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La validation d'acquis professionnels peut être obtenue après examen par la ..... Un résumé des cours, avec des exercices corrigés et des extraits de textes de ...... de Sony Labou Tansi et Le meurtre du Samedi-Gloria de Raphaël Confiant.




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UFR LITTERATURES, LANGAGE ET PHILOSOPHIE



LIVRET PEDAGOGIQUE
LICENCE mention LETTRES MODERNES


ANNEE 2006/2007
























L’UFR Littératures, Langages et Philosophie
Directrice : Madame Anne Videau
Directeur-adjoint : M. Jean-François Pradeau
Responsable administrative : Mme Laurence Guerrini, bureau L 103
Coordination de la Scolarité: Mme Suzie ZILMIA-ZITTE bureau L105
Secrétariat de l’UFR: Mme Muriel Schmutz-Gandais, bureau L 101
Bibliothèque : Martine Pelegrine salle L 322, tél. 01 40 97 73 40
Site Internet de l’UFR :  HYPERLINK "http://www.u-paris10.fr" http://www.u-paris10.fr puis choisir UFR LLPhi dans le menu « composante »
Informations pratiques
Département de Littérature Française et Comparée :
Secrétariat pédagogique : Bureaux 106/107
Laurence Adjadji et Sabrina Zitout
Tél. 01 40 97 /73 20 ou 75 18
Fax 01 40 97 47 11
Mail :  HYPERLINK "mailto:Lettresmodernes@u-paris10.fr" Lettresmodernes@u-paris10.fr
Pour tout renseignement ou conseil, s’adresser à la Direction du département de Littérature française et comparée, Bâtiment L, bureau 408 
Tél/fax : 01 40 97 73 22 :

Madame Isabelle Pantin, directrice
 HYPERLINK "mailto:isabelle.pantin@free.fr" isabelle.pantin@free.fr
Madame Bénédicte Boudou, directrice adjointe
 HYPERLINK "mailto:benedicte.boudou@wanadoo.fr" bup10@free.fr
CALENDRIER UNIVERSITAIRE ANNEE 2006-2007
PREMIER SEMESTREDEUXIEME SEMESTRERentrée universitaire :
Lundi 9 octobre 2006
Fin des enseignements : Samedi 20 janvier 2007
Vacances de Noël :
Du samedi 23 décembre 2006 après les cours
Au lundi 8 janvier 2007 au matin

Semaine banalisée (révisions et rattrapages) :
Du lundi 22 au samedi 27 janvier 2007

Examens :
Du lundi 29 janvier au samedi 10 février 2007
Vacances d’Hiver :
Du lundi 24 février après les examens
Au lundi 5 mars 2007 au matin
Reprise des cours :
Lundi 12 février 2007
Fin des enseignements :
Samedi 2 juin 2007 après les cours

Vacances de Printemps :
Du samedi 7 avril après les cours
Au lundi 23 avril 2007 au matin

Semaine banalisée (révisions et rattrapages) :
Du lundi 4 juin au samedi 9 juin 2007

Examens :
Du lundi 11 juin
Au samedi 23 juin 2007
Jury de la première session :
Au plus tard le vendredi 6 juillet 2007

Examens de la session de septembre :
Du lundi 3 septembre au samedi 15 septembre 2007
Jury de la seconde session :
Au plus tard le vendredi 28 septembre 2007


Responsables de Semestres
Semestre 1Jacques Martineau bureau L 430, tél. : 01 40 97 56 31Semestre 2Emmanuelle Mortgat-Longuet, bureau L 438, tél. : 01 40 97 56 30Semestre 3Benoît Conort, bureau L 408, tél. : 01 40 97 73 22Semestre 4Bénédicte Boudou, bureau L 320, tél. : 01 40 97 56 29Semestre 5Marie-Dominique Legrand, bureau L 439, tél. : 01 40 97 56 31Semestre 6Marie Leca-Tsiomis, bureau L 409, tél. : 01 40 97 56 73 18
Pour tout renseignement ou conseil, s’adresser aux responsables du premier et du second semestres ou à la Direction de la Licence de Lettres modernes (Mme Leca-Tsiomis, directrice, bureau L409, tél. : 01 40 97 73 18 ; M. Bordier, directeur-adjoint chargé des études, bureau L309, tél : 01 40 97 56 33 e-mail jean-pierre.bordier@u-paris10.fr
Affichage informatif
Les panneaux d’affichage (dates et lieux des inscriptions pédagogiques, horaires, salles) sont situés en face des bureaux 105-107, au premier étage du Bâtiment L.
Vous trouverez sur le site de l’UFR LLPhi des informations concernant au cours de l’année : calendrier des examens, actualités diverses…
site de communication des résultats : http://resultats.u-paris10.fr
site d’inscriptions (sesame) : sesame.u-paris10.fr

Inscriptions
1/ inscriptions administratives :
Les inscriptions administratives, permettant d’obtenir une carte d’étudiant et de s’inscrire dans la formation, se prennent auprès du service des inscriptions de Paais X, bâtiment A
La connexion sur internet est obligatoire.
Si vous passez au niveau supérieur dès la session de juin, vous avez la possibilité de vous inscrire, soit sur APOWEB, soit sur  HYPERLINK "http://sesame.u-paris10.fr" http://sesame.u-paris10.fr pour obtenir un rendez-vous de réinscription.
Si vous devez passer la session de septembre, vous devez attendre l’affichage des résultats (début octobre) avant de prendre votre rendez-vous de réinscription, uniquement sur le site sesame :  HYPERLINK "http://sesame.u-paris10.fr" http://sesame.u-paris10.fr

2/ inscriptions pédagogiques (cours, examen, travaux dirigés) :
Les inscriptions pédagogiques, permettant de s’inscrire dans les groupes de travaux dirigés et, à partir du 3ème semestre, de choisir son parcours de formation, se prennent auprès des enseignants responsables de semestres et du secrétariat administratif. Des réunions d’information et d’inscription seront organisées dans le courant de ce même mois. Les dates et les salles seront affichées ou communiquées par courrier électronique (adresses ci-dessus). La présence à ces réunions sera obligatoire. Elle détermine le choix des enseignements et leur mode de validation.
Tout étudiant qui n’aura pas procédé à son inscription pédagogique complète ne sera pas inscrit sur les listes d’examens.




convocation aux examens
Attention : vous ne recevrez pas de convocation individuelle aux examens. Les dates d’examens sont affichées dans l’U.F.R., sur les panneaux de votre année d’études, ainsi que sur le site internet de l’U.F.R.
Sur présentation d’un justificatif de travail, vous pouvez obtenir une attestation du secrétariat de l’U.F.R. dès l’affichage du calendrier des examens.

Enseignement à distance
La Licence de Lettres modernes peut être suivie à distance par les étudiants remplissant les conditions pour s’inscrire auprès du service d’enseignement à distance de l’université Paris X (COMETE). Les cours de Lettres modernes diffusés par COMETE portent sur les mêmes programmes que les cours dispensés aux étudiants qui suivent la formation sur place dans les locaux de l’université ; ils sont rédigés par des enseignants qui assurent aussi cours et travaux dirigés et sont sanctionnés par des épreuves d’examen équivalentes en termes de sujets et de critères d’évaluation.



















La réforme L-M-D
Les enseignements sont distribués en UE (unités d’enseignement) ; chaque UE comporte un ou plusieurs EC (éléments constitutifs). À chaque EC est affecté un nombre donné de crédits ; un semestre de licence compte 30 crédits.
Les UE sont réparties en trois catégories :
Les unités d’enseignement fondamental regroupent les enseignements indispensables aux Lettres modernes
Les unités d’enseignement complémentaires regroupent des enseignements qui permettent à l’étudiant de construire son projet d’études et son projet d’insertion professionnelle. Elles constituent la part d’individualisation des parcours.
Les unités d’enseignement libre regroupent les enseignements que l’étudiant peut choisir librement éventuellement en dehors de son UFR et de sa discipline dans une liste prédéfinie. Ces enseignements visent sa culture générale, son épanouissement, l’acquisition de compétences transverses.
Parmi les unités d’enseignement complémentaires sont offertes des unités de renforcement de la discipline majeure et des unités d’enseignement d’une discipline mineure.
Les unités de renforcement disciplinaire regroupent des enseignements qui permettent à l’étudiant qui les choisit d’étendre ses connaissances et ses compétences dans le champ de la discipline qui définit le diplôme ou de combler d’éventuelles lacunes.
Les unités d’enseignement d’une discipline mineure sont proposées à l’étudiant dans le souci d’élargir sa culture générale et de lui permettre de se réorienter s’il le souhaite. La « discipline mineure » se définit comme une discipline qui entretient des rapports étroits avec la discipline qui définit le diplôme préparé ; en Lettres modernes, les mineures sont : Arts du spectacle, Sciences du langage, Philosophie, Lettres classiques, Langues vivantes, Histoire et, à partir de 2006-2007, métiers du livre. Ces unités d’enseignement reprennent tout ou partie des unités d’enseignement fondamental proposées dans le cadre des filières considérées.
Dans chaque formation, les unités fondamentales occupent de 50 à 60%, les complémentaires de 30 à 40%, les libres de 5 à 10% des 180 crédits de la Licence.
On lira ci-dessous quels sont les parcours de formation proposés en Licence de Lettres modernes.

Présentation de la formation
La Licence de Lettres modernes appartient au domaine Arts, Lettres et Langues. Elle est organisée en six semestres. Au terme de la formation, l’étudiant qui a satisfait aux exigences du contrôle des connaissances reçoit le grade de licencié es-Lettres et peut s’inscrire de plein droit en master de Littérature française et comparée, au concours de recrutement des professeurs des écoles ou au CAPES.
Objectifs de formation
La licence mention « Lettres modernes » a pour objectifs premiers,
– en termes de savoir-faire, la pratique de la langue française écrite et orale et l’analyse de tout type de texte et discours, permettant d’enseigner le français à des publics très variés ;
– en termes de savoir, la connaissance de la littérature française et comparée et de la linguistique française, enrichie par les apports indispensables d’une langue vivante et d’une langue ancienne.
Au travers d’une ou plusieurs matières « mineures » complémentaires, la Licence de Lettres modernes met en œuvre la pluridisciplinarité dans le champ des sciences humaines et de la culture.

Les parcours de formation
À partir du troisième semestre, chaque étudiant de Lettres modernes choisit un des trois parcours proposés :
– un parcours général, répondant aux exigences fondamentales et conduisant à tous les débouchés des études de Lettres modernes, et pouvant être modulé par les disciplines mineures
– un parcours « Professorat des écoles » assurant une préparation spécifique au métier de professeur des écoles, en collaboration avec le SUFOM
– un parcours « Professorat des collèges et des lycées » assurant une préparation spécifique métier de professeur de l’enseignement secondaire, en collaboration avec le SUFOM.
À partir du cinquième semestre, un parcours Français langue étrangère qui prépare aux métiers spécifiques de l’enseignement du français aux publics non francophones.
Les semestres 1 et 2 constituent un tronc commun. Toutefois, les étudiants ont la possibilité de personnaliser leur parcours général, dès le premier semestre et jusqu’à la fin de leur cursus, par le moyen d’une ou plusieurs disciplines mineures. Dans l’esprit de la réforme LMD, une part significative (20%) des enseignements du parcours général de la Licence de Lettres modernes est consacrée à une discipline mineure. Chaque étudiant suit des enseignements pris dans une liste de disciplines qui constituent à la fois un élargissement et méthodologique utile à l’acquisition d’un haut niveau littéraire et un enrichissement culturel personnel. Ces enseignements sont fondamentaux dans la discipline considérée. Un étudiant qui choisit sur six semestres la même discipline mineure – ce qui n’est pas obligatoire, mais possible et recommandé – acquiert une double compétence précieuse aussi bien en termes de débouchés professionnels qu’en vue d’une poursuite d’études en direction de la recherche.
Conditions d’accès à la Licence de Lettres modernes
Le baccalauréat d’enseignement général ou technologique, ou un grade ou diplôme équivalent, donne accès de plein droit à la licence de Lettres modernes. La validation d’acquis professionnels peut être obtenue après examen par la commission pédagogique de l’UFR Langues, Lettres, Philosophie.
Validation, compensation, capitalisation des enseignements
Validation
Les conditions de validation ont été exposées en détail dans ActU’Paris X n°4 de mai-juin 2005. les dispositions essentielles peuvent être résumées comme suit.
Il existe trois régimes. Le régime général implique la formule d’examen standard. Un contrôle continu a lieu au long du semestre, comportant une gamme de travaux divers ; s’y ajoute un devoir final, situé en fin de semestre dans le cadre des séances d’enseignement ou un « partiel » organisé pendant la quinzaine réservée aux examens semestriels.
En Licence de Lettres modernes, le coefficient affecté à l’ensemble des travaux ponctuels et le coefficient du devoir final ou du « partiel » sont égaux.
Le régime de l’enseignement à distance et le régime d’examen dérogatoire (supposant dispense d’assiduité et de contrôle continu) impliquent un seul examen terminal. Ce régime est choisi pour tous les éléments constitutifs d’un même semestre.
Compensation
Les éléments constitutifs se compensent à l’intérieur de chaque unité d’enseignement, qu’elle soit fondamentale ou complémentaire.
Les unités d’enseignement se compensent à l’intérieur d’un même semestre, compte tenu de leur coefficient de pondération.
Les deux semestres d’une même année académique se compensent.
Si le résultat obtenu à un semestre est supérieur ou égal à 10, ET si la moyenne obtenue aux UE fondamentales du semestre, compte tenu du coefficient de pondération, est supérieure ou égale à 10, l’étudiant est déclaré admis. Une mention est attribuée (à partir de 10 et jusqu’à 12 : passable ; à partir de 12 et jusqu’à 14, assez bien ; à partir de 14 et jusqu’à 16, bien ; au-dessus de 16, très bien).
Si ces deux conditions ne sont pas réunies, l’étudiant est déclaré non admis. Si la compensation ne peut s’effectuer en raison d’une défaillance à un EC, à une UE ou à un semestre, l’étudiant est déclaré défaillant.
Si le résultat obtenu à un semestre est supérieur ou égal à 10 et si la moyenne obtenue aux UE fondamentales du semestre, compte non tenu du coefficient de pondération, est supérieure ou égale à 10, l’étudiant est déclaré admis. Aucune mention n’est attribuée.
Si le résultat obtenu au semestre est inférieur à 10, mais que l’étudiant est admis à l’année, il est aussi déclaré admis par compensation au semestre considéré.
Si le résultat obtenu au semestre est inférieur à 10 et que l’étudiant est non admis à l’année, il est aussi déclaré non admis au semestre considéré.
Si la compensation au sein du semestre ne peut s’effectuer en raison d’une défaillance à un EC ou à une UE, l’étudiant est déclaré défaillant.
Si le résultat obtenu à une UE est supérieur ou égal à 10, l’étudiant est déclaré admis à celle-ci. Si le résultat obtenu à une UE est inférieur à 10 mais que l’étudiant est admis par compensation au semestre, il est aussi déclaré admis à l’UE par compensation. Si le résultat obtenu à une UE est inférieur à 10 et que l’étudiant est non admis au semestre qui comprend cette UE, il est déclaré non admis à cette UE. Si la compensation au sein d’une UE ne peut s’effectuer en raison d’une défaillance à un EC, l’étudiant est déclaré défaillant à cette UE.
capitalisation
Une UE est acquise et capitalisée dès lors que l’étudiant est déclaré admis ou admis par compensation à cette UE.
Les EC des unités d’enseignement non acquises sont capitalisables dès lors que l’évaluation des étudiants est organisée au niveau de chaque EC et que la note obtenue est supérieure ou égale à 10.
Progression
L’étudiant inscrit à une année n est autorisé à poursuivre à l’année n+1 dès lors qu’il est admis à l’année n.
L’étudiant inscrit à une année n et non admis à celle-ci est autorisé à poursuivre conditionnellement en année n+1 à condition qu’il ne lui manque au maximum que la validation d’un seul semestre ou qu’il ait obtenu au moins 10 à la moyenne des UE fondamentales de l’année n.
L’étudiant inscrit dans une majeure peut se réorienter de droit dans la discipline mineure qu’il a suivie à la condition qu’il ait obtenu au moins 10 de moyenne aux UE de cette discipline .
Les UE de langue sont organisées par niveau. un étudiant ne peut s’inscrire à l’UE de langue du niveau supérieur à celui de la dernière UE de langue à laquelle il a été inscrit que s’il a obtenu une note supérieure ou égale à 10 à cette dernière.
Une aide personnalisée, le tutorat
Des séances hebdomadaires de tutorat pédagogique sont proposées pendant les deux premiers semestres de la Licence. Ces séances sont animées par d’anciens étudiants de Licence passés en master ou en doctorat. Plusieurs horaires différents sont disponibles.
Ouvert à tous les étudiants, le tutorat a pour but de mettre en pratique les méthodologies enseignées en cours, de répondre aux interrogations sur des problèmes ponctuels, d’aider de manière approfondie les étudiants qui rencontrent des difficultés plus importantes.
Trop souvent considérées, à tort, comme des « cours supplémentaires », les séances de tutorat ont toujours permis aux étudiants qui les suivaient régulièrement d’améliorer leurs résultats. N’hésitez donc pas à en profiter !
Des informations précises (horaires, salles) pour l’année 2005-2006 seront affichées dès la rentrée.
Responsable de l’organisation du tutorat : Mme Emmanuelle Mortgat-Longuet (bureau L 438, 01 40 97 56 30).
L’équipe de formation
Directrice de la formation : Mme Marie Leca-Tsiomis
Directeur-adjoint chargé des études : M. Jean-Pierre Bordier
Directeur-adjoint en charge de l’évaluation de la formation et des enseignements : M. Benoît Conort
Directeur-adjoint en charge de l’enseignement à distance : M. Philippe Zard
Responsable administrative de l’UFR : Mme Laurence Guerrini
Secrétaires pédagogiques : Mme Laurence Adjadji, Mme Zitout
Responsables pédagogiques : Mme Annie Bertin, Mme Bénédicte Boudou, Mme Madeleine Keller, Mme Marie-Dominique Legrand. Mme Emmanuelle Mortgat-Longuet, M. Jacques Martineau


LEGENDE
UE : Unités d’enseignement : code de 8 caractères :
L L L UF 1 xx
En 1ère position : L comme l’UFR LLPHI
En 2ème position : L comme Licence
En 3ème position : L comme département de Littérature
En 4ème et 5ème position :
UF pour unité fondamentale
UC pour unité complémentaire
UL pour unité libre
En 6ème position : le semestre de rattachement
En 7ème et 8ème position : numéro d’ordre
EC : éléments constitutifs : code de 8 caractères :
L L LIF 1 xx
En 1ère position : L comme l’UFR LLPHI
En 2ème position : L comme Licence
En 3ème , 4ème et 5ème position : champ disciplinaire :
LIF pour littérature française
LIC pour littérature comparée
SDL pour sciences du langage
LAT pour latin
GRE pour Grec ancien
DUO textes anciens traduits en français
ASP pour Arts du spectacle
PHI pour philosophie
SIC pour information et communication
En 6ème position : le semestre de rattachement
En 7ème et 8ème position : numéro d’ordre
 Premier semestre
Les Ec à 1.5 crédits exigent 26 heures de travail personnel
Les Ec de 3 crédits exigent 50 heures de travail personnel
Tableau principal
LLLUF110 Littérature française O6 ECTSLLLIF111 Littérature [Prose XVIe]326 hLLLIF112 Littérature [Prose XXe]326 hLLLUF120 Litt. et cultures comparéesO6 ECTSLLLIC121 Littérature comparée 1326 hLLDUO122 Culture antique319 h 30LLLUF130 Langue françaiseO6 ECTSLLSDL117 Grammaire 1326 hLLSDL168 Stylistique 1326 hLLLUC140 MéthodologieO3 ECTSLLLIF141 Pratiques d’écritures326 hLLLUC150 Langues : Au choixX(1.1)3 ECTSLLLCX101 Choix Langues vivantesX(1.1)1.5LLLCX102 Choix Langues anciennes X(1.1)1.526 hLLLAT151 Latin initiation 126 hLLLAT152 Latin perfectionnement 11.526 hLLLAT153 Latin, lecture de textes 11.526 hLLLAT155 Latin confirmés 11.526 hLLGRE151 Grec initiation1.5LLGRE152 Grec perfectionnement1.5LLLUC160 Discipline mineureX(1.1)6 ECTSLLLCX103 Arts du spectacle, LLLCX104 Lettres classiquesLLLCX105 Histoire, LLLCX106 PhilosophieLLLCX107 Sciences du langageLLLCX108 LLCEPendant les épreuves et travaux de littérature française et comparée des premier et second semestres, l’usage du Petit Robert est autorisé.
LLLUF110 : Littérature française
a) LLLIF 111 : Littérature du xvie siècle
« Fictions de la Renaissance. L'Humanisme et l'éducation de l'homme moderne. Lecture de Gargantua. »
Le cours s'attachera à faire découvrir, à partir de la lecture du Gargantua de Rabelais (collection Presses Pocket), les grandes problématiques que suscitent l'essor de l'imprimerie, le développement de la vie de cour et l'enthousiasme pour une pédagogie nouvelle. On s'intéressera à la façon dont la fiction parodie le roman de chevalerie et fait apparaître une figure du narrateur, Alcofrybas Nasier.
Il serait bon que les étudiants aient lu le Gargantua avant le début des cours, qu'ils aient feuilleté l'Eloge de la Folie d'Erasme et lu quelques contes de l'Heptaméron de Marguerite de Navarre.

b) LLLIF 112 : Littérature du xxe siècle
« Analyse du texte narratif »
En s’appuyant principalement sur le roman d’André Gide, Les faux-monnayeurs, ce cours se propose de réfléchir aux modalités de l’écriture narrative moderne. L’étude du roman de Gide sera l’occasion d’une mise au point méthodologique (éléments de narratologie) ainsi que d’une réflexion sur le genre romanesque dans son évolution historique, de l’émergence du roman dit réaliste à sa remise en cause radicale par le Nouveau Roman.
Ces acquis seront mis en pratique dans la rédaction de commentaires composés.
Texte : André Gide, Les faux-monnayeurs, Gallimard (Folio)
Texte complémentaire : Nathalie Sarraute, Portrait d’un inconnu, Gallimard (Folio).
Bibliographie:
Laurent Fourcault, Le commentaire composé, Nathan Université, (Coll. 128, n°14)
LLLUF 120 : Littératures et cultures comparées
a) LLLIC121 : La nouvelle de l’insolite (Mme Boudant, Mme Dancourt, Mme Leichter-Flack)
Comment la nouvelle accueille-t-elle l’insolite, l’absurde, l’anormal ? Disparition d’un nez dans la nouvelle de Gogol, transformation en insecte dans celle de Kafka, incompréhensibles préférences négatives dans l’histoire du scribe de Melville, les trois événements creusent, dans l’appréhension de l’existence familière, des brèches à la fois comiques et angoissantes, dans lesquelles se débattent les personnages ainsi éprouvés.
Textes :
N. Gogol, « Le Nez » dans Nouvelles de Petersbourg, (trad. Mongault), Gallimard (Folio)
F. Kafka, La Métamorphose (trad. Lortholary), Flammarion (GF)
H. Melville, Bartleby le scribe- Bartleby the scrivener, traduction P. Leyris, Gallimard (Folio bilingue)

b) LLDUO122 : Culture antique
Sensibilisation à la littérature et à la civilisation de l’Antiquité classique. Les textes étudiés (ensemble de textes traduits) seront distribués en cours et mis à la disposition des étudiants passant l’examen au secrétariat de Lettres Classiques.


LLLUF 130 : Langue française
a) LLSDL117 : Grammaire 1
Catégories et groupes
Qu’est-ce qu’un adjectif ? Si c’est un mot qui désigne une qualité, comment se fait-il que « générosité » soit rangé dans les noms et non dans les adjectifs ? L’objectif de ce cours est d’apprendre à construire des définitions rigoureuses pour les classes de mots (nom, adjectif, verbe, etc.) et les groupes qu’ils peuvent former pour constituer une phrase : si « j’ai reçu un vase de Chine », ou bien c’est que l’on m’a offert un vase de Chine, ou bien c’est que j’ai reçu, envoyé de Chine, un vase (la structure des groupes change selon l’interprétation).
Contrôle continu
Les modalités précises sont définies et planifiées dès le début du semestre par l’enseignant : l’étudiant devra obtenir un minimum de trois notes correspondant à des activités variées, telles que compte rendu de cours ou entraînement au traitement d’une question de cours, exercice en classe ou à domicile, compte rendu oral ou écrit d’une lecture, épreuve en classe en temps limité et sans documents, travail de recherche.
Références bibliographiques
– Sur la définition des catégories, voir « Introduction générale » (pages 1 à 28) de : Danielle Leeman, Les déterminants du nom en français – syntaxe et sémantique, Paris, PUF, 2004.
– Sur la définition des groupes, pour une introduction générale, voir les chapitres 1.  « Le domaine de la syntaxe » et 2. « Les principes de l’analyse en constituants immédiats » (pages 11 à 25) de : J.-L. Chiss, J. Filliolet, D. Maingueneau, Introduction à la linguistique française (tome II), Paris, Hachette, rééd. 2001. Pour plus de détails, voir les chapitres VI (« Le groupe nominal », p. 147-151) et VII (« Le groupe verbal », p. 215-220) de : M. Riegel, J.-C. Pellat, R. Rioul, Grammaire méthodique du français, Paris, PUF, rééd. 1999.
– Sur la définition des catégories et des groupes comparée (en français et dans d’autres langues), voir le chapitre 1 « Les notions fondamentales de la syntaxe » (p. 11-63) de : Denis Creissels, Éléments de syntaxe générale, Paris, PUF, 1995.
Accompagnement de l’étudiant
Un résumé des cours, avec des exercices corrigés et des extraits de textes de lecture, sera mis à la disposition des étudiants préparant cet EC – spécialement ceux qui sont inscrits à l’examen (« contrôle dérogatoire »).
b) LLSDL 168 : stylistique 1
Ce cours a pour objectif d'introduire les étudiants à la maîtrise des grandes catégories stylistiques qui permettent de saisir la spécificité des textes littéraires selon les genres auxquels ils appartiennent (roman et poésie seront cependant seuls traités). Après les généralités concernant les fonctions du langage et les genres littéraires, on envisagera l'étude du texte narratif, abordée par les questions :
— des types d'énonciation (récit/discours selon la terminologie de Benveniste),
— du discours rapporté,
— de la description.
Pour le texte poétique, on envisagera :
— quelques notions de métrique et de prosodie,
— les rapports entre la phrase et le vers,
— le rythme,
— l'étude de figures et de formes poétiques.
On s'appuiera sur des exemples concrets empruntés à la littérature française classique et moderne, en essayant de toujours montrer comment les choix stylistiques opérés par les auteurs déterminent des effets de sens. Des sujets d'examen seront proposés.
Bibliographie indicative :
Émile Benveniste, Problèmes de linguistique générale, Gallimard, 1966 et 1974
Frédéric Calas et Dominique Rita-Charbonneau, Méthode du commentaire stylistique, Nathan, 2000
Jean Milly, Poétique des textes, Nathan, 1992
Jean Mazaleyrat, Éléments de métrique française, A. Colin, 1974
Michèle Aquien, La Versification, PUF, 1990 (« Que sais-je ? », 1377)
LLLUC140 : Méthodologies
LLLIF 141 : Pratiques d’écritures
Il s’agit dans cet enseignement d’aider les étudiants à améliorer leur pratique d’écriture, de les familiariser avec les exigences de l’écrit, de les amener à prendre conscience de ce que cela signifie écrire, et faciliter, ainsi, quelques réflexes utiles. Les exercices proposés, extérieurs aux contraintes académiques classiques, visent donc à perfectionner le rapport de l’étudiant à la langue écrite, sous quelque modalité que ce soit. C’est pourquoi ce cours exige des étudiants une participation active.
Les critères d’évaluation seront déterminés par chaque enseignant en fonction des exercices qu’il aura proposés durant les cours.
LLLUC150 : Langue vivante et langue ancienne obligatoires
Langue vivante
L’étudiant choisit une langue vivante dans la liste indiquée sur le tableau principal. Cette langue vivante n’est pas forcément celle qu’il a choisie en langue vivante 1 au baccalauréat. Les départements de langue répartissent les étudiants selon leur niveau à la suite d’un test initial et peuvent les faire passer à un niveau supérieur en fonction de leurs performances en cours d’année. Il est permis de choisir une nouvelle langue vivante en initiation à condition que le département concerné assure un tel enseignement. L’étudiant suit forcément au semestre 2 la langue qu’il a choisie au semestre 1.
Langue ancienne
Les étudiants de Lettres modernes suivent obligatoirement un enseignement de langue ancienne durant les six semestres de la Licence, quel que soit leur niveau (initiation, latin renforcé ou poursuite d’études). cette langue est normalement le latin. Il est toutefois permis de choisir le grec au titre de la langue ancienne obligatoire. Dans ce cas, il est très fortement recommandé de suivre un enseignement de latin au titre de la mineure.
LLLUC160 : Discipline mineure
Au choix parmi la liste indiquée sur le tableau principal.
Deuxième semestre
Les Ec à 1.5 crédits exigent 26 heures de travail personnel
Les Ec de 3 crédits exigent 50 heures de travail personnel
LLLUF210 Littérature française O6 ECTSLLLIF211 Littérature [Poésie du Moyen Âge]326 hLLLIF212 Littérature [Poésie du xixe siècle]326 hLLLUF220 Litt. et cultures comparéesO6 ECTSLLLIC221 Littérature comparée 2326 hLLLIC222 Bible et littérature319 h 30LLLUF230 Langue françaiseO6 ECTSLLSDL265 Histoire de la langue313 h CMLLSDL266 Initiation à la langue et aux textes du Moyen Âge326 h TDLLLUC240 MéthodologieO3 ECTSLLLIF241 Exercices universitaires326 hLLLUC250 Langues: Au choixX(1.1)3 ECTSLLLCX201 Choix langues vivantesX(1.1)1.5LLLCX202 Choix langues anciennesX(1.1)1.5LLLAT251 Latin initiation 21.526LLLAT252 Latin perfectionnement 21.526LLLAT253 Latin, lecture de textes 21.526LLLAT255 Latin confirmés 21.526LLGRE2511.5LLGRE2521.5LLLUC260 Discipline mineureX(1.1)6 ECTSLLLCX203 Arts du spectacleLLLCX204 Lettres classiquesLLLCX205 HistoireLLLCX206 PhilosophieLLLCX207 Sciences du langageLLLCX208 LLCE (Langue vivante) LLLUF210 : Littérature française
a) LLLIF 211 : Poésie du Moyen Âge
Ce cours propose une présentation diachronique de la poésie médiévale du XIIe au XVe siècle, avec l’étude des différents registres qui l’ont constituée, représentatifs des multiples sources de son inspiration : l’amour courtois et sa parodie, la piété et la vie quotidienne, ainsi que le plaisir de l’invention verbale et de ses jeux poétiques. À ces tendances diverses de la poésie médiévale répond une grande richesse des genres et des formes poétiques dont nous étudierons les réalisations, à travers les voix de trouvères anonymes ou de poètes aussi célèbres que Christine de Pizan, Charles d’Orléans ou François Villon.
Texte au programme :
La Littérature française du Moyen Âge, II. Théâtre et poésie, présentation et traduction par Jean Dufournet et Claude Lachet, Paris, Flammarion (« GF » n° 1172), 2003. Le programme est fondé sur les textes recueillis dans la quatrième partie, « Poésie », p. 355-563.
Lecture complémentaire (obligatoire) :
La Littérature française du Moyen Âge, II. Théâtre et poésie, présentation et traduction par Jean Dufournet et Claude Lachet, Paris, Flammarion (« GF » n° 1172), 2003. Lire les textes recueillis dans la première partie, « Récits brefs », p. 9-127.
b) LLLIF 212 : Littérature : Poésie du xixe siècle
Cet enseignement propose un double objectif :
d’une part apprendre à analyser et commenter un texte poétique, qu’il soit en vers ou en prose : étude de la versification, des formes fixes ou libres, étude des images, notions de rythme. L’acquisition des différents outils d’analyse se fonde sur l’ouvrage de Jean Mazaleyrat, Éléments de métrique française, Armand Colin, 1974 et permet l’élaboration d’un commentaire composé.
Texte : Victor Hugo, Les Orientales ; Les Feuilles d’automne, Gallimard, Collection « Poésie Gallimard »
D’autre part, il conviendra d’acquérir des connaissances générales sur le contexte littéraire et esthétique de l’auteur étudié, le Romantisme.
Lectures complémentaires (obligatoires) :
Honoré de Balzac, La Peau de chagrin
Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne
LLLUF 220 : Littératures et cultures comparées
a) LLLIC 221 : Littérature comparée 2
1) Le théâtre du monde (M.Reibel)

Œuvres de référence :
Shakespeare, Hamlet, édition bilingue GF Flammarion (GF 762)
Calderon, Le Grand Théâtre du monde, édition bilingue GF Flammarion (GF 1115)
Rotrou, Le Véritable Saint Genest, édition bilingue GF Flammarion (GF 1052).
Ce cours étudiera la réactualisation d’un topos littéraire ancien, le theatrum mundi (théâtre du monde), à l’époque baroque. La période élisabéthaine, le Siècle d’or espagnol ou la France du XVIIe siècle exploitent en effet fréquemment la métaphore du monde comme théâtre, dans une perspective tour à tour agnostique (la vie est un drame qui a la brièveté d’une représentation) ou chrétienne (le monde, création divine, sert de théâtre à l’homme sous le regard de Dieu). Il s’agira d’étudier le sens de cette métaphore dans les différentes œuvres au programme, mais aussi d’analyser ses incidences sur la construction dramaturgique des pièces pour réfléchir sur les nouveaux enjeux du théâtre à l’époque baroque.

2) Le gothique revisité : la veine gothique, le feu, le jeu, au fil du temps (Mme Feyel, M. Labia)
– R. L. Stevenson, Le Cas étrange du Dr Jekyll et de M. Hyde, Flammarion (« GF »)
– Karen Blixen, Sept Contes gothiques, Le Livre de Poche Biblio
b) LLLIC 222 : Bible et littérature
Mme Leichter-Flack
La Bible est, avec la pensée gréco-latine, l'une des sources principales de la culture occidentale. Le double objectif de ce cours est d'assurer aux étudiants la culture biblique élémentaire indispensable à la poursuite de leurs études, et de suivre le devenir des mythes d'origine biblique dans la littérature. On s'interrogera donc sur quelques épisodes bibliques devenus de véritables mythes littéraires, pour en étudier les prolongements et les réécritures. Lectures bibliques : Genèse (ch. 1-50 / la Création, la Chute, Caïn, Babel, le cycle des patriarches), Exode (ch. 1-20, Moïse et la traversée du désert), Livre de Job, les Évangiles, l'Apocalypse. Les extraits littéraires seront communiqués aux étudiants sous forme de photocopies.

Mme Rajkumar
Le cours a pour objectif d’apporter les bases d’une culture biblique indispensable, en se concentrant notamment sur l’évolution de certains récits bibliques dans la littérature. On étudiera le développement du mythe de Salomé à travers différentes versions qu’en donnent la seconde moitié du xixe et le xxe siècle. Cette figure de femme fatale nous servira de prisme pour étudier les rapports entre Bible et littérature, cerner la notion de mythe, et les enjeux des nombreuses réécritures littéraires et artistiques. La bibliographie n’est pas exclusive et pourra être complétée par des extraits d’œuvres fournis en cours.
Bibliographie :
La Bible de Jérusalem, les Evangiles, Matthieu, XIV, 1-12 ; Marc, VI, 14-29
Gustave Flaubert, « Hérodias » in Trois Contes (1877), Gallimard 2003 (« Folio plus classiques »)
J-K. Huysmans, A rebours (1884), GF-Flammarion 2004, édition présentée par Daniel Grojnowski
Oscar Wilde, Salomé, drame en un acte (1893), édition GF-Flammarion bilingue, 1993
Apollinaire, Salomé in Alcools (1913), Poésie Gallimard, 1966
Bertrand Marchal, Salomé, édition Corti, coll. Les Essais, 2005









LLLUF230 : Langue française
a) LLSDL265 : Histoire de la langue
Cours magistral d’initiation à l’histoire de la langue française, des origines à nos jours.
b) LLSDL266 Initiation à la langue et aux textes du Moyen Âge (travaux dirigés)
À travers un certain nombre d’extraits empruntés au genre romanesque, il est proposé d’établir un premier contact avec l’ancien français.
Le cours se déploiera dans deux directions principales. Grâce à des exercices de traduction répétés, il introduira à la connaissance approfondie de textes étudiés dans leur langue originale. Il fournira également un certain nombre de repères fondamentaux dans les différents domaines qui constituent la grammaire historique du français. Les plans phonético-graphique, morpho-syntaxique, lexico-sémantique seront abordés sous un angle diachronique et à travers quelques questions clés : les changements phonétiques, la naissance de l’orthographe, la déclinaison du nom, le conjugaison du présent de l’indicatif, la syntaxe de la phrase, les évolutions sémantiques. (Mme Demaules, M. Maupeu, M. Valette)
Bibliographie
La littérature française du Moyen Âge. II. Théâtre & poésie, présentation de Jean Dufournet et Claude Lachet, Paris, GF Flammarion (n° 1172), 2003.
Claude Thomasset et Karin Ueltschi, Pour lire l’ancien français, Paris, Armand Colin (collection « 128 »), 2004 (1ère éd. 1993).

LLLUC240 : Méthodologie
LLLIF241 : Exercices universitaires
Méthodologie de la lecture critique et de la dissertation
Durant ces 26 h. il s'agit, tout d'abord, en collaboration avec la Bibliothèque Universitaire, d'initier les étudiants à la recherche bibliographique. On s'efforcera ensuite de les préparer à la lecture critique en enrichissant leur recul par rapport aux ouvrages qu'ils peuvent consulter (par exemple, quelques conseils pratiques seront donnés, les divers courants de la critique littéraire brièvement situés, quelques préfaces ou introductions d'essais critiques décryptées). Enfin, on aidera les étudiants à améliorer leur pratique de la dissertation littéraire : après la présentation des règles de l'exercice, on traitera divers sujets en travaillant sur l'introduction (analyse du sujet, problématique), le plan et le paragraphe.
LLLUC250 : Langue vivante et langue ancienne
Même choix qu’au premier semestre, qu’il s’agisse de la langue vivante ou de la langue ancienne
LLLUC260 : Discipline mineure
Voir le tableau principal. Il est recommandé, mais non obligatoire, de suivre la même discipline mineure durant les deux semestres de la même année.

Semestres 3 et 4
Les Ec à 1.5 crédits exigent 26 heures de travail personnel
Les Ec de 3 crédits exigent 50 heures de travail personnel
Troisième semestre
LLLUF310 Littérature française O6 ECTSLLLIF311 Littérature française du xviie siècle326 hLLLIF312 Littérature française du xviiie siècle326 hLLLUF320 Littérature et cultures comparéesO6 ECTS LLLIC321 Littérature comparée326 hLLDUO322 Mythologie et littératures319 h 30LLLUF330 Langue françaiseO3 ECTSLLSDL318 Grammaire 2326 hLLLUC340 Renforcement disciplinaireX(1.1)3 ECTSLLLPA341 Parcours général et mineuresX(1.1)LLLIF371 Lecture d’une oeuvre326 hLLLIF372 Histoire des idées326 hLLLIF373 Littérature pour la jeunesse326 hLLLPA342 Parcours PE et PCLX(1.1)MLE3STA1PEO3MLC3STA1 PCLO3LLLUC350 Langues X(1.1)3 ECTSLLLCX300 Latin et Langues vivantesOLLLCX310 LatinX(1.1)1,526 hLLLAT152 Latin perfectionnement 11.526 hLLLAT153 Latin, lecture de textes 11.526 hLLLAT155 Latin confirmé 31.526 hLLLCX 354 Grec26 hLLGRE1511.526 hLLGRE1521.526 hLLLCX311 Langue vivanteX(1.1)1,519h30LLLAT353 Latin perfectionnement accéléré 1O339LLLUC360 Discipline mineureX(1.1)6 ECTSLLLCX 360 Renforcement disciplinaireX(1.1)3LLLIF371 Lecture d’une œuvre 326 hLLLIF372 Histoire des idées326 hLLLIF373 Littérature pour la jeunesse326 hLLLCX361 Discipline mineureX(1.1)3LLLCX363 Arts du spectacleLLLCX364 Lettres classiquesLLLCX365 HistoireLLLCX366 PhilosophieLLLCX367 Sciences du langageLLLCX368 Langue, littérature et civilisation étrangèreLLLUF370 Enseignement libreX(1.1)3 ECTS



LLLUF310 : Littérature française
a) LLLIF311 : Littérature du xviie siècle
« Baroque » et « classicisme » : l'exemple du théâtre.
Les catégories du « baroque » et du « classicisme » sont extrêmement sollicitées dans l'histoire littéraire : il est donc nécessaire que les étudiants comprennent ce qu'elles recouvrent. Leur emploi n'est pas néanmoins sans poser d'importantes difficultés. On les mettra donc à l'épreuve par l'exemple du théâtre, notamment en étudiant des pièces de deux auteurs et de deux moments différents, Le Cid de Corneille et Andromaque de Racine. Les étudiants seront invités, d'autre part, à des lectures complémentaires : on les orientera, par exemple, vers des comédies de Rotrou et de Molière. Textes : toutes les éditions de poche du Cid et d'Andromaque seront acceptées, sous réserve qu'elles soient récentes.
b) LLLIF312 : Littérature du xviiie siècle
Jeux de Scène : jeux du désir, jeux du pouvoir.
Peut-être plus encore qu’à d’autres périodes de l’histoire, le théâtre est au xviiie siècle représentation de la société comme des mutations sociales, esthétiques et politiques qui la traversent : de Marivaux à Beaumarchais, l’écriture dramaturgique change au gré des modifications de l’espace scénique comme des nouvelles manières de mettre en scène une pièce ou de jouer un rôle ; elle dit aussi la fin d’une civilisation et l’esquisse d’une société nouvelle.
On partira de l’étude de deux pièces : Le Triomphe de l’amour de Marivaux (1732) et Le Mariage de Figaro de Beaumarchais (1785).
Textes :
Marivaux, Le Triomphe de l’amour, édition de Jean Goldzink, Flammarion (GF n°524), 1989. (avec L’Île des esclaves)
Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, édition de Giovanna Trisolini, Le Livre de poche n°6688, 1999, éd. Elisabeth Lavezzi, Flammarion (« GF Dossier » n° 977)
Lectures conseillées :
Marivaux, La Surprise de l’amour (1722), édition de Françoise Rubellin, Le Livre de poche n°4489, Paris, 2000; Le Prince travesti (1724), édition de Jean Goldzink, GF n°524, 1989.
Beaumarchais, Le Barbier de Séville (1775), édition de Pierre Frantz, Le Livre de poche n°6125, 1999 ; La Mère coupable (1792), dans : Beaumarchais, Théâtre, édition de Jean-Pierre de Beaumarchais, Le Livre de poche, La Pochothèque, 1999.
LLLUF 320 : Littératures et cultures comparées
a) LLLIC 321 : Littérature comparée
Quatre programmes au choix :
1) L’Europe et son théâtre : regarder du côté de l’autre. Lectures croisées entre l’ancien et le moderne (Mme Dancourt)
Aux origines du théâtre grec, le cortège de Dionysos, dieu né à Thèbes, mais étranger aux cultes civiques, dieu revenu d'Orient où il était allé chercher guérison. Le théâtre européen a continué d'inventer ce détour par l'autre, cependant que l'histoire de l'Europe multipliait voyages de découvertes, colonisations, guerres impérialistes. Il s'agira de découvrir les jeux souvent cruels qu'a inventés le théâtre européen autour de ce rapport turbulent à l'autre, « barbare », « sauvage », esclave, colonisé... et comment, réciproquement, des voix contemporaines venues des Antilles et d'Afrique font écho aux créations d'Euripide et Shakespeare pour les moduler autrement.
Textes :
Euripide, Les Bacchantes, trad. Bollack, Éd. de Minuit, 2005.
Wole Soyinka (Prix Nobel 1986), Les Bacchantes d'Euripide. Rite de communion (1973) (texte fourni)
Shakespeare, La Tempête, trad. Yves Bonnefoy, Gallimard (« Folio théâtre » no43)
Aimé Césaire, Une tempête. Adaptation pour un théâtre nègre, Éd. du Seuil (« Points », no 344)
2) La venue de l'étranger (M. Meddeb)
Sophocle, Œdipe à Colone, GF
Shakespeare, Othello, GF
La réception de l'étranger entre hostilité et hospitalité sera testée dans le contexte de la Grèce antique et dans celui de Venise au xvie siècle. Nous verrons que, dans un cas, le protocole d'accueil de l'étranger procède d'une sacralité qui a des règles strictes. Et dans l'autre cas, le déplacement, le passage d'un monde culturel à un autre engendre une situation psychologique fragile, vulnérable.
3) Le mythe de Don Juan, xviie siècle (M. Zard)
Si l’on entend par mythe un « conflit incarné dans un personnage exemplaire », exerçant son emprise et sa fascination sur l’imaginaire collectif, Don Juan aura été l’un des grands mythes modernes. Le cours sera organisé autour des deux grands âges de ce mythe. Les œuvres du xviie siècle (de la naissance de la figure de Don Juan dans la pièce de Tirso de Molina à sa version moliéresque) nous permettront d’envisager l’âge « baroque » du mythe, dans lequel les enjeux érotiques, politiques et sociaux sont placés sous un éclairage essentiellement théologique. L’opéra de Mozart et Da Ponte, en 1787, ouvre la voie aux interprétations romantiques du mythe (Hoffmann, Pouchkine, Lenau) que nous étudierons au semestre suivant : la fable du désir s’accompagne alors, non sans contradictions, d’une quête de l’absolu.
Textes :
Tirso de Molina, L’Abuseur de Séville, éd. Aubier ;
Molière, Dom Juan et le festin de Pierre, édition au choix.
4) Les affinités électives (M. Labia)
Dans la période romantique, deux grands textes romanesques, deux générations successives, deux analyses de l'impossible apesanteur du sentiment.
Textes étudiés :
Goethe, Les Affinités électives (1809), Flammarion, (« GF » n° 673)
Stendhal, Le Rouge et le Noir (1830), Gallimard (« Folio Classique », n° 3380)
b) LLDUO322 : Mythologie et littératures
Actualité de Médée : la réécriture du mythe dans des œuvres antiques et modernes
Programme antique :
Euripide, Médée ; Sénèque, Médée
Programmes modernes :
Groupe 1, Christa Wolf, Médée, voix (trad. Fayard, 1997) ; Heiner Müller, Médée-Matériau dans Germania, Mort à Berlin, trad. Minuit, 1985.
Groupe 2, Jean Vauthier, Medea, Gallimard, 1967 ; Max Rouquette, Médée, trad. Espace 34, 1992
Des passages d’autres œuvres seront distribués ou visionnés en cours (textes de Pierre et Thomas Corneille, films de Pasolini, Lars von Trier).

LLLUF330 : Langue française
LLSDL318 : Grammaire 2
Verbe et fonctions
Dans quel cas puis-je être mesuré sans avoir besoin d’un mètre ? C’est lorsque « mesuré » est un adjectif attribut (« Je suis mesuré » = « Je porte mes jugements avec prudence ») et non pas le verbe « mesurer » au passif (« Je suis mesuré » = « On ne mesure »). L’objectif de ce cours est d’apprendre à construire des définitions rigoureuses pour les fonctions des mots ou groupes de mots dans la phrase et à analyser les différentes constructions que connaissent les verbes : ainsi, « J’estime cet homme honnête » a deux sens selon l’emploi considéré du verbe « estimer » (soit « Je l’estime, cet homme honnête », soit « Je l’estime honnête, cet homme »).
Contrôle continu
Les modalités précises sont définies et planifiées dès le début du semestre par l’enseignant ; l’étudiant devra obtenir un minimum de trois notes correspondant à des activités variées telles que : compte rendu de cours ou entraînement au traitement d’une question de cours, exercice en classe ou à domicile, compte rendu oral ou écrit d’une lecture, épreuve en classe en temps limité et sans documents, travail de recherche.
Références bibliographiques
Sur les fonctions, voir la Grammaire de la phrase française de Pierre Le Goffic, Paris, Hachette, 1993 : p. 132-135, le sujet ; p. 168-178, le verbe et ses compléments ; p. 420-424, les groupes prépositionnels. Pour une présentation et une terminologie plus contemporaines, voir Une grammaire électronique du français de Anne Abeillé, Paris, CNRS, chapitre 3 (p. 121-151).
Sur les constructions verbales, voir M. Riegel, J ;-C. Pellat, R. Rioul, Grammaire méthodique du français, Paris, PUF, rééd. 1999, chapitre VII « Le groupe verbal » (p. 218-241).
Sur la définition comparée des fonctions pour le français et d’autres langues, voir Denis Creissels, Éléments de syntaxe générale, Paris, PUF, chapitre 7 (p. 204-263).
Accompagnement de l’étudiant
Un résumé des cours, avec des exercices corrigés et des textes de lecture, sera mis à la disposition des étudiants – spécialement ceux qui sont inscrits à l’examen (« contrôle dérogatoire »).
LLLUC340 : Parcours
1) LLLPA341 : Parcours général et mineures
Les étudiants qui empruntent le parcours général ont le choix entre quatre enseignements : deux Lectures d’une œuvre, le cours d’Histoire des idées et le cours de Littérature pour la jeunesse (niveau 1)
a) LLLIF371 : Lecture d’une œuvre
1) Nadja d'André Breton, Gallimard, coll. « Folio », (M. Rubio)
Livre emblématique du surréalisme, Nadja explore le merveilleux au cœur même de la vie. Suscités par la rencontre, les signes se lèvent dans la ville et dessinent un destin poétique héritier des errances nervaliennes. Refusant délibérément la ligne romanesque, le livre malmène les genres littéraires, s'ouvre à toutes les ruptures d'une écriture en proie à la fascination des objets et fidèle, dans ses détours, aux hasards de la ville. Lecture complémentaire : Fin de Copenhague, de Guy Debord et Asger Jorn (éditions Allia).
2) Tristan et Iseut (Mme Demaules)
D’origine incertaine, plongeant ses racines dans des récits mythologiques celtes, combinés à des motifs antiques et orientaux, l’histoire de Tristan et Yseut est devenue une légende européenne dès le Moyen Âge, puis un mythe de l’amour passion, sans cesse remodelé par la culture occidentale jusqu’à nos jours. Ce cours propose d’étudier les textes français les plus anciens de cette légende : les romans de Thomas et de Béroul. La perspective adoptée sera à la fois littéraire et linguistique. Des points fondamentaux de la grammaire médiévale en morphologie, syntaxe et sémantique seront abordés pour favoriser l’accès au texte d’ancien français. Ce cours est plus particulièrement destiné aux étudiants projetant de préparer les concours du Capes et de l’Agrégation.
Édition
Tristan et Iseut, Les poèmes français, La saga norroise, Textes originaux et intégraux présentés, traduits et commentés par Daniel Lacroix et Philippe Walter, Paris, Le Livre de Poche, coll. Lettres Gothiques, n°4521, 1989.
Orientations bibliographiques :
Baumgartner (Emmanuèle), Tristan et Iseut. De la légende aux récits en vers, Paris, P. U. F. , coll. Études littéraires, 1987.
Rougemont (Denis de), L’Amour et l’Occident, Paris, Plon, 1972, repris par Christian Bourgois éditeur, coll. 10/ 18, 1979.
Thomasset (Claude) et Ueltschi (Karin), Pour lire l’ancien français, Paris, Armand Colin, coll. 128, n°43, 2004.
Mode de contrôle :
Un commentaire composé et un questionnaire grammatical en devoir à la maison ; un partiel en deux heures, avec usage du texte, comportant un commentaire de texte et un questionnaire grammatical.
b) LLLIF372 : Histoire des idées (cours magistral)
Humanisme et Réforme au xvie sècle (M. Dupèbe)
Ce cours est une introduction à l’histoire culturelle et religieuse du xvie siècle. Le programme d’œuvres et de textes critiques sera indiqué au début du cours.
c) LLLIF373 : Littérature pour la jeunesse
Initiation à la littérature pour la jeunesse (M. Letourneux)
Album, romans illustrés, abécédaires, livres-jeux et livres à tirettes… la variété des formes, des objets, des pratiques d’écriture et de lecture témoigne de la richesse de la littérature de jeunesse, mais elle laisse deviner également l’étude plus complexe que ce que les ouvrages, et leurs destinataires, pourraient laisser croire au premier abord. Cette richesse et cette complexité contraignent ceux qui l’étudient à s’adapter sans cesse à cet objet-livre qu’ils tiennent entre les mains, à se demander quels sont ses enjeux, à qui il s’adresse réellement, comment s’expliquent les choix de l’auteur et de l’éditeur etc. S’intéresser à la littérature de jeunesse, c’est se tourner vers un champ d’analyse fort différent de ce qu’offrent habituellement les études littéraires.
Les livres se destinent à des lecteurs spécifiques, et offrent par là-même des modèles d’écriture spécifiques et, en retour, des pratiques de lecture particulières (lecture à plusieurs, à haute voix, sociabilisée, déchiffrement mixte du texte et de l’image etc.) ; rédigées par des adultes, les œuvres reflètent aussi à chaque époque la vision particulière qu’a la société de l’enfance : le destinataire construit le texte, mais est également construit par lui. Pour toutes ces raisons, la littérature pour la jeunesse a généré des formes particulières dont il faut tenir compte pour bien en saisir la spécificité, dans une perspective qui se voudra littéraire, en évitant les écueils de la pédagogie ou de la psychologie.
Ce cours se veut adapté aux étudiants se préparant au professorat des écoles et aux métiers en relation à l’enfance, comme à ceux qui sont curieux de pratiques d’écriture marginales et contraintes. C’est pouquoi, loin de se centrer sur un seul aspect des ouvrages pour la jeunesse, il s’appuiera sur un important corpus, allant de l’imagier au roman pour préadolescents, afin de donner aux étudiants la vision la plus large possible de ce type de littérature.
2) LLLPA342 : Parcours professeurs des écoles et professeurs des collèges et lycées
Professeurs des écoles : MLE3FOM1 et MLE3STA1 (enseignement dispensé par le Service universitaire de la Formation des Maîtres - SUFOM) : sensibilisation au milieu professionnel de l’éducation et de l’enseignement, dans le premier degré. Stage de 24 heures dans une école, enseignement théorique en CM (4 heures), exploitation du stage en TD (21 h)
Professeurs des collèges et lycées  (enseignement dispensé par le SUFOM) : sensibilisation au milieu professionnel de l’éducation et de l’enseignement, dans le second degré. Stage de 24 heures dans un établissement du second degré, exploitation du stage en TD (24 h)
LLLUC350 : Langues
La langue vivante obligatoire est normalement la même que celle choisie aux semestres 1 et 2. La langue ancienne est le latin ou le grec. Les étudiants qui choisissent le grec sont très vivement incités à choisir le latin comme mineure ou dans leur secteur libre.
LLLUC360 : Discipline mineure
Tous les étudiants, quel que soit leur parcours, doivent acquérir 6 ECTS dans une mineure. Le choix de la discipline est libre. Il est recommandé de poursuivre l’approfondissement de la discipline choisie au semestre 2 ou aux semestres 1 et 2, surtout s’il s’agit d’une langue vivante.
LLLUF370 : Enseignement libre
Au libre choix de l’étudiant, soit dans la liste des enseignements offerts à ce titre par l’université Paris X, soit parmi les enseignements offerts dans l’UFR, y compris en Lettres modernes (sous réserve, bien sûr, que l’enseignement en question ne figure pas déjà dans les choix personnels de l’étudiant au titre de son parcours Lettres modernes). Il est recommandé aux étudiants qui suivent les parcours « Professeurs des écoles » et « professeurs des lycées et des collèges » de suivre à titre de « libre » l’enseignement de littérature pour la jeunesse LLLIF 373 décrit ci-dessus.
Semestre 4
LLLUF410 Littérature françaiseO6 ECTSLLLIF411 Littérature française du XVIe s.326 hLLLIF412 Littérature française du XXe s.326 hLLLUF420 Littérature et cultures comparéesO6 ECTSLLLIC421 Littérature comparée326 hLLLCX400 Etudes d’un texte en langue étrangère ou ancienneX (1.1)3LLLIC471 Étude d’un texte en langue étrangère et ancienne A319h30LLLIC472 Étude d’un texte en langue étrangère et ancienne B319h 30LLLIC473 Étude d’un texte en langue étrangère et ancienne C319h 30LLLUF430 Langue françaiseO3 ECTSLLSDL468 Stylistique 2 (Analyse linguistique des textes)326 hLLLUC 440 Programmes transversal Au choixX (1.1)3 ECTSLLLIF474 programme transversal A326 hLLLIF475 programme transversal B326 hLLLIF476 programme transversal C326 hLLLUC450 LanguesX(1.1)3 ECTSLLLCX471 Langue ancienne et langue vivanteOLLLCX472 Latin ou GrecX(1.1)1,5LLLAT252 Latin perfectionnement 21.526 hLLLAT253 Latin, lecture de textes 21.526 hLLLAT255 Latin confirmés 21.526 hLLLAT453 Latin perfectionnement accéléré 2A1.526 hLLLAT455 Littérature latine1.526 hLLLCX454 GrecLLGRE2511.5LLGRE2521.5LLLCX473 Langue vivanteX(1.1)1,519h30LLLAT453 Latin perfectionnement accéléré 2O326 hLLLUC460 Renforcement disciplinaireX(1.1)6LLLPA461 Parcours général et mineuresX(1.1)6LLLCX465 Mineures et renforcement disciplinaireO6LLLCX466 Renforcement disciplinaireX(1.1)3LLLIF478 Lecture d’une oeuvre326 hLLLIF479 Histoire des idées326 hLLLIF477 Littérature pour la jeunesse326 hLLCX467 MineuresX(1.1)3LLLCX413 Arts du spectacle,3LLLCX414Lettres classiques3LLLCX415 Histoire3LLLCX416 Philosophie3LLLCX417 Sciences du langage3LLLCX418 Langues vivantes3LLLPA462 Parcours Professeurs des écolesO6LLLCX461 choix PEX(1.1)MLE4PE21 Connaissance de l’élève et de ses apprentissages. Approches de la psychologie de l’enfant à l’école primaire
MLE4SE22 Processus et situations d’enseignement et d’apprentissage
LLLIF477 Littérature pour la jeunesse
1.5
1.5
3


26 hLLLPA463 Parcours Professeurs des Collèges et LycéesO6MLC4PA21Connaissance de l’élève et de ses apprentissages
MLC4AP22 Approches de la psychologie de l’adolescent
LLLIF 478 Lecture d’une œuvre (Les Essais de Montaigne)
ou LLLAT453 (latin perfectionnement accéléré)1.5
1.5

318 h
18 h

26 hLLLUC470 Enseignement libreX(1.1)3 ECTS
LLLUF410 : Littérature française
a) LLLIF411 : Littérature française du xvie siècle
De Clément Marot aux poètes baroques en passant par la ‘révolution’ de la Pléiade, la poésie du XVIe siècle n’a cessé de renouveler son langage et ses thèmes. Elle est le lieu de débats et de recherches (sur la nature de la représentation artistique aussi bien que sur son rôle et sa portée), et elle reflète tous les contrastes d’une époque brillante et agitée.
Ce cours prendra principalement appui sur L’Anthologie de la poésie française du xvie siècle (Poésie/Gallimard, 2005).
À lire aussi (pour comprendre ce qu’est un recueil poétique à la Renaissance) :
Joachim Du Bellay, Les Regrets, dans la collection « Poésie/Gallimard », qui donne aussi La Défense et Illustration de la langue française, ou dans le tome 2 des Œuvres Poétiques, Classiques Garnier.
Pierre de Ronsard, Les Amours, éd. André Gendre, Le Livre de Poche.
b) LLLIF412 : Littérature française du xxe siècle : La poésie moderne en mouvement
Ce programme invite à l’étude de deux œuvres majeures de la poésie française du xxe siècle :
Alcools (1913), texte-clef de Guillaume Apollinaire, où s’affirme l’ivresse d’un lyrisme cosmopolite nouveau, mais où l’ancienne mémoire du vers et la plainte élégiaque conservent également leurs droits ;
La nuit remue (1967), recueil significatif de la variété formelle et de l’étrange curiosité inventive de cet aventurier du « dedans » que fut Henri Michaux qui affirme écrire « par hygiène » et dans « l’impuissance à se conformer ».
Ces deux œuvres sont disponibles dans la collection de poche Poésie/Gallimard
LLLIC420 : Littératures et cultures comparées
a)LLIC 421 : Littérature comparée
Quatre programmes au choix :
1) Théâtre européen et histoire coloniale (Mme Dancourt)
Tout un pan du théâtre européen du xxe siècle a ouvert les yeux sur les blessures qu'infligèrent traite négrière et colonisations. Entre la fin des années 50 et les années 70, alors même que faisaient rage les guerres d'Algérie et du Vietnam, Jean Genet, Kateb Yacine et, un peu plus tard, Heiner Müller ont déployé des dispositifs de jeu inédits pour sonder les intoxications du racisme, les longues luttes de libération des Vietnamiens, la trahison de la France post-révolutionnaire qui rétablit l'esclavage dans ses colonies.
Textes :
Jean Genet, Les Nègres (Folio n°1180)
Heiner Müller, La Mission (Les éditions de minuit, 1982)
Kateb Yacine, L'Homme aux sandales de caoutchouc (Editions du Seuil, collection « Points » n°938)
2) L’étranger en contexte colonial (M. Meddeb)
Gide, L'Immoraliste, Folio/Gallimard
Conrad, Au cœur des ténèbres, GF
Nous soulèverons la question de l'homme européen se déplaçant vers les colonies en lisant ces deux textes qui nous viennent du début du xxe siècle ; nous nous interrogerons sur le double rapport entre nature et culture, entre civilisation et barbarie, dans la croisée des mythes construits en implication entre le nord et le sud.


3) Le mythe de Don Juan, xviiie et xixe siècles (M. Zard)
Voir ci-dessus, descriptif du semestre 3
Textes :
Da Ponte, Don Giovanni [1787], trad. de Michel Orcel (édition bilingue), Garnier-Flammarion (n°939)
Pouchkine, Le Convive de pierre (Kamennyj gost), [1830], in Boris Godounov. Théâtre complet, trad. revue par W. Toubetzkoy, Garnier-Flammarion (n°1055)
E.T.A. Hoffmann, « Don Juan. Aventures romanesques d’un voyageur enthousiaste » (1812), in Contes, Gallimard, Folio, n°1151, p. 41 à 61.
Lenau, Don Juan [1844], Aubier-Flammarion (édition bilingue).
4) Le secret (M. Labia)
Deux récits romantiques aimantés par le corps féminin, l'énigme de la conception, le conflit du désir et du sublime :
Kleist, La Marquise d'O... (1810), Gallimard, « Folio Bilingue » n° 27
Hawthorne, La Lettre écarlate (1850), Gallimard, « Folio Classique » n° 916
b) LLLICX400 : Étude d’un texte en langue étrangère ou ancienne
au choix :
LLLIC471
Assuré par le département d’études anciennes
LLLIC472 Féminin / masculin dans les textes antiques (Mme Dancourt)
Même si la voix de Sapho est parvenue jusqu'à nous, les sociétés antiques, grecque et romaine, semblent avoir complétement refoulé le féminin et arbitré sans équivoque en faveur du masculin. Or il se trouve que le théâtre antique, entièrement aux mains des hommes, lève le voile sur ce rapport du féminin et du masculin, que ce soit autour de son origine même, le culte (féminin) de Dionysos, ou dans l'exacerbation de la misogynie qui se cristallise sur la figure du « monstre », Médée.
textes :
Euripide, Les Bacchantes (Les Belles-Lettres n°32, éd. bilingue) ou Éd.de Minuit, 2005, trad. Bollack
Sénèque, Médée (Ed. Imprimerie Nationale, trad. F. Dupont ou Rivages Poche n°211, trad. P.Miscevic – Texte latin fourni)
LLLIC 473 : étude d’un texte en langue étrangère et ancienne C
Le nom du professeur et la description du cours seront communiqués à la rentrée. .
LLLUF430 : Langue française
LLSDL468 : Stylistique 2 (Analyse linguistique des textes)
Au-delà de l'analyse de la phrase et de ses composantes, la linguistique discursive et la linguistique textuelle examinent en particulier les marques de l’énonciation, témoignant de l’inscription du locuteur dans son propre discours, et les phénomènes de cohésion sémantique, assurant la continuité des énoncés. L’objectif du cours est d’exploiter ces méthodes dans une perspective stylistique, afin de repérer dans les textes littéraires des indices d’embrayage qui manifestent une situation d’énonciation plus ou moins hétérogène, et des connecteurs qui organisent la progression des séquences (de types narratif, descriptif, argumentatif ou dialogual). On s’intéressera en outre à la valeur des temps verbaux dans la construction des récits et des formes de discours rapportés, en se fondant sur une “grammaire du texte” propre à enrichir l’étude des faits de style.
Bibliographie indicative :
Adam J.-M., les Textes. Types et prototypes. Nathan, 1992
Fromilhague C. et Sancier-Chateau A., Introduction à l'analyse stylistique, Bordas, 1991
Jeandillou J.-F., l’Analyse textuelle. Colin, 1997
Maingueneau D. et Philippe G., Exercices de linguistique pour le texte littéraire. Dunod, 1997

LLLUC440 : Programmes transversal au choix
1) LLLIF474 : Écritures francophones (Mme Paravy)
Ce cours abordera les grandes problématiques liées à la notion de francophonie (problèmes de définition et délimitation, déterminismes historiques et politiques pesant sur le champ littéraire, usage de la langue française) à travers un panorama général des littératures francophones et l’étude de trois romans d’auteurs africains et antillais : Le pleurer-rire d’Henri Lopès, Les sept solitudes de Lorsa Lopez de Sony Labou Tansi et Le meurtre du Samedi-Gloria de Raphaël Confiant. Cette analyse des œuvres soulignera notamment les points de convergence thématiques des œuvres, mais aussi la diversité de ces trois écritures quant à leur représentation du monde (réaliste, carnavalesque, épique, etc.), leur rapport à la langue française et leurs choix face aux modèles littéraires européens.
Œuvres :
Lopes (Henri), Le pleurer-rire, Paris, Présence africaine, 1982.
Sony Labou Tansi, Les sept solitudes de Lorsa Lopez, Paris, Seuil, 1985, rééd. Coll. Points Seuil, 1994.
Confiant (Raphaël), Le meurtre du Samedi-Gloria, Paris, Mercure de France, 1997, rééd. Coll. Folio, 1999.
2) LLLIF475 : Farce et tragédie, de Molière au xxe siècle (Mme Picciola)
Molière, Le Misanthrope; Ionesco, Macbett 
« Cette mâle gaieté, si triste et si profonde… » : la formule de Musset ne s’applique pas seulement à Molière. Si l’on veut aller au-delà de la notion de « mélange » des tons ou des genres et dépasser une approche scolaire du classicisme, on perçoit les affinités du rire et du désespoir dans bien des œuvres où la farce et la tragédie ne se laissent plus, ou se laissent mal, distinguer.
3) LLLIF476 : Poétique du récit de rêve (M. Bouttes)
Du rôle du récit de rêve chez Racine (Athalie sera choisie comme au confluent du rêve et du mythe) à la construction du récit par « visions » dans La tentation de Saint Antoine de Flaubert, à l’idéologie onirique des Vases communicants d’André Breton, la poétique du rêve sera analysée comme fonction et comme donation de sens, comme condensation et déplacement. Au confluent du rêve et de la réalité, le rôle émotionnel du présage sera aussi examiné.
textes :
Racine : Athalie
Flaubert : La Tentation de Saint Antoine
texte d’appui : Paul Valéry : Cahiers II, Rêve (éd. Gallimard, t. 2)
LLLUC450 : Langues
La langue vivante est la même qu’au semestre 3. Il en va de même pour la langue ancienne (latin ou grec). Il est expressément recommandé aux étudiants qui choisissent le grec comme langue ancienne obligatoire de poursuivre un enseignement de latin au titre de mineure ou de libre.


LLLUC460 : Renforcement disciplinaire (selon les parcours)
LLLPA461 : Parcours général et mineure
a) LLLCX467 Discipline mineure : l’étudiant choisit dans l’une des disciplines énumérées un enseignement qui lui permette de valider 3 ECTS.
b) LLLCX466 : Mineures et renforcement disciplinaire
LLLCX460 Renforcement disciplinaire : les étudiants ont le choix entre « Littérature pour la jeunesse », « Lecture d’une œuvre » (trois programmes proposés) et « Histoire des idées » (deux programmes).
LLLIF477 : Littérature pour la jeunesse
Une originalité contrainte, approches du roman pour la jeunesse (M. Letourneux)
Destiné à un public d’enfants peu habitués à la littérature et qui privilégient la lecture naïve sur la lecture critique, le roman pour la jeunesse offre souvent l’exemple d’œuvres sérielles, au fond et à la formes naïfs (simplification de l’écriture, stéréotypie, généricité…) Pourtant, loin de voir leur imagination desséchée par les contraintes liées à ce lectorat peu savant, certains auteurs ont au contraire cherché à jouer avec elles, en perturbant les limites propres au lectorat enfantin. Ils ont su tirer parti de la relation du jeune lecteur avec le livre pour tenter d’offrir une littérature dans laquelle un dialogue constant s’établit avec les contraintes, à travers des efforts pour les remotiver, pour transgresser les règles, pour les pervertir de façon ludique, ou pour les parodier, dans un jeu toujours renouvelé avec le lecteur, privilégiant dans la connivence, l’invention des formes, la mise en cause des habitudes ou une dialectique faite de reprises et de variations. En nous appuyant sur un corpus d’œuvres considérées comme des classiques de la littérature de jeunesse, nous tenterons de décrire les différentes voies que peuvent suivre les auteurs pour proposer leur solution aux problèmes que pose l’idée d’une véritable littérature enfantine.
LLLIF478 : Lecture d’une œuvre
1) Les Essais de Montaigne (coll. Livre de Poche en 3 volumes, édition 2002 de Céard et al.) – (Mme Boudou) Tous les chapitres ne seront pas étudiés en classe, mais il serait bon que soient lus les chapitres « Du pédantisme » (I, 24/25), « De l'institution des enfants » (I, 25/26), « De l'amitié » (I, 27/28), « Des cannibales » (I, 30/31), « De la conscience » (II, 5), « De l'affection des pères aux enfants » (II, 8), « Des livres » (II, 10), « De la colère » (II, 31), « De l'utile et de l'honnête » (III, 1), « Du repentir » (III, 2), « De l'art de conférer » (III, 8), « De ménager sa volonté » (III, 10), et « De l'expérience » (III, 13).
Les Essais, qui ouvrent la voie à l'écriture de soi puisque Montaigne choisit de s'y peindre « tout entier et tout nu », se présentent comme une offensive lancée contre toutes les sortes d'erreurs de jugement : préjugés, idées toutes faites ou trop rapides. On s'intéressera donc à l'exercice du jugement à l’œuvre dans la réflexion pédagogique, mais aussi devant les questions essentielles de l'ambition, de l'autorité, de la mort.
2) Marcel Proust, À la recherche du temps perdu (Mme Gosselin)
3) Ahmadou Kourouma, Les soleils des Indépendances (Paris, Seuil, 1970, rééd. Coll. Points Seuil, 1990) (Mme Paravy)
Ce cours conduira à la découverte d’une œuvre et d’un auteur majeurs de la littérature africaine d’après les Indépendances. On y étudiera notamment la question de l’hybridité culturelle de l’écrivain africain, à travers la thématique de l’œuvre, la représentation de la société malinké et de la société ivoirienne moderne, les structures narratives, l’ambiguïté énonciative, et la « malinkisation » de la langue française.

LLLIF479 : Histoire des idées
Deux intitulés seront proposés :
1°) Le roman du xxe siècle et l’histoire des idées (Mme Gosselin)
2°) Reflets de l’histoire dans la littérature française (Mme Boudou, M. Vaillant) Ce cours vise à dessiner la présence de l’histoire, en particulier de l’histoire de France, dans la littérature française, de manière à assurer, à partir du texte littéraire, une connaissance sûre des grands moments de l’histoire, et, en sens inverse, de mesurer la distance entre l’événement et l’évolution historiques, tels que les historiens d’aujourd’hui nous permettent d’y accéder, et les élaborations littéraires dont ils ont fait l’objet. Une partie du cours portera plus spécifiquement sur le xvie siècle, l’autre sur la période qui s’ouvre avec la Révolution française.
La première partie du cours s'intéressera aux relations qui s'établissent entre la littérature et l'histoire mouvementée du xvie siècle. On considèrera surtout les bouleversements que représentent l'imprimerie, la découverte du Nouveau Monde et les relations nouvelles qui relient les princes aux poètes et aux humanistes. On approfondira en particulier l'histoire des idées philosophiques et religieuses qui modifient le rapport au monde de l'écrivain du xvie siècle.
Bibliographie :
D. Ménager, Introduction à la littérature du xvie siècle, Dunod, 1997
L. Febvre, Au cœur religieux du xvie siècle, Paris, 1957
G. Gadoffre, La révolution culturelle dans la France des Humanistes, Genève, 1997
G. Skinner, Les fondements de la pensée politique moderne, trad. fr Paris, Albin Michel, 2001
LLLPA462 : Parcours professeurs des écoles
MLE4PE21 et MLE4SE22 : enseignements assurés par le SUFOM : Approches de la psychologie de l’enfant à l’école primaire ; Processus et situations d’enseignement et d’apprentissage
LLLIF 477 : Littérature pour la jeunesse, (voir ci-dessus)
LLLPA463 : Parcours Professeurs des collèges et lycées
Enseignements assurés par le SUFOM : Psychologie de l’adolescent ; Processus d’apprentissage et pédagogie. Cet enseignement est complété soit par « Lecture d’une œuvre : les Essais de Montaigne », soit par l’apprentissage accéléré du latin. Il va de soi que l’enseignement choisi à ce titre n’a pas été déjà choisi au titre du renforcement disciplinaire ou de la langue ancienne obligatoire.
LLLUC470 : Enseignement libre
Seuls les enseignements qui figurent dans la liste des enseignements libre pourront être choisi par les étudiants.

Semestres 5 et 6
Anciens élèves de classes préparatoires
Un stage de pré-rentrée est organisé à l’intention des anciens élèves des classes préparatoires aux ENS désireux de s’incrire en Lettres modernes ou en Lettres classiques. Des enseignants de Littérature française du Moyen Âge, de Littérature comparée et de Sciences du langage leur présenteront une initiation à leurs disciplines respectives afin de leur faciliter la mise à niveau nécessaire. Ils les conseilleront dans le choix de leurs parcours. Ce stage aura lieu du lundi 18 septembre 2006, 9 h, au vendredi 22 septembre, 15 h 30, salle L 421. Il est demandé aux étudiants concernés de s’inscrire auprès de Mme Adjadji au secrétariat administratif (adresse ci-dessus) pour le 8 septembre 2006.
Conditions d’accès au cinquième semestre de la Licence de Lettres modernes
Quatre semestres (120 ECTS) obtenus dans une Licence de Lettres modernes, l’admissibilité et la sous-admissibilité au concours des Écoles normales supérieures d’Ulm et de Lyon et à l’E.N.S.E.T. de Cachan donnent accès de plein droit au cinquième semestre. La validation d’acquis professionnels peut être obtenue après examen par la commission pédagogique de l’UFR Langues, Lettres, Philosophie. Pour les anciens élèves de classes préparatoires aux ENS qui ne bénéficient pas de l’admissibilité ou de la sous-admissibilité, les enseignements suivis sont généralement reconnus équivalents aux quatre premiers semestres de la Licence, après examen du bulletin établi par le conseil de classe. La commission pédagogique peut inscrire certains enseignements non dispensés en classes préparatoires au programme des 5ème et 6ème semestre des anciens élèves bénéficiant d’une telle équivalence.
Semestre 5
Les Ec à 1.5 crédits exigent 26 heures de travail personnel
Les Ec de 3 crédits exigent 50 heures de travail personnel
LLLUF510 Littérature française O6 ECTS( LLLIF511 Littérature française du Moyen Âge326h( LLLIF512 Littérature française du xixe siècle 326hLLLUF520 Littérature et cultures comparéesO6 ECTSLLLIC521 Littérature comparée326hLLLCX500 Étude d’un texte en langue étrangère et ancienneX(1.1)3LLLIC571 Étude d’un texte en langue étrangère et ancienne A319h30LLLIC572 Étude d’un texte en langue étrangère et ancienne B319h30LLLIC573 Étude d’un texte en langue étrangère et ancienne C319h30LLLUF530 Langue françaiseO3 ECTSLLSDL518 Grammaire 3326hLLLUC 540 Programmes transversal Au choixX(1.1)3 ECTSLLLIF574 Programme transversal A3LLLIF575 Programme transversal B3LLLIF576 Programme transversal C3LLLUC550 LanguesO3 ECTS( LLLCX501 Langues anciennes 1,5LLLAT152 Latin perfectionnement 11.5LLLAT153 Latin, lecture de textes 11.5LLLAT355 Latin confirmé 31.5LLLAT554 Approches linguistiques du latin1.5LLLAT555 Lettres et civilisation latines 11.5LLGRE151 Grec1.5LLGRE152 Grec1.5( LLLCX502Langue vivante1,5LLLUC560 ParcoursX(1.1)6 ECTSLLLPA561 Parcours général et mineureX(1.1)LLLCX511 Mineures et renforcement disciplinaireO6 LLLCX560 renforcement disciplinaire X(1.1)LLLIF371 Lecture d’une oeuvre326 hLLLIF372 Histoire des idées326 hLLLIF373 Littérature pour la jeunesse326 hLLSDL567 Ancien français326 hLLLCX561 mineuresX(1.1)3LLLCX513 AS3LLLCX514 LC 3LLLCX515 Histoire 3LLLCX516 Philosophie, 3LLLCX517 Sciences du langage3LLLCX518 LLCE3LLLPA562 Parcours PEOMLE5STA3PE3LLLIF561 Lectures pour l’école 1326 hLLLPA563 Parcours PCLOLLSDL567 Ancien français326 hMLC5STAL PCL3LLLPA564 Parcours FLEOLLSDL576 didactiques des langues étrangères326 hLLSDL577 Apprentissage réflexif d’une langue326 hLLLUC570 Enseignement libreO3 ECTS

LLLUF510 : Littérature française
a) LLLIF511 : Littérature du Moyen Âge
Un rêveur découvre dans un jardin merveilleux un bouton de rose, s’éprend de lui et désire le cueillir. Tel est l’argument narratif du Roman de la Rose, commencé par Guillaume de Lorris vers 1230, continué et achevé par Jean de Meung quarante ans plus tard. Le cours se propose d’étudier la partie composée par Guillaume de Lorris, synthèse de la poésie courtoise, du roman chevaleresque arthurien et de la forme allégorique des poèmes philosophiques latins. Itinéraire initiatique et quête aventureuse, ce récit se donne aussi à lire comme un traité où est enclos tout l’art d’aimer du Moyen Âge.
Édition :
Guillaume de Lorris, Le Roman de la Rose, édition bilingue, Paris, GF-Flammarion, n°1003, 1999.
Bibliographie :
Études sur le Roman de la Rose de Guillaume de Lorris, textes recueillis par Jean Dufournet, Paris, Champion, coll. Unichamp, 1984.
Poirion (Daniel), Le Roman de la Rose, Paris, Hatier, coll. Connaissance des Lettres, 1973.
b) LLLIF512 : Littérature du xixe siècle
« Spleen et Idéal : la désillusion dans le roman et la poésie »
Individus aux prises avec une société déréglée pour laquelle tout est marchandise et industrie, y compris l’Art ou ballottés par les convulsions de l’Histoire (1848, le coup d’État), artistes torturés par un idéal inatteignable, hommes et femmes rêvant en vain de la plénitude de la passion, sont des figures récurrentes de la littérature du xixe siècle. Les écrivains de la seconde moitié du siècle jettent sur l’époque un regard désenchanté où se m^lent ironie et mélancolie. À travers le roman de Gustave Flaubert, L’Éducation sentimentale (1869) et le livre de poèmes de Tristan Corbière, Les Amours jaunes (1873), le cours interroge, dans ses motifs, dans ses formes et registres, cet aspect fondamental de la littérature du Second Empire.
Des lectures complémentaires permettront de mesurer la permanence et les modalités diverses de ce questionnement tout au long du siècle : Alfred de Musset, Lorenzaccio (1834) ; Guy de Maupassant, Une vie (1884) ; Joris-Karl Huysmans, À Rebours, 1884.
éditions choisies :
– Tristan Corbière, Les Amours jaunes, éd. Ch. Angelet, Livre de Poche.
– Gustave Flaubert, L'Education sentimentale, Gallimard, coll. « Folio classique »
– Guy de Maupassant, Une vie, Gallimard, coll. « Folio »
– Joris-Karl Huysmans, A rebours, Flammarion, « GF »
– Alfred de Musset, Lorenzaccio, Pocket classiques






LLLUF520 : Littératures et cultures comparées

a)LLLIC521 : Littérature comparée
au choix
1) Les Mille et une nuits entre Orient et Occident (programme 1) (M. Meddeb)
La traduction des Mille et une nuits par Antoine Galland constitue une recréation qui donnera aux contes arabes leur vocation universelle. Nous repérerons, avec le premier groupe, les effets de cette machine à conter sur deux écrivains européens de langue française (le Polonais Potocki, l'Anglais de Beckford). Et nous révélerons, avec le second groupe, comment les Mille et une nuits sont, avec les Mémoires de Saint Simon, l'un des deux modèles réclamés par Proust pour l'élaboration de sa Recherche....
textes :
Antoine Galland, Les Mille et une nuits, Flammarion (« GF »)
Jean Potocki, Manuscrit trouvé à Saragosse, Gallimard
Comte de Beckford, Vathek, José Corti
2) Les mille et une nuits entre Orient et Occident (programme 2) (M. Meddeb)
La traduction des Mille et une nuits par Antoine Galland constitue une recréation qui donnera aux contes arabes leur vocation universelle. Nous repérerons, avec le premier groupe, les effets de cette machine à conter sur deux écrivains européens de langue française (le Polonais Potocki, l'Anglais de Beckford). Et nous révélerons, avec le second groupe, comment les Mille et une nuits sont, avec les Mémoires de Saint Simon, l'un des deux modèles réclamés par Proust pour l'élaboration de sa Recherche....
textes :
Consulter les traductions d’Antoine Galland (Les Mille et une nuits, GF) et du Docteur Mardrus (Laffont, « Bouquins »)
Marcel Proust, Le Temps retrouvé¸ Gallimard, (« Folio »)
3) Récits modernes (M. Labia)
Deux génies inquiets et inventifs : Melville (1819-1891) trouve tardivement sa place au moment même où Akutagawa (1892-1927) inscrit la littérature japonaise dans l’universalité moderne.
textes :
Melville, Benito Cereno, Flammarion (« GF »)
Akutagawa Ryonosuke, Rashomon et autres contes, Gallimard/Unesco (« Connaissance de l’Orient »)
b) LLLCX500 : Étude d’un texte en langue étrangère et ancienne
au choix :
1) LLLIC571 : Étude d’un texte en langue étrangère et ancienne A (Mme Rajkumar, M. Zard)
Récit onirique, fantastique, érotique, La Nouvelle rêvée (1925) combine l’exploration du monde intérieur (l’intimité d’un couple, le monde de l’inconscient, les fantasmes d’amour et de mort) et le récit du voyage initiatique d’un jeune médecin dans la nuit viennoise. Le désir, la mort, le mensonge, la crise de l’identité : toutes les obsessions d’Arthur Schnitzler, le romancier en lequel Sigmund Freud reconnaissait son « double », se retrouvent dans cette longue nouvelle, dont on examinera également la version cinématographique qu’en donne Stanley Kubrick dans sa dernière œuvre (Eyes wide shut).
texte : Arthur Schnitzler, La Nouvelle rêvée, trad. Philippe Forget, Le Livre de poche (n°3358) (le texte original sera fourni en classe).
Mme Rajkumar prendra en charge un groupe, M. Zard deux groupes. Ce cours fait aussi l’objet d’un enseignement COMETE.
2) LLLIC572 : Étude d’un texte en langue étrangère et ancienne B
La famille d’Œdipe dans le théâtre de Sophocle : Œdipe-Roi, Œdipe à Colone, Antigone. (Mme Gély)
La première de ces trois pièces était considérée par Aristote comme une tragédie parfaite : elle montre l’enquête d’Œdipe sur son propre passé, la découverte de son identité, de ses crimes — inceste et parricide —, puis sa brutale déchéance. Dans la deuxième, Œdipe plaide sa cause devant ses filles Ismène et Antigone, son fils Polynice, son beau-frère Créon, et le roi d’Athènes Thésée, alors que commence la lutte des frères ennemis. Dans la troisième Antigone se dresse au nom des « lois non écrites » devant l’arbitraire du pouvoir.
L’étude (en traduction) de ces trois tragédies sera l’occasion d’aborder la spécificité du théâtre antique, mais aussi de les confronter à leurs interprétations politiques, morales et psychanalytiques et à leurs nombreuses réécritures modernes.
Sophocle, Tragédies complètes, trad. Paul Mazon, coll. « Folio classique » n°360
LLLUF 530 : Langue française
LLSDL 518 : grammaire 3
Comment expliquer que « Qu’est-ce qu’il pleut » soit compris comme une exclamation mais « Qu’est-ce qu’il veut » comme une question ? Pourquoi certains analysent-ils « quand mon ami se moque de moi » comme une subordonnée circonstancielle dans « Je me désole quand mon ami se moque de moi » mais comme une subordonnée d’interrogation indirecte dans « Je me demande quand mon ami se moque de moi » ? L’objectif de ce cours est d’apprendre à construire des définitions rigoureuses de ce que la grammaire appelle traditionnellement les « types de phrase » (déclaratif, interrogatif, impératif, exclamatif) d’une part, les « propositions subordonnées » d’autre part.
Contrôle continu
Les modalités précises sont définies et planifiées dès le début du semestre par l’enseignant. L’étudiant devra obtenir un minimum de trois notes correspondant à des activités variées telles que : compte rendu de cours ou entraînement au traitement d’une question de cours, exercice en classe ou à domicile, compte rendu oral ou écrit d’une lecture, épreuve en classe en temps limité et sans documents, travail de recherche.
Références bibliographiques
Annie Delaveau, Syntaxe : la phrase et la subordination, Paris, Armand Colin, 2001, pages 77-116 (chapitre 6 : « La subordination » et chapitre 7 : « Typologie des relatives »).
Danielle Leeman, La phrase complexe : les subordinations, Bruxelles, De Boeck-Duculot, 2002, pages 15-42 « « Définition de la phrase ») et pages 43-68 (« La phrase complexe »).
Jean-Claude Milner, Introduction à une science du langage, Paris, Le Seuil 1989, (deuxième partie, chapitre IV, pages 357-408).
Claire Blanche-Benveniste, Approches de la langue parlée en français, Paris & Gap, Ophrys, 1997.
Accompagnement de l’étudiant
Un résumé des cours, avec des exercices corrigés et des textes de lecture, sera mis à la disposition des étudiants, spécialement ceux qui sont inscrits à l’examen (« contrôle dérogatoire »).

LLLUC540 : Programme transversal au choix
a) LLLIF574 : Programme transversal A
Les genres en littérature populaire (M. Letourneux)
Roman policier, roman d’aventures, science fiction, littérature sentimentale… La littérature populaire privilégie les récits de genre : les lecteurs comme les auteurs pensent les récits dans la perspective d’ensembles plus vastes (dépassant parfois la frontière d’un seul média), et affectant leur relation à l’œuvre. Dès lors, les genres fictionnels imposent un modèle d’écriture et de lecture spécifiques : d’un côté, l’œuvre s’écrit sur une intrigue et des thèmes préalables, et selon un style en partie prédéterminé. A cette stéréotypie auctoriale répond une lecture sérielle, qui engage une relation particulière à la vraisemblance et un jugement de goût fort éloigné des modèles littéraires canoniques. Lecture et écriture imposent d’interroger de façon originale l’esthétique des œuvres qui ressortissent du genre. Nous nous appuierons sur un large corpus d’œuvres et d’extraits d’œuvres tirés de genres divers (roman d’aventures, roman policier, récit sentimental, mais aussi, pourquoi pas, western, littérature d’horreur, etc.) afin d’étudier les différents cas de figures de ce vaste champ de la littérature populaire.
b) LLLIF575 : Programme transversal B
Écriture de soi  et autoportrait (M. Clerc)
Ce cours se veut une introduction aux grandes problématiques esthétiques de l’autobiographie sous ses formes les plus diverses. Conçu comme cours transversal, croisant époques, genres et média divers axés autour de l’écriture de soi , il se propose d’étudier deux œuvres contemporaines :
Hervé Guibert, Mes parents, Gallimard, 1986 « Folio » n° 2582
Sophie Calle, Des histoires vraies, Actes Sud, 1994.
Le texte critique de référence est Le Pacte autobiographique de Philippe Lejeune (éd du Seuil, 1996).
c) LLLIF576 : Programme transversal C
Le projet réaliste dans le roman aux xixe et xxe siècles : enjeux et marges (Mme Julien)
Le cours se proposera de revisiter quelques grands textes théoriques (préfaces, articles critiques, textes-manifestes, extraits significatifs de correspondances) qui permettent de saisir la continuité d’un projet réaliste dans le roman au xixe siècle et dans la première moitié du xxe siècle : textes de Stendhal, Balzac, Flaubert, Les Goncourt, Champfleury, Zola, Maupassant, Romains, Lukacs , Céline, Aragon (extraits photocopiés). La réflexion prendra appui sur trois œuvres romanesques (Balzac, Zola, Céline), il s’agira de s’interroger sur les constantes et les modulations du projet réaliste et de montrer comment les romanciers au programme débordent ; un tel projet et lui donnent un éclairage singulier : culte de l’individu et philosophie de l’énergie chez Balzac, violence satirique et chant de la folie charnelle chez Zola, sens du comique outré dans la mise en scène de la société contemporaine et poésie de la modernité chez Céline.
Textes d’appui :
Balzac, Le Père Goriot (1835), Le Livre de poche
Zola, La Curée, (1872), Gallimard, « Folio classique »
Céline, Voyage au bout de la nuit, (1932), Gallimard, « Folio classique »
ou
Linguistique et littérature (M. Bouquet et M. Clerc)
Cet enseignement, assuré par un professeur de linguistique et un professeur de littérature, a pour ambition de rapprocher deux disciplines et deux types de méthode autour d’un même objet, le texte littéraire.
Le cours a pour objet une introduction à l’analyse linguistique du texte littéraire. Il sera conjointement assuré par un stylisticien et par un linguiste, dans le but de montrer comment une réflexion sur le langage « en lui-même » (point de vue du linguiste) et une réflexion sur l’objet littéraire (point de vue du stylisticien) peuvent s’articuler étroitement. Après une introduction générale sur la problématique des genres textuels en linguistique et en littérature, des analyses seront menées sur des textes appartenant à des genres divers et à des époques diverses.
Textes :
Bakhtine, M : « Les genres du discours », Esthétique de la création verbale, Paris, éd Gallimard, 1984 (pp 265-308).
Benveniste, E : « Les relations de temps dans le verbe français », Problèmes de linguistique générale, I, Paris, éd. Gallimard (coll Tel), (pp 237-250).
Combe, D : Les genres littéraires, Paris, (Hachette Supérieur), 1992
Gardes-Tamine, J : La Stylistique, Paris, éd. Armand Colin, 1988.
Maingueneau, D : Eléments de linguistique pour le texte littéraire, Paris, éd. Dunod, 1993.
Rastier, F : Arts et sciences du texte, Paris, PUF, 2001.
LLLUC550 : Langues
LLLUC560 : Parcours
1) LLLPA561 : Parcours général et mineures (6 ECTS)
LLLCX567 : renforcement disciplinaire (3 ECTS)
Le choix est proposé entre « Lecture d’une œuvre » (deux programmes), « Histoire des idées » (un programme), « Littérature pour la jeunesse » et « Ancien français ». Cette dernière option est vivement recommandés aux étudiants désireux de se présenter au CAPES ou à l’Agrégation de Lettres modernes. On ne peut évidemment pas choisir un enseignement déjà validé au semestre 3.
a) LLLIF371 : Lecture d’une œuvre
au choix :
1) Nadja d'André Breton (Gallimard, coll. "Folio").
Livre emblématique du surréalisme, Nadja explore le merveilleux au cœur même de la vie. Suscités par la rencontre, les signes se lèvent dans la ville et dessinent un destin poétique héritier des errances nervaliennes. Refusant délibérément la ligne romanesque, le livre malmène les genres littéraires, s'ouvre à toutes les ruptures d'une écriture en proie à la fascination des objets et fidèle, dans ses détours, aux hasards de la ville. Lecture complémentaire : Fin de Copenhague, de Guy Debord et Asger Jorn (éditions Allia).
2) Tristan et Iseut (Mme Demaules)
D’origine incertaine, plongeant ses racines dans des récits mythologiques celtes, combinés à des motifs antiques et orientaux, l’histoire de Tristan et Yseut est devenue une légende européenne dès le Moyen Âge, puis un mythe de l’amour passion, sans cesse remodelé par la culture occidentale jusqu’à nos jours. Ce cours propose d’étudier les textes français les plus anciens de cette légende : les romans de Thomas et de Béroul. La perspective adoptée sera à la fois littéraire et linguistique. Des points fondamentaux de la grammaire médiévale en morphologie, syntaxe et sémantique seront abordés pour favoriser l’accès au texte d’ancien français. Ce cours est plus particulièrement destiné aux étudiants projetant de préparer les concours du Capes et de l’Agrégation.
Édition
Tristan et Iseut, Les poèmes français, La saga norroise, Textes originaux et intégraux présentés, traduits et commentés par Daniel Lacroix et Philippe Walter, Paris, Le Livre de Poche, coll. Lettres Gothiques, n°4521, 1989
Orientations bibliographiques :
Baumgartner (Emmanuèle), Tristan et Iseut. De la légende aux récits en vers, Paris, P. U. F. , coll. Études littéraires, 1987
Rougemont (Denis de), L’Amour et l’Occident, Paris, Plon, 1972, repris par Christian Bourgois éditeur, coll. 10/ 18, 1979
Thomasset (Claude) et Ueltschi (Karin), Pour lire l’ancien français, Paris, Armand Colin, coll. 128, n°43, 2004
Mode de contrôle :
Un commentaire composé et un questionnaire grammatical en devoir à la maison ; un partiel en deux heures, avec usage du texte, comportant un commentaire de texte et un questionnaire grammatical.
b) LLLIF372 : Histoire des idées
Humanisme et Réforme au xvie siècle
Le cours est une introduction à l’histoire culturelle et religieuse du xvie siècle. Le programme d’œuvres et de textes critiques sera indiqué au début du cours.
c) LLLIF373 : Littérature pour la jeunesse
Initiation à la littérature pour la jeunesse (M. Letourneux)
Album, romans illustrés, abécédaires, livres-jeux et livres à tirettes… la variété des formes, des objets, des pratiques d’écriture et de lecture témoigne de la richesse de la littérature de jeunesse, mais elle laisse deviner également l’étude plus complexe que ce que les ouvrages, et leurs destinataires, pourraient laisser croire au premier abord. Cette richesse et cette complexité contraignent ceux qui l’étudient à s’adapter sans cesse à cet objet-livre qu’ils tiennent entre les mains, à se demander quels sont ses enjeux, à qui il s’adresse réellement, comment s’expliquent les choix de l’auteur et de l’éditeur etc. S’intéresser à la littérature de jeunesse, c’est se tourner vers un champ d’analyse fort différent de ce qu’offrent habituellement les études littéraires.
Les livres se destinent à des lecteurs spécifiques, et offrent par là-même des modèles d’écriture spécifiques et, en retour, des pratiques de lecture particulières (lecture à plusieurs, à haute voix, sociabilisée, déchiffrement mixte du texte et de l’image etc.) ; rédigées par des adultes, les œuvres reflètent aussi à chaque époque la vision particulière qu’a la société de l’enfance : le destinataire construit le texte, mais est également construit par lui. Pour toutes ces raisons, la littérature pour la jeunesse a généré des formes particulières dont il faut tenir compte pour bien en saisir la spécificité, dans une perspective qui se voudra littéraire, en évitant les écueils de la pédagogie ou de la psychologie.
Ce cours se veut adapté aux étudiants se préparant au professorat des écoles et aux métiers en relation à l’enfance, comme à ceux qui sont curieux de pratiques d’écriture marginales et contraintes. C’est pouquoi, loin de se centrer sur un seul aspect des ouvrages pour la jeunesse, il s’appuiera sur un important corpus, allant de l’imagier au roman pour préadolescents, afin de donner aux étudiants la vision la plus large possible de ce type de littérature.
d) LLSDL567 Ancien français (Madame Croizy-Naquet, Madame Weill)
Cet enseignement constitue le second niveau d’apprentissage de l’ancien français. Il vise à approfondir les connaissances dans la double perspective de la lecture courante des œuvres médiévales et d’une approche linguistique réfléchie. Il prépare aux épreuves d’ancien français des concours de l’enseignement secondaire (CAPES et Agrégation).




b) LLLCX568 : Mineures
3 ECTS à choisir dans la liste de disciplines figurant sur le tableau ci-dessus
2) LLLPA562 : Parcours professeur des écoles
a) MLE5FOM3 et MLESTA3 Problématiques d’apprentissage et observation de classe sont assurés par le SUFOM ; ces enseignements comportent un stage de 24 h dans une classe et 18 h de T.D. consacrés à l’exploitation du stage
b) LLLIF561 : Lectures pour l’école 1
L’album ou les dialogues du texte et de l’image (M. Letourneux)
Une part importante de la littérature de jeunesse destinée aux plus jeunes ne répond que très imparfaitement aux habitudes de la lecture littéraire, dans la mesure où, destinée à un public ne sachant lire, elle s’efforce d’associer constamment texte et image, oralité et écrit, récit dirigé et pratiques ludiques de la fiction. Dans ce domaine, les techniques offertes par les albums pour la jeunesse, récits largement illustrés au texte parfois marginal, témoignent d’une grande inventivité et d’une surprenante variété. Leur étude impose de convoquer des techniques d’analyse spécifiques, dans le domaine des arts graphiques et de la narratologie, mais aussi dans celui du jeu et des activités ludiques, afin de décrire une relation à l’œuvre différente de celle que l’on rencontre dans la littérature traditionnelle. Pour illustrer les contraintes de cette écriture et de cette lecture caractéristiques, nous nous appuierons sur un grand nombre d’auteurs et d’albums, afin de présenter un panorama le plus large possible des pratiques d’écriture.
3) LLLPA563 : Parcours professeurs des collèges et lycées
a) MLC5STAL Problématiques d’apprentissage et observation de classe en Lettres. Cet enseignement dispensé par le SUFOM est constitué d’un stage d’observation de classe dans le second degré (24 h) et de 18 h de TD consacrées à l’exploitation du stage.
b) LLSDL567 Ancien français (Mme Weill, Mme Croizy-Naquet)
Cet enseignement constitue le second niveau d’apprentissage de l’ancien français. Il vise à approfondir les connaissances dans la double perspective de la lecture courante des œuvres médiévales et d’une approche linguistique réfléchie. Il prépare aux épreuves d’ancien français des concours de l’enseignement secondaire (CAPES et Agrégation).
4) LLLPA564 : Parcours FLE
Les enseignements sont assurés par le département de Sciences du langage :
LLSDL576 : Didactique des langues étrangères
LLSDL577 : Apprentissage réflexif d’une langue
LLLUC570 : Enseignement libre
Seuls les enseignements qui figurent dans la liste des enseignements libre pourront être choisi par les étudiants.
Semestre 6
LLLUF610 Littérature française O6 ECTSLLLIF611 Littérature française du xviie siècle326hLLLIF612 Littérature française du xviiie siècle326hLLLUF620 Litt. et cultures comparéesO6 ECTSLLLIC621 Littérature comparée326hLLLCX600 Étude d’un texte en langue étrangère et ancienneX(1.1)319h30LLLIC671 Étude d’un texte en langue étrangère et ancienne ALLLIC672 Étude d’un texte en langue étrangère et ancienne BLLLIC673 Étude d’un texte en langue étrangère et ancienne CLLLUF630 Langue françaiseO3 ECTSLLSDL668 Stylistique 3 (Analyse linguistique des textes)326hLLLUC 640 Programmes transversal Au choixX(1.1)3 ECTSLLLIF474 programme transversal A326 hLLLIF475 programme transversal B326 hLLLIF476 programme transversal C3 26 hLLLUC650 LanguesO3 ECTS( LLLCX601 LatinX(1.1)1,519h30LLLAT252 Latin perfectionnement 21.526 hLLLAT253 Latin, lecture de textes 21.526 hLLLAT455 Littérature latine 1.526 h LLLAT654 Approches linguistiques du latin 21.526 hLLLAT655 Lettres et civilisation latines 21.526 h( LLLCX602 Langue vivante1,519h30LLLUC660 ParcoursX(1.1)6 ECTSLLLPA661 Parcours Général et mineureX(1.1)LLLCX665 Mineures et renforcement disciplinaire LLLCX666 renforcement disciplinaire LLLIF478 Lecture d’une oeuvre326 hLLLIF479 Histoire des idées326 hLLLIF477 Littérature pour la jeunesse326 hLLSDL669 Grammaire et stylistiqueLLLCX661 MineuresLLLCX613AS3LLLCX614 LC3LLLCX615 Histoire3LLLCX616 Philosophie, 3LLLCX617 Sciences du langage3LLLCX618 LLCE3LLLPA662.Parcours PEOMLE6RL411.5MLE6RM421.5LLLIF661 Lire pour l’école 23 26 hLLLPA663 .Parcours PCLOMLC6PCL4 Sufompcl3LLSDL669 Grammaire et stylistique3 26 hLLLPA664 Parcours FLEOLLSDL671 Didactique du français langue étrangère3LLSDL679 Linguistique pour le FLE3LLLUC670 Enseignement libre3 ECTSLLLUF610 : Littérature française
a)LLLIF611 : Littérature du xviie siècle : Morale et gaieté
Dans les Fables comme dans Les Caractères, La Fontaine et La Bruyère se révèlent des observateurs aigus de la société de leur temps. Cette peinture lucide de l’homme du siècle et, au-delà, de la condition humaine en général, ils l’effectuent l’un et l’autre avec l’arme privilégiée du rire, voire de la satire.
En travaillant sur les Livres 7 à 12 des Fables et sur les Chapitres 1 à 9 des Caractères, nous nous interrogerons sur cette double vocation – didactique et divertissante – de leur écriture.
À partir de ces deux exemples, nous réfléchirons plus largement à l’articulation entre littérature et morale, sensible dans bon nombre de textes du dernier tiers du xviie siècle, À travers la forme poétique (La Fontaine) et celle de l’essai (La Bruyère), nous examinerons également le lien entre cette intention morale et le choix d’une forme brève ou coupée. L’étude complémentaire des Maximes et Réflexions diverses de La Rochefoucauld nous permettra d’approfondir cette analyse.
Textes au programme :
La Fontaine, Fables, Livres 7 à 12, éd. G-F
La Bruyère, Les Caractères, Chapitres 1 à 9, éd. Le Livre de Poche n° 1478
Lectures complémentaires :
La Fontaine, Fables, Livres 1 à 6
La Bruyère, Les Caractères, Chapitres 10 à 16
La Rochefoucauld, Maximes et Réflexions diverses
b) LLLIF612 : Littérature du xviiie siècle
Regards de l’autre
« L’autre » est souvent dans la littérature des Lumières cet étranger de convention qui porte sur la société (dont il est le paradoxal fruit) un regard faussement naïf, absolument critique. Les personnages fictionnels de Montesquieu ou Voltaire sont beaucoup plus que des figures derrière lesquelles s’abriteraient des philosophes malins : ils incitent ces derniers à interroger leurs propres convictions, à s’examiner « soi » en se pensant « autre ». Rousseau, du sein d’un isolement à la fois subi et revendiqué, va conduire à la limite ce profond sentiment d’altérité indissociable de la conscience de soi, et en faire la source d’un nouveau genre littéraire.
textes :
Voltaire, L’Ingénu (éd. René Pomeau, GF n° 858, avec La Princesse de Babylone)
Rousseau, Les Rêveries du promeneur solitaire (éd. Erik Leborgne, GF Dossier n° 905)
Lecture complémentaire: Montesquieu, Lettres persanes (éd. Jean Starobinski, folio)
Respecter les éditions demandées.
LLLUF620 : Littératures et cultures comparées
a) LLIC 621 : Littérature comparée
au choix
1) Récits labyrinthiques du xxe siècle (Mme Dancourt)
Immémoriale et mystérieuse, la figure du labyrinthe a attiré de nombreux investissements symboliques dans les champs culturels les plus divers: art rupestre, mythes, jeux, pavements d'églises, art des jardins... C'est le récit qui en Occident au xxe siècle a radicalisé les usages les plus ludiques et les plus complexes de cette figure sans cesse réactivée, d'un roman d'apprentissage comme Portrait de l'artiste en jeune homme de Joyce aux paraboles détraquées de Kafka ou aux « fictions » déconcertantes de Borges.
Textes :
Joyce, Portrait de l'artiste en jeune homme (Folio n°2432)
Kafka, Le Terrier in Un jeûneur et autres nouvelles (Flammarion, « GF » n°730)
Borges, deux nouvelles de Fictions (Gallimard, Folio n°614 ou Folio Billingue n°43)
John Barth, Perdu dans le labyrinthe (texte fourni)
2) Figures de l’Autre, fanatisme et tolérance au théâtre (M. Zard)
Ces trois pièces éminemment polémiques peuvent se prêter à une double grille interprétative. La première, historique, montrerait le passage de stéréotypes haïssables à une appréhension humaniste et tolérante de « l’autre homme » : au portrait d’un juif en usurier monstrueux (Shylock), au portrait du Prophète en pervers meurtrier (Mahomet), comment ne pas opposer les deux sages (Nathan, le juif, et Saladin le musulman) que Lessing met en scène ? Mais cet éclairage historique ne doit pas dispenser d’une autre lecture : celle qui montrerait que, par delà les caricatures et les préjugés, s’élabore, chez les trois auteurs, une méditation, tâtonnante et parfois contradictoire, sur l’unité humaine, sur les rapports entre le même et l’autre, sur les sources du fanatisme et les conditions possibles de la coexistence, qui n’a rien perdu de sa profondeur.
Shakespeare, Le Marchand de Venise/The merchant of Venice (v. 1598), trad. de Jean Grosjean, édition bilingue, Flammarion (« Garnier-Flammarion », n°845)
Voltaire, Le Fanatisme ou Mahomet le prophète ((1741), in Zaïre, Le Fanatisme, Nanine, Le Café, éd. de J. Goldzink, Flammarion (« Garnier-Flammarion », n°1184)
Lessing, Nathan le Sage (1779), trad. Robert Pitou, éd. bilingue, Flammarion (« Garnier-Flammarion », n°994)
3) Jeunesse, vieillesse (M. Labia)
Au tournant du siècle, le Triestin Svevo (1861-1928), sujet des Habsbourg, et le Japonais Sôseki (1867-1916), dans l’ère Meiji, sont aux prises avec la conscience malheureuse et le moi insauvable.
Textes :
Italo Svevo, Senilità, Points Seuil
Natsume Sôseki, Sanshiro, Connaissance de l’Orient, Gallimard/Unesco
4) Visages de Caïn au xxe siècle (Mme Parizet)
On connaît bien la figure du Caïn romantique, que Byron et Hugo, pour ne nommer qu’eux, ont rendu célèbre. Un Caïn révolté, un Caïn racheté parfois, au point même que, de son frère Abel ou de lui, on ne sait plus clairement qui est l’ange, et qui la bête. Mais Caïn devient ensuite, à partir des années 1910, une figure de la modernité, comme l’a si bien montré Véronique Léonard-Roques (Caïn, figure de la modernité, Paris, Champion, 2003). C’est à cette figure que l’on s’intéressera ici, en étudiant la nouvelle de Conrad, texte court mais essentiel dans l’histoire du mythe, et le roman de Hesse.
textes :
Joseph Conrad, The secret sharer [1910], traduction française dans Amy Foster. Le Compagnon secret, Flammarion, « Garnier-Flammarion »
Hermann Hesse, Demian. Die Geschichte von Emil Sinclairs Jugend, [1919/1920]. Demian, traduit de l’allemand par Denise Riboni, traduction revue et complétée par Bernadette Burn, « Le Livre de poche » n° 5300
b) LLLCX600 : Étude d’un texte en langue étrangère et ancienne
au choix :
1) LLIC671 (M. Reibel)
Œuvre de référence : Goethe, Faust (Folio théâtre N°26).
Ce cours abordera le premier Faust de Goethe sous un triple angle historique, mettant en évidence la façon dont ce texte s'inscrit dans l'histoire du mythe de Faust et dans le propre parcours de Goethe ; dramaturgique, en étudiant notamment la construction séquentielle et l'influence de l'épique sur le dramatique ; esthétique enfin, en interrogeant la portée de la figure faustienne. L'étude de passages précis viendra étayer chaque développement
2) LLLIC672 : Étude d’un texte en langue étrangère et ancienne A (Mme Leichter-Flack)
Introduction à l'œuvre de Dostoïevski, par l'étude approfondie de l'un de ses plus célèbres romans – lecture suivie du texte, ses différentes interprétations, sa réception, ses différentes traductions et adaptations, son influence et son sillage...
Texte : Dostoïevski, Crime et Châtiment (1865), Actes Sud « Babel », traduction d’André Markowicz, 2 vol.
La connaissance du russe n'est pas nécessaire pour suivre ce cours
3) LLLIC673 Étude d’un texte en langue étrangère et ancienne C (Mme Boudant))
« Roman de formation » au titre emblématique, qui permet de réfléchir sur l’évolution du genre au xixe siècle, De Grandes espérances est bien plutôt un roman de la désillusion qui adopte pour une large part le point de vue et l’imaginaire d’un enfant confronté aux figures du mal et de la folie. C’est aussi une occasion de découvrir le réalisme visionnaire de l’un des derniers grands romans de Dickens, où l’humour et le jeu avec la langue côtoient le tableau très sombre d’une société anglaise labyrinthique.
Charles Dickens, De Grandes Espérances, traduction de CharlesBernard Derosne, revue par Jean-Pierre Naugrette, Le Livre de Poche
Le texte anglais (Great expectations, Penguin) sera fourni par extraits.
LLLUF630 : Langue française
LLSDL668 Stylistique 3 analyse linguistique des textes
Ce cours est spécialement consacré à l’analyse linguistique de textes poétiques. Outre les grands procédés rhétoriques qui organisent le discours poétique, seront en particulier examinés les principes fondamentaux de la métrique et, plus largement, de la versification : syllabation, statut de "-e", neutralisations de l’hiatus, rythme et accentuation, schémas de rimes, rapport de la syntaxe et des configurations strophiques au vu des effets de style.
Bibliographie indicative :
Aquien M., Dictionnaire de poétique, Livre de poche, 1993
Elwert Th., Traité de versification française, Klincksieck, rééd. 1993
Gouvard J.-M., la Versification. Colin, 1998
Mazaleyrat J., Éléments de métrique française, Colin, rééd. 2000
LLLUC640 : Programmes transversal
1) LLLIF474 : Écritures francophones (Mme Paravy)
Ce cours abordera les grandes problématiques liées à la notion de francophonie (problèmes de définition et délimitation, déterminismes historiques et politiques pesant sur le champ littéraire, usage de la langue française) à travers un panorama général des littératures francophones et l’étude de trois romans d’auteurs africains et antillais : Le pleurer-rire d’Henri Lopès, Les sept solitudes de Lorsa Lopez de Sony Labou Tansi et Le meurtre du Samedi-Gloria de Raphaël Confiant. Cette analyse des œuvres soulignera notamment les points de convergence thématiques des œuvres, mais aussi la diversité de ces trois écritures quant à leur représentation du monde (réaliste, carnavalesque, épique, etc.), leur rapport à la langue française et leurs choix face aux modèles littéraires européens.
Œuvres :
Lopes (Henri), Le pleurer-rire, Paris, Présence africaine, 1982.
Sony Labou Tansi, Les sept solitudes de Lorsa Lopez, Paris, Seuil, 1985, rééd. Coll. Points Seuil, 1994.
Confiant (Raphaël), Le meurtre du Samedi-Gloria, Paris, Mercure de France, 1997, rééd. Coll. Folio, 1999.
2) LLLIF475 : Farce et tragédie, de Molière au xxe siècle (Mme Picciola)
Molière, Le Misanthrope; Ionesco, Macbett 
« Cette mâle gaieté, si triste et si profonde… » : la formule de Musset ne s’applique pas seulement à Molière. Si l’on veut aller au-delà de la notion de « mélange » des tons ou des genres et dépasser une approche scolaire du classicisme, on perçoit les affinités du rire et du désespoir dans bien des œuvres où la farce et la tragédie ne se laissent plus, ou se laissent mal, distinguer.
c) LLLIF476 : Poétique du récit de rêve (M. Bouttes)
Du rôle du récit de rêve chez Racine (Athalie sera choisie comme au confluent du rêve et du mythe) à la construction du récit par « visions » dans La tentation de Saint Antoine de Flaubert, à l’idéologie onirique des Vases communicants d’André Breton, la poétique du rêve sera analysée comme fonction et comme donation de sens, comme condensation et déplacement. Au confluent du rêve et de la réalité, le rôle émotionnel du présage sera aussi examiné.
textes :
Racine : Athalie
Flaubert : La Tentation de Saint Antoine
texte d’appui : Paul Valéry : Cahiers II, Rêve (éd. Gallimard, t. 2)
LLLUC650 : Langues
LLLUC660 : Parcours
1) LLLPA661 : Parcours général et mineures
b) LLLCX665 : renforcement disciplinaire (3 ECTS) et mineures (3 ECTS)
LLLCX666 : Renforcement disciplinaire
Les étudiants ont le choix entre « Littérature pour la jeunesse », « Lecture d’une œuvre » (trois programmes proposés), « Histoire des idées » (deux programmes) et « Grammaire et stylistique ». Ce dernier enseignement est particulièrment destiné aux étudiants désireux de se préparer au CAPES ou à l’Agrégation de Lettres modernes.
On ne peut évidemment pas choisir un enseignement déjà validé au semestre 4.
LLLIF477 : Littérature pour la jeunesse
Une originalité contrainte, approches du roman pour la jeunesse
Destiné à un public d’enfants peu habitués à la littérature et qui privilégient la lecture naïve sur la lecture critique, le roman pour la jeunesse offre souvent l’exemple d’œuvres sérielles, au fond et à la formes naïfs (simplification de l’écriture, stéréotypie, généricité…) Pourtant, loin de voir leur imagination desséchée par les contraintes liées à ce lectorat peu savant, certains auteurs ont au contraire cherché à jouer avec elles, en perturbant les limites propres au lectorat enfantin. Ils ont su tirer parti de la relation du jeune lecteur avec le livre pour tenter d’offrir une littérature dans laquelle un dialogue constant s’établit avec les contraintes, à travers des efforts pour les remotiver, pour transgresser les règles, pour les pervertir de façon ludique, ou pour les parodier, dans un jeu toujours renouvelé avec le lecteur, privilégiant dans la connivence, l’invention des formes, la mise en cause des habitudes ou une dialectique faite de reprises et de variations. En nous appuyant sur un corpus d’œuvres considérées comme des classiques de la littérature de jeunesse, nous tenterons de décrire les différentes voies que peuvent suivre les auteurs pour proposer leur solution aux problèmes que pose l’idée d’une véritable littérature enfantine.
LLLIF478 : Lecture d’une œuvre
au choix :
1) Les Essais de Montaigne (coll. Livre de Poche en 3 volumes, édition 2002 de Céard et al.) – (Mme Boudou) Tous les chapitres ne seront pas étudiés en classe, mais il serait bon que soient lus les chapitres « Du pédantisme » (I, 24/25), « De l'institution des enfants » (I, 25/26), « De l'amitié » (I, 27/28), « Des cannibales » (I, 30/31), « De la conscience » (II, 5), « De l'affection des pères aux enfants » (II, 8), « Des livres » (II, 10), « De la colère » (II, 31), « De l'utile et de l'honnête » (III, 1), « Du repentir » (III, 2), « De l'art de conférer » (III, 8), « De ménager sa volonté » (III, 10), et « De l'expérience » (III, 13).
Les Essais, qui ouvrent la voie à l'écriture de soi puisque Montaigne choisit de s'y peindre « tout entier et tout nu », se présentent comme une offensive lancée contre toutes les sortes d'erreurs de jugement : préjugés, idées toutes faites ou trop rapides. On s'intéressera donc à l'exercice du jugement à l’œuvre dans la réflexion pédagogique, mais aussi devant les questions essentielles de l'ambition, de l'autorité, de la mort.
2) Marcel Proust, À la recherche du temps perdu (Mme Gosselin)
3) Ahmadou Kourouma, Les soleils des Indépendances (Paris, Seuil, 1970, rééd. Coll. Points Seuil, 1990) (Mme Paravy)
Ce cours conduira à la découverte d’une œuvre et d’un auteur majeurs de la littérature africaine d’après les Indépendances. On y étudiera notamment la question de l’hybridité culturelle de l’écrivain africain, à travers la thématique de l’œuvre, la représentation de la société malinké et de la société ivoirienne moderne, les structures narratives, l’ambiguïté énonciative, et la « malinkisation » de la langue française.
LLLIF479 : Histoire des idées
Deux intitulés seront proposés :
1°) Le roman du xxe siècle et l’histoire des idées (Mme Gosselin)
2°) Reflets de l’histoire dans la littérature française (Mme Boudou, M. Vaillant) Ce cours vise à dessiner la présence de l’histoire, en particulier de l’histoire de France, dans la littérature française, de manière à assurer, à partir du texte littéraire, une connaissance sûre des grands moments de l’histoire, et, en sens inverse, de mesurer la distance entre l’événement et l’évolution historiques, tels que les historiens d’aujourd’hui nous permettent d’y accéder, et les élaborations littéraires dont ils ont fait l’objet. Une partie du cours portera plus spécifiquement sur le xvie siècle, l’autre sur la période qui s’ouvre avec la Révolution française.
La première partie du cours s'intéressera aux relations qui s'établissent entre la littérature et l'histoire mouvementée du xvie siècle. On considèrera surtout les bouleversements que représentent l'imprimerie, la découverte du Nouveau Monde et les relations nouvelles qui relient les princes aux poètes et aux humanistes. On approfondira en particulier l'histoire des idées philosophiques et religieuses qui modifient le rapport au monde de l'écrivain du xvie siècle.
Bibliographie :
D. Ménager, Introduction à la littérature du xvie siècle, Dunod, 1997
L. Febvre, Au cœur religieux du xvie siècle, Paris, 1957
G. Gadoffre, La révolution culturelle dans la France des Humanistes, Genève, 1997
G. Skinner, Les fondements de la pensée politique moderne, trad. fr Paris, Albin Michel, 2001
LLSDL 669 : Grammaire et stylistique
Ce cours constitue une préparation spécifique à l’épreuve de stylistique des concours d’enseignement (CAPES et Agrégations). Appuyée sur des analyses lexicologiques et grammaticales, l’étude des faits de style couvrira divers genres littéraires (roman, théâtre, poésie, essai, autobiographie) et diverses époques (du xvie au xxe siècles). Il s’agira d’acquérir une compétence théorique permettant de composer en temps limité un devoir méthodique et précis.
Bibliographie indicative :
Calas F. et Charbonneau, D., Méthode du commentaire stylistique, Nathan, 2000
Herschberg-Pierrot A., Stylistique de la prose, Belin, 1993
Jeandillou J.-F., l’Analyse textuelle. Colin, 1997
Maingueneau (D.), Pragmatique pour le texte littéraire. Bordas, 1986
Perrin-Naffakh A.-M., Stylistique. Pratique du commentaire, PUF, 1989
2) LLLPA662 : Parcours professeurs des Écoles
MLE6RL41 et MLE6RM42 : enseignements dispensés par le SUFOM, destinés à apporter un complément de connaissances en Lettres et en Mathématiques en vue du concours de recrutement des professeurs des écoles.
LLLIF661 : Lectures pour l’école 2 (Mme Robic)
A partir d’une étude littéraire classique de deux comédies, L’Ecole des Femmes et Les Fourberies de Scapin, le cours envisagera aussi les possibilités d’exploitations pédagogiques du théâtre de Molière, ainsi que la variété de ses mises en scènes contemporaines.
Editions conseillées :
Molière, L’Ecole des Femmes, dans Œuvres complètes 2, ed. GF.
Molière, Les Fourberies de Scapin, dans Œuvres complètes 4, ed. GF.Le cours vise à apporter un complément de connaissances littéraires approprié à l’enseignement élémentaire. L’œuvre de départ sera Les Fourberies de S capin.
3) LLLPA663 : Parcours Professeurs des collèges et lycées
MLC6PCL4 Enseignement dispensé par le SUFOM : didactique du français dans l’enseignement du second degré, en vue du CAPES de Lettres modernes
LLSDL 669 : Grammaire et stylistique
Voir ci-dessus.
4) LLLPA664 : Parcours FLE
LLSDL671 et LLSDL679 : enseignements assurés par le Département des Sciences du langage. Pour ce parcours, il est nécessaire de choisir, au titre de l’enseignement libre, un EC de civilisation étrangère.
LLLUC670 : Enseignement libre
Seuls les enseignements qui figurent dans la liste des enseignements libre pourront être choisi par les étudiants.





AUTRES INFORMATIONS UTILES


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Paris X - Informations et orientation (S.C.U.I.O.)
bâtiment E, rez-de-chaussée, salle E14 - ( 01 40 97 75 34.
Horaires : lundi, mercredi, jeudi de 9 h à 17 h ; mardi, vendredi de 9 h à 12 h
(horaires particuliers durant les congés universitaires).
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Paris X - Emploi
bât. E, bureau salle E. 19 – ( 01 40 97 71 84.
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bât. A, 2e étage, bureaux A. 205 et 206 – ( 01 40 97 56 81 ou 76 30.
Attention : pour les relevés de notes à partir de 2002/2003 veuillez vous adresser à votre secrétariat.
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