18.511 mais pour un débit de 100 m3/h

Mesurage : A la pièce

18.516 BOUCHE D’EXTRACTION TYPE 1.6

Bouche d’extraction : même caractéristiques qu'à l'article 18.511 mais pour un débit de 120 m3/h

Mesurage : A la pièce


18.531 GRILLE PLAFONNIERE DE REPRISE D'AIR TYPE 2.1

Le diffuseur plafonnier se compose d’un boîtier et d’une façade. La façade est équipée de disques aérodynamiques orientables. Elle est fixée par des charnières et des ressorts. Ce système de fixation Quick Access facilite l’ouverture et la fermeture de l’appareil lors de l’installation, la mise en service et le nettoyage.
Le caisson du diffuseur et la façade sont réalisés en tôle d’acier. La virole de raccordement est réalisée en tôle galvanisée. Les surfaces intérieures et extérieures sont peintes en blanc RAL 9010.
Les disques sont en plastique ABS.
Le diffuseur sera équipé d'un caisson en tôle d'acier galvanisée avec un raccordement latéral avec tôle perforée et déflecteurs pour le soufflage.
Le diffuseur est prévu pour un montage à ras du faux-plafond.
Les profils du cadre sont reliés de telle sorte que la coupe d'onglet n'est pas visible.
Y compris caisson en tôle d'acier galvanisée sendzimir suivant DIN 17162.
Débit d’extraction : 142/143 m3/h

Sur la gaine de reprise, avant le caisson, il sera placé un module de régulation de débit.
Il permet la stabilisation du débit de reprise à la valeur désirée. Les variations de débit sont inférieures
à 10 % lorsque la pression varie de 50 à 200 Pa et lorsque la vitesse d'air dans le conduit est
comprise entre 0,3 et 3,5 m/s. le prix de ce module est à comprendre dans le prix du diffuseur.

Fonctionnement du système auto-réglable :

Le ressort de rappel situé à l'intérieur de la membrane silicone maintient celle-ci en position
contractée au repos.
Lorsque la différence de pression entre l'amont et l'aval de la bouche est nulle, la membrane offre
une section de passage d'air maximale.
Sous la différence de pression entre l'amont et l'aval (dépression créée par un ventilateur), la
membrane se gonfle progressivement pour ajuster la section de passage d'air et donc maintenir
un débit constant.


 INCLUDEPICTURE "http://www.swegon.com/Global/ProductPage/ceiling_diffusers/colibri.jpg" \* MERGEFORMATINET 
Mesurage : A la pièce

18.532 GRILLE PLAFONNIERE DE REPRISE D'AIR TYPE 2.2

Grille plafonnière : même caractéristiques qu'à l'article 18.531 mais pour un débit de 170/171 m3/h.

Mesurage : A la pièce

18.533 GRILLE PLAFONNIERE DE REPRISE D'AIR TYPE 2.3

Grille plafonnière : même caractéristiques qu'à l'article 18.531 mais pour un débit de 180 m3/h.

Mesurage : A la pièce



18.534 GRILLE PLAFONNIERE DE REPRISE D'AIR TYPE 2.4

Grille plafonnière : même caractéristiques qu'à l'article 18.531 mais pour un débit de 255 m3/h.

Mesurage : A la pièce

18.535 GRILLE PLAFONNIERE DE REPRISE D'AIR TYPE 2.5

Grille plafonnière : même caractéristiques qu'à l'article 18.531 mais pour un débit de 342 m3/h.

Mesurage : A la pièce

18.541 GRILLE DE REPRISE TYPE 1.1

Grille à barres frontales amovible en aluminium extrudé avec bord visible de 20 mm pour placement murale. Cadres robustes et renforcés au moyen de profils U en acier.
Les barres sont espacées de 13mm.
La grille est équipée d'un registre à mouvement contrarotatif, ajustable depuis la face de la grille à l'aide d'un tournevis.
Les lames sont maintenues par un fil ressort empêchant leurs vibrations.
Fixations par un fermoir à vis cachées.
Débit d’extraction : 470 m³/h

Sur la gaine d’extraction, avant le caisson, il sera placé un module de régulation de débit.
Il permet la stabilisation du débit de pulsion à la valeur désirée. Les variations de débit sont inférieures
à 10 % lorsque la pression varie de 50 à 200 Pa et lorsque la vitesse d'air dans le conduit est comprise entre 0,3 et 3,5 m/s. le prix de ce module est à comprendre dans le prix du diffuseur.

Fonctionnement du système auto-réglable :

Le ressort de rappel situé à l'intérieur de la membrane silicone maintient celle-ci en position
contractée au repos.
Lorsque la différence de pression entre l'amont et l'aval de la bouche est nulle, la membrane offre une section de passage d'air maximale.
Sous la différence de pression entre l'amont et l'aval (dépression créée par un ventilateur), la
membrane se gonfle progressivement pour ajuster la section de passage d'air et donc maintenir
un débit constant.




Mesurage : A la pièce



18.551 GRILLE DE REPRISE TYPE 2.1

Grille à barres frontales amovibles en aluminium extrudé avec bord visible de 20mm pour placement sur gaine circulaire ou rectangulaire.
Cadres robustes et renforcés au moyen de profils U en acier.
Les barres sont espacées de 13mm.
La grille est équipée d'un registre à mouvement contrarotatif, ajustable depuis la face de la grille à l'aide d'un tournevis.
Les lames sont maintenues par un fil ressort empêchant leurs vibrations.
Fixations par un fermoir à vis cachées.
Débit d’extraction : 50m3/h



Mesurage : A la pièce

18.552 GRILLE DE REPRISE TYPE 2.2

Grille de reprise type 2 : même caractéristiques qu'à l'article 18.551 mais pour un débit de 75 m3/h

Mesurage : A la pièce

18.553 GRILLE DE REPRISE TYPE 2.3

Grille de reprise type 2 : même caractéristiques qu'à l'article 18.551 mais pour un débit de 114 m3/h

Mesurage : A la pièce

18.554 GRILLE DE REPRISE TYPE 2.4

Grille de reprise type 2 : même caractéristiques qu'à l'article 18.551 mais pour un débit de 375 m3/h

Mesurage : A la pièce

18.601 GRILLE DE TRANSFERT TYPE 1.1

Conformes à l’article C15 du cahier des charges type n° 105 de 1990.
Les grilles sont du type « non-vision », constituées de profils V inversés, disposés dans un encadrement, avec contre-cadre à disposer de l’autre côté de la feuille de porte.
Double grilles de transfert en aluminium extrudé pour montage dans une porte.
Grille à ailettes frontales fixes, inclinées à 45° et espacées de 17mm.
Grille avec cadre de 20mm de large. Fixations par un fermoir à vis cachées.
Débit de passage : 100 m3/h
Y compris percement dans la porte réalisé par le menuisier



Mesurage : A la pièce

18.602 GRILLE DE TRANSFERT TYPE 1.2

Grille de transfert type 1 : même caractéristiques qu'à l'article 18.601 mais pour un débit de 170 m3/h

Mesurage : A la pièce









18.800 CLAPET COUPE-FEU

Généralités

Aux endroits indiqués aux plans des Auteurs de projet, fourniture et pose de clapets coupe-feu dans les gainages de façon à rendre impossible la communication d'un incendie d'un compartiment à l'autre.
Le volet coupe-feu sera constitué d'un élément de gaine en tôle d'acier galvanisée et d'un clapet d'isolation en plaques de fibres minérales avec recouvrement de tôle des deux cotés; épaisseur du clapet de fermeture : +/- 18 mm.
La fermeture des clapets sera fera automatiquement par fusible thermique calibré à 72° C.
Le réarmement des clapets se fera manuellement via un trapillon de visite.

Câblage

L’ensemble des clapets coupe-feu sera câblé d’une manière individuelle depuis les TD HVAC correspondants en câble XVB 3G2.5mm2, ainsi que le câble nécessaire pour le report d’état du clapet au TD HVAC correspondant.

Les clapets sont de forme carrée ou rectangulaire.
Leur sélection sera basée sur une vitesse de passage de l’air de maximum 4m/sec.
Ils présentent une résistance au feu de deux heures et sont conformes aux trois critères définis aux normes NBN 713-020 et NBN S21-207.
Un rapport d'essai, dans un laboratoire belge, prouvant la conformité est à produire à toute demande et ce, pour chaque dimension de clapets.

Un index extérieur au clapet montre la position dans laquelle celui-ci se trouve.

Tous les clapets sont munis d'un contact de fin de course signalant de façon individuelle, le déclenchement au tableau chaufferie ou du local technique correspondant.

Lorsque l'axe du clapet ne peut être situé dans l'épaisseur de la cloison, il y a lieu de prévoir une protection coupe-feu de même valeur que la cloison traversée sur tout le pourtour latéral du clapet entre la cloison et l'axe du clapet.
Le type de protection est laissé à l'initiative de l'entrepreneur qui devra cependant le faire agréer par le Bureau d'Etudes et le Service Régional d'Incendie et est à comprendre dans le prix du clapet. Le type de protection devra avoir fait l'objet d'une agréation officielle avec procès-verbal d'essai à fournir au Bureau d'Etudes.

Description des différentes fonctions

A. Commande automatique des groupes de pulsion

Le groupe de pulsion ou d'extraction qui voit se fermer son ou ses clapets coupe-feu placés sur son réseau de gaines doit se mettre automatiquement à l'arrêt. Cela se réalise par un contact auxiliaire placé sur le clapet lui-même.

B. Commande des groupes d'extraction

L'arrêt des groupes d'extraction/pulsion est verrouillé avec l'arrêt du groupe de pulsion/extraction correspondant.

C. Commande de la réouverture des clapets

Pour l'ensemble des clapets, une intervention manuelle est nécessaire pour le remplacement du fusible et l'ouverture des clapets.

18.801 MANCHETTE CF Dia100

Manchette pour raccordement sur gaine Dia 100 mm
Les manchons coupe-feu sont constitués d’une coquille en tôle résistant à la corrosion, des collerettes qui obstruent les extrémités, d’une fermeture et de bandes de produit intumescent à base de graphite.
Le matériau gonfle fortement à partir de 140°C suite à une réaction chimique du matériau intumescent à base de graphite.
La résistance au feu est de 1h
L’espace entre le manchon et l’élément structural doit être resserré avec de la laine de roche ou du mortier.
Dans tous les cas, la pose devra être certifiée par le fournisseur.

Mesurage : A la pièce

18.811 CLAPET R.F. TYPE 1

Clapets circulaire motorisé pour raccordement sur gaine dia160 ou 200

Mesurage : A la pièce

18.815 CLAPET R.F. TYPE 5

Clapets circulaire motorisé pour raccordement sur gaine dia400

Mesurage : A la pièce

18.821 CLAPET R.F. TYPE 21

Clapets rectangulaires motorisé pour raccordement sur gaine de 200 x 200mm

Mesurage : A la pièce

18.822 CLAPET R.F. TYPE 22

Clapets rectangulaires motorisé pour raccordement sur gaine de 250 x 200mm

Mesurage : A la pièce





18.823 CLAPET R.F. TYPE 23

Clapets rectangulaires motorisé pour raccordement sur gaine de 550 x 200mm

Mesurage : A la pièce

18.831 CLAPET R.F. TYPE 31

Clapets rectangulaires motorisé pour raccordement sur gaine de 650 x 250mm

Mesurage : A la pièce

18.832 CLAPET R.F. TYPE 32

Clapets rectangulaires motorisé pour raccordement sur gaine de 700 x 250mm

Mesurage : A la pièce

18.841 CLAPET R.F. TYPE 41

Clapets rectangulaires motorisé pour raccordement sur gaine de 750 x 300mm

Mesurage : A la pièce

18.851 CLAPET R.F. TYPE 51

Clapets rectangulaires motorisé pour raccordement sur gaine de 700 x 350mm

Mesurage : A la pièce
18.860 SILENCIEUX

Au niveau du départ des gaines de pulsion et de l'arrivée des gaines d'extraction, un silencieux intégrable dans la gaine sera prévu.
L'assemblage sera facilement démontable et parfaitement étanche.
Le dimensionnement de ces silencieux se fera sur base de NR35 dans tous les locaux.
Les silencieux seront prévus pour un montage intérieur ou extérieur et leurs caissons seront également calorifugés de la même manière que les gaines intérieure et extérieure
Caisson à brides renforcées, perforées et équipé de baffles acoustiques prémontés en usine.
Le calcul et la sélection de chaque silençieux devra être soumis au bureau d’études avant le placement de ceux-ci.

18.861 SILENCIEUX TYPE 1

Silencieux de dimensions à déterminer par le soumissionnaire
Débits : 7600 m3/h
Placement : Pulsion GP BATIMENT SCOLAIRE

Mesurage : A la pièce

18.862 SILENCIEUX TYPE 2

Silencieux de dimensions à déterminer par le soumissionnaire
Débits : 7506 m3/h
Placement : Extraction GE BATIMENT SCOLAIRE

Mesurage : A la pièce

18.900 CLAPET MOTORISE


Clapet de fermeture étanche et motorisé.
Le nombre et l'emplacement des clapets sont indiqués sur plans. Les clapets actionnés par moteur sont de type à volets multiples en aluminium, montés sur des roulements à billes ou paliers en matériel synthétique. Ils ferment hermétiquement. Dans ce but, les bords des volets sont pourvus de bandes d'étanchéité en caoutchouc mousse. Les volets ont un profil spécial pour garantir un passage silencieux de l'air et, le cas échéant, pour réaliser le réglage le plus linéaire possible du débit d'air lorsqu'on ouvre ou ferme le clapet.
Les clapets à un seul volet ne sont autorisés que sur des conduites de section inférieure à 0,36 m2.
Le volet de fermeture du clapet ne peut dans aucune de ses positions dépasser les bords de la conduite. Chaque clapet actionné manuellement ou automatiquement doit être pourvu d'un dispositif d'actionnement, de blocage et d'indication de la position. Ce dispositif doit se trouver en dehors de la conduite et ne peut pas interrompre une éventuelle isolation thermique. Toutes les parties extérieures doivent être accessibles après le placement de l'isolation. Toutes les parties mobiles, les axes, les paliers, les dispositifs d'actionnement et de blocage, les fixations des volets de fermeture sont en acier inoxydable, acier chromé ou aluminium coulé. Quel que soit le type de clapet, le "claquement" des parties mobiles ne sera en aucun cas toléré.

18.901 CLAPET MOTORISE RECTANGULAIRE TYPE 1

Clapet motorisé pour gaine 400x300
Y compris servomoteur (voir chapitre régulation)

Mesurage : A la pièce






18.902 CLAPET MOTORISE RECTANGULAIRE TYPE 2

Clapet motorisé pour gaine 650x200
Y compris servomoteur (voir chapitre régulation)

Mesurage : A la pièce

18.913 CLAPET MOTORISE CIRCULAIRE TYPE 1

Clapet motorisé pour gaine Dia400
Y compris servomoteur (voir chapitre régulation)

Mesurage : A la pièce









CHAPITRE 19 : REGULATION

GENERALITES

Les produits décrits dans le présent document devront disposer de l’agréation CE. De plus, le représentant en Belgique de ceux-ci devra quant à lui être agréé ISO 9000 pour ce qui est de son organisation locale.

L’ensemble de la régulation sera du type électronique DDC (Direct Digital Control).

De plus, le soumissionnaire devra être en mesure de prouver que le «hardware» et le «software» offerts sont développés par un seul fabriquant qui pourra garantir un suivi et un support à long terme.

Le système proposé devra posséder une architecture à intelligence répartie, constituée des éléments suivants :

Régulateurs DDC centralisés (Unités de Gestion Locales);
Terminal opérateur;
Réseau de communication
Les régulateurs DDC décentralisés pour unités terminales;
Les périphériques.

REGULATEURS DDC CENTRALISES (Unités de Gestion Locales)
Les UGL devront être réalisées en utilisant les techniques les plus récentes dans le domaine des fabrications électroniques. Les composants dits de montage en surface (S.M.D.) devront être utilisés, de manière à réduire la consommation d’énergie et la dissipation calorifique, augmentant ainsi la fiabilité de ces appareils.

Chaque UGL devra être équipée d’un microprocesseur ASIC (Application Specific Integrated Circuit) et utilisera une mémoire de 32 bits où seront stockés les programmes et paramètres de réglages.

Ces régulateurs numériques à programmation libre permettent la régulation précise de grandeurs physiques telles que température, humidité, pression, … en recevant et interprétant des signaux analogiques et numériques.

Ces différents signaux sont traités par le régulateur grâce à une programmation sous forme de modules (de régulation, de calculs ou logiques) permettant au régulateur d’exécuter des fonctions telles que :

sélection P, PI, PID
alarmes sur entrées digitales (ou alarmes softwares)
sélection de minimums, maximums et moyennes
temporisations (au démarrage et à l’arrêt)
optimisation
sélection d’enthalpie
valeurs minimum et maximum de sortie
bande proportionnelle réglable
diminution ou augmentation de point de consigne à distance
fonctions logiques
contrôle et / ou commande de systèmes étrangers tels que la gestion de l’éclairage,
gestion électrique, délestage, surveillance et commande d’équipements techniques, etc.
gestion des variateurs de fréquence de commande des ventilateurs


Les points hardwares

Ces régulateurs doivent pouvoir accepter des entrées analogiques de type Ni1000 pour les mesures de température (Ai), des entrées analogiques universelles 0..10V/4..20mA/pot. 2kOhm/… (Ai’) et des entrées digitales libres de potentiel pour les alarmes et états (Di). Ils doivent également pouvoir commander des sorties analogiques 0..10V/4..20mA (Ao), et des sorties digitales libres de potentiel (Do).

Les différents points à reprendre sont mentionnés dans le présent cahier des charges. Une réserve de points de 15% doit être assurée et répartie, en fonction du type de point, comme mentionné dans la liste reprise.

Autonomie & sécurité

Les UGL seront alimentées en 230v et devront pouvoir fournir l’alimentation électrique aux différentes sondes d’entrées auxquelles ils seront raccordés. Elles possèdent encore une pile de protection des données et programmes qui, en cas de rupture d’alimentation électrique, permet de sauvegarder tous les paramètres de régulation et de maintenir l’horloge interne annuelle du microprocesseur en fonction (sauvegarde durant plus de 10 ans). De ce fait, dès la réapparition de la tension, l’UGL, connaissant exactement l’heure et la date, peut donc immédiatement réinitialiser son programme automatiquement, sans aucune intervention manuelle.

Ces UGL fonctionnent de manière complètement autonome. Elles possèdent tous leurs paramètres (consignes, programmes horaires, programmes complets, etc.) nécessaires pour garantir un bon fonctionnement en toute circonstance (intelligence embarquée).
Elles seront reliés entre elles par l’intermédiaire d’un bus de communication.
En cas de rupture du réseau de communication, le contrôleur devra maintenir son fonctionnement en local pour assurer les fonctions de régulation, d'automatisation et d'optimisation.

Les régulateurs pourront éventuellement contrôler plusieurs systèmes de régulation (suivant leur capacité) et de ce fait les valeurs de certains paramètres pourront être communes à plusieurs régulateurs.

Les UGL possèdent leurs propres relais de commande intégrés (2A-230v). Les différentes fonctions doivent pouvoir être exécutées sans adjonction de relais externe au régulateur.

Les régulateurs DDC seront configurés à l’aide d’un logiciel graphique fonctionnant sous environnement Windows XP professionnel. Ils seront, une fois installés et mis en service, configurables via un terminal opérateur ou un PC portable.

LED’s de visualisation

Les modules d’entrées/sorties digitales sont équipés de LEDs de visualisation. Ces diodes peuvent, selon la nature des points qu’elles représentent être configurées rouges ou vertes (alarmes ou états).
De même, chaque entrée/sortie doit être repérée au moyen d’étiquettes mentionnant l’adresse du point et sa dénomination.

Modules de dérogations manuelles

Les UGL devront être équipées de modules de dérogations manuelles pour chaque sortie (analogique Ao et digitales Do). Ces dérogations devront être réalisables via commutateurs montés sur des modules de régulations déportés montés sur rails DIN dans le tableau électrique. La liaison entre ces modules et les UGL se fera via bus de communication de manière à permettre le renvoi automatique de la rétrosignalisation vers l’UGL.

Pour chaque sortie digitale (Do) il sera prévu un commutateur permettant de positionner la commande en mode Auto/0/1.

Pour chaque sortie analogique (Ao) il sera prévu un commutateur permettant de positionner la commande en mode Auto/Manu et un potentiomètre permettra de régler précisément la valeur de sortie.
TERMINAL OPERATEUR
Le terminal portable permet le dialogue avec tous les contrôleurs connectés en réseau des différentes installations du bâtiment de l’automation level et également du field level. L’appareil de commande comprend des boutons de commande et un écran haute résolution pour l’affichage graphique et texte.. L’appareil de commande portable pourra être installé dans un panneau de commande, enfiché dans une station de gestion ou utilisé de manière indépendante.

Le terminal opérateur sera un outil convivial de communication avec les sous stations DDC. Les fonctions accessibles dépendent du niveau d’accès de l’opérateur. Il offrira également la possibilité d’activer un ‘’trend online’’ afin de suivre le comportement de paramètres définis .
Les boutons de fonction et les boutons d’accès rapide clairement disposés garantissent un fonctionnement correct, même pour des utilisateurs inexpérimentés.
L’unité permettra au minimum les fonctions suivantes :
- Affichage et acquittement des alarmes
- Lectures des états logiques et analogiques
- Forçages des sorties
- Lecture et modification des paramètres et des consignes
- Affichage et modification des fonctions du programme horaire
- Affichage graphique des données de tendance

Les niveaux d’accès sont au nombre de 7 et les codes d’accès sont enregistrés au niveau du contrôleur.
Ils ont répartis sur 3 niveaux :
- Administrateur
- Service avancé
- Consultation

RESEAU DE COMMUNICATION
Les régulateurs devront être raccordés entre eux à l’aide d’un bus de communication rapide (transmission 19.200 bauds de type événementiel).
Le raccordement de ce bus de communication peut se faire en boucle ou en étoile, ou par une combinaison de ces deux formes. Le support sera du type Lycy 4x0,8 torsadé & blindé (ou similaire).



LES PERIPHERIQUES

Les sécurités

Thermostats

Chaque batterie recevant de l’air pouvant atteindre 0°C ou moins, est munie d’un thermostat antigel à long capillaire (6m) posé directement contre les ailettes (côté aval). La réaction à la température dépend du point le plus froid du capillaire et agit comme inverseur à rupture brusque. Ces thermostats sont du type à réarmement automatique.
Le fonctionnement des sécurités antigel est signalé par témoin lumineux au tableau de commande correspondant.

Caractéristiques principales du thermostat antigel :

Boîtier compact en métal léger pour montage mural.
Couvercle transparent en matière thermoplastique résistant aux chocs.
Bouton de réglage de consigne du point de couplage inférieur plombable,
Echelle de graduations.
Microrupteur inverseur avec contacts en argent doré.
Sonde à capillaire en cuivre avec douille de passage et 3 supports de fixation.
Livré avec connecteur selon DIN 43650
Protégé contre les contacts accidentels selon DIN VDE 0700.

Pressostats

Les installations de production d’eau chaude et d’eau glacée sont protégées contre un manque de pression. A cette fin il est prévu d’installer des pressostats de manque d’eau sur les retours généraux vers les chaudières et le groupe de froid. Ce contrôleur de pression est un boîtier compact en alliage léger avec couvercle transparent en matière thermoplastique antichoc. L’ajustage du point de commutation supérieur est plombable et une vis sans tête permet l’ajustage extérieur du différentiel.

Caractéristiques principales du pressostat de manque d’eau :
Microcontact unipolaire inverseur
Contacts argent dorés
Raccords de pression G1/2A.
Connecteur protégé contre les contacts accidentels selon DIN VDE 0700
Presse-étoupe selon DIN 43650.

Le domaine de réglage est de 0,5 à 6,0 bar.

L’état des filtres des groupes de ventilation est également surveillé par pressostat différentiel. L’encrassement maximum autorisé est signalé à l’utilisateur lorsque la commutation du contact inverseur lui signale que la consigne de sécurité est atteinte. Cette protection est assurée par pressostat différentiel avec bouton de réglage gradué pour la consigne de pression, couvercle en thermoplastique transparent résistant aux chocs, membrane en silicone. Il est livré avec un kit de prise de pression avec tubes en PVC et support de montage.

Le domaine d’ajustement est de 50 à 500 Pa.

Flow-switchs

Les chaudières et groupe de froid sont protégés contre un manque de débit. A cette fin il est prévu d’installer un flow-switch sur chaque chaudière ou chaque groupe de froid.




Les sondes de températures

Les sondes mesurant des températures sont de type nickel à couche mince (selon DIN 43760) de 1000 Ohms ou Pt 100 et à coefficient de température positif. Elles doivent être placées en des endroits où les grandeurs contrôlées sont homogènes.

Les sondes mesurant des températures d’eau sont du type à plonge et sont montées sur les tuyauteries dans un doigt de gant de protection

Les thermostats et sondes détectant des températures d’air doivent être montés de sorte qu’ils ne soient pas influencés par le rayonnement de batteries voisines, de lampes, dans un endroit calme et aéré.

L’emplacement des sondes et thermostats sont à définir suivant les directives du fournisseur du matériel et de commun accord avec la direction des travaux.

Les sondes de température sont toutes munies de convertisseur 4-20mA autoalimenté. Les gammes de température et leur longueur de tige seront toutes équivalentes.

Les vannes

Les vannes motorisées forment un ensemble solide, dont le mécanisme et le moteur sont protégés contre la poussière, l’humidité et l’eau. L’ensemble vanne et servomoteur est conçu et dimensionné afin d’exclure tout phénomène de pompage.

Chaque vanne motorisée est pourvu d’un index bien visible montrant clairement la position dans laquelle l’organe commandé se trouve. Les positions extrêmes sont repérées par les signes O & I.

Les vannes modulantes sont de classe PN10 minimum et à siège et soupape, afin d’obtenir une étanchéité aussi parfaite que possible.

Les servomoteurs pour vanne ou registres

Les servomoteurs tout ou rien sont du type électrique-électronique, alimentés en 24V~.
Les servomoteurs de type modulants sont du type électrique-électroniques, alimentés en 24V~ et commandés via un signal 0..10Vcc ou 4 – 20mA

Ces servomoteurs sont de type intelligents basés sur le concept SUT assurant ainsi l’autodétection des fonctions requises et le comportement correct du servomoteur.

Ce concept impose des servomoteurs :

multi-controles. Le moteur reconnaît automatiquement le signal de réglage 0..10v, 4..20mA, 3 points ou 2 points.
Auto-daptatifs. Le servomoteur adapte lui-même à l’angle de rotation existant ou à la course de l’organe de réglage. Selon les limites détectées, il calcule le domaine de travail et le rétrosignal digital.
Paramétrable : La durée de course et d’autres paramètres peuvent être adaptés directement sur le moteur.
Sécurisé : Grâce à l’autodiagnostic et aux valeurs mémorisées imperdables, SUT procure au servomoteur un très haut niveau de sécurité.

Tous les servomoteurs peuvent être manœuvrés manuellement sans démontage et un témoin doit indiquer à tout instant la position dans laquelle se trouve le moteur.

Les servomoteurs installés sur les registres d’air sont équipés de ressorts de rappel. Ce sont des moteurs avec fins de course. Le temps maximum d’ouverture à 90° est de 90 sec. et le temps maximum de fermeture via le ressort de rappel est de 15 sec.
ANALYSE FONCTIONELLE
REGULATION DE LA PRODUCTION & DISTRIBUTION D’EAU CHAUDE :

Production d’eau chaude :

Régime de fonctionnement :

La production d’eau chaude est assurée par une chaudière à brûleur modulant.
La consigne de température de la chaudière est décalée en fonction de la température extérieure suivant la courbe de chauffe sélectionnée. La consigne de température est donnée via un signal 0 - 10V par chaudière :




Conditions de fonctionnement :

La production d’eau chaude fonctionne suivant un programme horaire avec relance dès qu’un circuit est en demande. Dès que la chaudière est en demande, le circulateur primaire doit s’enclencher de manière modulante suivant le même signal 0-10V que la chaudière avec un débit minimum.
Pour une température extérieure inférieure à 5°C (réglable), la production d’eau chaude est libérée en permanence.

Sécurité :

Chaque chaudière est équipée de son propre système de sécurité.

Un pressostat manque d’eau est placé au point haut dans la chaufferie. Lors du déclenchement de celui-ci, les chaudières et les pompes du circuit de chauffage sont arrêtées immédiatement (sécurité hardware et software ).

Maintenance :

En période de non-fonctionnement de l’installation, les pompes sont enclenchées une fois par semaine pendant 5 min pour éviter le grippage.

Points à prévoir :
AIDIAODOPressostat de manque d’eau1Sonde de température extérieure1Sondes de température de départ / retour général2Libération des chaudières1Défaut général des chaudières1Commande modulante des brûleurs1Commande des circulateurs 1État des circulateurs1Défaut thermique des circulateurs1Reprise alarme Détection gaz2


REGULATION DE LA DISTRIBUTION D’EAU CHAUDE :

Distribution d’eau chaude :

Régulation des circuits – « Départ radiateurs»

Les circuits sont régis par un programme horaire (réglable).
Le programme horaire détermine deux régimes de fonctionnement :

Régime confort ( Jour ) en période d’occupation.
Régime maintien ( Nuit ) en période d’inoccupation.

En régime confort la consigne de température ambiante = 21°C ( réglable).
La pompe de distribution fonctionne en permanence. Pour une température extérieure supérieure à 20°C(réglable), la pompe de distribution est déclenchée.

En régime maintien la consigne de température ambiante = 17°C ( réglable ).
Lorsque la température ambiante est inférieure à la consigne, la pompe de distribution est enclenchée. Cette température est contrôlée par la sonde d’ambiance placée dans un local de référence.

Maintenance

En période de non-fonctionnement de l’installation, la pompe est enclenchée une fois par semaine pendant 8 min pour éviter le grippage.
Pour une température extérieure inférieure à 5°C(réglable), la pompe de distribution fonctionne en permanence.

Points à prévoir par circuit :
AIDIAODOSonde de température extérieure1Sonde d’ambiance1Commande du circulateur 1État du circulateur1Défaut thermique du circulateur1
Régulation des circuits chauds – « Chauffage sol» : Par collecteurs

Description des fonctions
Les températures sont mesurées avec des sondes de précision et comparées à la consigne actuelle. Selon l'écart de réglage et le type de réglage, le contact de relais (pompe) et les triacs (servomoteur) sont activés jusqu’au moment où la température ambiante souhaitée est obtenue.

Un confort optimal avec une consommation minimale d'énergie est assuré à l'aide du programme hebdomadaire ajustable par le choix de profils journaliers individuels de température.

Les différents modes de fonctionnement permettent de réaliser des économies d’énergie par le choix de températures différentes (jour, nuit, vacances).
Caractéristiques du régulateur
Limitation (min./max.) de la température de départ. En plus de cette limitation, un thermostat de sécurité sera installé sur le départ afin de couper la commande de pompe en cas de dépassement de consigne de sécurité.
Programme de base fixe (ajustages d'usine) pour la première mise en service.
Adaptation simple à l'installation par sélection de 3 modèles de réglage de base par paramètres de service.
Changement automatique d'heure été/hiver.
Niveaux de températures et horaires de commutation programmables.
Protection antigel en régime déclenché activable (stand-by).
Fonction d'entrée programmable.
sorties triacs et une sortie relais avec compteur de temps de fonctionnement.
Le relais de sortie peut être configuré en tant qu'horloge pilote au lieu de la commande de pompe.
Boîtier en matière thermoplastique ininflammable blanc pur (RAL 9010).
Montage aisé et conçu pour montage mural ou sur boîte à encastrer.
Raccordement électrique sur le socle par bornier à vis pour 2,5 mm2 max. (introduction du câble à l'arrière).
Boîtier embrochable avec partie électronique.

Modèles de réglage
Modèle de réglage : PI, régulation de la température de départ en fonction de la température extérieure

Fonctionnement

La régulation a pour but de réguler la température de l’eau envoyée dans le circuit en fonction des conditions extérieures afin de garantir l’apport de chaleur suffisant tout en optimisant les consommations énergétiques.
Conditions de fonctionnement :
Le circuit est régit par un programme horaire. Ce programme horaire détermine différents régimes de fonctionnement :

Régime confort en période d’occupation (progr. horaire activé).
Régime réduit en période d’inoccupation (hors progr. horaire).










Boucles de régulations spécifiques :

Le régime confort :
La régulation du circuit est gérée par un module de chauffage «Equitherm» avec courbe de chauffe incurvée associée à un régulateur classique PI. La température de départ est régulée en fonction de la température extérieure et intérieure.

La température de départ maximum est de 35°C (réglable) et la consigne de température ambiante de référence pour la courbe de chauffe est de 21°C (réglable).

Pour une température extérieure moyenne (durant 8 heures) supérieure à 18°C ( réglable ), la régulation du circuit est désactivée et la pompe de distribution est déclenchée.

Le régime réduit :
la consigne de température de départ est réduite d’environ 10°C

Sécurités :

Un thermostat ( réglé sur 40°C ) placé sur le départ assure la sécurité contre la surchauffe. Lors du déclenchement de celui-ci, la vanne est fermée immédiatement et le circulateur reste en fonctionnement.

Le circuit possède une fonction antigel. Lorsque la température dans les canalisations descend en dessous de 5°ðc, la vanne est ouverte et le circulateur reste ou est mis en service.

Maintenance :

En période de non-fonctionnement de l installation, les pompes sont enclenchées une fois par semaine pendant 5 min pour éviter le grippage.

Points à prévoir pour collecteur chauffage sol salle de sport :

AIDIAODOTempérature de départ1Servomoteurs modulants de vanne 3 voies1Température ambiante de référence (optimisation)1Thermostat de sécurité1Commande de la pompe de distribution1Défaut thermique de la pompe de distribution1État du circulateur1
Points à prévoir pour collecteur chauffage sol PMS :

AIDIAODOTempérature de départ1Servomoteurs modulants de vanne 3 voies1Température ambiante de référence (optimisation)1Thermostat de sécurité1Commande de la pompe de distribution2Défaut thermique de la pompe de distribution2État du circulateur2
Régulation des circuits chauds – « Départ batterie de ventilation GP» :

Conditions de fonctionnement :
La pompe est enclenchée en fonction du programme horaire.

En dehors du programme horaire, la pompe est commandée dès qu’une des batteries chaudes de ventilation émet une demande.

La pompe est temporisée à l’arrêt ( 30 min ).

Sécurité :
Pour une température extérieure inférieure à 7°C(réglable), la pompe fonctionne en permanence (24h/24).

Maintenance :
En période de non-fonctionnement de l’installation, la pompe est enclenchée une fois par semaine pendant 8 min pour éviter le grippage.


Points à prévoir (par départ ventilation) :
AIDIAODOCommande de la pompe de distribution1État du circulateur1Défaut thermique de la pompe de distribution1


Régulation du débit d’air dans la salle de sport et la cafétéria:

Une sonde de présence par salle reliée au régulateur permet d’agir sur la ventilation des salles (sport et cafétéria). Une salle non occupée, n’est pas ventilée. Il faut prévoir une temporisation à l’ouverture (+/- 5min réglable) et à la fermeture (+/- 15min réglable)

Points à prévoir par SDR
AIAI'DIAODODétecteur de présence1Etat des servomoteurs des clapets1Commande du servomoteur de clapet1
19.010 REGULATION PRODUCTION DE CHALEUR

Mesurage : Au forfait

19.011 REGULATION CIRCUIT CHAUD RADIATEURS

Mesurage : A la pièce

19.012 REGULATION CIRCUIT CHAUFFAGE DE SOL REFECTOIRE

Mesurage : A la pièce

19.013 REGULATION CIRCUIT CHAUFFAGE DE SOL SALLE DE SPORT

Mesurage : A la pièce

19.014 REGULATION CIRCUIT DISTRIBUTION CHAUD GP

Mesurage : A la pièce

19.030 REGULATION COMPLETE GP/GE BATIMENT SCOLAIRE

Inclus dans le prix du GP/GE

Mesurage : Poste pour mémoire

19.031 REGULATION COMPLETE GP/GE PMS

Inclus dans le prix du GP/GE

Mesurage : Poste pour mémoire

19.032 REGULATION COMPLETE POUR SALLE A DEBIT VARIABLE

Mesurage : A la pièce

19.150 TERMINAL OPERATEUR

Mesurage : A la pièce


CHAPITRE 20 : ELECTRICITE

Généralités

La tension électrique disponible est triphasée 380 volts entre phase.

Tous les circuits au départ des tableaux seront protégés par des disjoncteurs. Ils seront bipolaires ou tripolaires suivant la nature des circuits qu'ils protègent. L'intensité nominale sera déterminée en fonction de la charge qu'ils desservent.

Tout l'appareillage électrique sera conforme aux prescriptions du cahier des charges n° 400 de 1954.

Plusieurs câbles électriques en attente seront mis à la disposition de la présente entreprise par les soins de l'entrepreneur d'Electricité :

un câble pour le TD HVAC BATIMENT SCOLAIRE
un câble pour le TD HVAC PMS
un câble pour l’alimentation de la centrale détection gaz

Les sections du câblage devront être communiquée par l'entreprise CHAUFFAGE avant démarrage des travaux.

Appareillage commun à chaque tableau

Chaque tableau électrique comprendra au moins l'appareillage suivant :

- 1 disjoncteur général avec différentiel 300mmA
- 1 interrupteur général tétrapolaire à commande extérieure;
- 1 jeu de barres y compris barre de terre;
- 3 lampes indiquant la présence de tension;
- 1 départ pour l'éclairage du tableau et une prise de courant;

Choix des moteurs

Les moteurs sont des moteurs asyncrones triphasés; ils satisfont aux prescriptions de la norme NBN C51-101.

Le rendement des moteurs asynchrones triphasés, déterminé suivant la norme NBN C51-102 au moins les valeurs suivantes, à la puissance nominale :

Puissance nominale (KW) Rendement (%)

0,25 62
0,55 68
1,1 73
1,5 75
2,2 77
3 79
4 81
5,5 83
7,5 83
11 87

Des moteurs monophasés sont admis pour autant que la puissance du moteur est inférieure ou égale à 0,25 KW. Dans ce cas, le moteur est à induction à cage d'écureil muni d'un condensateur raccordé en permanence.
Le degré de protection des moteurs est déterminé selon la norme NBN C51-105.

- protection IP 11 pour les moteurs des pompes et des circulateurs;
- protection IP 44 pour les moteurs.

Les moteurs sont prévus pour un fonctionnement continu.
L'isolement est de classe B au minimum, suivant la norme NBN C51-101.

Les prescriptions précitées ne s'appliquent pas aux servomoteurs. Les moteurs des groupes de ventilation sont placés en dehors du flux d'air à moins qu'il ne soit prévu un contact de sécurité placé dans les enroulements, interrompant l'alimentation du moteur en cas de surchauffe des enroulements.

Protection des moteurs

Les moteurs sont protégés par des disjoncteurs munis de déclencheurs à maximum de courant.
Les disjoncteurs et les déclencheurs satisfont à la norme NBN C63-157.
La tension nominale est de 380 V au moins, la tension nominale d'isolement est de 500 V.
L'intensité nominale est d'au moins 1,2 fois le courant nominal du moteur, avec un minimum de 9 A. Le pouvoir de fermeture et de coupure est déterminé en fonction des caractéristiques de l'installation desservie et des prescriptions de la norme.
Sur chacune des phases ou chacun des pôles du disjoncteur sont placés deux déclencheurs à maximum de courant :

- l'un à fonctionnement instantané (par exemple : électromagnétique) pour la protection contre les
courts-circuits; il est réglable ou réglé pour s'ouvrir lorsque l'intensité atteint entre 8 et 12 fois la
valeur du réglage du déclencheur à temps inverse dépendant;

- l'autre à fonctionnement à temps inverse dépendant (par exemple : thermique) pour la protection
contre les surcharges; il est réglable pour s'ouvrir lorsque l'intensité atteint 0,8 à 1 fois l'intensité
nominale du moteur, le retard est suffisant pour permettre le démarrage du moteur sans que l'on
doive régler le déclencheur à une intensité qui dépasse l'intensité du moteur.

Les deux déclencheurs peuvent être combinés dans un seul mécanisme mais doivent être réglés indépendamment.

Commande

La commande des moteurs est assurée par des contacteurs à commande électromagnétique. Ceux-ci répondront aux prescriptions de la norme NBN C63-158. Les grandeurs nominales sont déterminées comme pour les disjoncteurs (voir point ci-dessus).

Le disjoncteur et le contacteur peuvent constituer un seul appareil.

Les contacteurs sont munis sur chaque pôle d'un relais à maximum de courant à temps inverse dépendant tel que décrit ci-avant. Chaque moteur a son propre circuit d'alimentation avec les appareils de protection et de commande. La commande manuelle se fait à fronton d'un tableau, par interrupteur ou commutateur multipolaire.

Les bobines de commande des appareils sont protégées sur les deux phases par des petits interrupteurs automatiques.

Démarrage et réglage de la vitesse

Le démarrage direct des moteurs est admis dans la mesure où il n'y a pas de conséquences néfastes pour le système d'entraînement et pour le fonctionnement de l'installation électrique. En outre, il y a lieu de satisfaire aux prescriptions du règlement technique de l'Union des Exploitations Electriques de Belgique, concernant le courant maximal de démarrage. De toute façon, il est interdit de faire démarrer directement des moteurs d'une puissance supérieure à 20 KW.

Lorsque le moteur ne démarre pas directement, l'on fait usage, soit du démarreur étoile-triangle avec contacteurs, dans le cas de moteur à cage d'écureil, soit de démarreurs à résistance dans le cas de moteurs à rotor bobiné. Le choix entre les deux systèmes est fait en fonction des prescriptions de la norme NBN C63-292.

Pour la variation de la vitesse de rotation, l'on fait usage de moteurs à plusieurs vitesses.

La commutation se fait au moyen de contacteurs.

Il y a lieu de prendre des précautions nécessaires pour qu'au cours de la commutation des pôles, ou du passage étoile-triangle, à l'axe du moteur ne subisse pas de chocs trop violents susceptibles d'endommager la transmission ou la charge entraînée ou d'en réduire la durée de vie.

Si le système s'avère nécessaire, d'autres systèmes de démarrage ou de réglage de la vitesse sont admis.

Appareillage

Les appareils de réglage

Ils seront facilement accessibles et réglables sans l'emploi d'un outil.

Les interrupteurs, inverseurs, commutateurs

Ils seront à double broche du type 50 A.

Les interrupteurs automatiques

Le système interrupteur automatique coupe-circuit aura une puissance de déclenchement de 25 fois l'intensité nominale de l'interrupteur automatique ou celui imposé par la norme NBN 222.

Contacteurs

Les contacteurs seront équipés de contacts auto-nettoyants avec pastille argentée.
Ils seront conçus de telle façon que le circuit magnétique soit complètement fermé pendant le fonctionnement.
Les bobines seront alimentées directement aux barres du tableau par l'intermédiaire de fusibles propres et non sur une phase d'alimentation de l'appareil.
L'intensité nominale des contacteurs sera d'au moins 30 % supérieure à l'intensité nominale des appareils commandés.

Charpente-tôlerie

Les tableaux sont du type armoire sur sol ou mural avec face avant en partie vitrée pour vision des alarmes sur les modules déportés de la régulation.
Le tableau est composé d'un ou plusieurs éléments selon l'importance du matériel qu'il doit recevoir. Les éléments sont aussi grands que le permet le transport et l'introduction du matériel dans les locaux. Chaque élément sera construit sur un encadrement soudé en fer U ou cornières de 40 x 40 x 4 mm formant l'ossature.
L'enveloppe est constituée de panneaux en tôle blanche recuite en vase clos de 1,5 mm d'épaisseur convenablement raidie par des profilés adéquats ou par pliages des tôles à condition que la robustesse soit suffisante.
La fixation des panneaux sur la charpente peut se faire par clames pourvu que ces derniers soient suffisamment rapprochés que pour ne laisser apparaître aucun jour. Elles ne peuvent en aucun cas être espacées de plus de 500 mm.
Les appareils de mesure, de commande et de signalisation sont placés sur un panneau frontal amovible d'une hauteur suffisante pour y disposer harmonieusement tout l'appareillage. Il est fixé à l'ossature au moyen de charnières. Un système de tringles permet de les maintenir en position relevée; les raccordements arrière sont alors facilement accessibles.

Les portes sont formées d'un cadre en cornières de 30 x 30 x 3 mm dont l'aile parallèle au plan de la porte est dirigée vers l'intérieur du panneau et d'un tôle de 1,5 mm d'épaisseur débordant sur l'encadrement de 20 mm ou complètement réalisées en tôles pliées pour autant que la raideur soit équivalente. Les portes sont montées sur charnières intérieures invisibles à paumelles et sont munies d'une robuste poignée en aluminium. Lorsque la largeur du tableau est supérieure à 1 m, la porte est à double battant.
La fermeture se fait par serrure à clé. Il sera fourni 3 clefs par tableau.
Un joint souple est appliqué sur le pourtour de tous les panneaux ouvrants.
La profondeur des armoires est choisie de façon à permettre la fermeture des portes même lorsque les interrupteurs sont déclenchés.
Aucun boulon, aucune vis, aucun écrou, aucun joint ne peut être visible de l'extérieur.

Disposition générale de l'appareillage

L'appareillage à mettre en oeuvre (interrupteurs, sectionneurs, contacteurs, etc.) est du mode de protection IPOO défini dans la norme NBN 197. Il sera du type à raccordement par l'avant.

Il est disposé de façon logique et régulière. Les appareils de même fonction étant groupés autant que possible sur des lignes horizontales ou verticales, et les groupements d'appareils correspondant à des subdivisions logiques des fonctions qu'ils ont à accomplir.

Chaque tableau aura une réserve de 30% des emplacements.

Autour de chaque appareil est laissé un espace suffisant pour permettre son câblage, son démontage, son contrôle, son entretien, etc. dans les meilleures conditions.

A la partie inférieure de la charpente sont rangées sur une même horizontale toutes les boîtes terminales des câbles d'arrivée et de départ.

Jeu de barres

La distribution générale d'énergie dans les tableaux et armoires se fait par un jeu de barres de cuivre. Il en va de même pour les raccordements entre les barres susdites et les bornes principales des appareils ayant une intensité nominale égale ou supérieure à 125 A.

Les sections des barres sont calculées en fonction de l'intensité nominale des appareils raccordées. Leur section n'est jamais inférieure à 45 mm2. Elle est calculée à raison de 1,0 A/mm2 au maximum et de telle façon que la température en régime ne dépasse en aucun point la température ambiante de plus de 30° C.

Les barres générales, c'est-à-dire celles sur lesquelles viennent se raccorder les conducteurs d'alimentation, sont calculées pour la somme des intensités maximales permises, en régime permanent, pour ces conducteurs, en tenant compte, bien entendu que des conducteurs peuvent être simultanément en service.

Les barres de raccordements alimentant un départ sont calculées pour le courant nominal de l'appareillage immédiatement en aval.

Tous les tableaux et armoires sont pourvus d'une barrette de terre en cuivre de 45 mm2. Cette barrette est pourvue d'une borne par conducteur de terre s'y raccordant.

L'assemblage entre barres peut se faire :

- soit par boulons en acier traversant les barres assemblées, ces boulons étant protégés contre la
corrosion par phosphatation ou par tout autre procédé au moins équivalent;
- soit par clames et vis de serrage protégés de la même façon que les boulons en acier susdits.

A partir d'une section de barre de 200 mm2, le système à clames est obligatoire.

Les barres sont supportées à des intervalles suffisamment faibles que pour qu'elles soient bien rigides. Elles sont travaillées en tronçons parfaitement parallèles entre eux et parallèles aux directions principales du tableau ou de l'armoire. Après assemblage il ne peut subsister dans les barres aucune tension élastique autre que celles dues à leur poids propre.

Aux assemblages, les surfaces de contact sont soigneusement enduites d'un film de paraffine pure. Les barres sont parfaitement émaillées dans les teintes conventionnelles de la norme NBN 322 sur toute la partie restante de leur surface.

Bornes

Pour les bornes se rapportant au fil et aux conducteurs jusqu'à 6 mm2, il est fait usage de bornes en stéatite vitrifiée permettant le raccordement par serrage par vis de pression ou clame à vis de pression de conducteurs jusque 6mm2 au moins.
Elles doivent pouvoir être numérotées individuellement par utilisation de plaquettes en stéatite vitrifiée avec chiffres gravés, à agrafer ou à fixer par tout autre moyen équivalent sur la borne, et permettre de former des nombres de 3 chiffres.
Ces bornes sont d'un type à agrafer sur fer plat ou sur un rail ad hoc.
Par série de 20 au maximum, elles sont pincées entre deux bornes postiches d'extrémité.
Les bornes se rapportant à des conducteurs d'une section de 10 mm2 répondant aux prescriptions précédentes sauf qu'elles sont prévues pour le raccordement de conducteurs jusque 16 mm2.
Pour les bornes se rapportant à des conducteurs d'une section supérieure à 10 mm2, les mêmes prescriptions restent encore valables mais ces bornes doivent être prévues pour raccordement par soulier de câbles et la numérotation peut se faire par un autre moyen à soumettre à l'approbation de la Direction des Travaux et assurant un repérage aisé et indélébile. A cet égard, la suspension d'étiquettes numérotées aux bornes est proscrite.
Pour les bornes se rapportant aux conducteurs téléphoniques, il est fait usage de bornes constituées par une embase en matière isolante portant une lamelle conductrice dont l'extrémité dirigée vers les conducteurs de l'intérieur du tableau, du pupitre ou de l'armoire, est légèrement repliée. Les conducteurs précités se raccordent à cette extrémité par soudure. Les autres conducteurs qui les pressent contre la lamelle conductrice sans que la vis n'appuie sur le fil.

Câblage

Le câblage entre les bornes d'entrée du tableau ou de l'armoire et les appareils se fait au moyen de fil ou de câblage isolé par une gaine en matière thermoplastique à base de clôrure de polyvinyle.

Les circuits principaux des disjoncteurs, contacteurs, interrupteurs et autres appareils analogues, s'exécutent par raccordement direct aux bornes de ces appareils.



Pour les circuits principaux, ainsi que pour les circuits de télétransmission, les câbles et fils ont la même section que les conducteurs des câbles qu'ils prolongent. Pour les circuits fin fil, il n'est jamais fait usage de fils de section de moins de 2,5 mm2 et il est veillé à ce que l'intensité en régime n'y dépasse jamais 3 A/mm2. Cette limitation de section ne vise toutefois pas les conducteurs prolongeant les câbles téléphoniques.

Le câblage se fait avec le plus grand soin. Les fils et câbles sont placés autant que possible sur la face antérieure de la charpente supportant les divers appareils.

Le fin fil est câblé en nappes à couche unique. Le câblage en botte est interdit. Il est fait uniquement exception à cette règle pour les circuits de télécommande, télémesure et télétransmission cités ci- dessus.

Les nappes de fin fil seront fixées sur des rails métalliques très rigides ayant la forme générale d'un U à l'aile repliée et ce, au moyen d'attaches en bakélite à raison d'une au moins par 150 mm.

Les câblages et bornages doivent être entièrement exécutés en atelier et ne peuvent recevoir sur place que de légères retouches destinées à corriger uniquement de petits déplacements ou dérangement dus au transport ou des corrections à convenir avec la Direction des Travaux.

Raccordement aux câbles extérieurs

Les câbles sont raccordés à des séries de bornes numérotées, bien ordonnées et placées à la partie inférieure du tableau.

Peinture

Les tableaux sont du type pré peints par une couche d'anti-rouille et une couche de finition en laque.

Etiquettes - repérages

Les appareils placés sur les faces visibles de l'extérieur, sont repérés par des étiquettes. Ces dernières sont très lisibles, d'un aspect irréprochable et établi en une matière inaltérable. Leur modèle et leur texte sont à soumettre à l'approbation de la Direction des Travaux. Il est fait usage d'étiquettes imprimées en noir, sur fond blanc.

Eclairage - prise de courant

L'intérieur des tableaux et armoires est pourvu d'un éclairage permettant l'entretien aisé des appareils et entre autre le contrôle de tous les contacts et la lecture des numéros de fils et bornes. Il est également placé une prise de courant.

Sécurité

Tout moteur qui sera commandé à distance sera pourvu d'un interrupteur de sécurité à coupure visible permettant au préposé à l'instruction de mettre l'appareil hors tension pour y effectuer des travaux.



20.001 TABLEAU DIVISIONNAIRE HVAC BATIMENT SCOLAIRE

Le tableau divisionnaire en chaufferie est destiné à recevoir l'ensemble des contacteurs, relais, disjoncteurs installés sur les différents circuits de puissance ainsi que le ou les transformateurs destinés à fournir la très basse tension nécessaire au système de régulation. Les faces latérales de ce tableau sont pourvues d'ouïes de ventilation haute et basse afin de dissiper l'énergie calorifique dégagée par l'appareillage installé.
Le tableau recevra aussi l'ensemble du système de régulation décrit au chapitre 19 ainsi que tous les éléments électroniques sensibles aux élévations de température.

Le tableau divisionnaire comprendra les éléments suivants :

- 1 contacteur pour la commande de la chaudière
- 1 interrupteur pour dito;(1 - 0 - 2 : dérogation - stop - automatique) (via modules déportés
régulation)
- les diodes de signalisation marche et défaut (lampe orange, rouge et verte) (via modules déportés
régulation)
- les panneaux électroniques pour l’ensemble de la régulation de la chaufferie.
- les contacteurs pour la commande des circulateurs de chauffage (4 pces)
- les interrupteurs pour dito;(1 - 0 - 2 : dérogation - stop - automatique) (via modules déportés
régulation)
- les diodes de signalisation marche et défaut (lampe orange, rouge et verte) (via modules déportés
régulation)
- l’alimentation du TD ventilation prévu sur le GP/GE
- les interrupteurs pour dito;(1 - 0 - 2 : dérogation - stop - automatique) (via modules déportés régula
tion)
- les diodes de signalisation marche et défaut (lampe orange, rouge et verte) (via modules déportés
régulation)
- les alimentations nécessaires pour les servomoteurs des clapets motorisés des salles à débits varia
bles
- les diodes d’états des clapets coupe feu (pulsion et extraction) lié aux GP/GE
- une alimentation pour la pompe de récupération des eaux de pluie
- …
- 30% de réserve

Un contacteur général coupera l'alimentation du TD HVAC dans les cas suivants :

interrupteur coup de poing
déclenchement détection gaz
déclenchement détection incendie

Mesurage : Au forfait
20.002 TABLEAU DIVISIONNAIRE HVAC PMS

Le tableau divisionnaire en local technique ventilation est destiné à recevoir l'ensemble des contacteurs, relais, disjoncteurs installés sur les différents circuits de puissance ainsi que le ou les transformateurs destiné à fournir la très basse tension nécessaire au système de régulation. Les faces latérales de ce tableau sont pourvues d'ouïes de ventilation haute et basse afin de dissiper l'énergie calorifique dégagée par l'appareillage installé.
Le tableau recevra aussi l'ensemble du système de régulation décrit au chapitre 19 ainsi que tous les éléments électroniques sensibles aux élévations de température.

Le tableau divisionnaire comprendra les éléments suivants :

- les contacteurs pour la commande des circulateurs de chauffage (2 pces)
- les interrupteurs pour dito;(1 - 0 - 2 : dérogation - stop - automatique) (via modules déportés régula
tion)
- les diodes de signalisation marche et défaut (lampe orange, rouge et verte) (via modules déportés
régulation)
- les panneaux électroniques pour l’ensemble de la régulation du chauffage de sol
- les contacteurs pour la commande des moteurs GP/GE
- les interrupteurs pour dito;(1 - 0 - 2 : dérogation - stop - automatique) (via modules déportés régula
tion)
- les diodes de signalisation marche et défaut (lampe orange, rouge et verte) (via modules déportés
régulation)
- …
- 30% de réserve

Un contacteur général coupera l'alimentation du TD HVAC dans les cas suivants :

interrupteur coup de poing
détection incendie

Mesurage : Au forfait

20.031 MISE A LA TERRE

La barre de terre de chaque tableau sera raccordée à la terre par les soins et aux frais de l'entreprise de chauffage.
L'entreprise pourra se servir de la boucle de terre ramenée par l'entreprise d'électricité pour autant qu'elle soit suffisamment bonne. Les appareils seront mis à la terre au moyen de conducteurs de même nature que les conducteurs d'alimentation. La section des conducteurs de terre sera conforme aux prescriptions de l'art. 14 de l'A.R. du 26.02.71.

Mesurage : Au forfait
20.032 CHEMINS DE CABLE

Dans les locaux techniques, les différents appareils tels que pompes, vannes trois voies, tableaux, moteurs, ... seront reliés entre eux par des chemins de câble dont le tracé sera approuvé par la Direction des Travaux avant exécution.
Les chemins de câble devront satisfaire aux prescriptions du cahier des charges, type 400, partie 400.B.01, art.h.10.
Les chemins de câbles, du type gaine à câbles, sont réalisés en tôle avec rebord de 4 cm min.; ils comprennent une cloison séparant les courants faibles des courants forts.
Les passerelles et échelles à câbles et leurs accessoires seront uniformisés et constitués d'éléments standards préfabriqués d'une épaisseur min. de 15/10 mm.
Tous les éléments des chemins de câbles (courbes, tés, profils de fixations, etc.) seront galvanisés à chaud. Le dépôt de zinc est d'au moins 450 gr par m2 de surface couverte.
Les chemins de câble sont fixés par des consoles ou potences en tôle d'acier pliée, fixées aux parois ou plafond au moyen de profils "U".
Ils doivent pouvoir supporter une charge ponctuelle de minimum 90 kg, sans accuser de déformations.
Ils seront calculés, d'autre part, pour supporter une charge permanente de 15 kg par mètre courant et 10 cm de largeur de chemins de câbles.
Tout chemin de câbles surchargé sera remplacé ou dédoublé, aux frais de l'adjudicataire.
Les câbles seront convenablement posés et alignés : les croisements seront évités.
En trajet horizontal, les câbles ne seront pas fixés.
Dans les parties fortement inclinées ou verticales, les câbles seront fixés à l'aide de colliers nylon. Les chemins de câbles sont mis à la terre.
Les chemins de câbles, pour les colonnes d'alimentation, sont distincts de ceux des câbles de distribution courant fort et courant faible.
Une cloison dans le chemin de câbles séparera les courants forts des courants faibles.
L'adjudicataire est autorisé à placer davantage de chemins de câbles au lieu de tubages, pour autant que la Direction des Travaux ait approuvé le tracé.
Aucun supplément de prix ne sera accepté de ce chef.

Mesurage : Au forfait

20.033 TUBAGES ET FILERIES FORCE MOTRICE

A partir des chemins de câbles, fourniture et pose des tubages avec embouts vers les différents appareillages.
A partir de la puissance électrique mise à la disposition de l'entreprise par l'électricien, fourniture et pose de toute la filerie électrique nécessaire à la bonne marche de l'installation et conformément à la législation en vigueur.
Y compris fileries et raccordement vers les appareils suivants :

- chaudière
- circulateurs eau chaude (y compris celui placé dans le sous-sol du bâtiment administratif)
- moteurs GP/GE
- interrupteur coup de poing
- …

Mesurage : Au forfait

20.034 TUBAGES ET FILERIES REGULATION

A partir des chemins de câbles, fourniture et pose des tubages avec embouts vers les différents appareillages de régulations (servomoteur, sondes, pressostat, ...)

A partir des régulateurs, fourniture et pose de toute la filerie de régulation nécessaire à la bonne marche de l'installation et conformément à la législation en vigueur.

Y compris filerie et raccordement vers les appareils suivants :

- sondes (intérieure et extérieure)
- servomoteurs
- pressostat
- thermostat
- CCF (état)
- sonde de présence
- ...

Mesurage : Au forfait

20.050 INTERRUPTEUR COUP DE POING

A l'entrée des locaux techniques, fourniture et pose d'un interrupteur "coup de poing" de couleur rouge qui coupe l'alimentation de courant des TD correspondants.
Modèle à faire approuver à la Direction des travaux.

Mesurage : A la pièce



CHAPITRE 40 : FINITIONS ET DIVERS

40.001 PROTECTION DES TUYAUTERIES

Seront à peindre :

- les tuyauteries à calorifuger ou non apparentes ultérieurement, tous les supports, colliers, fourreaux,
pièces métalliques diverses non galvanisées : en deux couches de peinture anti-rouille de tons
différents;

- les tuyauteries non calorifugées ou apparentes ultérieurement, les corps, le volants de vannes (fonte ou bronze), les circulateurs, les pièces métalliques quelconques galvanisées ou non : en deux couches de peinture émail à éclat métallique, en un ton à choisir par l'auteur de projet;

- les parties métalliques galvanisées dont la protection aurait été altérée par le transport ou la mise en
oeuvre : en deux couches de peinture à base de zinc, compatible avec la galvanisation.

Toutes les peintures seront appliquées après brossage à la brosse métallique.

La peinture primaire est à base de chromate de zinc.

Pour les conditions d'exécution des peintures, les prescriptions de l'article 9.3. de la NBN 237 sont d'application.

N.B. Des précautions efficaces seront prises par le soumissionnaire pour éviter toutes dégradations ou souillures quelconques dans le bâtiment à l'occasion de l'exécution de ces peintures sans quoi la responsabilité incombera entièrement au soumissionnaire.

Mesurage : Au forfait

40.021 SIGNALISATION DES CIRCUITS

Chaque circuit, soupape ou vanne d'isolement commandant un départ ou un retour aux divers collecteurs, seront repérés au moyen d'étiquettes fixées sur le corps des vannes, ou sur la tuyauterie constituée de matière plastique blanc, gravée noir. Le numéro repère correspondra au numéro repris dans le schéma général. Le texte sera préalablement soumis à l'approbation de la Direction des Travaux.

La destination de chaque tuyauterie en local technique sera indiquée sur le calorifuge à l'aide d’étiquette PVC noir à gravure blanche fixée par vis et montée sur support adéquat.

La signalisation sera unilingue (français)

Le soumissionnaire doit tenir compte que tout matériel, accessoires et autres doivent être repérés suivant les normes en vigueur. Ces repères doivent figurés sur les plans As Built.
Comme beaucoup de matériel est dissimulé en faux plafonds, le soumissionnaire fera une proposition au Maître d’ouvrage de repérage sur le faux plafonds afin de permettre l’ouverture du faux plafonds à l’endroit concerné.
Ces modes de repérage font partie du prix de soumission.

Mesurage : Au forfait
40.031 PERCEMENT ET RAGREAGES

Généralités

Tous les percements dans les bétons, maçonneries, hourdis, etc. s'effectueront au moyen d'un outillage moderne agissant à la fois par rotation et par percussion.
Toute disposition sera prise par l'entrepreneur pour éviter l'ébranlement des parties constructives du bâtiment.
Il sera strictement interdit de couper des armatures du béton armé et de percer des bétons avant d'en avoir reçu l'autorisation de l'Architecte et de l'Ingénieur Stabilisé TAB.
Les ouvertures à ménager seront strictement limitées aux nécessités réelles de passage des tuyauteries.
Après exécution de ses travaux de chauffage, l'entrepreneur refermera soigneusement les bétons autour des fourreaux de passage des tuyauteries.
Le béton qui sera mis en oeuvre répondra aux clauses et conditions techniques des la NBN 15 « Instructions relatives aux ouvrages en béton ».
Il sera composé de :

- 400 litres de sable de rivière ou sable rude;
- 600 litres de pierrailles de porphyre 5/20, soigneusement lavées à grandes eaux;
- 500 kg de ciment P.N. au minimum.

Percement et scellements

La présente entreprise comprendra :

- tous les percements et réfections que nécessite le passage des canalisations et des gaines;
- le rebouchage des trous prévus mais non utilisés;
- l'enlèvement régulier des décombres et matériaux sans valeur;
- le rebouchage avec un matériau acoustique entre les trous de passage et les gaines de tuyauteries;
- la fermeture coupe feu autour des clapets coupe-feu des gaines de ventilation ainsi qu'autour des
tuyauteries à chaque passage de compartiment et de ses RF.

Les locaux où des travaux auront été effectués seront remis en parfait état de propreté.

Mesurage : Au forfait

40.041 PASSAGE DES PAROIS COUPE-FEU

Aux endroits où des tuyauteries, gaines de ventilation, ... traversent des parois coupe-feu, l'adjudicataire a, à sa charge, le rebouchage de ces passages après pose des canalisations, suivant un procédé à proposer, par le soumissionnaires, qui offre une résistance au feu de 1 heure et une surface lisse.
Ces travaux sont à exécuter par des spécialistes en la matière, à charge de l'adjudicataire. La finition doit être lisse.

Mesurage : Au forfait

40.051 RINÇAGE DES INSTALLATIONS - ESSAIS

Avant la mise en route de l'installation (circuit eau glacée, circuit chauffage,…), l'installateur procédera à 2 remplissages et 1 vidange de l'installation.
Lors du deuxième remplissage, il sera ajouté dans le circuit chauffage, 350 gr de phosphate trisodique par m3 d'eau, puis les pompes seront mises en fonctionnement.
Les essais des pressions seront également réalisés lors du deuxième remplissage afin d'obtenir les caractéristiques imposées dans le présent cahier des charges.

Mesurage : Au forfait
40.071 PROTECTION DES INSTALLATIONS

L'entrepreneur de chauffage sera seul responsable de la protection de ses installations contre les projections de matières indésirables due aux autres corps de métier et, spécialement, aux plafonneurs.
Il en sera de même en ce qui concerne l'introduction des corps étrangers dans les tuyauteries, corps de chauffe, etc.
Toutes les tuyauteries en attente seront filetées à leurs extrémités et protégées par des bouchons également filetés. La fermeture au moyen de papiers, chiffons ou autre moyen improvisé sera interdite. Les tuyaux à souder qui devront rester en attente plusieurs jours, seront obturés au moyen d'écran en tôle soudée par points.
Tous les radiateurs et convecteurs, dès leur réception au chantier seront solidement occlus par des bouchons filetés.
L'entrepreneur devra veiller spécialement à protéger les tuyauteries, convecteurs, robinetteries, etc_.contre les effets de l'humidité, le contact des mortiers, les intempéries, etc. au moyen de toiles imperméables, de roofing, bandes adhésives et autres moyens efficaces de protection.
Les tuyauteries, convecteurs et autres matériaux en dépôt seront écartés du sol au moyen de madriers ou autres supports. Les tuyauteries horizontales du raccordement des radiateurs, posées à même le sol, seront recouvertes, en temps utile, de bandes adhésives de protection, de roofing, etc.
Toutes les mesures de protection dont il est question ci-dessus ne sont qu'énonciatives et non limitatives.
L'entrepreneur de chauffage sera tenu, en tout temps, de prendre toutes les mesures utiles pour protéger efficacement ses installations contre les possibilités de dégradations dues au travail des autres corps de métier.

Mesurage : Pour mémoire, inclus dans l’ensemble des postes

CHAPITRE 50 : RECEPTION - PLANS

50.011 RECEPTION PAR ORGANISME AGREE

Réception par un organisme agréé de la totalité des installations; en particulier toutes les parties électricité et gaz des installations. Le procès-verbal de cette réception sera fourni préalablement à la réception provisoire des installations.

Les frais de l'Organisme agréé sont pris directement en charge par le soumissionnaire.

Mesurage : Au forfait

50.021 PLANS AS BUILD

Voir généralités.

Mesurage : Au forfait

50.031 ENTRETIEN PERIODE DE GARANTIE

Voir généralités.

Mesurage : Au forfait

50.041 NETTOYAGE

L'entrepreneur procédera à la fin de ses travaux à un nettoyage approfondi des appareils qu'il aura placés de telle sorte qu'ils aient un aspect absolument neuf.

Y compris, nettoyage des locaux dans lesquels l'entrepreneur a travaillé et enlèvement à la décharge de tous les gravats, emballages et objets indésirables.

Mesurage : Pour mémoire, inclus dans l’ensemble des postes

50.050 COORDINATION SECURITE

Voir annexe.

Mesurage : Pour mémoire, inclus dans l’ensemble des postes










DTS sa Construction d’un bâtiment scolaire à l’école RIVA BELLA (ESPCF) Partie : HVAC/Sanitaire




28/09/2011 Page  PAGE 1 sur  NUMPAGES 106  FILENAME DTS-2009-21-cdc HVAC.doc




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