Td corrigé Pourquoi apprendre l'espagnol - College hautefeuille pdf

Pourquoi apprendre l'espagnol - College hautefeuille

1) Pour réussir les devoirs, il est important d'avoir bien compris les leçons. ... 2) Maîtriser l'orthographe me permet d'écrire moi-même un texte sans avoir besoin ... 3) Le cours de vocabulaire m'apprend à saisir les nuances de ce que l'on me ... 4) expliquer comment j'ai résolu tel problème et pourquoi j'ai pris telle décision ;.




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ABSENCE : On ne revient pas d’une absence sans un mot d’excuse.
BIBLIOTHÈQUE : Chaque livre a sa place. On l’y remet soigneusement. En cas de doute, demander.
BONBONS : Pas de bonbons, de chewing-gum ou autre à l’intérieur du collège. On n’en achète pas pendant les récréations.
BONJOUR : Toujours en regardant la personne. À un adulte, on dit de préférence : « Bonjour, Monsieur (Madame). »
CAHIERS DE TEXTES : Instruments de travail avant tout, ils peuvent être contrôlés par le professeur : y penser au moment de la décoration!
Marquer la matière, puis le travail à faire, et la date si nécessaire.
CHARGES : Chacun prend à cœur sa charge parce qu’il s’agit de son collège.
CHEMISE : Elle se porte dans le pantalon, et non en liquette.
COULOIR : On s’y déplace calmement, sans courir ni crier.
CRAVATE : Elle est requise dans certaines occasions : Messe, photo de classe, visites à caractère officiel. La marquer et la garder dans son cartable, bien protégée, en cas de besoin. Elle se porte sur une chemise, et non sur un polo.
DÉNONCER : On ne dénonce pas un camarade. Mais on lui conseille de se dénoncer, car “faute avouée est à demi pardonnée”. Si quelque chose de grave survient (vol, violence, tentative de racket…), on doit informer la direction de ce que l’on sait : le silence, alors, est coupable.
DÉPLACEMENTS : Toujours dans l’ordre et la bonne tenue : les élèves en déplacement sont les ambassadeurs de Hautefeuille. Rester groupés, marchant à deux de front seulement (pour laisser de la place aux personnes que l’on croise), s’arrêter avant de traverser une rue jusqu’au signal du professeur. Ne pas courir, ne pas traîner non plus.
DESSINS : On ne dessine pas en cours, sauf à la demande du professeur !
DEVOIRS : Ils sont rendus le jour dit, à l’heure dite. Sinon un mot d’excuse des parents est nécessaire pour éviter le zéro ou la retenue de rattrapage. Bien les présenter : écrire au stylo à encre, tirer les traits à la règle (en rouge), soigner l’écriture. On ne rend pas un devoir raturé, on le recopie.
ENTRETIEN : Le bon état du Collège suppose l’entretien de tous : chacun doit faire un effort.
EXERCICES : Ils sont présentés dans le cahier, avec le numéro et la page de référence. S’ils ont un titre, on le recopie : cela permet de s’y retrouver. La correction faite en cours doit apparaître dans le cahier, en vert par exemple.
FERMER : Ne pas oublier de faire fermer la classe les jours de piscine, de sport ou de visite, si des élèves laissent leurs affaires dans la salle.
FOURNITURES : Chaque élève doit avoir son matériel (feuilles simples ou doubles, papier à dessin) pour la journée. S’il ne les a pas, c’est un manque de sérieux dans son travail et son organisation. Rien n’oblige un élève à devenir le fournisseur des autres.
HORAIRE : Le chargé de l’horaire, et lui seul, indique au professeur que le cours se termine dans cinq minutes, puis que le cours est fini.
LIVRES : Devant servir à d’autres, ils ne peuvent être annotés, maltraités, lancés à un camarade… Les livres doivent être couverts et étiquetés.
MATÉRIEL : On respecte le matériel collectif, car c’est un bien qui appartient aussi aux autres.
MESSE : La Sainte Messe, pour un chrétien, est le moment le plus important de la vie du Collège. On s’y prépare par la tenue (chemise et cravate), la ponctualité et le silence. Pendant la Messe, répondre et chanter avec cœur. Si un servant se trompe, le professeur peut lui faire une indication, mais les autres élèves n’interviennent pas. Après la Messe, douceur et cordialité sont de mise.
ORDINATEUR : Plusieurs sont à la disposition des élèves, ainsi que des cédéroms : manipuler avec soin ce matériel fragile.
ORDRE ou BALAI : Le chargé de l’ordre balaie la classe en fin de journée, remet les chaises en place. Chacun évite de salir la classe : taillures de crayon, restes de découpages, cartouches d’encre vides… En cours de journée, un coup de balai peut être nécessaire pour que la classe soit présentable.
PLANTES : En prendre grand soin, tant au collège que dans les lieux de récréation, c’est respecter la nature comme le travail d’autrui. Que se passerait-il si chaque élève arrachait une petite feuille d’un buisson « sans y penser » ?
PORTE : On ne se pend pas aux portes… On les ferme doucement.
PRÉSENCE : Jusqu’au dernier jour avant les vacances : c’est une manière de montrer sa cohésion avec ses camarades.
PRIÈRES : On prie ensemble à la première heure, au début de certains cours, et à l’heure de l’angélus. La prière, avant tout intérieure, demande le recueillement extérieur : on reste derrière sa chaise, on ne touche pas à ses affaires, on se tourne vers le Crucifix ou l’image de la Sainte Vierge, et on dit les paroles sans hâte, en y pensant.
PROFESSEUR : On vouvoie les professeurs et on les appelle “Monsieur”. L’obéissance, le respect, la retenue ne s’opposent pas à l’affection.
PROPRETÉ : Elle est importante pour soi et c’est une marque d’attention envers les autres. Se laver, se coiffer comptent dans la vie en société.
ROLLERS : Strictement interdits à l’intérieur de l’établissement : on les enlève à l’entrée et on les garde dans un sac spécial entreposé dans la cour.
REGARD : Très important dans les relations : on regarde la personne que l’on salue, le professeur qui vous parle ou le prêtre qui prêche.
SERVICE : Servir est beau et noble. Celui qui rend service facilite la vie des autres : il est désolant de le qualifier de “pigeon”.
STORES : Ne les manier que sur autorisation du professeur.
SURNOMS : Chacun a droit au respect de son prénom et de son nom. C’est pourquoi on évitera toute forme de surnoms entre élèves, qui peuvent faire beaucoup souffrir. Les allusions déplacées à la race et à la religion sont inadmissibles, et incompréhensibles de la part d’un chrétien.
TABLEAU : Le chargé nettoie le tableau aux intercours et en fin de journée, prépare des craies en nombre suffisant, ainsi qu’une éponge mouillée.
TRICHERIE : On ne triche pas, parce que celui qui triche n’a plus aucun moyen de connaître la vraie valeur de son travail, et installe dans la classe un sentiment d’injustice et d’impunité.
TROTTINETTES : Elles doivent être repliées dans l’ensemble des zones ferroviaires, sur tout le trajet du train ou du métro, et en gare. En ville, la prudence s’impose sur les trottoirs, et on laisse la priorité aux passants. Au Collège, on replie la trottinette en passant la porte ou la grille d’entrée.
UNIFORME : il doit être toujours propre et en bon état. Vivre en société, c’est aussi savoir porter la tenue qui correspond à l’occasion. Un élève en uniforme est élégant. Il ne se met pas en avant et se montre solidaire de ses camarades.
VOCABULAIRE : Les mots que l’on prononce révèlent le cœur : il faut combattre les gros mots, et à plus forte raison les insultes.
EXTRAITS DU


PREAMBULE : Tous ont le souci de contribuer à l’atmosphère du Collège par la qualité de leur travail, l’attention portée aux autres et le respect de l’environnement matériel.
1) Les élèves ne se rendent pas dans une classe autre que la leur sans motif.
2) Les salles de classe doivent être gardées propres, sans papier ni craie ni encre par terre.
3) Fenêtres et rideaux ne sont maniés que sur autorisation du professeur.
4) L’accès à la bibliothèque dépend d’une personne pour surveiller.
5) L’accès à l’office est interdit à toute personne non autorisée.
6) Les élèves sont soit en classe, soit en récréation, mais jamais seuls, sans motif, dans les bâtiments. Les classes sont fermées pendant les récréations et il est interdit de rester dans les couloirs (ou les sanitaires).
7) Si les élèves sont en préceptorat ou avec le prêtre, c’est à eux de récupérer le travail fait en leur absence. Ils ne peuvent s’y rendre en cas de devoir ou d’interrogation.
8) On ne court pas dans les couloirs ou dans les escaliers.
9) Les utilisateurs de trottinettes doivent être prudents et laisser la priorité aux passants.
10) Les élèves qui ne respectent pas l’uniforme feront l’objet d’un avertissement à faire signer à leurs parents pour le lendemain. En cas de récidive, ils pourront être renvoyés chez eux pour se changer sans autre préavis.
11) Les élèves n’utilisent pas d’objets de valeur ni n’apportent plus d’argent que nécessaire.
12) Ventes ou échanges d’objets sont interdits.
13) L’usage des téléphones mobiles, baladeurs et autres appareils est interdit dans l’enceinte du Collège. Leur perte ou leur détérioration ne peut être imputée au Collège.
14) Des retards répétés entraînent une sanction.
15) Le carnet de correspondance doit toujours être en possession des élèves, qui le posent sur la table à la 1ère heure de cours.
16) Copier ou tricher, de même que voler, nuit à la confiance mutuelle et fait encourir des sanctions graves.
17) L’insolence est un manquement grave au respect dû aux adultes, professeurs ou autres.
18) Tous doivent surveiller leur langage, y compris dans les récréations, les activités sportives et à la salle à manger.
19) Sont proscrites toutes violences physiques ou verbales : coups, brimades, bizutage, racket, vol, insultes, usage déplaisant de surnom.
20) Les élèves sont responsables du bon état de leur classe, du Collège et de ses abords. 

M1. Pourquoi aller en classe ?

Il serait si doux de rester éternellement en vacances ! Mais septembre revient, et il faut reprendre son cartable, s’astreindre à un horaire… Pourquoi ?
1) Le temps passe, tout simplement, et je grandis. Un jour, qui se rapproche petit à petit, je serai un adulte. Je devrai gagner ma vie, j’aurai des responsabilités. Je dois me préparer à cela.
2) Les cours me permettent de connaître ce qu’il est indispensable de savoir pour mes examens : le Bac, les diplômes de ma future profession. J’apprends aussi des méthodes de travail, qui me rendront plus efficace. Enfin, on m’enseigne les techniques pour réussir les épreuves des différents examens.
3) En classe, je progresse dans ma formation humaine : je m’efforce d’écouter les autres, d’être patient, de respecter les camarades qui ont un avis différent du mien. En travaillant, j’exerce la force d’âme, la persévérance dans le travail, j’éprouve la joie du devoir accompli, je me rends compte de l’importance des petites choses.
4) En résumé, la formation donnée au collège m’apprend à être un homme, un citoyen et un chrétien. Je dois donc en profiter au maximum.


M2. Quel est le sens de mon travail ?

1) Constituer une culture générale qui donne les moyens de réfléchir, d’avoir un jugement équilibré dans sa vie d’adulte.
2) Se former, pour pouvoir prétendre à une palette, la plus large possible, de carrières.
3) Faire face à des responsabilités familiales.
4) Avoir un métier qui réponde le mieux à mes aspirations, qui offre intérêt et variété.
5) Exercer des responsabilités dans la société.
6) Pour un chrétien, le travail est chemin de sainteté : imiter Jésus-Christ travailleur, qui a reçu une formation « scolaire » à Nazareth et a exercé auprès de son père saint Joseph la profession de charpentier, pendant trente années de sa vie.
7) Le travail est un moyen d’apostolat : une manière de parler de Dieu autour de soi, par son exemple, à ses compagnons.
8) Pour tout homme, le travail est un moyen concret de servir la société.

Voilà quelques éléments de motivation, qui peuvent aider à comprendre « à quoi servent » les heures passées sur les bancs du Collège.
M3. Pourquoi être attentif ?

1) Pour réussir les devoirs, il est important d’avoir bien compris les leçons. En classe, le professeur est là, et on peut lui poser des questions.
2) En écoutant bien en classe, on gagne beaucoup de temps à la maison, car on peut apprendre la leçon à l’avance.
3) Par oral, le professeur insiste parfois sur une idée. Cette idée reviendra sans doute dans un test ; en tout cas, elle permet de mieux comprendre la suite.
4) Les gestes du professeur, son regard, les questions des camarades font partie du cours, et sont des indications qui permettent de comprendre.
5) Le fait d’avoir toujours le crayon à la main, le cahier ouvert, sont des moyens pour rester attentif. Ainsi, je suis actif et volontaire.
6) Ecouter, regarder, noter sont trois actions qui se renforcent et permettent de mieux profiter du cours.


M4. Pourquoi suivre toutes les matières ?

Certaines matières me semblent importantes, et d’autres un peu moins. Certaines m’intéressent, d’autres moins. Enfin, certains professeurs me conviennent, et d’autres moins. Je suis donc tenté de ne pas tout « suivre ».
Toutes les matières sont, en réalité, importantes, mais toutes n’ont pas le même but.
1) Certaines me serviront à acquérir des diplômes : le français, les mathématiques, les langues, la physique, l’histoire et la géographie, la biologie (SVT).
2) Les arts plastiques et la musique éveillent mes facultés créatrices.
3) La technologie s’adresse à mon sens pratique et à mon habileté manuelle.
4) L’éducation physique développe mes aptitudes sportives.
5) L’éducation civique me permet de découvrir les lois et les institutions de mon pays.
6) Les causeries et la formation humaine m’aident à lutter pour acquérir des vertus qui feront de moi un homme accompli.
7) La formation chrétienne m’aide à approfondir ma foi.
Par ailleurs, il est important que je maintienne mon attention dans toutes les matières : si je me permets des écarts dans l’une d’elles, j’aurai plus de difficulté à me motiver pour celles dont j’ai le plus besoin. M5. Pourquoi étudier… le français ?

1) Le français est ma langue. L’essentiel des textes que je lirai et entendrai dans ma vie, ce que je dirai et écrirai sera en français.
2) Maîtriser l’orthographe me permet d’écrire moi-même un texte sans avoir besoin de me faire contrôler par autrui.
3) Le cours de vocabulaire m’apprend à saisir les nuances de ce que l’on me dit, et à m’exprimer avec la précision nécessaire.
4) La grammaire m’aide à maîtriser les règles d’accord et de construction des phrases.
5) Le cours de rédaction m’apprend à développer une idée ou un récit avec aisance.
6) Lire des textes et les expliquer enrichit ma sensibilité et ma réflexion. Résumer un livre m’aide à rassembler mes idées.
7) Apprendre des poèmes renforce la précision de ma mémoire, et les réciter avec le ton m’aide à poser ma voix.
8) Préparer un exposé m’apprend à faire une recherche dans des sources, à la résumer dans une synthèse et à la présenter agréablement sur un panneau. Je m’exerce aussi à travailler en équipe. L’oral me permet de m’exprimer devant un public.

Le français me permet de communiquer !


M6. Pourquoi étudier… les mathématiques ?

De bonnes compétences en mathématiques sont essentielles à ma réussite, autant à l’école que dans la vie de tous les jours. Comprendre les mathématiques donne de l’assurance et ouvre les portes à toute une gamme de carrières.
Je me sers des mathématiques tous les jours pour :
1) gérer mon temps et mon argent et jongler avec les nombres dans une foule de situations (par exemple pour calculer le temps nécessaire pour me rendre au travail, calculer la quantité de nourriture nécessaire pour nourrir toute la famille ainsi que le coût de cette nourriture) ;
2) reconnaître et comprendre les régularités qui sont présentes dans mon environnement et faire des prédictions à partir de ces régularités (par exemple pour prédire la durée d’un trajet en fonction de la densité de la circulation routière) ;
3) résoudre des problèmes et prendre de bonnes décisions;
4) expliquer comment j’ai résolu tel problème et pourquoi j’ai pris telle décision ;
5) utiliser la technologie (par exemple les calculatrices et les ordinateurs) qui m’aide à résoudre des problèmes.

Les mathématiques me simplifient la vie !

M7. Pourquoi étudier… l’anglais?

L’anglais est une des seules matières qui me serviront directement après ma formation scolaire, dans ma vie d’adulte.
1) 450 millions de personnes à travers le monde parlent anglais, alors que 120 millions parlent français.
2) Si j’apprends l’anglais, j’aurai plus de chances de décrocher un emploi dans les domaines suivants : informatique, armée, commerce, cadre d’entreprise, diplomatie, recherche scientifique, tourisme, hôtellerie.
3) J’aurai de meilleures chances d’avancement, de carrière et de promotion.
4) Je comprendrai les paroles des chansons anglaises.
5) Je pourrai voir des films dans leur version originale anglaise, entendre la voix des acteurs et non pas celle d’un traducteur ou d’un interprète.
6) Je communiquerai plus facilement lors de mes voyages.
7) J’aurai plus de choix au club vidéo, au cinéma, à la télévision, pour des visites guidées, des magazines, des livres, ...
8) Je poursuivrai plus aisément des études supérieures à l’université.

L’anglais est un passeport presque universel !


M8. Pourquoi étudier… la physique ?

1) La physique et les mathématiques me permettront de poursuivre des études scientifiques, et ce sont celles qui m’ouvriront le plus de carrières professionnelles.
2) Les lois de la physique sont celles du monde matériel. Elles aident mon esprit à réfléchir sur des choses concrètes, et à les mesurer de façon rigoureuse.
3) La physique permet de construire des édifices indispensables à la vie de tous les jours : immeubles, routes, ponts, tunnels… On ne pourrait les réaliser sans avoir étudié la résistance des matériaux, par exemple.
4) Toute la technologie actuelle est fondée sur les découvertes physiques : l’électricité, le téléphone, la télévision, les moteurs, l’aviation… Sans la physique, nous en serions encore à l’âge du fer !
5) La physique, c’est aussi l’avenir : la découverte de l’espace, l’exploration de l’infiniment petit, les nouvelles technologies.
6) Si je connais la physique, je peux réellement être utile aux autres.
7) Les professions qui appliquent la physique sont pratiques et produisent des réalisations durables. On y gagne bien sa vie.

La physique est nécessaire à la vie moderne.

M9. Pourquoi l’histoire-géographie ?

1) Comprendre mon cadre de vie, qui est un héritage : les coutumes, les institutions, les croyances, les habitudes de vie plongent parfois loin dans le passé.
2) Mon pays, mon continent sont aussi le résultat de conditions géographiques : le climat, le relief, la composition du sol.
3) Les monuments, les œuvres d’art sont nés dans des conditions historiques précises qui expliquent en partie ce qu’ils sont, et me permettent de mieux le comprendre.
4) En raisonnant sur les causes, souvent humaines, des situations dans lesquelles je suis, j’apprends que tout acte a des conséquences.
5) Etudier une époque du passé me permet d’imaginer les conditions de vie de mes ancêtres et de relativiser la façon dont je perçois mon existence.
6) Découvrir les pays étrangers est une autre manière d’enrichir ma réflexion, en m’apprenant comment vivent d’autres hommes.

L’histoire et la géographie me permettent de comprendre le monde passé et présent, et de préparer l’avenir.


M10. Pourquoi étudier… les Sciences de la Vie et de la Terre ?

1) La biologie est la science de la vie, et la géologie est la science de la terre. Toutes deux m’apprennent le fonctionnement de mon environnement immédiat, et de moi-même : un être vivant, merveilleusement conçu par le Créateur.
2) Les SVT me permettent de connaître les conditions de la vie terrestre, et de comprendre comment maintenir la qualité de l’environnement.
3) Je découvre les différentes espèces animales et j’apprends quelles sont leurs relations dans l’écosystème.
4) J’apprends les différents éléments dont est formé mon corps.
5) J’étudie la manière d’améliorer ma santé et mon alimentation.
6) Je comprends le fonctionnement des grands phénomènes géologiques qui peuvent bouleverser la vie humaine : éruptions volcaniques, tremblements de terre, tsunamis…
7) La biologie prépare à être médecin, c’est-à-dire à se rendre utile à la santé et à la vie des autres. Elle ouvre aussi sur d’autres professions liées à l’agriculture et à l’industrie alimentaire.
8) La géologie donne accès aux professions liées à l’environnement et à la construction des routes et des moyens de communication.

Les SVT sont des sciences très vivantes.
M11. Pourquoi l’éducation physique ?

1) J’apprends à me maintenir en forme en utilisant des moyens simples.
2) Je développe mes capacités physiques.
3) J’entretiens mon hygiène.
4) J’approfondis les règles des sports collectifs et j’apprends aussi à agir conformément à une loi extérieure.
5) Je m’exerce à me comporter correctement au sein d’un groupe, ou dans une ambiance de compétition : respecter et écouter les autres.
6) Je structure ma personnalité en mettant en pratique les consignes données par le professeur.
7) Je pratique des vertus : fair-play, force d’âme, courage, persévérance, sens de l’effort, dépassement de soi, honnêteté, loyauté…
8) En respectant les consignes de sécurité, j’exerce mon sens des responsabilités.
9) Au sein d’une équipe, j’apprends à travailler en harmonie avec les autres, à respecter les consignes, à obéir, ou même à commander, si je suis capitaine.
10) J’apprends à m’occuper utilement.

Le sport est une grande « école de vie » !


M12. Pourquoi étudier… la technologie ?

1) La technologie, dans sa partie théorique, permet de comprendre les rapports économiques qui régissent la vie moderne et le monde de l’entreprise.
2) Dans sa partie pratique, la technologie permet d’exercer l’habileté manuelle, en apprenant à réaliser un objet qui réponde aux normes d’un produit usiné.
3) Fabriquer un objet donne le goût du travail bien fait. On peut l’appliquer aux autres matières et à la vie en général.
4) Celui qui fabrique un bel objet est fier de ce qu’il a fait, il peut le montrer, c’est un succès personnel qui donne confiance en soi.
5) La technologie peut déboucher sur une profession manuelle, qui est une véritable petite entreprise aux revenus intéressants : plomberie, électricité, maçonnerie, restauration de bâtiments, menuiserie, construction de bateaux, chauffagiste, vitrerie, huisserie (portes et fenêtres), serrurerie, couverture, réparation de machines, peinture, décoration…
6) Apprendre à réparer par soi-même une machine est très utile dans la vie quotidienne.
7) Il est aussi très utile de comprendre le fonctionnement de la vie économique et du monde de l’entreprise, car cela prépare au travail professionnel.

La technologie est une matière très utile.
M13. Pourquoi étudier… les arts plastiques et la musique ?

1) Le cours d’arts plastiques m’éveille à la perception de la beauté visuelle.
2) Je découvre que je peux, moi aussi, créer une œuvre artistique, à partir de moyens simples et variés.
3) J’apprends des techniques qui permettent de réaliser une œuvre d’art.
4) Je découvre la grande variété des types d’œuvres réunies sous le terme d’arts plastiques.
5) Le cours d’Histoire de la musique me fait découvrir les traditions musicales et les sensibilités musicales du passé, qui influencent souvent la musique d’aujourd’hui, ou même sont encore actuelles.
6) L’initiation à la lecture des partitions me permet de comprendre le langage de la notation musicale.
7) Les exposés me permettent de découvrir par moi-même, à travers une recherche, des musiciens oubliés ou célèbres.
8) Les cours d’arts plastiques et de musique me donnent les bases pour approfondir personnellement mes connaissances artistiques.

Les arts plastiques permettent de comprendre et de créer de belles choses.
La musique apprend à découvrir l’univers sonore et à lire ses messages.


M14. Pourquoi étudier… la religion ?

1) Le cours de religion me permet de mieux comprendre les vérités de la foi, que je récite le dimanche dans le credo.
2) Je réfléchis aux divers commandements de la morale chrétienne et je m’applique à vivre ma foi avec cohérence.
3) J’apprends à connaître l’Histoire Sainte à travers les récits de l’Ancien Testament.
4) J’apprends à connaître la vie de Jésus et ses enseignements des Evangiles.
5) Je prie plus régulièrement Dieu, la Vierge Marie, les anges et les saints.
6) Je découvre l’Histoire de l’Eglise et la vie des saints.
7) Je comprends mieux la Messe et le cycle de la liturgie.
8) Je saisis mieux le sens des symboles religieux représentés dans les églises et les autres œuvres d’art.
9) Si je ne suis pas croyant, le cours de religion me sert de cours de culture religieuse, et me permet de réfléchir au sens de ma vie.

Les cours de religion permettent d’approfondir la foi.
M15. Pourquoi étudier… l’espagnol ?

1) L’espagnol est la deuxième langue parlée dans le monde; plus de 350 millions de personnes parlent espagnol comme langue maternelle. La demande pour apprendre l’espagnol a doublé ces 10 dernières années. Dans 15 ans il y aura 500 millions de personnes parlant espagnol dans le monde.
2) Il y a plus de 30 millions de personnes parlant espagnol aux Etats-Unis et le chiffre augmente chaque jour.
3) Chaque année plus de 55 millions de touristes visitent l’Espagne. L’Espagne est le deuxième pays visité dans le monde. La capacité de parler espagnol permet d’apprécier plus facilement tout ce que notre pays offre.
4) Elle est également l’une des langues les plus fréquemment employées pour faire des affaires et elle est l’une des langues les plus importantes lors des réunions politiques internationales.
5) L’espagnol est la langue officielle dans 21 pays et c’est une langue officielle dans l’UE, l’Unesco, l’ONU., le GATT, l’Onudi et l’U.i.t.

L’espagnol est une des langues les plus parlées dans le monde.




M16. Pourquoi étudier… l’allemand ?

1) L’Allemagne est un de nos principaux voisins, elle a avec nous une frontière commune et c’est le pays le plus peuplé d’Europe occidentale.
2) L’économie allemande est parmi les meilleures du monde, et ses échanges commerciaux sont vitaux pour l’économie française.
3) De nombreuses entreprises allemandes possèdent des agences ou des usines en France, et emploient des Français.
4) De nombreux Français vivent et travaillent en Allemagne, dans ces mêmes entreprises.
5) L’allemand est une langue très rigoureuse, qui aide à réfléchir.
6) C’est aussi une langue très poétique, dans laquelle on a écrit de très belles œuvres.
7) Les traditions régionales et nationales de l’Allemagne sont très riches et belles.

L’allemand est une des langues européennes les plus importantes.



M17. Pourquoi choisir le latin ?

1) Le latin est une aide fondamentale pour comprendre le français.
Plus de 80% des mots du vocabulaire français viennent du latin. L’orthographe française est une orthographe historique, qui s’explique autant par l’origine que par la prononciation des mots. La grammaire française elle-même est structurée par la grammaire latine.
2) Le latin est une langue logique, qui aide à réfléchir.
Pour comprendre une phrase latine, tout est dans les terminaisons, les « cas ».
L’intuition peut aider, mais tout est vérifiable. Le latin est une autre manière de cultiver la logique, complémentaire des mathématiques.
3) Le latin est une langue de culture.
Encore aujourd’hui, de nombreux domaines universitaires utilisent le latin. En biologie, en médecine, en droit, en philosophie, et aussi dans l’Église catholique, le latin est une langue indispensable : sa rigueur permet d’exprimer au mieux les vérités de la science et de la foi. Il reste une langue universelle : il existe même des sites internet en latin !
4) Le latin est la clé des langues latines : espagnol, italien, portugais, etc.
Le latin permet de comprendre beaucoup plus facilement une langue moderne de la famille des langues latines. Et même en anglais, qui n’est pourtant pas une langue latine, plus d’un tiers des mots viennent du latin.
5) Le latin donne accès à la partie « antique » de notre culture.
Une partie importante de notre culture ne peut se comprendre que par l’Antiquité : la démocratie, le droit, l’architecture et la peinture classiques, Molière, Corneille, Racine ou La Fontaine, et même les jeux olympiques ! À chaque époque, les artistes sont allés chercher l’inspiration chez les Grecs et les Romains. Et combien de maximes et de devises en latin !
6) Enfin, le latin donne des points au bac, mais n’en enlève pas.
Au baccalauréat, la note de latin n’est comptée que si elle est au-dessus de la moyenne. Et c’est une épreuve facile à réussir, puisque les textes sur lesquels on est interrogé sont des extraits préparés pendant l’année.
7) Quelle charge de travail supplémentaire donne le latin ?
Trois heures de cours par semaine, et une traduction à la maison. Les compositions de latin ont lieu tous les trimestres, mais en décalage par rapport aux autres compositions. C’est donc parfaitement supportable — et qui ne risque rien, n’a rien !

M18. Pourquoi l’uniforme ?

1) Parce que cela m’évite de chercher à me distinguer socialement par les vêtements : pas de « marque », ce qui permet à mes parents de réaliser d’importantes économies.
2) L’uniforme est assez beau, il m’aide à soigner ma tenue extérieure.
3) L’uniforme est aussi une marque de respect envers mes camarades et professeurs.
4) Il s’agit enfin de vêtements plutôt classiques, qui me préparent à la vie d’adulte.
5) Ces vêtements sont discrets, et on ne voit pas à l’extérieur qu’il s’agit d’un uniforme.


M19. Pourquoi la non-mixité ?

1) Parce qu’on se concentre mieux dans une classe homogène.
2) Parce que les différences de maturité affective des garçons et des filles sont trop sensibles dans les classes mixtes.
3) Parce que l’attitude des garçons et des filles face au travail n’est pas la même, ce qui peut parfois être décourageant.
4) Parce que la non-mixité permet aux professeurs une pédagogie plus adaptée.
5) Parce que mes parents désirent ce type de pédagogie pour moi.
6) Parce que je n’ai pas besoin de la mixité en classe, alors que je la trouve partout ailleurs.
7) Parce qu’une classe de garçons permet de vivre l’aventure d’une formidable fraternité.


M20. Pourquoi avoir créé le collège Hautefeuille ?

Les parents qui ont fondé Hautefeuille ont dû créer un collège privé, parce que les établissements existants ne correspondaient pas au type d’éducation qu’ils voulaient pour leurs enfants. En effet, il n’existait pas d’autre collège réunissant les caractéristiques suivantes :
1) L’éducation donnée par les professeurs est en continuité avec celle donnée par les parents.
2) Le préceptorat permet un suivi personnalisé de chaque élève.
3) Une formation chrétienne très solide est donnée par l’Opus Dei, dans le respect des croyances et de la liberté de chacun.
4) Les professeurs, bien que très différents entre eux, ont en commun l’esprit chrétien, et un véritable esprit d’équipe.
5) Le collège n’est pas mixte.
6) Il y a un uniforme.
7) On éduque le caractère : pour s’améliorer dans les vertus humaines, on propose aux élèves, chaque quinzaine, des objectifs positifs.
8) Le rythme de travail est régulier, on donne confiance aux élèves et le niveau est bon.
9) L’ambiance d’amitié est très forte.
M21. Comment s’intégrer ?

L’intégration est une des clefs de la réussite scolaire.
1) Dans la classe, je suis discret et de bonne compagnie. Un garçon qui ne parle pas beaucoup, mais qui observe ses camarades, et s’intéresse à eux, se fait rapidement des amis.
2) Je rends service aux autres et je sais travailler à plusieurs.
3) Je suis ponctuel, pour éviter de me faire remarquer par le Secrétariat.
4) Je respecte l’uniforme, je suis toujours propre et bien peigné, et je soigne ma tenue (chemise dans le pantalon, chaussures nouées, cravate pour la Messe…).
5) J’ai toujours mes affaires (trousse, feuilles), pour pouvoir les prêter aux autres.
6) Je n’oublie jamais mes affaires de sport ou de piscine, ce qui m’exclurait du groupe.
7) Je rends ponctuellement les enveloppes-navettes et autres documents demandés par l’administration.
8) En récréation, je ne joue pas à des jeux violents et brutaux, et je ne manifeste pas de susceptibilité en cas de défaite dans un jeu.
9) Je suis poli et souriant envers les professeurs et le personnel.
10) Je connais bien le règlement du Collège et je le respecte.
11) Je soigne ma charge matérielle de la semaine.


M22. Comment profiter du cours ?

1) Je commence le cours en ayant envie d’apprendre des choses nouvelles et utiles.
2) Si je suis chrétien, j’offre mon travail à Dieu, ainsi que mes efforts de concentration.
3) Dès le début du cours, je sors toutes les affaires nécessaires : cahier, trousse bien complète, cahier de textes sur la table…
4) Je copie le cours au rythme du professeur. Je souligne les titres dans une couleur différente, et j’encadre les mots ou expressions importants.
5) Pendant le cours, je me concentre sur ce qui est nouveau pour moi, ce que je vais devoir retenir, ce qui me sera le plus dur à apprendre. J’essaie de voir aussi ce qui me sera le plus utile pour les devoirs. Je pose des questions si nécessaire.
6) Je suis la correction des exercices avec un stylo vert, je coche les phrases réussies et je corrige les fautes, en m’efforçant toujours de comprendre pourquoi je me suis trompé.
7) J’évite les bricolages ou les bavardages.
8) Je prends très vite sur mon cahier de textes le travail à faire, avec la date et la matière.
9) Je suis très concentré pendant le cours, pour éviter d’avoir à passer trop de temps, justement, à apprendre à la maison.
M23. Quel est mon profil mental ?

1) Je suis visuel :

• J’apprends mieux les tableaux, les textes illustrés, que les phrases belles et longues.
• Je « photographie » les mots, qui viennent s’afficher, sur mon « écran » interne, avec leur orthographe.
• Ma lecture est silencieuse et rapide, sans « langage » intérieur.
• Je retiens les plans de cours écrits au tableau.
• Je situe ma leçon dans l’espace de la page, que j’ai reconstitué dans mon cerveau.
>> Pour apprendre, j’ai donc intérêt à associer le son à une image. Celle-ci peut être un symbole.

2) Je suis auditif :

• Pour apprendre, je redis la leçon à voix haute, je la « chante ».
• J’imite les tics de langage, les façons de parler du professeur.
• J’épelle les mots pour retenir leur orthographe.
• Ma lecture savoure les sonorités intérieures. Je me raconte des histoires.
• Je retiens des phrases entières de cours, que je note sans regarder au tableau (pour moi, c’est « une perte de temps »).
• J’aime à jouer sur les mots ou sur les nuances du vocabulaire.
>> Pour apprendre, je construirai donc de petites « phrases magiques », comme des slogans publicitaires de la radio, avec une rime ou une astuce verbale. Je retiendrai la règle dans sa formule précise.

3) Je suis kinesthésique :

• J’apprends en agissant : je marche, ou je fais des gestes.
• Je réécris mon cours : je prends des notes, je réalise des fiches.
• Si mes mains sont inoccupées, je suis perdu.
• Si je lis, je parle intérieurement aussi, mais pour reproduire la lecture à voix haute : je suis kinesthésique à dominante auditive.
• Ou encore, je me représente les images après avoir écrit : je suis alors kinesthésique à dominante visuelle.
>> Pour apprendre, je dois réécrire. Si je ne peux pas, il faut que je m’imagine intérieurement en train de faire quelque chose, ou que j’écrive en l’air.





M24. Comment profiter de l’étude dirigée ?

1) J’apporte toujours de quoi travailler pour m’avancer : plus je travaille en étude, moins j’aurai à faire à la maison.
2) Je sors rapidement mes affaires et commence mon travail : je donne ainsi l’exemple aux autres.
3) Je respecte le travail des autres en évitant de les distraire ou de faire du bruit.
4) Je ne bouge pas de ma place sauf si exceptionnellement le professeur m’y a autorisé.
5) Je sais qu’au bout d’environ 10 mn, le professeur n’autorisera plus les questions, afin que la classe soit silencieuse : je me mets vite au travail, pour avoir le temps de demander l’aide indispensable au professeur.
6) Si je ne comprends pas ce que l’on me demande de faire dans un exercice, je relis plusieurs fois la consigne et j’essaie de trouver sans m’avouer vaincu tout de suite.
7) Je choisis de faire un travail écrit que le professeur puisse contrôler : l’apprentissage par cœur des leçons se fera à la maison.
8) Si j’ai l’impression de n’avoir vraiment rien à faire, je cherche dans les livres des exercices supplémentaires.


M25. Comment s’organiser dans le travail à la maison ?

1) Dès le début de l’année, j’étudie mon emploi du temps, et je l’apprends par cœur. J’en affiche un bien en vue sur mon bureau.
2) Je fais bien attention aux heures qui sont différentes en fonction des semaines paires ou impaires, et je les reporte sur mon agenda, pour éviter de me tromper le moment venu.
3) En fonction de ce qu’ont annoncé les professeurs, j’établis un emploi du temps de mon travail à la maison : à quel moment il faudra apprendre telle leçon, faire tel devoir qui revient régulièrement… C’est ma grille hebdomadaire. Je l’affiche aussi.
4) Dès qu’un devoir m’est rendu, je le classe dans le classeur de devoirs. Je le relirai dès que j’en aurai le temps pour m’améliorer.
5) Mon bureau est toujours impeccablement rangé, et l’étagère de mes livres et de mes cahiers est bien classée à proximité.
6) Mes jeux sont bien rangés et non visibles, de façon à ne pas constituer une tentation.
7) Le soir, après un bref goûter, ma première tâche est de m’asseoir à mon bureau, et de regarder mon cahier de textes et ma grille.
8) Je travaille avec ma montre devant les yeux : je prévois la durée de chaque travail, et j’essaie de la respecter.

M26. Retenir les leçons
1) Pour moins me fatiguer, j’apprends déjà en classe ; pour m’y aider, je suis très attentif, j’interviens et je pose des questions. Je soigne mon cahier pour mieux retenir.
2) Je choisis les bons moments pour apprendre : le matin, ou après le goûter ; ou juste avant de dormir, si je ne suis pas trop fatigué.
3) Je me mets vite au travail, je me motive en pensant à l’interrogation, et je n’apprends pas longtemps : 30 à 45 minutes maximum, suivies d’une pause de 5 à 10 minutes.
4) Je me teste pour savoir si je suis visuel (si je retiens en fermant les yeux, en me représentant les mots ou les chiffres dans ma tête), auditif (je retiens à l’oreille, en répétant à voix haute) ou kinesthésique (j’ai besoin de gestes, d’écrire).
5) Je réécris mon cours, en résumant, pour mieux le retenir. Je fais des fiches très claires, que j’affiche sur les murs de ma chambre.
6) Je reste actif, un stylo à la main, pour apprendre vite.
7) Je retiens par cœur les mots difficiles, les chiffres et les formules précises, sans me dire qu’il suffit de connaître une idée équivalente.
8) J’imagine les questions qui seront posées, et je prépare à l’avance les réponses, pour me sentir vraiment prêt. J’essaie de retenir ces réponses.


M27. Réussir un devoir à la maison

1) Je n’attends pas le dernier moment pour faire mes devoirs. Je m’y prends à l’avance pour les planifier en fin de semaine, sur plusieurs jours, avec ma grille horaire.
2) J’essaie d’effectuer un maximum de travail au collège, pendant l’étude.
3) J’effectue mes devoirs de préférence lorsque je suis en forme.
4) Pour éviter toute fatigue inutile, avant de faire les exercices, je relis mon cours ou les chapitres du livre.
5) J’alterne travaux difficiles et travaux faciles. J’alterne aussi les matières.
6) Je fais une courte pause toutes les 50 min.
7) Si je ne trouve pas d’idée ou la solution d’un problème, après avoir cherché sérieusement, je passe à un autre sujet. Je reviens plus tard sur ce travail lorsque mes idées sont plus claires, après une nuit de sommeil par exemple.
8) Je note ce qui me semble difficile et demande au professeur des compléments d’explication.
9) Je soigne la présentation de mon devoir : le titre, mon nom, la date (avec le mois en lettres), un espace pour la note et les observations, les soulignements en rouge, bien tirés à la règle ; le sujet recopié ou collé au début ; une écriture lisible et régulière ; aucune faute d’orthographe ; des phrases soigneusement rédigées ; des paragraphes bien séparés.
M28. Réussir un exposé

1) Je choisis un sujet qui m’intéresse, et un coéquipier avec qui je pense qu’il sera agréable de travailler.
2) Je me prépare au moins trois semaines à l’avance, et je planifie sur mon agenda les différentes étapes de ma réalisation.
3) Je m’organise pour la documentation, en famille, en bibliothèque ou sur internet.
4) Je m’organise avec mon coéquipier pour diviser le travail de recherche.
5) Je commence ma recherche par un petit dictionnaire, pour bien cerner le sujet ; ce n’est qu’après que j’élargis mes sources, et je ne prends jamais de textes trop longs.
6) Je résume le résultat de ma recherche en un texte personnel d’une vingtaine de lignes.
6) Je constitue aussi des documents d’illustration pour le panneau et pour l’oral : cartes, frise chronologique, dessins faciles à reproduire, et reproductions photographiques.
7) Je conçois pour le panneau une décoration adaptée au thème, et permettant de le remplir harmonieusement.
8) Je prévois avec mon coéquipier et ses parents un horaire où nous pourrons travailler ensemble, par exemple un soir après les cours, ou un après-midi de week-end.
9) Pour l’oral, je le répète soigneusement, de telle sorte que je le connaisse presque par cœur.


M29. Préparer un DST

1) Je m’y prends plusieurs jours à l’avance.
2) Je relis mon cours en surlignant les phrases importantes. Je fais des fiches récapitulatives.
3) Je refais des exercices de niveau moyen et difficile, sans regarder la correction avant la fin.
4) Je m’imagine les questions qui seront posées et je m’exerce à bien y répondre.
5) Je m’exerce à travailler en temps limité, en posant une montre sur ma table.

M30. Préparer une composition

1) Je m’y prends une quinzaine de jours à l’avance, en libérant deux week-ends.
2) Je planifie mes révisions avec mes parents, de façon à accorder le plus de temps aux matières les plus importantes pour moi.
3) Je relis d’abord mes cours et mes fiches.
4) Je relis les appréciations de mes devoirs les plus importants, pour voir quelles sont mes fautes les plus courantes.
5) Je refais les exercices difficiles des DST du trimestre, et j’en choisis d’autres dans le livre.
6) Je me laisse un temps de détente assez long avant de me coucher, pour dégager la tension et pouvoir bien dormir, et je ne révise pas au dernier moment, sauf mes fiches.

M31. Réussir en orthographe

1) Lorsque je lis, je suis attentif aux mots nouveaux.
2) J’ai un petit dictionnaire que j’utilise fréquemment. Je recopie les mots difficiles sur mon carnet de vocabulaire (alphabétique). Le fait d’écrire est le meilleur moyen pour mémoriser.
3) Pour incruster l’orthographe d’un mot dans ma mémoire :
- Je me dis qu’il faudra le réécrire bientôt sans modèle.
- Je ferme les yeux et j’essaie de le revoir dans ma tête, si je suis « visuel ».
- Je l’épelle à haute voix, si je suis « auditif ».
4) Lorsque j’écris, je réfléchis pour retrouver la racine du mot. Je pense aux mots de la même famille (Ex : « Distrait » prend un t parce que l’on dit « distraite » au féminin).
5) Dans le doute, j’écris au brouillon avec plusieurs variantes. L’œil peut se souvenir de ce qui convient le mieux (Ex : « Dévellopement » ou « développement » ? Certains reconnaîtront la bonne écriture, « développement »).
6) Je relis systématiquement tout travail écrit, et plusieurs fois s’il est long.
7) Je fais presque chaque jour une dictée brève (deux phrases, trois lignes) ; je la corrige soigneusement, en m’efforçant de comprendre mes erreurs.


M32. Réussir en dictée

1) Lors de la première lecture
Je m’efforce de bien comprendre le sens du texte, et même de retenir certains passages à l’oral (surtout la 1ère phrase). Je prends cela comme un « jeu » : connaître la dictée avant que le professeur ne la dicte vraiment.
2) Quand le professeur dicte
a) Avec ma mémoire visuelle, je visualise les mots dans ma tête ; je visualise aussi les accords des noms, verbes et adjectifs (avec des flèches).
b) Avec ma mémoire auditive, je recherche la racine du mot. Je pense aux mots de la même famille (Ex : « Citadin » prend un C parce qu’il vient de « cité »). Je me pose des questions sur les accords.
c) Avec ma mémoire scripturaire, j’écris au brouillon avec plusieurs variantes. La main et l’œil peuvent retrouver ce qui convient le mieux (Ex : « Attraper » ou « atrapper » ? Certains reconnaîtront la bonne écriture, « attraper »).
3) Avant les relectures finales, je me relis à chaque fois que le professeur relit la phrase.
En relisant, je me pose des questions : Est-ce le bon accent ? Y a-t-il un ou deux N ? Est-ce AN ou EN ? C ou S ? Quelle lettre muette est à la fin ? Quel est le sujet ? Combien y a-t-il de... ? Est-ce un infinitif ou un participe passé ?

M33. Corriger une dictée

• Faire ce travail juste après la dictée, sous le titre « Correction ».
• En premier lieu distinguer les fautes dites « d’usage » (vocabulaire) et les fautes grammaticales (accords, règles, exceptions, confusions).
• Un même mot pourra être corrigé deux fois, pour une faute d’usage et une faute de grammaire.

1. Fautes d’usage (soulignées 1 fois)
Relever le mot, l’écrire 5 fois et donner, si possible, 3 mots de la même famille.

2. Fautes de grammaire (soulignées 2 fois)
a) Accords des verbes
Redonner le groupe sujet-verbe, expliquer l’accord, donner la personne, le temps, le mode et conjuguer le même verbe au même temps, à toutes les personnes.
b) Autres accords
Redonner le groupe à accorder, expliquer l’accord en analysant les éléments de ce groupe et rappeler la règle d’accord, avec l’aide du livre.
c) Confusions de mots
Redonner le mot exact, l’expliquer et l’analyser. Si besoin, expliquer la confusion ou donner un système pour aider à distinguer.


M34. Réussir en grammaire

1) Je suis motivé : pour moi, la grammaire est un outil fondamental pour parler et écrire correctement une langue.
2) Une partie de la grammaire concerne le vocabulaire et les familles de mots : je suis conscient d’en avoir besoin pour d’autres matières, y compris les mathématiques.
3) Je n’hésite jamais à écrire, même si je commets des fautes. On apprend aussi en se trompant, et on ne progresse pas si on ne fait rien. Plus j’utilise les règles de grammaire, plus c’est facile de les retenir.
4) J’ai près de mon bureau une grammaire adaptée à mon niveau (j’ai demandé une référence de grammaire simple à mon professeur).
5) Lorsque je ne sais pas, je recherche la solution dans ma grammaire.
6) Je coche dans la table des matières les chapitres que j’utilise, de façon à voir ce qui me pose le plus de problèmes.
7) J’apprends et je recopie à chaque fois ces règles qui posent problème. Je les illustre d’exemples.
8) Je réalise quelques fiches pratiques : les mots invariables (adverbes, conjonctions), les déterminants, les pronoms, les différentes fonctions du nom et de l’adjectif.
9) Quand j’ai un doute sur la construction d’une phrase ou d’un verbe, je vérifie toujours dans le dictionnaire.
M35. Réussir l’analyse grammaticale

1. Je me motive
a) L’analyse me sert à comprendre le sens des mots dans la phrase, et elle me permettra de maîtriser les accords.
b) L’analyse n’est pas compliquée : il suffit généralement de dire la nature du mot, son genre, son nombre et sa fonction.

2. Je connais mes natures de mots
a) La nature d’un mot, c’est ce qu’il est : nom, adjectif, verbe...
b) Je connais mes 5 listes de base :
— Prépositions : …
— Pronoms relatifs : …
— Conjonctions de coordination : …
— Conjonctions de subordination : …
— Verbes d’état : …
c) J’analyse un verbe : Infinitif, groupe, voix, forme, sens, mode, temps, personne 
3. Je connais mes fonctions de mots
a) La fonction d’un mot, c’est ce à quoi il sert dans la phrase : sujet, complément...
b) Je pose des questions :
• Pour le sujet, Qui est-ce qui ? avant le verbe.
• COD : Qui, quoi ? après le verbe.
• COI : À/de qui, à/de quoi ? après le verbe.


M36. Réussir l’analyse logique

1. Je me motive
a) L’analyse logique ou étude des propositions me sert à comprendre le sens des phrases.
b) Elle m’aidera à mieux rédiger, à construire correctement de longues phrases.

2. Je me rappelle mes bases
a) Une proposition est un groupe de mots qui a pour noyau un verbe. 
b) Indépendante : ne dépend d’aucune autre et aucune autre n’en dépend.
c) Principale : ne dépend de rien mais au moins une subordonnée en dépend.
d) Subordonnée : dépend d’une principale, intr. par un mot subordonnant.
e) Analyse d’une indép. ou princ. : nature, coordonnée ou juxtaposée.
f) Analyse d’une subordonnée : nature, introduite par (tel mot) et fonction.

3. Je distingue mes subordonnées
— la sub. relative (intr. par un pronom relatif ; elle est compl. de l’antécédent)
— et la subordonnée conjonctive (introduite par une conjonction de subordination) ;
— la sub. conj. complétive (introd. par la conjonction que ; COD ou COI, parfois sujet)
— et la sub. conj. circonstancielle (introd. par les autres conjonctions de subordination).

M37. Bien expliquer un texte

1) Je lis le texte en entier, tranquillement, en essayant de le comprendre. Si je peux, je le lis à voix haute, avec le ton, pour m’en imprégner.
2) A la fin de ma lecture, je me pose des questions simples : qui, où, quand, comment ? Quelle est l’atmosphère du texte ? Qu’ai-je découvert, que puis-je retenir ? Ce texte m’a-t-il plu et pourquoi ?
3) Je lis la question en entier avant d’y répondre. Je vérifie, en particulier, si elle contient une ou deux questions.
4) Je réponds en reprenant la question, avec une phrase rédigée, au vocabulaire soigné, comprenant sujet, verbe et complément.
Ex. : Où se passe l’action de ce texte ?
L’action de ce texte se passe en Provence.
5) Une réponse commençant par « oui » ou par « non » doit être prolongée par une phrase d’explication.
6) Dans ma réponse, je cite entre guillemets les passages du texte qui me permettent de justifier.
Ex. « Nous étions à côté de Marseille. »
7) En citant, je donne la référence du texte : le numéro de la ligne ou du vers, entre parenthèses.
Ex. (l. 37 ou v.37)
8) Je relis la question avant de passer à la suivante, pour voir si ma réponse est appropriée et complète.
9) Je relis aussi ma réponse, pour vérifier la rédaction, le vocabulaire et l’orthographe.


M38. Devenir un bon lecteur

1) Je lis d’abord par plaisir : j’ai le choix des genres (contes, aventure, policier, science-fiction, romans historiques…).
2) Si un livre ne me plaît pas, je saute des passages ou j’en change. Chacun ses goûts, rien ne m’oblige à lire les livres des autres ; mais j’en trouve toujours un qui m’intéresse.
3) J’essaie surtout de comprendre ce que veut dire l’auteur, de partager ses émotions.
4) Je lis beaucoup, car plus je lis, plus la lecture devient facile.
5) Je réserve à la lecture un peu de temps chaque jour, ce qui me permet de progresser.
6) La lecture m’enrichit : j’acquiers des connaissances, je comprends mieux les devoirs, je peux travailler seul, je travaille plus vite, je suis plus concentré…
7) J’apprends à sélectionner mes informations : dans une recherche, je vais à la table des matières.
8) Je suis actif dans ma lecture : j’imagine, je me demande quelle sera la suite…
9) Si je découvre un mot nouveau, j’essaie de connaître son sens précis.
10) Je m’efforce de lire rapidement pour ne pas me lasser.
M39. Introduire et conclure

1. De quoi s’agit-il ?
a) Ce sont des paragraphes à part (alinéa de 2 carreaux), séparés du développement par un astérisque. Longueur : 4 à 8 lignes chacun.
b) Buts : l’introduction fait entrer le lecteur dans le récit ; la conclusion l’aide à en sortir.

2. Contenu de l’introduction
a) Rappel du sujet : le correcteur est censé ne pas connaître le sujet. Le reformuler avec mes propres mots.
Ex. : (Sujet : Ta soirée de Noël de l’an dernier)
« J’aime beaucoup fêter Noël en famille. Voici la façon dont j’ai célébré cette fête l’an dernier. »
b) Présentation des personnages : un ou plusieurs personnages apparaissent.
c) Situation initiale : le début du récit.

3. Contenu de la conclusion
a) La fin de l’histoire : « Il devint chevalier. »
b) Une pensée ou morale : « Il avait appris que rien de grand ne s’obtient sans effort. »
c) Une ouverture sur l’avenir : « Plus tard, cette aventure resterait gravée dans sa mémoire avec des traits de feu. »


M40. Réussir une rédaction

1) Je lis attentivement le sujet, deux ou trois fois, pour le comprendre. Je le recopie, pour me l’approprier. Je souligne les mots importants.
2) Le sujet comporte-t-il des aspects historiques, géographiques ou techniques ? Je fais une recherche pour m’éclaircir l’esprit, et je note les noms propres et les dates.
3) Le héros : je fais une « fiche de renseignements » sur lui : nom, époque, situation de famille, métier, caractère.
4) Je l’imagine physiquement, je me le décris, je peux le dessiner.
5) J’invente (seulement maintenant) une histoire à partir du sujet.
6) Je fais un plan de cette histoire sur une feuille de brouillon : les principales étapes de l’histoire seront mes paragraphes. J’indique où je mettrai des descriptions, des dialogues.
7) L’introduction : je la rédige en entier.
8) La conclusion : je commence à la rédiger maintenant. De cette façon, je sais où je vais.
9) Je rédige maintenant un premier jet au brouillon. Je fais tout cela quelques jours à l’avance, pour laisser au sujet le temps de mûrir.
10) Je laisse passer quelques jours, puis je me relis : je supprime les répétitions, je vérifie l’orthographe, je contrôle les temps.
11) Je rédige le propre, en prenant bien soin d’aérer mon texte par des paragraphes.
12) Je me relis encore, pour l’orthographe.






M41. Apprendre à se relire

1. 1ère relecture : la formulation des phrases
a) Avec ma petite voix intérieure, j’écoute mes phrases en les relisant.
> Je supprime les « on » qui signifient « nous ».
Je respecte l’ordre de politesse : « elle et moi ».
b) Avec mes yeux, je vois les répétitions : je les remplace par des synonymes.

2. 2e relecture : l’orthographe
a) Les fautes d’usage (2 n, 2 m, etc.).
> J’épelle les mots dans mon oreille intérieure, je les réécris ou je les compare à leur image écrite qui se projette dans mon cerveau.
b) Les accords des adjectifs et des verbes.
> Je regarde les terminaisons et je les relie au crayon noir, par des flèches, au mot associé.

3. 3e relecture : la ponctuation
Je vérifie la présence de virgules et de points là où c’est nécessaire. J’en rajoute surtout.





M42. Apprendre un poème

1) Comment bien comprendre
a) Je suis attentif au cours de récitation.
b) Je copie le cours sur mon cahier.
c) Avant d’apprendre, je regarde à nouveau le cours, pour bien comprendre.
2) Comment bien apprendre
a) J’apprends strophe par strophe. Pour retenir l’ensemble, je compose une petite phrase avec les 1ers mots de chaque strophe.
b) J’apprends chaque jour une nouvelle strophe. Pour connaître 14 vers en une semaine, je peux apprendre 2 vers par jour.
c) J’apprends par lieux : j’associe chaque strophe à une pièce de la maison.
d) J’apprends en chantant, ou en disant le poème comme un message publicitaire.
e) J’intègre l'ensemble des éléments du poème dans une image, une scène unique.
f) Ma mémoire hésite sur certains mots ? Je les surligne, je les répète, je les réécris.
3) Comment bien réciter à la maison
a) Je récite avec le ton et avec des gestes, car on retient mieux un texte « vécu ».
b) Je récite à la maison en m’imaginant que je suis en classe, devant le professeur.
c) Je récite par écrit à la maison.
d) En récitant, je projette dans mon esprit une image du poème imprimé.
M43. Développer la mémoire

1. Améliorer les conditions

a) Le cerveau a besoin d’oxygène (aère ton lieu de travail, apprends à bien respirer) et d’une alimentation équilibrée (4 repas par jour).
b) Ne dépasse pas 50 minutes de travail continu, mais ne prolonge pas les pauses, la remise en route serait plus difficile.
c) On retient mieux à certaines heures de la journée : le matin, après le goûter (sucre rapide) et avant de dormir (« mémoire-perroquet »).
d) On apprend mieux ce qu’on apprécie : matière ou professeur. Il faut donc découvrir un intérêt dans ce qu’on n’aime pas ou peu.

2. Associer les idées

a) Comprends avant d’apprendre. Les mots doivent être compris.
b) Pour retenir une liste ou une règle, construis une petite phrase mnémotechnique.
Ex. : « Mais ou et donc Or ni car ? »
« Le chapeau de la cime est tombé dans l’abîme. »
d) Relie ce que tu apprends à ce que tu sais déjà.

3. Nous avons deux rythmes de mémoire

a) La mémoire à court terme
• Elle ne retient l’information que 30 secondes.
• Elle ne peut contenir que 7 éléments à la fois.
Il est donc plus facile de retenir les numéros de téléphone en 5 nombres à 2 chiffres qu’en 10 nombres à un chiffre.

b) La mémoire à long terme
Elle permet de retenir plus longtemps. Pour entrer dans la mémoire longue, une notion doit être réapprise ou « révisée ».

4. On apprend en plusieurs fois 

Une leçon qui semble avoir été bien comprise, et même bien retenue, est vite oubliée. Il faut alors réapprendre, mais c’est plus facile que la première fois, car les données n’ont pas été réellement oubliées, mais bloquées. Après cela, viendra un nouvel oubli, mais plus faible.

5. Conseils pratiques

a) Plusieurs révisions seront nécessaires pour retenir à long terme.
b) Ne laisse pas les matières s'accumuler, planifie ton travail.
c) La 1ère révision devra se placer dans un délai d’une semaine après la maîtrise complète.
d) Les autres révisions pourront être plus espacées : après chaque réapprentissage, la maîtrise dure plus, et l’oubli est ralenti. M44. Réussir en mathématiques
1) Je me mets au travail dès le début de l’année
• De la sorte, je suis à jour, je suis le rythme de la classe. • Je conserve à la maison, dans une pochette, tous les contrôles, DST et compositions ainsi que leurs corrigés.
2) J’écoute en classe
• Se distraire fait perdre son temps, plus les explications données par le professeur. • En écoutant, j’ai déjà fait une bonne moitié du travail.
3) Je travaille avec méthode
• Je commence par apprendre le cours. • J’apprends les propriétés par cœur : c’est indispensable pour les démonstrations. • Je sais refaire par écrit les exemples du cours et ceux du livre qui sont corrigés.
4) Je tiens à jour mon cahier d’exercices
• Un entraînement en exercices est le meilleur moyen pour réussir : savoir refaire le plus d’exercices parmi ceux corrigés en classe. • Un cahier d’exercices bien tenu donne plus envie de relire par la suite les corrections prises.
5) Si je n’ai pas compris, je m’accroche
• Je rouvre le cahier de cours et je cherche des explications à ce qui n’est pas clair pour ne pas prendre de retard. • À défaut d’avoir tout compris, je repère au moins les difficultés, je pose les bonnes questions et j’écoute les corrections. • En plus du cahier, je peux regarder aussi le livre, en particulier les « méthodes ».
6) Je teste ma compréhension du chapitre
• Je sais faire sans faute les exercices classiques, ceux qui sont corrigés dans le livre. • Je ne me contente pas de trouver le bon résultat : je dois aussi écrire la solution avec rigueur, ce qui s’appelle la « rédaction ».
7) Je me prépare aux DST
Chaque DST comporte toujours environ un quart d’exercices assez simples pour un élève qui connaît bien son cours, un quart d’exercices plus difficiles, les autres étant de grands classiques.
• Je m’assure que je sais refaire les différents types d’exercices corrigés en classe. • Je m’entraîne sur d’autres exercices plus adaptés aux difficultés identifiées. • Je vise, en termes de niveau, les exercices de la rubrique « recherche », « rédaction à la maison » ou « approfondir ».
Je considère qu’un exercice est assimilé, quand je sais le refaire sur une feuille blanche sans regarder la correction avant d’avoir fini.
• Dans le choix des exercices, je ne me contente pas des plus faciles.
8) Je me prépare aux COMPOSITIONS
• C’est un gros travail. Je ne m’y prends pas la veille mais au moins dix jours avant. • Les chapitres à réviser étant connus et compris, je dois être capable de réussir les exercices les plus difficiles, par écrit, et avec un minimum de rapidité. • Je refais les DST précédents ou éventuellement les compositions précédentes. • Je fais quelques exercices du livre bien ciblés sur les chapitres plus récents.
9) J’apprends à réussir un devoir
• Je le lis d’abord assez rapidement, pour voir les types d’exercices et le barème. • Je coche les exercices que je maîtrise mieux. • Je pose ma montre sur la table pour mieux surveiller le temps. • Je fais d’abord les exercices que je sais faire, et je ne fais qu’à la fin ceux qui me demandent une vraie réflexion. • J’évite de traîner comme de me précipiter.
10) Je me relis soigneusement
• Mieux vaut ne pas avoir tout fait, et avoir bien vérifié. • Si je suis auditif, je me relis en écoutant mes résultats et mes justifications dans ma tête : cette petite voix intérieure m’aide à vérifier. • Je vérifie : — les résultats, — la rédaction, — les erreurs d’étourderie, — et la propreté. • Je souligne mes réponses. • J’essaie de me mettre dans l’état d’esprit du correcteur, en me demandant si j’ai bien démontré que j’avais compris.
11) J’apprends par mes erreurs
• On apprend beaucoup en faisant des erreurs, et mieux vaut en faire à la maison qu’en DST. • Les corrections sont pour moi encore plus importantes que les cours. Je les prends en note avec grand soin. A la maison, je les compare à mes devoirs, pour bien en profiter. M45. Réussir en anglais
1) Je note tout le vocabulaire appris dans un petit carnet alphabétique, dans le sens anglais-français. Les pages sont divisées en deux, ce qui me permet de me tester en cachant les réponses. J’accompagne chaque mot d’un dessin ou d’un symbole qui aidera ma mémoire. J’achète un petit dictionnaire anglais-français et français-anglais.
2) Je m’exerce à prononcer les mots en même temps que je les apprends ; je note, à côté des mots que je maîtrise mal, leur prononciation phonétique. Je souligne la syllabe « tonique ».
3) Pour retenir mes leçons de grammaire, je fais des fiches cartonnées, très « aérées », avec de très courtes phrases et des tableaux. Je les pose bien en vue dans ma chambre pour m’aider à les mémoriser.
4) Je lis quotidiennement, pendant cinq minutes, des textes de mon livre et je les traduis.
5) J’écoute des chansons en anglais, en lisant les paroles dans le livret et en les traduisant. Je me les chante à mi-voix.
6) J’apprends des proverbes ou de courtes devises qui peuvent me servir dans la vie, et j’essaie de les appliquer à des situations.
7) Je dialogue brièvement en anglais avec mes parents ou mes amis.


M46. Réussir en histoire

1) Je réalise une frise chronologique avec les grandes dates de l’Histoire, et plusieurs bandes selon les pays. Je l’affiche dans ma chambre.
2) Pendant le cours, ou le soir, je surligne les éléments importants, ceux que je devrai mémoriser en vue des contrôles.
3) Pour me motiver à retenir le cours, je m’imagine en train de parler de tel événement à mes parents ou à des amis.
4) A la fin de chaque chapitre, je fais des fiches historiques sur les grands événements : dates, causes, acteurs, conséquences.
5) A la maison, je cherche à approfondir les sujets qui m’intéressent, à travers des livres ou des articles d’encyclopédie.

M47. Réussir en géographie

1) J’accroche au mur de ma chambre une carte avec les pays et les capitales. J’apprends mes capitales, en associant chacune au nom du pays. J’apprends mes pays, en m’exerçant à les localiser sur une carte vierge.
2) Je réalise des fiches sur chaque pays et chaque continent : ressources en matières premières, climat, relief, population, économie...
3) J’approfondis mes connaissances à l’aide d’un atlas, et je les enrichis en lisant des articles de journaux et d’encyclopédies.
M48. Réussir en latin

1) Je remplis un carnet alphabétique de vocabulaire, dans le sens latin-français. Je divise les pages en deux, pour pouvoir me tester en cachant les réponses. J’associe chaque mot à un dessin ou à un symbole, pour aider la mémoire. J’achète deux petits dictionnaires : français-latin et latin-français, pour les mots nouveaux.
2) Je fais des fiches de grammaire, comprenant les principaux tableaux de déclinaisons et de conjugaisons, avec des couleurs. Je les affiche dans ma chambre.
3) Je fais une fiche spéciale où je mets toutes les phrases-types, que j’apprends avec leur sens, en les associant aux règles de grammaire.
4) Je m’amuse à retenir des citations proposées par le livre, ou des devises, et à les appliquer à des situations réelles.
5) J’apprends de courtes prières en latin, en m’efforçant de très bien les comprendre, et de les dire de temps à autre. J’apprends aussi d’autres textes courts : récits ou énigmes.
6) Je lis, cinq minutes par jour, des textes faciles du livre, en essayant de les comprendre sans traduire. Puis j’analyse pour vérifier mes hypothèses.
7) Je m’efforce de construire de petites phrases en rapport avec le vocabulaire ; puis je les vérifie pour être sûr qu’elles sont correctes.


M49. Profiter des corrections

1. Ce qui compte, c’est de progresser
a) Une mauvaise note ne signifie pas que je sois un « mauvais élève ». Ce sont mes méthodes qui sont mauvaises, et je peux les changer.
b) J’ai le droit de ne pas réussir du 1er coup. Ce qui compte, c’est de progresser.
c) Au lieu de me désoler, je me demande la cause de ma note. Je lis l’appréciation.

2. Je profite de la correction
a) La correction est plus importante que le cours : c’est ma « dernière chance ».
b) J’ai mon stylo vert en main dès le début de la correction, et je reprends tout.
c) Je n’hésite pas à interroger le professeur si je ne comprends pas.

3. Je recense mes erreurs
a) Pendant la correction, je mets des appréciations : étourderie, à revoir, non compris. Cela m’aide à comprendre mes erreurs.
b) Chez moi, je me demande quelles ont été mes erreurs de méthode : organisation du temps, compréhension des questions, raisonnement...
c) Je regarde mes anciens devoirs, pour voir quelles erreurs ont disparu.
d) Je refais mes devoirs en ne m’arrêtant que quand j’ai réussi.

M50. Pourquoi éviter le bruit en classe

1) Le bruit est l’une des sources les plus graves de nuisance. Il nuit aux apprentissages. Il est source de fatigue et de tension. Il gêne tous les élèves de ma classe, le professeur voire une autre classe. Le bruit oblige le professeur à s’interrompre ou à élever la voix pour se faire entendre. Il empêche mes camarades de bien écouter. Il m’empêche de bien entendre et d’apprendre. Il est aussi désagréable que des parasites sur un écran de télévision ou à la radio.
2) Eviter le bruit contribue au calme de la classe. Le calme facilite le travail d’attention, de compréhension et de mémorisation. Travail sans lequel il est impossible d’obtenir des résultats satisfaisants. Le moindre bruit dérange la classe un long moment : chacun va devoir faire un effort pour ne pas réagir, pour ne pas faire du bruit à son tour, pour se remettre au travail, ...
3) Le bruit détruit le silence et ses bienfaits : ambiance studieuse, écoute attentive, atmosphère reposante, assimilation rapide des connaissances, … Le bruit entraîne une incapacité à rester en silence or je dois m’entraîner à travailler en silence : il est impératif lors de tout devoir, examen ou concours écrit. Si je suis incapable de travailler en silence, je serai très gêné lors d’une épreuve écrite et je gênerai aussi mes camarades.



M51. Comment éviter le bruit en classe

1) Si je suis bien persuadé que le bruit est l’une des sources les plus graves de nuisance, je vais tout faire pour l’éviter. Comment éviter le bruit ? Tous les bruits dus à des objets qui tombent sont évités par un seul remède : l’ordre. Je ne dispose sur ma table que le strict nécessaire.
2) Pour ce qui est du bavardage, c’est très simple aussi. D’une part je ne réponds pas aux sollicitations d’un voisin, d’autre part je profite du temps de classe pour me parler intérieurement : je peux redire ce que j’entends, je peux décrire ce que je vois, je peux lire en silence ce que je viens d’écrire. Cette répétition intérieure va faciliter mon travail d’attention, de compréhension et de mémorisation.
3) Par cette répétition intérieure, je n’aurai plus à redemander au professeur ou à un voisin ce qui vient d’être dit. Mes autres préoccupations me gêneront moins : elles n’auront plus leur place en cours. Ce mécanisme de répétition me donnera plus d’assurance lors d’une épreuve écrite : les règles à utiliser me reviendront en mémoire au moment où j’en aurai besoin.
4) Plus je ferai ainsi, plus mes résultats s’amélioreront et plus j’apprécierai le silence. Je serai moins fatigué. Je serai plus confiant lors d’un devoir ou d’une composition. Si j’ai du mal à mettre en pratique la répétition intérieure, je n’hésite pas à en parler avec mon précepteur.
M52. Pourquoi ne pas tricher

1) Je ne triche pas, parce que je veux savoir ma vraie valeur. Une note qui n’exprimerait pas ma vraie valeur serait injuste.
2) Si je commence à tricher, je prendrai l’habitude, et je ne ferai plus d’effort personnel.
3) Au moment des devoirs importants, la fraude n’est plus possible : en trichant, je me préparerais mal aux épreuves décisives, et j’y échouerais.
4) Tricher brise la confiance entre l’élève et le professeur ; ce dernier se doute bien qu’il y a fraude, et se met à guetter l’instant de défaillance.
5) Tricher brise ma propre confiance en moi-même ; je ne sais plus ce dont je suis capable sans aide, et je ne me mets plus en condition de progresser.
6) Si je triche, j’ai une mauvaise image de moi-même. J’ai honte, avec une peur constante d’être découvert.
7) Je ne dois pas travailler pour les notes ; je travaille pour apprendre des notions et des méthodes, et la fraude m’empêche d’apprendre réellement. En fin de compte, je perds mon temps.
8) La triche de certains élèves entraîne la jalousie des autres, et installe dans la classe un sentiment d’injustice et d’impunité. En trichant, j’autorise les autres à tricher.


M53. Pourquoi respecter le matériel

1) Je respecte le matériel, parce que c’est un bien qui appartient à tous, et je dois respecter la propriété d’autrui, aussi bien que la mienne.
2) Le matériel est prévu pour une certaine durée d’usure normale. Si un objet est usé prématurément, il faudra le remplacer, et c’est un coût qui s’ajoutera à celui de la scolarité, et augmentera la somme versée par mes parents, ou déboursée par le collège.
3) Chez moi, je ne fais pas de trous dans les tables, je ne tache pas les murs, je ne casse pas les chaises : pourquoi le faire au collège ?
4) Une des choses qui m’ont plu quand j’ai connu ce collège, c’est sa propreté ; mais elle suppose l’entretien de tous, et je dois faire un effort de mon côté.
5) Si on fait l’achat de tables ou de chaises scolaires, ce sera autant de frais qui empêcheront l’achat d’une prochaine table de ping-pong, ou d’un baby-foot pour les récréations.
6) Je préfère travailler dans la propreté, avec du bon matériel ; si j’abîme le matériel, je serai obligé de vivre dans la saleté et le désordre.
7) L’entretien demande du temps et des frais, et c’est souvent la tâche de professeurs qui font cela en plus de leurs heures de cours, ou bien de parents et d’élèves bénévoles. Je ne veux pas peser sur les autres.
8) Quand j’abîme le matériel, je me comporte en égoïste et en irresponsable. Cela me fait honte.
M54. Pourquoi soigner son langage

1) Le langage est l’expression de ce que j’ai dans le cœur.
2) Il est pour les autres une façon de me connaître.
3) Un langage soigné révèle une bonne éducation et une intelligence précise, ainsi que le tact et le sens des nuances sociales.
4) Un langage vulgaire manifeste un esprit peu cultivé, une éducation négligée ou une âme peu délicate ou peu sensible aux situations.
5) Si je ne m’efforce pas d’être poli et précis, mon âme se modèlera sur mon langage, et perdra ses qualités. Face à un interlocuteur bien élevé ou intelligent, je serai déconsidéré.
6) Je vais donc éviter d’utiliser des gros mots, des expressions vulgaires ou de faire des plaisanteries grossières. Je vais aussi me servir de mots plus précis.

M55. Maîtriser le stress

1) On distingue un stress modéré, qui pousse à travailler ; et un stress excessif, qui paralyse pour les devoirs ou les compositions.
2) Un stress qui commence de façon modérée peut augmenter brusquement, et on ne peut guère le maîtriser au dernier moment.
3) Je dois donc m’y prendre à l’avance : en travaillant consciencieusement pendant tout le trimestre, je serai sûr de ne pas avoir de stress excessif au moment des compositions.
4) Les compositions doivent être précédées d’une révision bien planifiée, étalée sur deux week-ends, pour que je sois pleinement rassuré.
5) Dans les jours qui précèdent immédiatement les compositions, il me faut un horaire régulier, une alimentation saine, peu d’excitation et un sommeil suffisant.

M56. Affronter les échecs

1) On ne peut réussir en tout. Il y a des échecs dans la vie, car certains événements sont imprévisibles, et personne n’est parfait.
2) Les échecs peuvent me servir pour apprendre à être humble : une petite contrariété prépare aux difficultés de la vie d’adulte.
3) Les échecs me servent aussi à apprendre en quoi je me suis trompé : c’est pourquoi les corrections des devoirs sont si importantes.
4) Pour moi, tous les échecs sont des informations. Ils me permettent de progresser.
5) Si je reçois une mauvaise note à un devoir, une fois la première déception passée, je dois lire attentivement les appréciations et refaire le devoir chez moi, en ne regardant la correction qu’à la fin. Ainsi, je progresserai rapidement.


M57. Gagner en confiance en soi

1) Je progresserai scolairement quand j’aurai augmenté ma confiance en moi.
2) J’aurai confiance en moi quand j’aurai découvert mes points forts.
3) Dans les matières scolaires, quelles sont celles dans lesquelles j’ai les meilleurs résultats ?
4) En-dehors du domaine scolaire, quelle est l’activité où je réussis bien : sport, art, théâtre ?
5) Dans la vie quotidienne, quelles sont mes vertus ? Courage, honnêteté, sincérité, douceur, respect, amitié, modestie, esprit de travail, propreté, obéissance...
6) Suis-je apprécié des autres et pour quelle raison ?
7) Je commence par me rendre compte que je réussis dans de nombreux aspects.
8) Ensuite, j’essaie de transposer mes points forts dans le domaine scolaire.

M58. Bien utiliser la trottinette

1) Je suis considéré comme un piéton : je circule sur le trottoir, je traverse dans les passages protégés.
2) La trottinette reste repliée dans le train ou le métro, sur les quais et l’ensemble de la gare ou de la station.
3) Je ne roule pas à plusieurs trottinettes de front, pour ne pas gêner.
4) Je ne fais pas la course.
5) Je ne quitte pas les trottoirs sans précaution.
6) Je fais particulièrement attention aux personnes âgées et aux bébés.
7) Je descends de la trottinette en passant l’entrée du collège.
8) Je la range sur les étagères.
9) Je reste à pied dans l’enceinte du collège, même au moment de m’en aller.

M59. Bien utiliser Internet

1) Je demanderai toujours la permission à mes parents avant de donner une information personnelle : nom, adresse, âge, école, etc.
2) J’utiliserai toujours sur Internet un pseudonyme ou un surnom.
3) Je choisirai des mots de passe difficiles à deviner. Je ne les révélerai à personne.
4) Je montrerai immédiatement à un adulte tout message ou site Web qui me mettra mal à l’aise.
5) Je n’accepterai JAMAIS de rendez-vous en personne avec un correspondant (rencontré) sur Internet sans en avertir mes parents et sans que l’un d’eux m’accompagne.
6) Je demanderai la permission à un adulte avant d’ouvrir tout courriel, lien, image ou jeu provenant de personnes que je ne connais pas ou en qui je n’ai pas confiance.


V1. SEPTEMBRE : ORDRE

1) Qu’est-ce que l’ordre ?
Une vertu très utile, qui consiste à mettre chaque chose à sa vraie place : dans l’espace, dans le temps et dans l’importance. L’ordre de ma chambre est le reflet de celui de mon esprit.
2) Pourquoi vivre l’ordre ?
— Pour respecter la vérité des choses.
— Par souci d’efficacité : aller à l’essentiel.
— Pour la propreté et la beauté.
3) L’accident d’avion : Un grave accident est arrivé à un avion, il y a quelques années, à cause d’un pneu qui traînait sur la piste de décollage. Aspiré par un réacteur, il a provoqué un incendie de moteur. Cela montre que chaque chose doit être à sa place.
4) Comment vivre l’ordre ?
— Bien ranger sa chambre.
— Ici, mettre les papiers dans les corbeilles.
— Bien connaître son emploi du temps.
— Faire le travail scolaire en 1er.
— S’avancer en début d’année, pour rester toujours en avance.

V2. OCTOBRE : CAMARADERIE

1) Qu’est-ce que la camaraderie ?
C’est le fait de respecter tous les autres élèves de la classe, quels qu’ils soient.
2) Pourquoi vivre la camaraderie ?
C’est une question de justice. Nous travaillons ensemble, et tous ont le droit d’être traités correctement pour pouvoir travailler sereinement.
3) Dominique Savio : Dans la classe où il était, deux garçons avaient mis de la neige dans le vieux poêle à charbon, ce qui provoqua une énorme fumée. L’instituteur, arrivant dans la classe, demanda qui était le coupable. L’un des deux fautifs déclara que c’était Dominique. Celui-ci ne voulut pas les dénoncer, car le professeur était très en colère, et il fut puni. Heureusement, après les cours, un de ses camarades révéla à l’instituteur que Dominique n’était pas coupable, et celui-ci s’excusa auprès de Dominique.
3) Résolutions pour commencer :
— Prêter mes affaires à qui les demandera, sans discuter.
— Ne jamais me moquer de l’intervention d’un camarade en classe.
— Ne pas utiliser de surnom, ne pas m’emparer par jeu des affaires d’autrui.
— Ne pas persécuter quelqu’un en récréation ou en cours. Si quelqu’un attire l’attention ou subit les attaques des autres, je dois me mettre de son côté pour le soutenir, même s’il a beaucoup de défauts.
V3. NOVEMBRE, 1 : TRAVAIL

1) Qu’est-ce que l’esprit de travail ?
Une vertu qui consiste à lutter pour travailler le mieux possible, à rechercher les occasions de servir, à s’améliorer sans cesse.
2) Pourquoi les méthodes de travail ?
— Par justice : bien utiliser le temps qui nous a été donné pour apprendre et nous former.
— Pour apprendre à bien faire.
— Pour gagner du temps.
3) Une citation
Le succès, c’est 20% d’inspiration et 80% de transpiration.
4) Quelques méthodes de travail
— Bien écouter en cours : on passe ainsi moins de temps à apprendre à la maison
— Soigner avec amour son cahier de cours 
— Se mettre vite à son travail le soir, et apprendre les leçons avant de faire les exercices
— Faire des fiches pour mieux retenir
— Remplir soigneusement le cahier de textes
— Suivre, stylo à la main, la correction des exercices et des devoirs
— Préparer les devoirs en faisant des exercices difficiles à la maison

V4. NOVEMBRE, 2 : DISCIPLINE

1) Qu’est-ce que la discipline ?
C’est la qualité du disciple, de l’élève qui vient en classe pour apprendre (« discere » en latin). Ecouter les consignes du professeur, suivre le règlement, respecter les adultes.
2) Pourquoi la discipline ?
— Indispensable dans la vie de groupe.
— On ne peut faire ce qu’on veut ; mais dans la direction proposée, on est plus efficace.
— Le professeur est + dispos pour expliquer.
— On apprend plus sereinement.
3) Le sous-marin nucléaire
La discipline y est indispensable. A un ordre du « pacha » (du commandant), on doit plonger, virer de bord, pour disparaître à la vue d’un autre vaisseau ou pour échapper à un missile.
4) Conseils pour une bonne discipline
— L’uniforme : pour être présentable, sans se compliquer la vie avec les marques.
— La mise en rangs dans la cour, le silence au début du cours : autant de minutes gagnées ! 
— Le respect du matériel : il appartient aussi aux autres ! Et si chacun fait un trou, laisse sa trace, il ne reste plus rien.
— Lever le doigt pour demander l’autorisation de parler. Ainsi, les autres entendront la question et ne la re-poseront pas.
— Ne pas parler en cours.
V5. DÉCEMBRE : GÉNÉROSITÉ

1) Qu’est-ce que la générosité ?
La vertu de ceux qui donnent et se donnent, sans compter.
2) Pourquoi vivre la générosité ?
— Parce que nous avons tout reçu.
— Car nos biens sont aussi propriété des autres, de la société qui nous protège.
— Car donner nous fait grandir intérieurement et nous rend joyeux.
— Par amour : aimer, c’est tout donner.
3) Alexandre et le mendiant : Un jour, un mendiant vit passer l’armée d’Alexandre le Grand. « Aie pitié de moi, s’exclama-t-il, et donne-moi quelque chose qui me permette de survivre ! » Alexandre lui répondit : « Je te fais gouverneur de cinq villes ! » Devant l’étonnement du mendiant, il reprit : « Tu me demandes selon ce que tu es, je te donne selon ce que je suis ! »
4) Comment vivre la générosité ?
— En famille et au collège, servir avec le sourire. Apprécier les différents services. Faciliter la tâche à ceux qui servent à table.
— Consacrer chaque jour un moment à la prière. Le matin, offrir la journée. A midi, l’Angélus. Le soir, faire un vrai moment de prière et un examen de conscience.

V6. JANVIER, 1 : PROPRETÉ

1) Qu’est-ce que la propreté ?
La propreté est le bon entretien du corps et des vêtements, ainsi que des affaires personnelles, et du lieu où l’on travaille.
2) Pourquoi vivre la propreté ?
— Je suis responsable de mon corps, sans en être propriétaire : je l’ai reçu.
— Je me dois d’être propre pour les autres, pour leur agrément et leur santé.
— La propreté de mes vêtements et de mes affaires leur permettra de durer et d’être utiles.
— Je suis plus à l’aise dans la propreté.
3) Le métro de Vienne : il est réputé pour sa propreté. Un jour pourtant, des déjections de chien furent remarquées à une station par les caméras de surveillance. Un employé vint alors déposer un panneau de signalisation triangulaire, en attendant qu’un service de nettoyage règle le problème. Il faudrait faire cela partout.
4) Comment vivre la propreté ?
— Etre toujours propre et habillé proprement.
— Me laver fréquemment les mains, les cheveux et les dents.
— Me doucher chaque jour et autant de fois que nécessaire.
— Changer régulièrement mes sous-vêtements et mes vêtements.
— Laisser propres la classe et la cour, et les autres endroits que je fréquente.
V7. Janvier, 2 : Politesse & Humilité

1) La politesse, l’humilité : quid ?
La politesse est l’art de respecter les règles des bonnes manières en société.
L’humilité : ne pas se croire important.
2) Pourquoi vivre ces vertus ?
— L’homme poli montre sa bonne éducation.
— Il sait respecter des règles qui ne sont pas des lois, pour être agréable aux autres.
— L’homme humble respecte la vérité sur lui-même : si je disparaissais, la terre ne s’arrêterait pas de tourner.
3) Louis XIV : Tout en bénéficiant d’un extrême respect de la part de ses courtisans, Louis XIV manifestait sa politesse en étant toujours très ponctuel ; et s’il croisait une femme, qu’elle soit princesse ou servante, il lui cédait toujours le passage.
4) Comment vivre ces vertus ?
— Respecter la politesse : Saluer, remercier, bien se tenir à table, céder sa place aux personnes âgées, laisser passer les dames, soigner son vocabulaire, être à l’heure.
— Ne pas s’accorder d’importance. Ne pas se mettre en valeur, ne pas parler de soi, ne pas faire remarquer ses préférences, respecter les personnes de service.
— Politesse en trottinette et en voiture.


V8. FÉVRIER : FORCE D’ÂME

1) Qu’est-ce que la force d’âme ?
Une vertu cardinale : la capacité à attaquer avec audace, et à résister avec persévérance.
2) Pourquoi vivre la force d’âme ?
— Il faut aller au bout des décisions prises. A quoi ressemblerait une volonté qui n’irait pas au bout de son projet ?
— On ne doit pas craindre l’opinion des autres, ni la mort, si on est dans son droit. Il faut bien mourir un jour.
— L’obstacle renforce la détermination.
— Par amour : l’amour remplit de force.
3) Foch et la force d’âme : Pendant la bataille de la Marne, trois jours de suite forcé de reculer, chaque matin le maréchal Foch reprit l’offensive, si bien que son opiniâtreté eut raison des attaques de l’ennemi et qu’il finit par profiter d’une fausse manœuvre de celui-ci pour le prendre en flanc et le battre à son tour.
4) Comment vivre la force d’âme ?
— Résister aux tentations : sentir n’est pas consentir, et la volonté se renforce ainsi.
— Travailler malgré la fatigue.
— Aller à la Messe chaque dimanche.
— Faire sa prière chaque jour.
— Obéir aux parents du 1er coup.
— Manger ce qui est servi, même si cela ne nous plaît pas
— Accepter les contrariétés avec le sourire
V9. MARS, 1 : SOBRIÉTÉ

1) Qu’est-ce que la sobriété ?
Une vertu cardinale : le respect de la mesure dans toutes nos actions. On l’appelle aussi contrôle de soi.
2) Pourquoi vivre la sobriété ?
— L’excès en tout est un défaut : « trop, c’est trop ».
— Nous sommes des êtres raisonnables, et la raison doit nous gouverner en tout.
— Pour chaque action, la raison détermine une certaine mesure ou proportion.
— Suivre cette mesure permet d’optimiser notre temps et nos énergies.
3) Diogène et la sobriété : Ayant vu un jour un jeune enfant qui buvait dans ses mains, il sortit son gobelet de sa besace et le jeta, en disant : «  Un jeune enfant m’a battu sur le chapitre de la frugalité ».
4) Comment vivre la sobriété ?
— Me contenter de ce dont j’ai besoin
— Ne pas acheter de bonbons ni en consommer en-dehors des jours de fête
— Limiter mon temps de télévision, ordinateur, jeux vidéo ou internet
— Ne pas téléphoner inutilement
— Ne pas acheter de choses qui ne me sont pas nécessaires


V10. MARS, 2 : SOIN DU MATÉRIEL

1) Qu’est-ce que le soin du matériel ?
C’est une application de la sobriété : je dois utiliser chaque chose pour qu’elle dure et qu’on n’ait pas à la remplacer trop tôt.
2) Pourquoi vivre le soin du matériel ?
— C’est un bien qui appartient à tous, et je dois respecter la propriété d’autrui, aussi bien que la mienne.
— Une certaine durée d’usure normale est prévue dans le budget. Si un objet est usé trop vite, il faudra le remplacer, et c’est un coût.
— Chez moi, je respecte les objets.
— Je préfère travailler dans la propreté.
— L’entretien prend du temps aux autres.
3) La campagne de Russie : Napoléon avait donné des chaussures à ses soldats, qui étaient d’origine paysanne et avaient l’habitude de marcher pieds nus. Pour ne pas les user, ils les portaient dans leur sac militaire. Au moment de la retraite de Russie, ces chaussures ont permis à certains de ne pas avoir les pieds gelés.
4) Comment vivre le soin du matériel ?
— Je range mes livres et cahiers avec soin dans mon cartable.
— Je ne touche pas aux trousses des autres.
— Je ne me balance pas : les chaises sont fragiles.
— Je ne fais pas de trous dans les tables ni d’inscriptions au blanc correcteur
— Je respecte aussi la végétation.
V11. AVRIL, 1 : SINCÉRITÉ

1) Qu’est-ce que la sincérité ?
C’est le bon usage du langage. La personne sincère respecte la réalité de ce qu’elle ressent et des faits.
2) Pourquoi vivre la sincérité ?
— Le langage a pour but de transmettre la réalité. Ne pas être sincère, c’est le détourner.
— La sincérité rend heureux. On est apprécié, et on est à l’aise face aux autres.
— La franchise est une preuve de courage.
— Faute avouée est à demi pardonnée.
— Si je suis sincère dans les petites choses, il me sera plus facile de l’être dans les grandes.
3) La sincérité des apôtres : Saint Pierre et Judas ont tous les deux trahi Jésus, et ont menti. Mais saint Pierre a regretté, il s’est repenti et il est devenu un grand saint. Judas a désespéré, il s’est pendu.
4) Comment vivre la sincérité ?
— Montrer rapidement son carnet de notes.
— Remplir fidèlement la feuille de notes du carnet de correspondance.
— Transmettre les papiers à signer dès qu’ils arrivent, en ouvrant mon cartable.
— Dire vite aux parents ce qui ne va pas.
— Ne jamais tricher dans mes devoirs en classe ou mes interrogations.


V12. AVRIL, 2 : PURETÉ

1) Qu’est-ce que la pureté ?
La pureté est le soin moral du corps et de l’âme. Elle suppose une bonne éducation à l’amour et à la sexualité.
2) Pourquoi vivre la pureté ?
— La pureté de mon âme est respect de celle-ci, de Dieu qui est en moi, et de la femme que j’épouserai un jour.
— La pureté est une forme de la sobriété et du droit usage des biens qui me sont confiés.
— Par amour de Dieu, qui nous a confié notre corps avec un mode d’emploi.
— Par fidélité à la loi de Dieu.
3) La poésie sur la Vierge : Un professeur plaisantait souvent, en cours, sur des choses impures. Un jour, il demanda à ses élèves de réciter un poème qu’ils avaient appris dans leur enfance. Un garçon leva le doigt et récita un poème sur la pureté de la Vierge. Le professeur comprit alors qu’il avait manqué de délicatesse et s’excusa devant tout le monde.
4) Comment vivre la pureté ?
— Penser, parler et agir purement. Veiller à ne pas entretenir de pensées malsaines, éviter les blagues de mauvais goût, les images impures, les gestes vulgaires.
— Se former en parlant avec le prêtre et avec ses parents. Sentir n’est pas consentir.
— Etre très prudent avec internet.
— En cas de faute, se confesser rapidement. V13. MAI, 1 : JOIE

1) Qu’est-ce que la joie ?
La joie n’est pas qu’un sentiment involontaire. Elle est aussi un état d’esprit, l’optimisme : voir toujours le bon côté des choses.
2) Pourquoi vivre la joie ?
— Tout événement de ma vie comporte un bon côté : je suis vivant. Même ma mort a son côté positif, que je sois croyant ou pas.
— Il ne sert à rien de se plaindre.
— Il est prouvé scientifiquement que la bonne humeur contribue à la bonne santé.
— Ma bonne humeur soutient les autres.
— Dieu m’aide toujours par sa Providence.
3) Jean Paul II et la joie : « La joie chrétienne a une caractéristique unique, celle de pouvoir cohabiter avec la souffrance, car elle est entièrement basée sur l’amour », disait le pape en 2003. Jean-Paul II a beaucoup souffert, mais il est resté intérieurement joyeux et plein d’espérance jusqu’à sa mort.
4) Comment vivre la joie ?
— Etre à ce qu’on fait et faire ce qu’on doit.
— Ne jamais se plaindre.
— À chaque désagrément, se souvenir qu’il suffit de peu pour être heureux.
— Penser à rendre heureux les autres.
— Garder la confiance en Dieu.


V14. MAI, 2 : MARIE

1) Qui est la Vierge Marie ?
Marie est une jeune fille juive qui a été choisie par Dieu pour être sa Mère, c’est-à-dire celle de Jésus. Elle est aussi notre mère.
2) Pourquoi aimer la Vierge Marie ?
— Elle est notre Mère, patiente et douce.
— Elle est « pleine de grâce », c’est-à-dire que c’est la plus grande des saintes.
— Son intercession est toute-puissante auprès de Dieu, car Elle est Sa Mère.
— Elle aime chacun d’entre nous comme ses enfants, à l’image de saint Jean.
3) Le culte de Marie : Marie est une femme, mais c’est la créature qui a reçu le plus de grâces : Immaculée Conception, Virginité perpétuelle, Assomption, Couronnement. Les chrétiens la prient dans l’Ave Maria et le Chapelet. Ses apparitions.
4) Comment aimer la Vierge Marie ?
— La meilleure dévotion à Marie est de vivre de façon à lui plaire.
— Ses vertus : amour de Dieu (prière, lecture de la Bible), fidélité aux commandements, pureté de cœur. Obéissance à la vocation.
— Le chapelet est sa prière favorite : voir Lourdes, Fatima. On peut commencer par une simple dizaine quotidienne.
— Dire chaque soir trois Je vous salue Marie pour notre pureté et celle des autres.
— L’Angélus à midi.
V15. JUIN, 1 : PERSÉVÉRANCE

1) Qu’est-ce que la persévérance ?
C’est poursuivre jusqu’au bout les décisions prises, les projets et les travaux engagés. Son contraire est l’inconstance.
2) Pourquoi vivre la persévérance ?
— Par logique : ce que j’ai commencé pour de bonnes raisons, je dois le poursuivre.
— Abandonner par paresse serait une grande perte de temps et d’énergie.
— Les tâches importantes demandent du temps et de la patience.
— Ma persévérance soutient les autres.
— Je persévère par amour de Dieu.
3) Caton l’Ancien et la persévérance :
Caton était élevé dans la maison de Drusus. Les alliés de Rome demandaient le droit de citoyenneté romaine. Poppédius, le chef des alliés mais l’hôte de Drusus, demanda à l’enfant d’appuyer auprès de son oncle la demande des alliés. Caton répondit d’un air énergique qu’il ne le ferait pas. Alors Poppédius, le prenant dans ses bras, le porta tout en haut de la maison et le menaça de le précipiter, s’il n’obéissait pas à sa demande; mais il refusa toujours.
4) Comment vivre la persévérance ?
— Travailler jusqu’au bout malgré la fatigue.
— Bien préparer les dernières compositions.


V16. JUIN, 2 : VACANCES

1) Quel est le sens des vacances ?
Les vacances sont une coupure nécessaire qui nous permet de reprendre des forces entre deux années scolaires.
2) Pourquoi parler des vacances ?
— Mettre à profit les vacances est une façon de bien préparer l’année suivante.
— Le repos fait partie du travail, il lui est ordonné comme à sa fin.
— Les vacances ne doivent pas être une interruption de la lutte pour les vertus.
— Dieu est présent aussi en vacances.
3) Vertus et vacances : Les vacances permettent à la fois de retrouver la famille entière, de découvrir des sites éloignés et des pays étrangers, de vivre une aventure avec des jeunes de notre âge (scoutisme, club Fennecs ou autre) et de faire des travaux longs.
4) Comment bien vivre les vacances ?
— Se lever chaque jour assez tôt pour aider les parents dans la maison.
— Obéir aux parents.
— Rester de bonne humeur.
— Se cultiver avec un plan de lectures qui élargisse la culture générale.
— Visiter des musées et des sites.
— Faire du sport.
— S’intéresser aux autres : famille, amis
— Prier chaque jour et aller volontiers à la messe.


X1. Qu’est-ce que la Messe ?

1) Le sacrifice de la Messe est le même que celui du Calvaire.
La Messe est la Rédemption continuée et rendue présente. C’est comme si le temps s’arrêtait, et que nous étions en l’an 33, au Golgotha.
2) Le prêtre principal, à la Messe, est Jésus-Christ Lui-même.
Quand le prêtre dit : « Ceci est mon Corps », il prête sa voix à Jésus dont il est le ministre.
Le fidèle offre la Messe en même temps que le célébrant, car il est « prêtre » à sa manière, en vertu de son baptême.
3) C’est le plus grand des miracles : la transsubstantiation.
Du pain et du vin matériels, il ne reste plus que les apparences, les « espèces ». Toute la substance est changée en Jésus-Christ, Homme et Dieu ; et par la séparation du pain et du vin, est signifié le sacrifice qui sépare le Corps et le Sang du Christ.
4) Qu’est-ce qu’un sacrifice ?
C’est l’offrande à Dieu d’une chose très importante : Jésus s’offre à son Père.
5) La Messe a un immense pouvoir auprès de Dieu. Demandons-lui ce qui nous tient le plus à cœur.

X2. Qu’est-ce que la chapelle ?

1) La chapelle est la Maison de Dieu.
Son centre est le Tabernacle, où « habite » le Seigneur. C’est un endroit sacré, en raison de la présence du Seigneur.
2) Qu’est-ce qu’un lieu « sacré » ?
« Sacré » est un mot trop oublié, ou plutôt mal utilisé. Cela veut dire « offert à Dieu ». L’Arche du Seigneur était sacrée, et toute personne qui s’en approchait, ou la touchait, mourait. Les choses sacrées méritent l’adoration, la vénération : devant elles, l’homme se prosterne, reconnaît son néant.
Dans le christianisme, la terreur devant le sacré a pris une coloration d’amour : c’est parce que j’aime Dieu que je respecte infiniment Sa Maison. C’est aussi parce qu’Il est Dieu, le Créateur de l’univers.
4) Le respect et le silence
D’abord, le silence respectueux : un respect bien supérieur à celui que l’on manifeste devant le professeur, ou devant une personne que l’on admire (le Pape, un génie, un grand sportif, une célébrité, un chef d’Etat). Le respect de Dieu, mais c’est la moindre des choses !
5) Le silence de la prière
Ce silence peut être rempli par des actes de foi, des actes d’amour, des prières de demande, louange, action de grâce.
X3. Qui a institué la Messe ?

1) Jésus à la Cène
La Cène est un moment très solennel, le Jeudi Saint, la veille de la Passion.
Jésus a envoyé deux disciples dans une maison mystérieuse, le Cénacle, et une personne (peut-être la mère de Marc) leur a laissé la salle du 1er étage. Elle existe encore.
En célébrant la Pâque, Il a dit aux Apôtres : « Ceci est mon Corps. Faites ceci en mémoire de moi. » Cela signifiait à la fois qu’il leur donnait les paroles du Sacrement et leur donnait le pouvoir de le célébrer : il les ordonnait prêtres.
Ils ont communié à son Corps, alors qu’Il était lui-même présent. C’est pour nous la même chose pendant la Messe.
« Si vous ne mangez pas ma chair, vous n’aurez pas la Vie en vous. » (Jean, ch. VI)
2) Jésus à la Croix
En offrant sa vie en sacrifice pour nos péchés, il accomplissait la Cène : j’offre mon Corps et mon Sang pour sauver le monde.
Les Apôtres ont compris que la séparation du Corps et du Sang, à la Messe, étaient le symbole de la mort et du sacrifice de Jésus.
Du sang et de l’eau ont coulé de la blessure du cœur de Jésus : ce sont tous les sacrements, mais surtout Baptême et Eucharistie.

X4. Comment prier à la Messe ?

1) ADORATION : Le glorifier et L’honorer. « Par Lui, avec Lui et en Lui... »
2) PARDON : Satisfaire pour nos péchés. « Je confesse à Dieu... »
3) ACTION DE GRACE : Le remercier. « Il est juste et bon... » (Eu-charistie).
4) DEMANDER à Dieu, par Jésus, les grâces dont nous avons besoin. Prier, en particulier, pour les âmes du Purgatoire.

X5. Notre piété pendant la Messe

1) Le silence dans la chapelle : la Maison de Dieu. En présence des Anges et des Saints.
2) On ne bavarde pas, même 10 minutes avant ou après. On ne court pas.
3) Génuflexions, un genou en terre, le corps droit.
4) Ma place : celle où je serai le plus recueilli. « Se séparer. »
5) Façon de chanter, de répondre, d’écouter : on parle à Dieu.
6) On ne « s’occupe » pas avec la feuille, comme un bébé.
7) La cravate, on ne l’enlève pas sur place.
8) La chemise dans le pantalon.
9) Recueillement pendant l’action de grâces. Le Seigneur est en moi.