Livret LIC 99-00 - Exercices corriges
le sujet de l'examen doit être constitué d'un exercice à mettre en ?uvre sur la
machine et dont le ...... 4.1.8 La cohésion : équivalents, hyponymes,
hyperonymes.
part of the document
Domaine Arts, Lettres et Langues
et
Domaine Sciences Humaines et Sociales
EMBED MSPhotoEd.3
UFR Littérature, Langage et Philosophie
Livret pédagogique
Licence mention Sciences du Langage
Année 2006/2007
Brochure gratuite
Présentation de lUFR Littératures, Langages et Philosophie
Directrice : Madame Anne Videau
Directeur-adjoint : M. Jean-François Pradeau
Responsable administrative : Mme Laurence Guerrini, bureau L 103
Coordination de la Scolarité: Mme Suzie ZILMIA-ZITTE bureau L105
Secrétariat de lUFR: Mme Muriel Schmutz-Gandais, bureau L 101
Bibliothèque : Jean-Marie Guillaume Bureau L319
Site Internet de lUFR : http://www.u-paris10.fr puis choisir UFR LLPhi dans le menu « composante » puis le département.
Le département de Sciences du Langage
Secrétariat pédagogique : Bureau L110
Monique Banaziack
Tél. 01 40 97 73 10
Fax 01 40 97 75 17
Mail : Sciencesdulangage@u-paris10.frDirection du département
Bâtiment L, bureau 414
Tél. : 01 40 97 73 25
Mail :
Informations pratiques
CALENDRIER UNIVERSITAIRE ANNEE 2006/2007
PREMIER SEMESTREDEUXIEME SEMESTRERentrée universitaire :
Lundi 9 octobre 2006
Fin des enseignements : Samedi 20 janvier 2007
Vacances de Noël :
Du samedi 23 décembre 2006 après les cours
Au lundi 8 janvier 2007 au matin
Semaine banalisée (révisions et rattrapages) :
Du lundi 22 au samedi 27 janvier 2007
Examens :
Du lundi 29 janvier au samedi 10 février 2007
Vacances dHiver :
Du lundi 24 février après les examens
Au lundi 5 mars 2007 au matin
Reprise des cours :
Lundi 12 février 2007
Fin des enseignements :
Samedi 2 juin 2007 après les cours
Vacances de Printemps :
Du samedi 7 avril après les cours
Au lundi 23 avril 2007 au matin
Semaine banalisée (révisions et rattrapages) :
Du lundi 4 juin au samedi 9 juin 2007
Examens :
Du lundi 11 juin
Au samedi 23 juin 2007
Jury de la première session :
Au plus tard le vendredi 6 juillet 2007
Examens de la session de septembre :
Du lundi 3 septembre au samedi 15 septembre 2007
Jury de la seconde session :
Au plus tard le vendredi 28 septembre 2007
Validation des enseignements
et structuration des parcours de formation
Principes généraux
Les parcours de formation doivent être organisés de façon à permettre une progression pédagogiquement cohérente des étudiants à lintérieur. En particulier, celle-ci doit être assurée pour les enseignements fondamentaux. Dès lors, la construction des parcours est liée aux règles de validation des enseignements et aux règles de passage dun semestre à un autre.
De ce point de vue, létablissement a distingué la licence du master. Dans la première, laccent est mis sur lacquisition des fondamentaux mais aussi sur le fait que létudiant, en particulier la première année, a besoin dun temps dadaptation plus ou moins long, qui peut excéder le semestre universitaire.
Il sensuit :
-une annualisation de la licence dans le sens où est instaurée une compensation entre les semestres 1et 2, les semestres 3 et 4 et les semestres 5 et 6.
-Linstauration dune double moyenne en licence pour le passage au niveau supérieur. Létudiant doit obtenir un résultat supérieur ou égal à 10 à la moyenne des unités denseignement et un résultat supérieur ou égal à 10 à la moyenne des unités denseignement fondamental.
Les modalités de contrôle des connaissances et les formules dexamen
La formule dexamen décrit pour chaque étudiant et pour chaque étape de diplôme à laquelle il est inscrit administrativement et pédagogiquement, les modalités de son évaluation. Trois formules dexamen peuvent être appliquées :
La formule dexamen standard
La formule dexamen pour lenseignement à distance
La formule dexamen dérogatoire
la formule dexamen standard :
Elle sapplique à tous les étudiants sauf à ceux qui préparent leur(s) diplôme(s) dans le cadre de lenseignement à distance et sauf dérogation. Pour chaque élément pédagogique (UE ou EC) au niveau duquel sopère lévaluation de létudiant, elle peut se décliner en deux versions : le contrôle continu et lexamen terminal.
Le contrôle continu est une succession dépreuves, de nature diverse, qui vise à vérifier ponctuellement les acquis de létudiant. Ces épreuves sont appelées travaux ponctuels. A ces travaux ponctuels peut sajouter une épreuve finale qui est une épreuve récapitulative se déroulant à la fin de lenseignement. Cette épreuve finale peut prendre deux formes :
Le devoir final organisé et corrigé par lenseignant dans le cadre des groupes qui composent la population inscrite à lélément pédagogique.
Le partiel, épreuve organisée et corrigée sous la direction du responsable de léquipe pédagogique, commune à tous les étudiants inscrits à lélément pédagogique.
Lexamen terminal est une épreuve récapitulative se déroulant à lissue de lenseignement et commune à lensemble de la population étudiante inscrite à lélément pédagogique considéré.
La formule dexamen pour lenseignement à distance :
Elle sapplique à tous les étudiants qui souhaitent et peuvent bénéficier de lenseignement à distance. Elle prend exclusivement la forme et pour tous les éléments constitutifs, de létape de diplôme ou du diplôme, auxquels est inscrit létudiant, dun examen annuel terminal.
La formule dexamen dérogatoire :
Elle sapplique aux étudiants qui ne peuvent pas ou ne souhaitent pas bénéficier de lenseignement à distance mais qui sont dispensés dassiduité aux enseignements présentiels délivrés en groupe. Elle prend la forme exclusive et pour tous les éléments pédagogiques de létape de diplôme ou du diplôme, auxquels est inscrit létudiant dun examen terminal dérogatoire.
La prise en compte des absences, des dispenses et des crédits acquis
Les absences :
Un étudiant reconnu absent au cours du semestre à plus de trois séances de travaux dirigés ou à plus de trois séances de travaux pratiques organisés dans le cadre dun élément pédagogique est déclaré défaillant à celui-ci, que labsence soit justifiée ou non.
Un étudiant reconnu absent à une épreuve dun élément constitutif dune UE ou à une épreuve dune UE, est déclaré défaillant à cet élément pédagogique, que labsence soit justifiée ou non
Dès lors que létudiant est déclaré défaillant à un EC ou à une UE, les compensations ne peuvent plus seffectuer.
Les dispenses
Une dispense denseignement est lautorisation pour un étudiant à ne pas suivre lenseignement relatif à un élément pédagogique. Cependant celui-ci doit obligatoirement passé les examens.
Une dispense dexamen est en plus de lautorisation de ne pas suivre lenseignement relatif à un élément pédagogique, lautorisation de ne pas passer les épreuves qui y sont associées.
Une dispense est valable uniquement pour lannée en cours.
Un étudiant dispensé dexamen sur un élément pédagogique particulier voit celui-ci neutraliser dans le calcul des résultats par laffectation dun coefficient de pondération égal à zéro. Les crédits associés à cet élément ne sont acquis quà lissue de la session dexamen suite à lobtention de lUE, du semestre ou de lannée.
La validation des acquis
Létudiant qui bénéficie de validations dacquis au titre déléments constitutifs ou dunités denseignement acquis et capitalisés voit les crédits correspondants transférés. Les éléments pédagogiques ainsi validés sont neutralisés dans la détermination des résultats par laffectation dun coefficient de pondération égal à zéro .
Les règles de compensation, de capitalisation et de progression en licence
La composition des unités denseignement
Disposition n°1 : Une unité denseignement peut être composée dun ou de plusieurs éléments constitutifs et lévaluation des étudiants peut être organisée, y compris lorsquil y a plusieurs éléments constitutifs au niveau de lUE.
La détermination du résultat de létudiant
Disposition n°2 : Si lévaluation des étudiants sopère au niveau de chacun des éléments constitutifs de lUE, le résultat obtenu à celle-ci est donné par la moyenne pondérée des notes acquises aux éléments constitutifs (compensation intra UE).
Disposition n°3 : Les UE dun même semestre se compensent entre elles compte tenu de leur coefficient de pondération (Compensation intra semestre)
Disposition n°4 : Les premier et deuxième semestres de la licence se compensent. Il en est de même des troisième et quatrième semestres et des cinquième et sixième semestres.
Disposition n°5 : Si le résultat obtenu à lannée est supérieur ou égal à 10, et si la moyenne obtenue aux UE fondamentales, compte tenu des coefficients de pondération est supérieur ou égal à 10 létudiant est déclaré admis. Une mention est alors attribuée selon le résultat obtenu à lannée :
Passable si : EMBED Equation.3
Assez bien si : EMBED Equation.3
Bien si : EMBED Equation.3
Très bien si : EMBED Equation.3
Sinon létudiant est déclaré non admis.
Si la compensation ne peut seffectuer en raison dune défaillance à un EC, à une UE ou à un semestre, létudiant est déclaré défaillant
Disposition n°6 : Si le résultat obtenu à un semestre est supérieur ou égal à 10, et si la moyenne obtenue aux UE fondamentales du semestre est supérieure ou égale à 10 létudiant est déclaré admis à celui-ci. Cependant, aucune mention nest attribuée.
Si le résultat obtenu au semestre est inférieur à 10 mais que létudiant est admis à lannée, il est aussi déclaré admis par compensation au semestre considéré.
Si le résultat obtenu au semestre est inférieur à 10 et que létudiant est non admis à lannée, il est aussi déclaré non admis au semestre considéré.
Si la compensation au sein du semestre ne peut seffectuer en raison dune défaillance à un EC ou, à une UE létudiant est déclaré défaillant.
Disposition n°7 : Si le résultat obtenu à une UE est supérieur ou égal à 10, létudiant est déclaré admis à celle-ci. Cependant, aucune mention nest attribuée.
Si le résultat obtenu à une UE est inférieur à 10 mais que létudiant est admis, par compensation ou non, au semestre qui comprend cette UE il est déclaré admis par compensation à celle-ci.
Si le résultat obtenu à une UE est inférieur à 10 et que létudiant est non admis au semestre qui comprend cette UE, il est déclaré non admis à cette UE.
Si la compensation ne peut seffectuer en raison dune défaillance à un EC, létudiant est déclaré défaillant à cette UE.
La capitalisation des unités denseignement
Disposition n°8 : Une unité denseignement est acquise et capitalisée dès lors que létudiant est déclaré admis ou admis par compensation à celle-ci.
Disposition n°9 : Les éléments constitutifs des unités denseignement non acquises sont capitalisables dès lors que lévaluation des étudiants est organisée au niveau de chaque EC et que la note obtenue soit supérieure ou égale à 10.
La progression dans les parcours de formation
Disposition n°10 : Létudiant inscrit à une année n est autorisé à poursuivre à lannée n+1 dès lors quil est admis à lannée n.
Létudiant inscrit à une année n et non admis à celle-ci est autorisé à poursuivre conditionnellement en année n+1 à condition quil ne lui manque au maximum que la validation dun seul semestre ou quil ait obtenu au moins 10 à la moyenne des UE fondamentales de lannée n .
Disposition n°11 : Létudiant inscrit dans une majeure peut se réorienter de droit dans la discipline mineure quil a suivie à la condition quil ait obtenu au moins 10 de moyenne aux UE de cette discipline.
Disposition n°12 : Les Unités denseignement de langue sont organisées par niveau. Un étudiant ne peut sinscrire à lUE de langue du niveau supérieur à celui de la dernière UE de langue à laquelle il a été inscrit que sil a obtenu une note supérieure ou égale à 10 à cette dernière.
Exemples : les exemples ci-dessous donnés pour le S1et S2 sont valables pour S3 et S4
Semestres 1 et semestres 2 validés (moyenne générale + moyenne aux UE fondamentales)Passage en S3 et S4Semestre 1 acquis (moyenne générale + moyenne aux UE fondamentales)
Semestre 2 non acquisPassage en S3 et S4 en conditionnelle avec S2 à rattraper.Semestres 1 et 2 non acquis mais moyenne aux UE fondamentales des 2 semestresPassage en S3 et S4 en conditionnelle avec UE complémentaires S1 et S2 à rattraperUE fondamentales du Semestre 1 ou semestre 2 obtenu et rien dautreRedoublement UE complémentaires obtenues S1 et S2 mais pas les UE fondamentalesRedoublementS1 obtenu, S2 non obtenu, S3 et S4 obtenusPassage en S5 et S6 avec S2 à rattraperSi sur les 3 années vous avez validés 5 semestres (et non 6)Pas daccès conditionnelle en master 1. Il faut avoir validé tous les semestres (de 1 à 6)
PRÉSENTATION DE LA
formation
La licence mention Sciences du langage est rattachée à deux domaines : le domaine Arts,Lettres, Langues et le domaine Sciences Humaines et Sociales.
En effet, les Sciences du langage font partie des Sciences Humaines, et ont pour objet les langues, les discours et les textes. Pratiquement la structure générale de la licence est la même dans les deux domaines. Mais le choix des mineures proposé change dun domaine à lautre, et à partir de la troisième année, chaque domaine propose des parcours différents. Il est cependant tout à fait possible de changer de domaine dune année sur lautre : le choix fait en première année nengage donc pas nécessairement lensemble des trois années.
Objectifs généraux de la formation
La licence de Sciences du langage recouvre un ensemble denseignements sur le langage qui se veut à la fois diversifié et complet. Lobjectif est dune part dacquérir une compétence solide dans le domaine, tant sur le plan empirique que méthodologique, et dautre part de se familiariser avec le langage dans la variété de ses dimensions.
La structure de la licence, avec ses mineures et ses parcours, permet en outre à chacun de développer la spécialité ou les problématiques particulières quil a choisi de privilégier.
Présentation de la discipline : Questions-réponses à propos des Sciences du langage
Questions-réponses à propos des Sciences du Langage (SDL)
Q : Qu'est-ce que les Sciences du Langage ?
Les Sciences du langage (encore appelées Linguistique) se consacrent à l'étude du langage humain, il s'agit donc d'étudier le fonctionnement des langues, de la parole, des messages.
Les questions abordées peuvent donc être très diverses, par exemple :
- Pourquoi et comment les linguistes observent-ils les milliers de langues parlées sur la planète ?
- Pourquoi et comment des langues disparaissent/ naissent ?Pourquoi et comment les langues changent-elles ?
- Comment lêtre humain parle-t-il?
- Quest-ce quun langage en général ? Quest-ce qui distingue la faculté humaine du langage des autres formes de langage ?
- Comment et de quoi sont construits ses messages verbaux? de sons, de mots, de phrases, de sens, d' intonations particulières, de façons de dire différentes, d' ambiguïtés aussi -on n'arrive pas toujours à dire ce que l'on voudrait vraiment dire
- Quelle différence faut-il faire entre lécrit et loral ? A quoi correspond le fait décrire une langue ?
- Comment appréhende-t-on le langage qui nous entoure dans notre quotidien ?
dans les conversations ordinaires
dans les émissions de radio ou de télévision
dans les SMS
dans les slogans publicitaires
- Comment appréhende-t-on les différentes façons de parler une même langue,
la langue soutenue, le bon usage,
les « accents », les curiosités régionales,
les argots, le langage de la rue ?
- Quelles sont les pathologies du langage, les troubles de la parole ?
- Comment lenfant acquiert-il le langage ?
- Comment apprend-on une seconde langue ?
- Quels effets produisons nous sur notre interlocuteur lorsque nous parlons ?
- Quelles sont les applications concrètes de la recherche en Sciences du langage ?
..etc
..
Etudier les Sciences du langage peremt donc de découvrir une multiplicité de faits extrêmement diversifiés et de sinitier à des problématiques importantes concernant lhumain, les relations interhumaines, la pensée et la connaissance.
Q : Quel public est concerné ?
Tous les baccalauréats donnent un accès égal à la licence de SDL, et non pas seulement les baccalauréats littéraires ou généralistes : bien au contraire, nos étudiants de SDL viennent de baccalauréats littéraires, scientifiques, techniques,etc .. Dans la mesure où les Sciences du langage ne sont pas enseignées dans le secondaire, on est moins tributaire de son passé scolaire quavec dautres disciplines. En entrant à luniversité, et en passant à lage adulte, on peut changer son rapport aux études et devenir performant là où on était plus absent. La seule exigence sera darriver à sexprimer avec aisance et à se documenter avec efficacité. Mais ces deux capacités peuvent sacquérir au cours de la première année de Licence, et des enseignements spécifiques sont prévus aux semestres 1 et 2. En outre, les Sciences du langage sont particulièrement « armées » pour sadresser aux difficultés dexpression et aux difficultés de compréhensionou de lecture, qui toutes concernent le langage
A noter cependant que les Sciences du langage peuvent intéresser non seulement les étudiants littéraires qui se préoccuppent de textes et de pratiques langagières, non seulement les étudiants se destinant à des études de Sciences humaines, mais aussi des étudiants scientifiques intéressés par la structure des langues, et par les règles qui les organisent : les étudiants issus des baccalauréats S trouveront dans les sciences du langage une science à la fois empirique et formelle, avec des expériences, des tests et des modélisations, qui peuvent rivaliser avec celles des sciences dites dures.
Q : A quoi mènent concrètement les études de SDL ?
Beaucoup d'étudiants de SDL se dirigent vers le métier de Professeur des écoles
- car une bonne connaissance du langage et de la langue française est indispensable pour préparer ce métier : les professeurs des écoles enseignent le français aux élèves (donc il est bon qu'ils aient un savoir solide en la matière), de plus toutes les autres matières qu'ils enseignent passent par le langage, c'est au travers du langage (oral, écrit) que l'enseignement se fait, l'enseignant passe son temps à parler, écrire, faire parler, faire écrire, corriger le langage, expliquer oralement ou par écrit, mais toujours par le langage...
- car la licence de SDL comporte un parcours intitulé « Le langage dans les apprentissages à lécole », qui est spécialement consacré à ce domaine. Ce parcours propose en plus des enseignements généraux de sciences du langage, des enseignements plus spécialisés portant sur la didactique de la grammaire, de lécriture, de lexpression orale et des langues étrangères à lécole primaire. Il contient en outre des modules de préparation au concours d'entrée aux IUFM : dès la 2ème année, les étudiants peuvent suivre des cours de sensibilisation au métier de professeur des écoles et se préparer au concours (attention, ils ne peuvent le présenter qu'une fois en possession de leur licence, puis la formation en IUFM (2 ans) les mène au concours final qui permettra leur titularisation)
NB: suivre ces modules de préparation au concours donne dans certains IUFM des points supplémentaires pour le concours d'entrée aux IUFM
Beaucoup d'étudiants se dirigent aussi vers le métier de professeur de français comme langue étrangère (la spécialité "Français Langue étrangère" ou FLE peut se choisir dès la 2ème année) : il s'agit du métier de professeur enseignant le français soit à l'étranger, soit en France mais à un public de langue maternelle étrangère.
La formation doit être poursuivie jusqu'en Master (bac +5). Le Master FLE de Paris X Nanterre est réputé internationalement pour sa grande qualité.
Beaucoup d'étudiants aussi se dirigent vers le métier d'orthophoniste, et viennent d'abord se former en SDL avant de passer le concours, qui est réputé difficile et qui demande une formation préalable.
Dautres étudiants se dirigent vers le métier de professeur des collèges et lycées : professeur de français (autrement dit professeur de littérature française dans le secondaire). Notons quil faut dans ce cas prendre chaque année une mineure en Lettres (puisque le but est avant tout de se former en Littérature) cest-à-dire de choisir éventuellement la Licence de SDL (= majeure en SDL), mais avec une mineure en Lettres, ce qui est possible si lon choisit la Licence SDL dans le domaine Arts Lettres Langues ALL)
D'autres étudiants encore se dirigent vers l'enseignement supérieur, pour être enseignant-chercheur (,enseigner à l'université), ils doivent alors suivre une formation longue (Licence, Master, Doctorat, soit environ 8 ans d'étude) avant de se présenter aux concours de recrutement.
Les étudiants se dirigeant vers la recherche (CNRS...) suivent le même parcours. Il peut sagir en particulier de descriptions de langues mal connues ou de variantes sociologiques ou géographiques dune langue, sous forme denquête de terrains.
D'autres pistes sont possibles également mais plus minoritaires : métiers de l'édition, du livre, de la terminologie, de la lexicographie,. Les Sciences du langage constituent un plus pour tous les métiers de la communication et de linformation (marketing, publicité, journalisme, communication dentreprise,
) dans la mesure où elles forment à lexpertise des contenus et des moyens de linformation.
....et surtout liant linformatique et les SDL, domaine qui a une place grandissante : les étudiants sont formés en informatique et en SDL parallèlement (même si la 1ere année est consacrée aux SDL seulement), et se dirigent vers des métiers tels que concepteur de logiciel de traduction automatique, de correction orthographique ou de recherche dictionnairique (tels que ceux intégrés aux traitements de texte), de reconnaissance vocale etc...
Il s'agit là du domaine des SDL appelé "Traitement automatique des langues" (TAL) ou « Industries de la langue », dont nous assurons la formation à Paris X, la spécialité "TAL" commençant dès la 2e année pour ceux qui le souhaitent.
Enfin, des études en Sciences du langage constituent, comme toutes les études universitaires, une excellente formation générale, permettant denvisager une entrée dans la vie professionnelle dans les meilleures conditions, en particulier pour tout métier du tertiaire demandant des qualités dorganisation, dautonomie et defficacité de communication et de documentation.
Q : Quels sont les contenus enseignés ?
En particulier en première année, une place importante est accordée à linterdisciplinarité : avec la réforme LMD, les enseignements se répartissent en « majeure » (ou unités denseignement fondamentales) et « mineures » (ou unités denseignement complémentaires). Dans le cas de la licence mention Sciences du langage, le choix des mineures est vaste car cette licence appartient à deux domaines : mineures de littérature française et comparée, philosophie, lettres classiques, langue et culture étrangère et dans ce cas létudiant sinscrit dans le domaine Arts Lettres Langues ou mineures de psychologie, sociologie, ethnologie et dans ce cas linscription se fait dans le domaine Sciences Humaines et Sociales. De plus le poids des mineures en première année est important : 6 crédits sur 30 au premier semestre (soit environ 4 heures par semaine), 6 ou 9 crédits au second semestre selon la discipline choisie. Outre la complémentarité des disciplines, la mineure permet une réorientation vers la mention de licence correspondante.
Les enseignements propres à la mention Sciences du langage sont également diversifiés. En première année, outre une initiation à ce quest une langue, ses usages, ses emplois à travers des cours magistraux et des travaux dirigés (LLSDL101, 102, 103 et 201, 202, 203), on montre également la place de la linguistique dans lapproche de phénomènes langagiers « quotidiens » (LLSDL104), on donne des indications sur linsertion dans le monde professionnel. (LLSDL 105) Enfin le cursus propose une initiation à linformatique, des cours de méthodologie du travail universitaire, de techniques dexpression, de culture philosophique et de culture littéraire. A partir de la seconde année, une formation complète est dispensée dans chacun des différents domaines des Sciences du langage :phonétique, phonologie, morphologie, lexique, syntaxe, sémantique, étude des discours et des textes, sociolinguistique, psycholinguistique. Selon ses choix, on commence à découvrir différentes applications du domaine : applications didactiques, applications informatiques, applications dans la documentation en particulier.
A partir de la troisième année, des parcours sont proposés, qui permettent dapprofondir un domaine des Sciences du langage, et peuvent constituer un premier pas vers une professionnalisation ou donner accès à un master professionnel : « la langue et ses usages », « français langue étrangère », « le langage dans les apprentissages à lécole », « traitement automatique des langues », « documentation et traitement de linformation ».
Q : Les effectifs sont ils saturés ?
R : Non, les étudiants de SDL sont davantage "maternés" que les autres parce qu'ils sont moins nombreux (beaucoup moins nombreux qu'en psycho par exemple) et que les enseignants peuvent les suivre plus facilement, et les taux de réussite en Licence comme aux autres niveaux sont tout à fait satisfaisants. En première année, outre les cours de Méthodologie du Travail Universitaire, proposés à tous les étudiants, on organise des tutorats pour les étudiants qui le désirent.
Q : Qui sont les enseignants ?
R : Ce sont pour la plupart des enseignants-chercheurs, ce qui signifie quils consacrent leur activité à la fois à lenseignement et à la recherche. En effet, au niveau universitaire, il est nécessaire dêtre formé par des professionnels du domaine étudié. Or pour les disciplines scientifiques, les professionnels sont des chercheurs. Cela signifie que vous serez formés par des individus dont le travail est délaborer la discipline que vous venez découvrir. Vous découvrirez ainsi un domaine de recherche en pleine effervescence, et ce dès la première année : les questions de fondement qui sont posées en première année (quest-ce quune langue ? quest-ce quun mot, une phrase , etc
?) sont en effet les questions les plus centrales sur lesquelles la recherche ne cesse de revenir. Cette fréquentation des spécialistes du domaine vous permettra par ailleurs dacquérir une véritable expertise faite de compétence et de savoir-faire accumulé. Les enseignants chercheurs de Paris X ont souvent une longue expérience de lenseignement dinitiation, et savent expliciter toutes les étapes dune réflexion et dune analyse.
Précisons enfin que le département des Sciences du Langage de Paris X Nanterre est un lieu de formation et de recherche d'une qualité reconnue tant au niveau national qu' international, son équipe d'enseignants-chercheurs étant considérée pour son dynamisme tant au niveau pédagogique qu'au niveau de la recherche. Il abrite un laboratoire de recherche du CNRS (« Laboratoire Modyco » = Modèles, Dynamiques, Corpus), et est en relation avec plusieurs autres unités de recherche de la région parisienne.
Objectifs dapprentissage de la formation
1) En termes de savoir, il sagit dacquérir des connaissances disciplinaires en linguistique générale, phonologie, morphologie, syntaxe, sémantique ; des connaissances pluridisciplinaires (sociolinguistique, psycholinguistique, traitement automatique des langues
) ; des connaissances méthodologiques : maîtrise de la méthodologie du travail universitaire, de la méthodologie du travail danalyse et de recherche (micro-recherche : récolte et étude de corpus, analyse en constituants) ; et des connaissances linguistiques : maîtrise de lexpression écrite et orale en français, maîtrise dau moins une langue étrangère, maîtrise de la terminologie adaptée aux concepts scientifiques abordés.
2) En termes de savoir-faire, les étudiants apprendront à analyser un texte ou une situation, synthétiser, travailler en groupe, organiser leur travail, et travailler de manière autonome, se documenter, chercher des solutions, argumenter une analyse, imaginer et appliquer des tests et autres procédures dexpérimentation ou de vérification, observer, enquêter sur une question et rassembler des données, communiquer
Présentation des parcours de formation
Deux grands parcours existent : le parcours 1, qui correspond au domaine Arts Lettres Langues (ALL) et le parcours 2, qui correspond au domaine Sciences Humaines et Sociales (SHS). Les deux premières années, les parcours se différencient essentiellement par le choix des disciplines mineures à intégrer dans les enseignements : dans le domaine ALL, les mineures sont à prendre en Lettres (modernes ou classiques), en Langues ou en Philosophie. Dans le domaine SHS, les mineures sont à prendre en Psychologie, en Sociologie ou en Ethnologie.
En troisième année (L5 et L6), létudiant choisit un parcours plus spécifique :
Parcours 1.1 : La langue et ses usages
Il sagit de fournir une formation généraliste en Sciences du langage à des étudiants qui sintéressent aux propriétés des langues et des textes.
Parcours 1. 2. : Français Langue Étrangère
Il est proposé une initiation à la didactique des langues et du français langue étrangère.
Parcours 2.1 : Le langage dans les apprentissages à lécole
Ce parcours est destiné aux étudiants qui souhaiteraient présenter le concours de professeur des écoles.
Parcours 2.2 : Traitement automatique des langues
À la formation générale en sciences du langage sont associés un premier apprentissage des techniques informatiques et une introduction aux problèmes abordés par le traitement automatique des langues.
Parcours 2.3 : Documentation et traitement de linformation
Les étudiants acquièrent une formation aux techniques documentaires, ce qui leur permet de se réorienter dans une discipline qui ne leur est pas proposée les deux premières années.
Conditions daccès au diplôme
La licence mention sciences du langage est accessible aux titulaires dun baccalauréat.
À partir du deuxième semestre de la licence, des réorientations vers la licence de Sciences du langage sont possibles pour des étudiants issus dautres disciplines :
à lissue du semestre 1, laccès est automatique (sans rattrapage) pour les étudiants issus des licences mention Lettres modernes, Lettres classiques, Philosophie, Langues, Psychologie, Sociologie ayant obtenu lUE fondamentale de Sciences du langage LLSUF101 (6 crédits).
à lissue du semestre 2, laccès est automatique pour les étudiants issus des licences mention Lettres modernes, Lettres classiques, Philosophie, Langues, Psychologie, Sociologie ayant obtenu les UE fondamentales de Sciences du langage LLSUF101 (6 crédits) au 1er semestre et LLSUF201 (6 crédits) au 2ème semestre.
Après les semestres 3 et 4, laccès est possible avec des rattrapages éventuels pour des étudiants des licences mentionnées ci-dessus ayant obtenu comme mineure des unités de Sciences du langage (les rattrapages pouvant être effectués dans le cadre de lenseignement complémentaire).
Laccès est automatique au semestre 5 du parcours « Traitement automatique des langues » pour les étudiants des licences mention Langues ayant suivi lUE « Introduction au traitement automatique des langues » au semestre 4.
CODIFICATION DES ENSEIGNEMENTS
UE : Unités denseignement : code de 8 caractères :
L L S UF 1 xx
En 1ère position : L comme lUFR LLPHI
En 2ème position : L comme Licence
En 3ème position : S comme département de Sciences du langage
En 4ème et 5ème position :
UF pour unité fondamentale
UC pour unité complémentaire
UL pour unité libre
En 6ème position : le semestre de rattachement
En 7ème et 8ème position : numéro dordre
EC : Eléments constitutifs : code de 8 caractères :
L L SDL 1 xx
En 1ère position : L comme lUFR LLPHI
En 2ème position : L comme Licence
En 3ème , 4ème et 5ème position : champ disciplinaire :
SDL pour sciences du langage
LIF pour littérature française
LIC pour littérature comparée
LAT pour latin
GRE pour Grec ancien
DUO textes anciens traduits en français
ASP pour Arts du spectacle
PHI pour philosophie
SIC pour information et communication
En 6ème position : le semestre de rattachement
En 7ème et 8ème position : numéro dordre
Présentation des enseignements de la
Licence mention Sciences du langage
Les tableaux qui suivent présentent la structure de la licence semestre par semestre. Les Unités dEnseignement (UE) qui composent chaque semestre sont notées en grisé, avec en dessous les différents enseignements que chacune de ces Unités regroupe.
Rappel :
Un semestre correspond à 30 crédits. On a indiqué dans la colonne de droite le nombre de crédits correspondant à chaque UE et le nombre de crédits correspondant à chacun des enseignements qui constituent ces UE.
Semestre 1
CréditsLLSUF101 Langues et langages 16 LLSDL101 Les langues CM1.5LLSDL102 Les usages CM1.5LLSDL103 Observation de faits linguistiques TD3LLSUC102 La linguistique dans la vie sociale et professionnelle6 LLSCX160 Le langage au quotidien CM+TD3LLSDL105 Les linguistes dans le monde du travail CM3LLSUC103 Méthodologie du travail universitaire3 LLSDL196 Méthodologie du travail universitaire TDLLSUC104 Informatique3 LLSDL187 Informatique CMLLSUC105 Langue vivante 3 (1 au choix : anglais, allemand, espagnol, italien, russe, portugais, arabe littéral)LLSUL107 Libre 3 (1 au choix à prendre dans la liste des Libres p.)LLSUC1A6 / LLSUC1H6 Mineure 6(1 au choix à prendre dans lune ou lautre des listes ci-dessous)Domaine ALLDomaine SHSLLSPA101 Lettres modernesLLSPA105 PsychologieLLSPA102 PhilosophieLLSPA106 SociologieLLSPA103 Lettres classiques
LLSPA107 EthnologieLLSPA104 Langues Littératures Civilisations Etrangères (anglo-américain, allemand, espagnol, italien, russe ou portugais)
Semestre 2
CréditsLLSUF201 Langues et langage 26 LLSDL201 Les domaines des sciences du langage CM1.5LLSDL202 Langage et communication CM1.5LLSDL203 Travail de recherche en linguistique TD3LLSUC202 Techniques dexpression3 LLSDL294 Techniques dexpression TDLLSUC204 Logique3 LLSDL206 Logique CMLLSUC205 Langue vivante 3 (1 au choix : anglais, allemand, espagnol, italien, russe, portugais, arabe littéral)LLSUL207 Libre 3 (1 au choix à prendre dans la liste des Libres p. )LLSUC2 Culture et Mineure12Domaine ALLDomaine SHSLLSUC2A3
Culture
6LLSCX209 Culture pour socio
6LLSCX207 Culture pour psychologie ou ethnologie3(prendre les 2)(prendre les 2)(1 au choix)LLLIC280 Culture littéraire CM+TD3LLPHI251 Culture philosophique CM+TD3LLSUC2A6 Mineure6LLSPA211 Mineure de Sociologie6LLSCX210 Mineure Ethnologie ou Psychologie9(1 au choix)
LLSPA211 Sociologie(1 au choix)
LLSPA201 Lettres modernes
LLSPA205 Ethnologie
LLSPA202 PhilosophieLLSPA203 Lettres classiquesLLSPA204 LLCE Langues Littératures Civilisations Etrangères (anglo-américain, allemand, espagnol, italien, russe ou portugais)
LLSPA206
Psychologie
Semestre 3
CréditsLLSUF301 Linguistique générale et sémantique6LLSCX360 Linguistique générale : parler, signifier, agir3LLSCX361 Sémantique : énoncer et interpréter3LLSUF302 Morphologie et phonologie6LLSCX362 Morphologie : variation des unités lexicales3LLSCX363 Phonétique et introduction à la phonologie3LLSUF303 Lexique et syntaxe6LLSCX364 Lexique : unité lexicale et relations sémantiques3LLSCX365 Syntaxe : catégories et groupes3LLSUC304 Techniques dexpression 3LLSDL397 Techniques dexpression : exposer et argumenter3LLSUC305 Langue vivante 3Au choix : anglais, allemand, espagnol, italien, russe portugais, arabe littéral3LLSUL307 Libre (1 au choix à prendre dans la liste des Libres p.)3LLSUC3A6 Complémentaire 3(3 crédits à choisir dans la liste Découverte ou dans la liste Mineure ci-dessous)
DécouverteMLE3STA1 Sensibilisation au milieu professionnel de léducation et de lenseignement (TD+ stage)3
LLSCX3A1 / LLSCX3H1 Mineure
Domaine ALL
Domaine SHSLLSCX311 Lettres modernesLLSCX315 Psychologie3LLSCX312 PhilosophieLLSCX316 Sociologie3LLSCX313 Lettres classiquesLLSCX317 Ethnologie3LLSCX314 LLCE3
Semestre 4
CréditsLLSUF401 Lexique, syntaxe, texte9 LLSCX460 Lexique et dictionnaire3LLSCX461 Syntaxe : verbe et fonctions3LLSCX462 Discours/texte : grammaire de texte3LLSUF402 Orientation (au choix)6 LLSCPA412 Dynamiques des languesLLSPA442 Introduction au Traitement automatique des languesLLSCX463 Acquisition du langage par le jeune enfantLLSDL487 Méthodes de la traduction automatique3LLSDL465 Diachronie 1LLSDL488 Document électronique3LLSUF403 Compléments en sciences du langage66 crédits à choisir dans la liste Renforcement disciplinaire ci-dessousLLSUC405 Langue vivante3Au choix : anglais, allemand, espagnol, italien, russe, portugais, arabe littéralLLSUC4A6 Complémentaire 66 crédits à choisir dans la liste Renforcement disciplinaire ou dans la liste Mineure ou dans la liste Découverte ci-dessous
DécouverteLLSCX419 Information et documentation :
LLSIC401 Chaîne documentaire et sources dinfo
LLSIC402 Réseaux documentaire633LLSCX403 Professeur des écoles : Connaissance de lélève et de ses apprentissages :
MLE4SE22 Processus dapprentissage et pédagogie à lécole primaire
MLE4PE21 Approches de la psychologie de lenfant à lécole primaire 31,51,5
LLSCX4A1 / LLSCX4H1 Mineures
Domaine ALL
Domaine SHSLLSCX411 Lettres modernesLLSCX415 Psychologie6LLSCX412 PhilosophieLLSCX416 Sociologie6LLSCX413 Lettres classiquesLLSCX417 Ethnologie6LLSCX414 LLCE6
LLSCX402 Renforcement disciplinaireLLSCX463 Acquisition du langage par le jeune enfant3LLSDL465 Diachronie 13LLSDL488 Document électronique3LLSDL489 Grammaire et logique3LLSDL440 Sociolinguistique, principes généraux3LLSDL487 Méthodes de la traduction automatique3
Semestre 5
LLSUF501 Syntaxe et sémantiqueLLSCX560 Sémantique : référer et direLLSCX562 Syntaxe : la phraseLLSUC505 Langue vivante 1 au choix : anglais, allemand, espagnol, italien, russe, portugais, arabe littéralDomaine ALL
Parcours 1.1.
La langue et ses usagesDomaine ALL
Parcours 1.2.
Français Langue EtrangèreDomaine SHS
Parcours 2.1.
Le langage dans les
apprentissages à lécoleDomaine SHS
Parcours 2.2.
Traitement
automatique des languesDomaine SHS
Parcours 2.3.
Documentation
et traitement de linformationLLSUF513
Choix en linguistique LLSUF523 Lenseignement / apprentissage des langues étrangèresLLSUF533 DidactiqueLLSUF542 Représentation et traitement de donnéesLLIUF53D
Document et enjeu de linformation
6 crédits dans la liste Renforcement disciplinaire ci-dessousLLSCX565 Didactique des langues étrangèresLLSDL558 Didactique de lécritureLLSDL581 Grammaires formelles et structures de donnéesLLSIC534 Nature et rôle de linformation spécialiséeLLSCX567 Apprentissage réflexif dune langue inconnueLLSDL559 Apprentissage précoce des languesLLSDL582 Méthodes de programmation pour Lettres et Sciences humainesLLSIC535 Informatique documentaireLLSDL583 Programmation 1LLSIC536 Traitement de linformation textuelleLLSUF502 Son, usage, discoursLLSUF543 Son, discoursLLSCX563 Phonologies structuralesLLSCX563 Phonologies structuralesLLSCX564 Discours/texte : analyse de discoursLLSCX564 Discours/texte : analyse de discoursLLSCX565 Sociolinguistique du françaisLLSUC5A6 Complémentaire LLSUC507 Connaissance du
Professorat des EcolesLLSUC5H6 Complémentaire
6 crédits dans les listes ci-dessous
MLE5STA3
Observations et analyse des pratiques de la classe
(TD+stage)
6 crédits dans les listes ci-dessous
LLSUC508 Complémentaire3 crédits dans les listes ci-dessous
LLSCX501 MineuresLLSCX511 Lettres modernes6LLSCX512 Philosophie6LLSCX513 Lettres Classiques6LLSCX514 LLCE6LLSCX515 Psychologie6LLSCX516 Sociologie6LLSCX517 Ethnologie6
LLSCX502 Renforcement disciplinaireLLSDL567 Ancien français3LLSDL558 Didactique de lécriture3LLSDL559 Apprentissage précoce des langues3LLSCX565 Didactique des langues étrangères3LLSDL581 Grammaires formelles et structures de données3LLSDL540 Langue et société3LLLIF599 Littérature et linguistique3LLSDL582 Méthodes de programmation pour Lettres et Sciences humaines3Semestre 6
LLSUF601 Morphologie et lexiqueLLSCX660 Morphologie : construction des unités lexicalesLLSCX661 Lexique : l'unité lexicale complexeLLSUC605 Langue vivante 1 au choix : anglais, allemand, espagnol, italien, russe, portugais, arabe littéralDomaine ALL
Parcours 1.1.
La langue et ses usagesDomaine ALL
Parcours 1.2.
Français Langue EtrangèreDomaine SHS
Parcours 2.1.
Le langage dans les
apprentissages à lécoleDomaine SHS
Parcours 2.2.
Traitement automatique des languesDomaine SHS
Parcours 2.3.
Documentation
et traitement de linformationLLSUF602
Les langues et leur acquisitionLLSUF632 Acquisition de la langue, oral, écritLLSUF642 Traitements informatiquesLLIUF63D Techniques documentairesLLSCX662 Loral et lécritLLSCX662 Loral et lécritLLSDL683 Programmation 2LLSIC634 Catalogage et métadonnéesLLSCX663 Acquisition du langage et des languesLLSCX663 Acquisition du langage et des langues
LLSDL684 Outils informatiques pour le lexiqueLLSIC635 Langages documentairesLLSDL605 Typologie des languesLLSCX664 Didactique de la grammaireLLSIC636 Recherche dinformation et bases de données documentairesLLSUF613
Diachronie et linguistiqueLLSUF623 Lenseignement / apprentissage du FLELLSUF633
Analyse du discours et linguistiqueLLSUF643
Choix en linguistiqueLLSUF653
Choix en linguistiqueLLSDL666
Diachronie 2LLSCX665 Didactique du FLELLSDL667 Discours/texte : analyse structurelle
12 crédits dans la liste Choix linguistique ci-dessous
9 crédits dans la liste Choix linguistique ci-dessous
6 crédits dans la liste Choix linguistique ci-dessousLLLIF600 Littérature française
6 crédits dans la liste Choix linguistique ci-dessousLLSCX605 Civilisation étrangère (1 au choix)LLSUC6A6 ComplémentaireLLSUC607ComplémentaireLLSUC6H6 Complémentaire
3 crédits dans les listes ci-dessous
3crédits dans les listes ci-dessousPré-concours
3 crédits dans les listes ci-dessousMLE6RL41
Renforcement en françaisMLE6RM42 Renforcement en mathématiques
MineuresLLSCX611 Lettres modernes3LLSCX612 Philosophie3LLSCX613 Lettres classiques3LLSCX614 LLCE3LLSCX615 Psychologie3LLSCX616 Sociologie3LLSCX618 Ethnologie3
Choix linguistique(Les EC de niveau 4 ne peuvent être pris par les étudiants qui les ont déjà acquis)LLSCX463 Acquisition du langage par le jeune enfant3LLSCX663 Acquisition du langage et des langues3LLSDL465 Diachronie 13LLSDL666 Diachronie 23LLSCX664 Didactique de la grammaire3LLSCX665 Didactique du français langue étrangère3LLSDL667 Discours/texte : analyse structurelle3LLSDL488 Documents électroniques3LLSDL489 Grammaire et logique3LLSDL487 Méthodes de la traduction automatique3LLSDL684 Outils informatiques pour le lexique3LLSCX662 Loral et lécrit3LLSDL649 Situations du français en francophonie3LLSCX464 Sociolinguistique, principes généraux3LLSDL638 Phonologie du français3LLSDL610 Syntaxe : constructions phrastiques3LLSDL605 Typologie des langues3
Descriptifs des enseignements de Sciences du langage
Ne sont pas décrits ci-dessous les enseignements de langue vivante, les enseignements organisés par le Service Universitaire de Formation des Maîtres (SUFOM), ceux de mineures et ceux de libre. Pour plus dinformations sur ces enseignements, voir plus loin.
Pour les descriptifs des EC L3I veuillez vous renseigner au département d'Information-communication (bât. L 114, tél 01 40 97 73 54).
LLSDL101Les langues (CM)A.SöresI. Combien y atil de langues au monde ? LangueDialectePatois. Disparition de langues, naissance des créoles
II. Les regroupements des langues. Familles de langues. Aires linguistiques. Statut des langues. III. Ressemblances / Différences entre les langues : les universaux, lembrayage, etc./ conceptualisation (exemples : arbre, couleurs, termes de parenté, etc.), différences structurales (éléments de typologie : estce que toutes les langues ont les mêmes voyelles et les mêmes consonnes que le français ? Estce que dans toutes les langues on trouve des noms, des verbes et des adjectifs ?. etc.).
Bibliographie transmise en cours.
LLSDL102Les usages (CM)C.PauleauLes locuteurs de la langue française, comme des autres langues du monde, ne pratiquent pas tous leur langue de la même manière, mais au contraire la pratiquent chacun à leur façon, selon leur origine géographique, sociale, socioculturelle, selon la situation de communication
Il sagit dans ce cours dadopter le point de vue scientifique du linguiste pour aborder létude de ces faits dobservation quotidienne, qui correspondent aux pratiques linguistiques des locuteurs, à une réalité de terrain que le linguiste se doit de décrire.
Bibliographie indicative :
Walter H., Le français dans tous les sens, Robert Laffont, réed.1996.
Cerquiglini B, Antoine G. (sous la dir. de), Histoire de la langue française 1945-2000, CNRS Editions, 2000.
Cerquiglini B. et alii (sous la dir. de), Le français dans tous ses états, Champs Flammarion, 2000.
Revue Langage et Société, Maison des Sciences de lhomme.
LLSDL103Observation de faits linguistiques (TD)A.SöresLobjectif du cours est dobserver des faits linguistiques (en français et dans dautres langues), dapprendre les méthodes de la description qui permettent lidentification des unités de base de lanalyse linguistique. À laide des exercices proposés, on travaillera sur le rapport des sons et des phonèmes ; sur la distinction du mot et de du morphème, sur les mots variables et invariables. Au niveau syntaxique, à travers lanalyse distributionnelle, on apprendra à reconnaître les parties du discours : Comment identifier un nom, un adjectif, etc. selon son environnement linguistique ?
Bibliographie transmise en cours.
LLLSCX160
LLSDL104 / 1Le langage au quotidien a / b / cS. de VogüéOn procède à lanalyse dun certain nombre de manifestations langagières parmi celles qui nous environnent le plus communément (conversations, argot, émissions de radio, discours ou entretiens télévisés, slogans publicitaires, SMS, dictionnaires
) de manière à dégager leur fonctionnement (par exemple, quest-ce qui fait quune « histoire drôle » est « drôle » ?).
Références bibliographiques :
Claire Blanche-Benveniste, Approches de la langue parlée en français, Ophrys, Lessentiel, 2000
Riegel, Pellat, Rioul, Grammaire méthodique du français
M. Yaguello, Petits faits de langue.
LLSDL105Les linguistes dans le monde du travailA. LacheretLe cours présente les différents débouchés professionnels qui s'offrent aux étudiants titulaires d'un diplôme en Sciences du langage, notamment les métiers liés à l'enseignement, la recherche, la communication, l'écrit, la remédiation des pathologies du langage ou le traitement automatique des langues. Le cours s'organise autour de l'intervention de professionnels et les étudiants seront eux-mêmes invités à rencontrer des professionnels. A consulter, notamment au SCUIO (Paris X Information Emploi E01-E14-E19) :InfoSup : La revue des étudiants à l'université :
2004: Lettres et sciences du langage. Etudes et débouchés.2005: Langues étrangères. Etudes et débouchés.Fiches du CIDJ
Létudiant, Les métiers des langues, 2003-2004Sciences du langage : quelles professions ?, ALES (Association des Linguistes de lEnseignement Supérieur), 1999 Mais que font les linguistes ? Les sciences du langage, vingt ans après, LHarmattan, 2005
LLSDL187InformatiqueM. CoriOn introduit les principales notions nécessaires à la compréhension des mécanismes à luvre dans le fonctionnement des ordinateurs. Entre autres les notions de programme, de logiciel, de système, de mémoires centrale et périphérique. On explicite ce que sont les fichiers, ce qui permet daborder la notion de document électronique.
Lobjectif de cet enseignement est de donner aux étudiants, qui auront nécessairement à utiliser loutil informatique au cours de leurs études, un certain recul par rapport à cet outil.
LLSDL196Méthodologie du travail universitaireS.de VogüéEn arrivant à luniversité, on retrouve beaucoup de choses connues, cours, livres, contrôles ; on découvre aussi des choses nouvelles, de nouvelles disciplines, de nouveaux types dobjectifs, de nouvelles méthodes de travail. Lenseignement dit MTU a été mis en place pour aider les étudiants à se familiariser avec ces nouveautés et à en tirer bénéfice. Il sera question de cours « magistraux » et de « travaux dirigés », de prises de notes et de lectures, de bibliothèques, de tables des matières et de types douvrages, de questions de cours, de comptes-rendus de lectures et danalyses de données, de réflexion et dinvestigation, de rédaction et de qualité dexpression : on pratiquera successivement tous les types dactivités qui forment le quotidien du travail universitaire. Ce faisant, on réfléchira aussi à des questions de fond, comme la différence entre opinion, observation et hypothèse, entre démonstration, argumentation et exposition, entre déduction, induction et expérimentation, toutes questions qui sont essentielles pour comprendre ce quest un savoir et ce que doit être le travail universitaire.
Semestre 2
LLSDL201Les domaines des SDLC.PauleauOn abordera dun point de vue interne puis externe les domaines des sciences du langage. Le point de vue interne évoquera les différentes spécialités de la linguistique (phonétique/phonologie, syntaxe, morphologie, sémantique, lexicologie, pragmatique
). Le point de vue externe présentera les domaines des sciences humaines en relation avec la linguistique : sociologie (sociolinguistique, norme linguistique, variation linguistique, contacts de langue, politique linguistique
), psychologie (psycholinguistique, acquisition du langage, pathologie du langage
), ethnologie (ethnolinguistique
), psychologie (psycholinguistique, acquisition du langage, pathologie du langage
), informatique (Traitement Automatique des langues T.A.L.).
Bibliographie :
Arrivé M., Gadet F., Galmiche M., La grammaire daujourdhui, guide alphabétique de linguistique française,Flammarion, 1986.
Ducrot O., Schaeffer JM, Nouveau dictionnaire encyclopédique des sciences du langage, Seuil, 1995.
LLSDL202Langage et communicationS de VogüéLobjet de ce cours est de sintéresser non seulement aux langues, aux signes linguistiques, et à lactivité de parole, mais à toutes les formes de langage, à toutes les sortes de signes, et à toutes les modalités de communication. Nous vivons dans un univers de signes, où tout peut être considéré comme un signe, tel habit, tel arbre, si tant est que lon sattache à interpréter sa présence dans telle ou telle situation. Il est possible dattacher un langage à tous les êtres vivants, dès lors que quelque chose dans leur comportement peut être rattaché à de lexpression volontaire, à une signification, et à une forme de codification. La communication est un mode de relation entre les individus, qui ne se réduit pas à de la transmission dinformation, dont les mécanismes sont complexes, et qui régulent toutes les relations intersubjectives. Cest dire que ces questions sont essentielles pour quiconque sintéresse à lêtre humain dans sa dimension psychique ou sociale.
Bibliographie :
Baylon, C., Mignot, X., La communication, Nathan Université, 1994.
Benveniste, E., Communication animale et langage humain, in Problèmes de linguistique générale, tome 1, TEL Gallimard, 1966, p. 56-62.
Du Marsais, Traité des tropes, Le nouveau commerce, 1977.
Eco, U., Le signe, Le livre de Poche, Editions Labor, 1988.
Jakobson, R., à propos des fonctions de la communication, in Essais de linguistique générale, Points Seuil, 1963.
LLSDL203Travail de recherche en linguistiqueD.LeemanComment se fait-il que le nom « greffier » puisse désigner aussi bien lassistant du juge au tribunal quun chat ? Et quel est le rapport avec la greffe ou le verbe « greffer » ? On peut dire aussi bien « Paul a les cheveux blonds » ou « Paul est blond » et non aussi bien « Paul a les cheveux noirs » ou « Paul est noir » (qui correspond à « Paul a la peau noire ») : Pourquoi ? Pourquoi certains disent-ils que « Je vais au coiffeur » est une faute de français ? Est-ce que cen est vraiment une ? Quelle que soit la réponse, comment la justifier ? Le cours propose des méthodes de résolution de tels problèmes linguistiques et initie les étudiants à la pratique de la recherche en sciences du langage ainsi quà la rédaction de textes scientifiques dans cette discipline.
Bibliographie :
Englebert A, 2002, 300 QCM de grammaire française, Bruxelles, De Boeck-Duculot.
LLSDL286LogiqueF. MétayerLe cours est une première introduction à la logique, sans aucun prérequis. On y présentera la logique propositionnelle et le langage des prédicats, en insistant tout particulièrement sur les notions de preuve et de raisonnement, à travers le formalisme de la déduction naturelle.
LLSDL294Techniques dexpression?Les cours de techniques dexpression visent à acquérir la maîtrise de différents types décrits utilisés dans la sphère universitaire et dans le monde professionnel. Lentraînement passera essentiellement par de la production de textes et par des exposés, mais aussi par lanalyse et la reformulation de textes déjà écrits (textes dauteurs ou productions détudiants). Il sagira pour létudiant dacquérir une conscience critique des mécanismes mis en uvre dans la rédaction.
Outre lexpression orale, on abordera dans ce cours les problèmes de base posés par la rédaction, entre autres : registres de langue, écrit/oral, structure des phrases et ponctuation (en particulier la production de phrases complexes), construction des mots (collocation, sous-catégorisation), orthographe grammaticale (accords, consonnes latentes finales), anaphores et sélection des mots (reprises lexicales, utilisation dhyperonymes, recherche de synonymes), emploi des temps verbaux.
Bibliographie
Boissinot A., Lasserre M.-M., Techniques du français, 1, Paris, Bertrand-Lacoste, 1989
Reichler-Béguelin M.-J. et al., Ecrire en français, Neuchâtel-Paris, Delachaux et Niestlé, 1990.
LLLIC280Culture littéraire et histoire des
idéesF. Leichter Flack, A. MeddebLe cours présentera les grands mouvements littéraires et esthétiques de la modernité, depuis la Renaissance jusquau XXIe siècle. Il insistera sur les liens qui unissent la littérature à lhistoire des idées ainsi quà la vie sociale et politique. On travaillera à partir dextraits de grands textes littéraires ou philosophiques, qui pourront être à lorigine de plus amples lectures personnelles. Lexamen consistera en une série de questions portant sur quelques aspects du cours. Il aura lieu lors de la dernière séance du semestre.
LLPHI251Culture philosophique
pour les sciences du langage J. KnightThème du cours : Puissance de la raison
Le triomphe moderne de la raison technique saccompagne dune expérience de limpuissance de la raison pratique. Cerner les multiples aspects de cette situation constitue le premier objet de ce cours. Létude des textes classiques de la philosophie permet déclairer et de retracer les racines de cette évolution. Cette dernière est également examinée sur le plan de la réflexion logique et linguistique. Ce cours permet davoir une vision des problématiques fondamentales soulevées par la notion de raison dans lesquelles continuent de sinscrire les développements scientifiques contemporains.
Semestre 3
LLSCX360 :
LLSDL301 / 302 / 303Linguistique générale :
parler, signifier, agir a / b / cA. SöresLe cours a comme objectif détudier la notion de langage sous différents aspects : 1. Le langage comme moyen de communication, sa place parmi dautres moyens de communication ; les propriétés spécifiques du langage humain, comparées à celles des « langages des animaux ». 2. La langue comme système de signes parmi dautres systèmes de signes. la langue comme structure (notion de grammaire). La langue comme système formel capable de générer les phrases (éléments de grammaire générative). 3. La langue, par opposition à la parole, considérée comme lensemble des réalisations produites par les membres de la communauté linguistique.
Bibliographie transmise en cours.
LLSCX361 :
LLSDL312 / 313 / 314Sémantique :
énoncer et interpréter a / b / cJ.J. FranckelA la question « Est-ce que vous avez lheure ? », il est généralement mal venu de répondre simplement par laffirmative : dans les circonstances les plus habituelles, on doit répondre
en donnant lheure. Cest à rendre compte de ces conditions demploi extrêmement précises que le cours sattachera, lune des grandes avancées de la sémantique contemporaine étant davoir mis en évidence les mécanismes de tels conditionnements et davoir montré quils sont constitutifs de toute une part de linterprétation des énoncés. Il sera donc question du sens des énoncés, mais aussi de la discipline appelée Pragmatique, qui étudie les modalités dutilisation des énoncés.
Lobjectif du cours sera essentiellement descriptif : il sagit de montrer des phénomènes, et de faire comprendre pratiquement la façon dont le sens dun énoncé sélabore. Il sera aussi méthodologique : on insistera sur les techniques permettant de mettre en évidence une interprétation et den donner les propriétés. Les premières séances seront consacrées à la mise en place de la problématique générale de la sémantique, avec caractérisation de ce quest le sens en relation avec la référence.
Références bibliographiques :
Riegel, M., Pellat, J.-C., Rioul, R., Grammaire méthodique du français, PUF,1994, p555-556; 569; 583-590; 604-608; 616-623.
Moeschler, J., Auchlin, A., « La pragmatique », in : Introduction à la linguistique contemporaine, Armand Colin 2000, p. 134-182.
Ducrot, O., « Implicite et présupposition », in : Dire et ne pas dire, Hermann, 1975, p. 1-24.
Grice,H.P., « Logique et conversation », Communications 30, p. 57-72.
LLSCX362 :
LLSDL323 / 324 / 326Morphologie :
variation des unités lexicales a / b / cS. de VoguéCe cours concerne les phénomènes flexionnels, c'est-à-dire les variations de forme des unités lexicales qui ont une incidence pour l'insertion de ces unités dans un énoncé (combinaison syntaxique, embrayage, construction de la référence). On examinera comment ces variations s'organisent dans les langues (à travers les paradigmes et éventuellement les classes flexionnelles). A titre d'exemple concret, on étudiera ce qui ce qui est en jeu dans la description de la flexion verbale du français. On s'intéressera également au fonctionnement des marques flexionnelles dans la phrase et aux conditions qui les régissent.
Bibliographie transmise en cours.
LLSCX363 :
LLSDL334 / 335 / 336Phonétique et introduction à la phonologie a / b / cM.Klein, B.LaksCe cours introduira à la phonologie via la phonétique : deux disciplines qui étudient les sons du langage mais dans un but et avec des moyens très différents. La phonétique étudie la substance sonore en tant que fait physique et physiologique : production, transmission et réception du son. La phonologie étudie la forme sonore des langues : les caractéristiques de lécriture mentale du son. Après avoir étudié la phonétique, essentiellement sous langle de la production des sons, on mettra en place une méthode danalyse des corpus de langue permettant de caractériser du point de vue phonologique le rapport entre: -la prononciation des sons du langage (notions de transcription phonétique, allophonie, processus); -lécriture mentale des sons (notions de phonème, dopposition distinctive, de neutralisation, de système doppositions, de représentation phonémique). La progression se fait par des exercices dapplication à des corpus de langues les plus diverses.
Lectures :
En phonétique : Malmberg, Bertil (1954) : La Phonétique, col. «Que sais-je ?» n° 637, P.U.F., Paris.
En phonologie : Jakobson, Roman (1976) [1942-43] : Six leçons sur le son et le sens, Ed. de Minuit, Paris.
Martinet, André (1970) : Eléments de linguistique générale, col. U-prisme, A. Colin, Paris.
LLSCX364 :
LLSDL325/ 327 / 328Lexique:
unité lexicale et relations sémantiques a / b / cG.PetitPrésentation de lunité lexicale au travers de sa variation et de son hétérogénéité. Deux pôles majeurs :
1- variation et diversité des unités lexicales du point de vue : - de leur réalisation morphologique (flexion de genre, de nombre pour les noms et adjectifs, de temps, de mode et de personne pour les verbes) ; - de leur appartenance catégorielle : une unité lexicale se grammaticalise en nom, adjectif, verbe, préposition
en fonction de son environnement dans la phrase ;- de leur comportement sémantique : la polysémie résulte de linteraction dune unité lexicale avec son environnement dans la phrase ;- de lopposition des unités lexicales entre elles : le lexème, selon quil est opposé au mot grammatical, au terme technique, au nom propre ou au vocable (réalisation dune unité lexicale en contexte) révèle des aspects différents de son identité ;- de leur régime syntaxique : constructions des verbes, des noms et des adjectifs.
2- relations sémantiques :- approche de la synonymie / antonymie / coréférence ;- homonymie (en relation avec polysémie) ;- hyponymie / hyperonymie;- méronymie / holonymie : relation partie-tout (doigt / main ; moteur / voiture).
Eléments bibliographiques :
Mortureux, M.-Fr La lexicologie, entre langue et discours, Sedes 1997.
Lehmann A. et Martin-Berthet Introduction à la lexicologie, Nathan 2003.
Martin R Pour une logique du sens, PUF 1982. Martin R Sémantique et automate, PUF 2001
LLSCX365 :
LLSDL316 / 317 / 319 Syntaxe : catégories et groupes a / b / cD. Leeman, M. DesmetsQuest-ce quun adjectif ? Si cest un mot qui désigne une qualité, comment se fait-il que « générosité » soit rangé dans les noms et non dans les adjectifs ? Lobjectif de ce cours est dapprendre à construire des définitions rigoureuses pour les classes de mots (nom, adjectif, verbe, etc.) et les groupes quils peuvent former pour constituer une phrase : si « jai reçu un vase de Chine », ou bien cest que lon ma offert un vase de Chine, ou bien cest que jai reçu, envoyé de Chine, un vase (la structure des groupes change selon linterprétation).
Références bibliographiques :
« Introduction générale » de : D.Leeman, Les déterminants du nom en français syntaxe et sémantique, Paris, PUF, 2004.
Chapitres 1. et 2. de : J.-L. Chiss, J. Filliolet, D. Maingueneau, Introduction à la linguistique française (tome II), Paris, Hachette, rééd. 2001.
M. Riegel, J.-C. Pellat, R. Rioul : Grammaire méthodique du français, Paris, PUF, rééd. 1999.
Chapitre 1 de : Denis Creissels, Eléments de syntaxe générale, Paris, PUF, 1995.
LLSDL397Techniques dexpression
F.SitriLes cours de techniques dexpression visent à acquérir la maîtrise de différents types décrits utilisés dans la sphère universitaire et dans le monde professionnel. Lentraînement passera essentiellement par de la production de textes et par des exposés, mais aussi par lanalyse et la reformulation de textes déjà écrits (textes dauteurs ou productions détudiants). Il sagira pour létudiant dacquérir une conscience critique des mécanismes mis en uvre dans la rédaction.
Outre lexpression orale, on abordera dans ce cours les problèmes de base posés par la rédaction, entre autres : registres de langue, écrit/oral, structure des phrases et ponctuation (en particulier la production de phrases complexes), construction des mots (collocation, sous-catégorisation), orthographe grammaticale (accords, consonnes latentes finales), anaphores et sélection des mots (reprises lexicales, utilisation dhyperonymes, recherche de synonymes), emploi des temps verbaux,
connecteurs et enchaînements argumentatifs, progression thématique (techniques de focalisation et de thématisation, types de progression), décrochages énonciatifs (discours rapporté, citation passage dune observation particulière à une généralisation), problématisation, gestion du paragraphe.
Bibliographie
Boissinot A., Lasserre M.-M., Techniques du français, 1, Paris, Bertrand-Lacoste, 1989
Reichler-Béguelin M.-J. et al., 1990, Ecrire en français, Neuchâtel-Paris, Delachaux et Niestlé
Tomassone R. et Petiot G., 2004, Pour enseigner la grammaire, Paris, Delagrave
Semestre 4
LLSCX460 :
LLSDL421 / 422 / 423Lexique et dictionnaire a / b / cG.PetitCet EC envisagera les relations entre lexique et dictionnaires, ces derniers étant abordés comme ouvrages construisant une représentation du lexique, dont les caractéristiques ne sont pas nécessairement linguistiques. Il sarticule sur quatre axes : 1- organisation des dictionnaires généraux (Petit Robert, Trésor de la langue française, Lexis
) : - analyse des constituants de larticle - étude de la métalangue de description -rhétorique des séquences - problème de la définition lexicographique et de la définition lexicale - le texte de dictionnaire comme discours didactique, discours linguistique et discours culturel normé. - dictionnaires de décodage et dictionnaires dencodage. 2- dictionnaires théoriques et lexique : - étude de dictionnaires produits dans le cadre de théories linguistiques 3- lexique et diachronie :- réflexions sur létymologie en tant que pratique de datation et séquence à caractère historique.- néologie et lexicalisation. Panorama des grands types de néologie 4- organisation de la polysémie dune unité lexicale; sens de base, sens dérivé ou par extension.
Eléments bibliographiques :
Mortureux, M.-Fr La lexicologie, entre langue et discours, Sedes 1997
Martin R Pour une logique du sens, PUF 1982
Rey-Debove J. Etude linguistique et sémiotique des dictionnaires, Mouton 1971
Dubois J. et Dubois Cl. Introduction à la lexicographie, Larousse 1971
LLSCX461 :
LLSDL412 / 413 / 414Syntaxe :
verbe et fonctions a / b / cD.Leeman, M.DesmetsDans quel cas puis-je être mesuré sans avoir besoin dun mètre ? Cest lorsque « mesuré » est un adjectif attribut (« Je suis mesuré » = « Je porte mes jugements avec prudence ») et non pas le verbe « mesurer » au passif (« Je suis mesuré » = « On me mesure »). Lobjectif de ce cours est dapprendre à construire des définitions rigoureuses pour les fonctions des mots ou groupes de mots dans la phrase, et à analyser les différentes constructions que connaissent les verbes : ainsi, « Jestime cet homme honnête » a deux sens selon lemploi considéré du verbe « estimer » (soit « Je lestime, cet homme honnête », soit « Je lestime honnête, cet homme »).
Références bibliographiques
Le Goffic P. Grammaire de la phrase française de, Paris, Hachette, 1993 (p. 132-135 p. 168-178 p. 420-424)
Abeillé A. Une grammaire électronique du français, Paris, CNRS, chapitre 3 (p. 121-151)
Riegel, M.. Pellat, Rioul, Grammaire méthodique du français, Paris, PUF, rééd. 1999, chapitre VII (p. 218-241).
Creissels D. Eléments de syntaxe générale, Paris, PUF, chapitre 7 (p. 204-263).
LLSCX462 :
LLSDL463 / 464Discours / texte :
grammaire de texte a / bF.SitriCe cours constitue une introduction à la problématique de lénonciation fondée sur létude linguistique de textes variés. Seront en particulier détaillées les distinctions fondamentales entre les notions de récit et de discours, les principaux types de progression thématique et de reprise anaphorique, enfin les divers facteurs de cohésion textuelle.
Bibliographie
Benveniste E., Problèmes de linguistique générale (chapitres « Lappareil formel de lénonciation »), Gallimard, t. 2, 1974.
Maingueneau D., Analyser les textes de communication, Dunod, 1998.
Perret M., Lénonciation en grammaire du texte, Nathan, 1997.
LLSCX463 :
LLSDL454 / 455Acquisition du langage par le jeune enfant A / BC.Le Cunff
Le cours présente les différents aspects de la construction du système de la langue première chez le jeune enfant à loral (avant 6ans) puis à lécrit (premiers apprentissages). On sintéressera au lexique, à la syntaxe, aux discours en construction. La compétence communicationnelle et la dimension métalinguistique, présentes dans les processus dacquisition, sont également abordées. Les différentes théories relatives à lacquisition du langage sont présentées. Des corpus de productions orales et écrites sont proposés à lanalyse.
Indications bibliographiques
FLORIN Agnès (1999) : Le développement du langage. Paris : Dunod, les topos
BRUNER Jérôme (1987) : Comment les enfants apprennent à parler. Paris, Retz.
BOYSSON-BARDIES Bénédicte de, (2005), Comment la parole vient aux enfants, Paris, Odile Jacob
CHAUVEAU Gérard (1997) : Comment lenfant devient lecteur. Pour une psychologie cognitive et culturelle de la lecture. Paris, Retz.
FABRE-COLS Cl. (dir.) 2000 : Apprendre à lire des textes denfants. Bruxelles, De Boeck / Duculot
RONDAL Jean-Adolphe (1986) : Langage et éducation. Bruxelles, Mardaga.
LLSCX464 :
LLSDL440 / 441Sociolinguistique, principes générauxC.PauleauPrésentation du point de vue sociolinguistique que lon peut porter sur la description de toute langue (par opposition à un point de vue strictement linguistique) : - principe fondamental de lobservation de corpus recueilli par le biais de lenquête sociolinguistique, différents types denquêtes ; -notions de langue standard, variation, variété, variante; - axes de la variation (diachronique, diatopique, diastratique, diaphasique); -problèmes de description des langues non standard (notion de communauté sociolinguistique, pluralité de la notion de norme, principe de lhétérogénéité ordonnée).
Bibliographie :
Calvet LJ, La sociolinguistique, PUF (Que sais-je ?), 1993.
Cerquiglini B. et alli (sous la dir. de), Le français dans tous ses états, Champs Flammarion, 2000.
Gadet F., Le français ordinaire, A.Colin, 2ème édition, 1997.
Labov W., Le parler ordinaire, la langue dans les ghettos noirs des Etats-Unis, Minuit, 1993.
Goudailler JP, Comment tu tchatches ! Dictionnaire du français contemporain des cités, Maisonneuve et Larose, 1997.
Rouayrenc C., Les gros mots, PUF (Que sais-je ?), 1996.
Beniamino M., de Robillard D., Le français dans lespace francophone, Paris Champion, 2 tomes, 1996.
LLSDL465Diachronie 1A. BertinLe descriptif sera fourni ultérieurement.
LLSDL487Méthodes de la traduction automatiqueS. KahaneCe cours présentera divers problèmes de la traduction automatique en les illustrant par les sorties actuelles des traducteurs automatiques. On montrera quil nest évidemment pas possible de se limiter à la traduction mot à mot et quil est nécessaire de considérer non seulement une représentation syntaxique de la phrase, mais aussi une représentation sémantique. Problèmes traités : ambiguïté et choix lexicaux, locutions et cooccurrences lexicale restreinte, catégories flexionnelles propres à chaque langue, ordre des mots, constructions propres à chaque langue.
Bibliographie
Ingéniérie des langues, dirigé par J.M. Pierrel, chap. 12 Traduction assistée par ordinateur, Hermès, 2000.
Translation Engines: Techniques for Machine Translation (Paperback)
par HYPERLINK "http://www.amazon.com/exec/obidos/search-handle-url/index=books&field-author-exact=Arturo%20Trujillo&rank=-relevance%2C%2Bavailability%2C-daterank/002-6438844-3891267"Arturo Trujillo ", livre en ligne à HYPERLINK "http://www.essex.ac.uk/linguistics/clmt/MTBook/" http://www.essex.ac.uk/linguistics/clmt/MTBook/
Traducteurs automatiques en ligne
HYPERLINK "http://www.reverso.net/"http://www.reverso.net/
HYPERLINK "http://babelfish.altavista.com/"http://babelfish.altavista.com/
LLSDL488Document électroniqueB. HabertPour permettre de mieux se servir du Web et des échanges électroniques dans sa formation et professionnellement, on détaillera ce qu'est un document électronique : les caractères utilisés pour les différentes langues, les formats facilitant ou non les transferts de documents, les conversions, etc. Le contexte d'utilisation sera également présenté : le Web et lInternet, les manières de transférer de l'information, les moteurs de recherche.
Bibliographie transmise en cours.
LLSDL489Grammaire et logiqueF. Métayer La production et la reconnaissance des phrases correctes en langue naturelle sont des tâches difficiles à automatiser: la logique, au moyen de définitions formelles des notions d'énoncé et de preuve, permet d'envisager des solutions partielles, dont on examinera les qualités et les limitations.
Bibliographie transmise en cours.
LLSDL499Techniques dexpression :
maîtrise de la langueF. SitriEnseignement non assuré en 2005-2006
Semestre 5
LLSCX560 :
LLSDL511 / 513Sémantique :
référer et dire A / BS. de VogüéLénoncé dipe voulait épouser sa mère ne signifie pas nécessairement qudipe ait eu lintention de commettre un inceste : dans une lecture « transparente » de lénoncé, le référent du groupe nominal sa mère est Jocaste, la reine de Thèbes, qudipe voulut effectivement épouser, ne sachant pas alors quelle était sa mère. Cest à rendre compte de ces jeux de lecture que le cours sattachera en particulier. Il sera plus généralement question des relations complexes qui se mettent en place dans lactivité de parole, entre les référents dont on parle et les propriétés qui peuvent leur être attribuées à travers les mots utilisés. On montrera quil est utile de distinguer différents types de référence, mais aussi différents types de quantifieurs, différents types de procès, différents types de nominaux et différents types de prédication. Lobjectif de cette étude est en particulier de faire le point sur les relations entre syntaxe et sémantique.
Références bibliographiques :
Riegel, M., Pellat, J.-C., Rioul, R., Grammaire méthodique du français, PUF, 1994, p.150-172 p.269-274
Vendler, Z., « Verbs and Times », repris dans Linguistics in Philosophy, Ithaca : Cornell University Press, 1967, pp. 97-121.
Recanati, C. et F., La classification de Vendler revue et corrigée, in : La modalité sous tous ses aspects, Vogeleer et alii eds, Cahiers Chronos, Rodopi 1999, 167-184.
LLSCX561 :
LLSDL512 / 514Syntaxe : la phrase A / BD. Leeman, M. DesmetsComment expliquer que « Quest-ce quil pleut » soit compris comme une exclamation mais « Quest-ce quil veut » comme une question ? Pourquoi certains analysent-ils « quand mon ami se moque de moi » comme une subordonnée circonstancielle dans « Je me désole quand mon ami se moque de moi » mais comme une subordonnée dinterrogation indirecte dans « Je me demande quand mon ami se moque de moi » ? Lobjectif de ce cours est dapprendre à construire des définitions rigoureuses de ce que la grammaire appelle traditionnellement les « types de phrase » (déclaratif, interrogatif, impératif, exclamatif) dune part, les « propositions subordonnées » dautre part.
Références bibliographiques
Delaveau A, 2001, Syntaxe : la phrase et la subordination, Paris, Armand Colin, pages 77-116 (chapitre 6 et 7).
Leeman D, 2002, La phrase complexe : les subordinations, Bruxelles, De Boeck-Duculot, pages 15-42 et pages 43-68
Milner, J.C. 1989. Introduction à une science du langage. Des travaux / Seuil : Deuxième partie chp. 4, p 357 à 408.
LLSCX562 :
LLSDL533 / 534Phonologies structurales et générative
A / BM. Klein, B. LaksCe cours introduit à la phonologie générative, qui a dominé le champ des études phonologiques dans la période 1960-1990 ; les phonologies contemporaines sy réfèrent, en continuité ou en rupture. On étudiera les buts et les thèmes centraux de cette approche du fait phonique en les contrastant avec ceux des écoles structuralistes de la période antérieure, en particulier celles du Cercle linguistique de Prague (années 1920-1940) : - rôle et place de la composante phonologique dans la compétence humaine au langage ; - rapport entre morphosyntaxe, lexique et phonologie ; statut du concept de phonème ; - structure des représentations phoniques et des processus : le rapport entre idiosyncrasies et régularités ; - théorie des systèmes de règles versus théorie des systèmes doppositions, et statut du phonème. Lacquisition des concepts et des techniques danalyse se fera par des exercices dapplication à des corpus de langue les plus diverses.
Lectures :
Chomsky, N & Morris H (1973), Principes de phonologie générative, Le Seuil, Paris [trad. Partielle de 1965 : The
Sound Pattern of English, Harper & Row, New York].
Dell, F(1973), Les Règles et les sons, Hermann, Paris.
Dell, F, Hirst D, Vergnaud JR (1984), Forme sonore du langage. Structure des représentations en phonologie, Hermann, Paris.
Kenstowicz, M (1994), Phonology in Generative Grammar, Basil Blackwell, Cambridge (Mass.).
LLSCX563 :
LLSDL564 / 565Discours/texte :
analyse de discours A / BF. SitriOn envisagera ici lanalyse de discours comme un point de vue particulier sur les textes, qui sintéresse aux productions langagières (orales comme écrites) dans leur relation avec un « contexte » (lieu social, situation de communication, communauté discursive, interdiscours). Plus particulièrement, on se propose denvisager le discours du point de vue des "voix" qui le traversent, du dialogue qu'il entretient avec d'autres discours. A partir de l'analyse de textes divers, tant oraux qu'écrits, le cours présentera les différentes formes de discours rapporté et plus largement de représentation du discours autre. On pourra mettre en relation les formes rencontrées avec les genres discursifs dont relèvent les textes étudiés.
Bibliographie
Authier-Revuz J., 2001, "Le discours rapporté", in Grands repères culturels pour une langue : le français , Paris, Hachette. p192.
Bres J. et Vérine B., 2002, "Le bruissement des voix dans le discours : dialogisme et discours rapporté", Le discours rapporté, Faits de langue , 19, p.159-169.
Maingueneau D., 1999, L'énonciation en linguistique française, Paris, Hachette (troisième partie "Le discours rapporté").
LLSCX564
LLSDL545 / 546Sociolinguistique du français A / BC. PauleauLe cours combine une réflexion sur les concepts de sociolinguistique (réflexion sur la description des formes parlées non standard au travers de lexemple du français : monolinguisme, unité de la norme/plurilinguisme, pluralité des pratiques ; standardisation, langue commune, émergence du français standard ; vernaculaires, dialectes, patois ; allolectes, formes régionales ; formes populaires ; argots
) et des exemples dapplications descriptives : approche de la description des faits de variation du français familier, et mise en place d'une enquête avec les étudiants (choix du terrain, recueil, transcription, analyse, manipulations, résultats).
Bibliographie :
Blanche-Benveniste, C., et al., 1990, Le français parlé, Editions du CNRS.
Calvet, L-J., 1993, La sociolinguistique, Que sais-je ? PUF.
Frei, H., 1929, La grammaire des fautes., Genève, Republications Slatkine.
Gadet, F., 1992, Le français populaire., Paris, Que sais-je ? PUF.
Gadet, F., 1997, Le français ordinaire, Paris, Armand Colin.
Sanders, C. (ed), 1993, French Today, Cambridge University Press.
Eloy JM, La qualité de la langue ? Le cas du français, Champion, 1996.
LLSCX565
LLSDL574 / 575 / 576Didactique des langues étrangères
a / b / c ?Cet EC a pour objectifs :
une réflexion sur la spécificité disciplinaire de la didactique des langues
une identification des systèmes et des contextes d'enseignement/apprentissage de langues non-maternelles
une connaissance de base des théories, des principes et des processus d'enseignement/apprentissage des langues
une connaissance de base des orientations récentes et actuelles en didactique des langues.
Indications bibliographiques
Recueil de textes et documents pour lEC LL SDL 576 , Université Paris-X, 2005-2006.
GERMAIN, C. (1993) : Lévolution de la didactique des langues. 5000 ans dhistoire Paris, Cle International.
LIGHTBOWN, P., SPADA, N (1993) : How languages are learned. Oxford, Oxford University Press.
MARTINEZ, P. (1996) : La didactique des langues étrangères. Paris, PUF, coll. Que sais-je.
LLSCX567
LLSDL577/578Apprentissage réflexif dune langue inconnue (ARLI)
a / b M Kilhlstedt
F MullerCet EC a pour but de sensibiliser les étudiants aux problèmes de l'apprentissage initial d'une langue étrangère, à travers leur propre expérience de l'apprentissage initial d'une langue complètement nouvelle pour eux.
Le cours consiste en : - l'apprentissage initial d'une langue nouvelle ; - une réflexion partiellement individuelle et partiellement collective sur les facteurs, les processus et les stratégies d'apprentissage, au niveau des individus et du groupe, et sur les implications didactiques de cette réflexion pour de futurs enseignants. Il ne s'agit donc pas d'un cours "modèle", qui préconiserait une méthodologie, mais d'une véritable expérience d'apprentissage, à partir de laquelle se construit une réflexion sur l'apprentissage d'une langue.
LLSDL540 Langue et sociétéF.GadetCet enseignement tire parti de ce que les langues sont parlées en société, ce qui incite à orienter lobservation et lanalyse vers les contextes sociaux dusage et la pratique des locuteurs.
La confrontation entre sciences du langage et sciences sociales sera introduite avec des notions qui ont circulé entre sociologie, anthropologie, sociolinguistique, ethnographie de la communication et analyse de discours de situations orales, faisant le bilan des outils conceptuels et descriptifs à l'uvre dans l'exploration des pratiques et des échanges langagiers en situation.
On mettra sur pied une enquête visant lobservation de situations sociales ordinaires.
Bibliographie :
Calvet, L-J. & Dumont, P., (dir), 1999, L'enquête sociolinguistique, Paris, l'Harmattan.
Gumperz, J., 1982, Sociolinguistique interactionnelle. Une approche interprétative, Paris, l'Harmattan.
Labov, W., 1982, Objectivité et engagement en linguistique : le procès de l'anglais noir à Ann Arbor , in Grammaire
transformationnelle, théorie et méthodologies, J. Guéron et al. (dir), Presses de l'Université de Paris-VIII, 377-419.
Lepoutre, D., 1997, Cur de banlieue, Paris, Odile Jacob.
Mahmoudian, M. & Mondada, L., (dir), 1998, Le travail du chercheur sur le terrain, Questionner les pratiques, les
méthodes, les techniques de l'enquête, Cahiers de l'ILSL n° 10, Université de Lausanne.
Traverso, V., 1999, Lanalyse des conversations, Paris, Nathan 128.
LLSDL558Didactique de lécritureC. Le CunffLe cours présente lenseignement-apprentissage de la production décrits à lécole, des premières traces écrites aux essais plus élaborés des écrits du secondaire. Cette présentation sappuie sur les pratiques scolaires quelle interroge, en particulier par la mise en perspective historique de lenseignement de lécriture, pour aider à la distanciation nécessaire à lanalyse des savoirs en jeux dans les pratiques. Une familiarisation avec différents savoir-faire constitue le second volet : reconnaître et analyser les genres pratiqués à lécole avec leurs caractéristiques linguistiques et textuelles ; mettre en place et analyser une situation décriture ; évaluer des écrits délèves selon des critères à construire ; réfléchir sur évaluation/ norme .
Bibliographie :
DAVID, J. et DELAS, D (éd.), Le français aujourd'hui, n° 108, « Écrire au brouillon », 1994.
FABRE-Cols, C. (éd.), (2000), Apprendre à lire des textes d'enfants, De Boeck Ed, Belgique.
REUTER Y., (1996), Enseigner et apprendre à écrire, Paris, ESF
Revues : Pratiques et Français aujourdhui
LLSDL559Apprentissage précoce des languesM. KihlstedtCet EC est destiné aux personnes impliquées dans le plurilinguisme à lécole ; ceux qui ont affaire à des enfants issus dun milieu bilingue et/ou sont concernés par lintroduction dune langue vivante dès lécole primaire. Il vise à permettre aux enseignants de créer un milieu propice à lacquisition dune langue étrangère dans la salle de classe et de pouvoir répondre aux interrogations des parents : lâge le plus propice pour introduire une nouvelle langue, le degré de maîtrise possible à atteindre en contexte scolaire, linfluence du plurilinguisme sur les capacités cognitives de lenfant. Bref il sagit de donner aux praticiens, et surtout aux professeurs, des outils théoriques et pratiques pour traiter au mieux les problèmes liés au contact avec plus dune langue à lâge scolaire.
Bibliographie :
COMBLAIN Annick & Jean RONDAL (2001) : Apprendre les langues ; Où, quand, comment ? Liège : Pierre Mardaga.
DALGALIAN, G. 2000. Enfances plurilingues. Témoignage pour une éducation bilingue et plurilingue.Paris: LHarmattan.
HAGÈGE Claude (1996) : Lenfant aux deux langues. Paris, Odile Jacob.
LIETTI Anna (1994) : Pour une éducation bilingue. Guide de survie à lusage des petits Européens. Paris : Payot/ Rivages.
LLSDL567Ancien français I.Weill.L'apprentissage de la traduction fera l'objet de la première partie de ce cours. On étudiera sur corpus quelques problèmes de morphologie et on terminera par une introduction à la phonétique historique.
Texte au programme en 2004-2005 : Lais de Marie de France, édition K. Warnke, traduction Lancner, collection Lettres Gothiques, Le Livre de poche. Les étudiants devront être munis du texte dès le premier cours ; il est impératif que tous les étudiants aient la même édition pour pouvoir travailler correctement.
Extrait au programme pour le semestre : « Lanval », V, p.134-167.
Bibliographie :
Bonnard, H., Régnier, C, 1989, Petite Grammaire de l'ancien français, Magnard.
Moignet, G., 1976, Grammaire de l'ancien français, Klincksieck.
Zink, G., 1989, Phonétique historique du français, PUF.
Bonnard, H., 1982, Synopsis de phonétique historique, SEDES.
Andrieux, N., Baumgartner E., 1983, Systèmes morphologiques de l'ancien français : le verbe, Sobodi.
Zink, G., 1989, Morphologie du français médiéval, PUF.
LLSDL581Grammaires formelles et structures de donnéesK. BaschungDans cet enseignement on part des structures de données les plus élémentaires et les plus générales pour aboutir aux structures de traits complexes qui sont actuellement utilisées en traitement automatique des langues.
1. Structures de données : ensembles, arbres, graphes.
2. Rappels sur les langages formels, les grammaires formelles et les automates.
3. L'adjonction de traits aux grammaires.
4. Les catégories syntaxiques comme ensembles de traits, notions de subsomption et d'unification.
5. Les structures de traits complexes, typées et non typées. Les augmentations à ces structures : disjonction, listes, dépendances fonctionnelles, etc.
LLLIF599Littérature et linguistiqueS.Bouquet, T. ClercLe cours a pour objet une introduction à l'analyse linguistique du texte littéraire. Il sera conjointement assuré par un stylisticien et par un linguiste, dans le but de montrer comment une réflexion sur le langage "en lui-même" (point de vue du linguiste) et une réflexion sur l'objet littéraire (point de vue du stylisticien) peuvent s'articuler étroitement. Après une introduction générale sur la problématique des genres textuels en linguistique et en littérature, des analyses seront menées sur des textes appartenant à des genres divers et à des époques diverses.
Bibliographie :
Bakhtine, M., "Les genres du discours", Esthétique de la création verbale, Paris, Gallimard, 1984
Combes, D., Les genres littéraires, Paris, Hachette, 1992
LLLSDL582Méthodes de programmation pour Lettres et Sci Sciences humainesM.CoriLobjectif de cet enseignement est davoir une première approche de la logique qui sous-tend lactivité de programmation des ordinateurs, sans avoir recours aux mathématiques. Les différentes notions mises en jeu dans la programmation seront définies : programmes, algorithmes, langages de programmation, données, variables, opérations, fonctions, procédures, etc.
Un véritable apprentissage de la programmation sera proposé, à travers la réalisation dalgorithmes, cest-à-dire de programmes écrits indépendamment des machines. Les exercices porteront essentiellement sur des données linguistiques.
LLLSDL583Programmation 1 Assuré par le Département dInformatiqueInitiation à la programmation :
- Notions fondamentales : lecture, écriture, instruction conditionnelle, itérations.
- Structures de données : numériques, chaînes de caractères, tableaux.
- Programmation modulaire : fonctions, procédures.
- Fichiers typés.
- Mise en uvre d'algorithmes simples appliqués à des données linguistiques. Recherche élémentaire dans un fichier de données.
LLLIF600Littérature françaiseT. ClercEnseignement destiné aux étudiants qui suivent le parcours « Français langue étrangère »
?Civilisation étrangèreAssuré par lUFR de LanguesEnseignement destiné aux étudiants qui suivent le parcours « Français langue étrangère », à choisir dans une liste qui sera fournie ultérieurement.
Semestre 6
LLSCX660 :
LLSDL621 / 623Morphologie :
construction des unités lexicales A / BS. KahaneLe cours commencera par expliciter les paramètres dont il faut tenir compte pour décrire les régularités que manifestent les phénomènes dérivationnels. Il passera en revue diverses approches des règles morphologiques (morphématique, lexématique, analogique). Il rappellera les types de procédés centraux existant en morphologie constructionnelle et les divers types de marquage. Il présentera les procédés morphologiques constructionnels du français puis abordera les problèmes que posent l'allomorphie et la supplétion. La distinction entre morphologie flexionnelle et constructionnelle sera exposée et discutée.
Bibliographie :
Fradin B., Nouvelles approches en morphologie, PUF, 2003
Melcuk I., Cours de morphologie générale, 5 volumes, CNRS/PUM, 1993-2002.
LLSCX661 :
LLSDL622 / 624Lexique :
lunité lexicale complexe A / B ?Cet EC se propose danalyse lunité lexicale complexe, quelle soit construite par la morphologie ou bien par la syntaxe, ainsi que la fonction de dénomination. Construction de lunité lexicale : - par la morphologie ; étude des procédés de construction : affixation (préfixes, suffixes), conversion, composition, acronymie, mots-valises ; - par la syntaxe. Types de structure des composés sur le plan syntaxique et sur le plan sémantique : synapsies, collocations, locutions, prédicats nominaux à verbes supports ; - signification des unités complexes : distinction entre sens lexical (référentiel) et sens prédictible (compositionnel). Interaction des deux significations. - introduction à la dénomination ; définition de la notion, critères didentification et lestage théorique (philosophie, logique) ; la dénomination comme condition de la lexicalisation (dénomination vs désignation). Quest-ce quun nom (distinction entre nom sémantique et syntaxique) ?
Eléments bibliographiques :
Temple M. Pour une sémantique des mots construits, Septentrion 1996
Martin R Pour une logique du sens, PUF 1982
Kleiber G. Sémantique du prototype, PUF 1990
Kleiber G. « Dénomination et relations dénominatives » Langages n°76, Larousse 1984
LLSCX662 :
LLSDL643 / 644Loral et lécrit A / BC. Le Cunff, C. PauleauLe cours présente une description des principales caractéristiques formelles et fonctionnelles de loral et de lécrit. Pour lécrit, les modèles théoriques sont présentés ; les graphèmes sémiographiques dans le cadre du plurisystème (essentiellement les mophogrammes) et les graphèmes ponctuationnels et typographiques sont plus particulièrement étudiés (topogrammes et espaces graphiques). Pour loral, sont présentées les spécificités de loralité, notamment au travers des difficultés de la transcription, de lélaboration dune grammaire de loral , la diversité des situations de production
etc.
Au-delà de ces descriptions, lobjectif de ce cours est de sintéresser, pour chacun des deux domaines, à lhétérogénéité des productions, aux pratiques, comportements et attitudes des usagers face aux productions orales et écrites
Bibliographie :
ANIS, J., 1988, Lécriture : théories et descriptions, avec la collab. de Jean-Louis Chiss et Christian Puech, De Boeck, Bruxelles.
CATACH N., 1993, Lorthographe, Presses Universitaires de France, « Que sais-je ? », Paris.
CATACH, N., 1994, La ponctuation, Presses Universitaires de France, « Que sais-je ? », Paris.
OLSON D., 1994-1998, Lunivers de lécrit. Comment la culture écrite donne forme à la pensée, Paris, Retz.
BLANCHE-BENVENISTE C., 1997, Approches de la langue parlée en français, Paris, Ophrys.
MORELl MA., DANON-BOILEAU L.,1998, Grammaire de lintonation, lexemple du français, Ophrys.
Loral spontané, revue de lAssociation française de Linguistique Appliquée (AFLA), déc.1999.
LLSCX663 :
LLSDL654 / 655Acquisition du langage et des langues A / BC. NoyauFaisant suite au cours Acquisition du langage par le jeune enfant de L4 (LLSDL454), ce cours approfondit les étapes de développement linguistique de lenfant de lâge pré-scolaire à ladolescence : consolidation et évolution du système linguistique premier, découverte de lécrit, réflexion sur le langage via lécole et hors école, acquisition en environnement plurilingue. Il présente ensuite lacquisition dune langue étrangère en caractérisant les situations dacquisition guidées (en milieu institutionnel) et non guidées (apprendre en communiquant dans le milieu social), leur complémentarité et leur gestion par lapprenant. Un dernier volet évoque les troubles et retards du langage, et les principes de leur remédiation.
Indications bibliographiques
BERTHOUD Anne-Claude & Bernard PY (1993) : Des linguistes et des enseignants. Maîtrise et acquisition des langues secondes. Berne, Peter Lang, Coll. Exploration.
BRUNER Jérôme (1983) : Le développement de lenfant. Savoir-faire, savoir-dire. Paris, P.U.F.
COMBLAIN Annick & Jean RONDAL (2001) : Apprendre les langues ; Où, quand, comment ? Liège : Pierre Mardaga.
MOREAU Marie-Louise & Marc RICHELLE (1981) : Lacquisition du langage. Bruxelles, Mardaga.
KLEIN, Wolfgang (1989) : L'acquisition de langue étrangère, Paris : Armand Colin, 1989. Chap. 1 à 8.
RONDAL Jean-Adolphe (1997) : Lévaluation du langage. Liège : Pierre Mardaga.
LLSCX664
LLSDL652 / 653 Didactique de la grammaire A / BC. Le CunffLe cours concerne lenseignement du français langue maternelle, de lécole élémentaire au collège. Il comporte une réflexion théorique sur lenseignement grammatical et sur lacquisition de la langue écrite par les élèves. La dimension historique de la constitution de la didactique de la grammaire est abordée pour une mise en perspective des conceptions actuelles. Le cours sappuie sur lobservation et lanalyse des manuels les plus divers et sur létude de productions délèves. Seront plus particulièrement abordés : la morphologie du verbe, la syntaxe de la phrase simple et complexe ; au plan de la grammaire textuelles : la cohésion textuelle et lanaphore, le texte descriptif (progression thématique, circonstants).
Bibliographie :
Ouvrages de références
GENEVAY, E. : Ouvrir la grammaire, Lausanne, éditions LEP, Loisirs et Pédagogie, 1994.
RIEGEL, M/ PELLAT, J.-C., RIOUL, R. : Grammaire méthodique du français, Paris, PUF, 1994 ; réédition 2002.
TOMASSONE, R. : Pour enseigner la grammaire, Paris, Delagrave, 1996, nouvelle édition 2002.
Ouvrages à consulter pour les points au programme :
ADAM, J.-M. (1992) : Les textes, types et prototypes, Paris, Nathan, 1992.
BEGUELIN, M.-J. : De la phrase aux énoncés, grammaire scolaire et descriptions linguistiques. Bruxelles, De Boeck-Duculot, 2000.
LLSCX665 /
LLSDL671 / 672 / 673Initiation à la didactique
du français langue étrangère A / B / CD. Flament, D.JosepheCe cours, qui est commun à trois groupes, a pour objectif une sensibilisation et une initiation aux aspects théoriques et pratiques de l'enseignement/apprentissage du français comme langue non maternelle. Il sert donc d'unité initiale d'enseignement dans la perspective d'une formation ultérieure plus approfondie à l'enseignement du français comme langue étrangère. Les principaux thèmes abordés dans ce cours sont les suivants : étude de quelques grands courants méthodologiques (présupposés linguistiques et psychologiques, principes fondateurs, pratiques de classe) et analyse de quelques démarches pédagogiques (enseignement de l'oral, de l'écrit, de la grammaire, du sens).
Bibliographie :
Besse, H., 1984, Méthodes et pratiques des manuels de langue, Paris, Didier/Credif.
Germain C., 1993, Evolution de l'enseignement des langues, 5000 ans d'histoire, PAris, CLe international
LLSDL605Typologie des languesA.SöresIl s'agit de travailler sur quelques problèmes syntaxiques, dans une approche dite "translinguistique" qui signifie une étude sur un grand nombre de langues. Les langues étudiées seront : le français, les langues que les participants sont censés connaître (anglais, allemand, langues romanes, arabe, russe, etc.), ensuite le hongrois, et un certain nombre de langues moins connues qui illustrent le mieux les phénomènes étudiés. On travaillera dans les détails sur l'ordre des mots, sur la thématisation, sur l'actance et le passif, sur les relatives. La partie théorique du cours portera sur les objectifs et les méthodes de la typologie des langues ainsi que sur ceux des recherches des universaux linguistiques.
Bibliographie :
Creissels, D., 1995, Éléments de syntaxe générale, Paris, PUF.
Lazard, G., 1994, L'actance, Paris, PUF.
Ramat, P., 1985, Typologie linguistique, PUF.
LLSDL610Syntaxe : constructions phrastiquesS. KahanePourquoi a-t-on, à coté de Pierre aime les framboises, les phrases Les framboises, il les aime, Pierre ou Pierre, ce qu'il aime, c'est les framboises ? Comment se construisent des phrases telles que : Pierre veut qu'on appelle la police et Marie les pompiers ? Que dire de la syntaxe de l'oral, lorsqu'on retranscrit fidèlement ce que disent vraiment les locuteurs comme ici : il y avait partout partout étaient placardées donc des photos de Vaclav Havel et ça cétait un un point important parce quon voyait dès le départ dès larrivée sur le territoire tchécoslovaque donc on voyait limage de cet homme. L'objectif de ce cours est d'introduire des données du français oral ou écrit non traitées dans les cours précédents et de voir quelles notions nouvelles nous permettraient d'analyser ces données.
Bibliographie
Blanche-Benveniste C., Approches de la langue parlé en français, Ophrys, 2000.
Tesnière L., Eléments de syntaxe structurale, Klincksieck, 1959 (réédité)
LLSDL638Phonologie du françaisB.LaksLe cours abordera les grands problèmes de la phonologie segmentale du français : liaison et enchaînement, e muet, h aspiré, simplification des groupes occlusive-liquide.
On analysera successivement les diverses descriptions classiques du français sous ce rapport, puis on interrogera un état de langue plus spontané et plus moderne.
Les différents cadres théoriques de la phonologie seront tour à tour présentés et mobilisés : phonologie structurale, phonologie générative standard, phonologie non linéaire et autosegmentale.
Bibliographie :
Dell, F., 1973, Les règles et les sons, Paris, Herman
Encrevé, P., 1988, La liaison avec et sans enchaînement : phonologie tridimensionnelle et usages dufrançais, Paris, Ed. du Seuil.
Fouché, P., 1969, Traité de prononciation française, Paris, Klinksieck.
Schane, S., 1967, "La liaison et l'élision en français", Langages 8, pp. 37-59.
Tranel, B., 1981, Concreteness in generative phonology : evidence from French, Berkeley, University of California Press.
LLSDL649Situation du français en francophonieC.PauleauApproche linguistique et sociolinguistique des situations francophones à travers le monde, ailleurs quen France hexagonale. Introduction à un historique et une géopolitique des situations francophones, en France et hors de France. Evaluation de la place, des formes et des fonctions du françias dans lensemble des échanges linguistiques dans différentes situations de francophonie. Descriptions formelles sur les plans phonétique, prosodique, morphologique, syntaxique, lexical...
Indications bibliographiques
Antoine G., Cerquiglini B., 2000, Histoire de la langue française, 1945-2000, Paris, CNRS Edition.
Beniamino M., de Robillard D., 1996, Le français dans lespace francophone, Paris Champion, 2 tomes.
Fattier D. & Gadet F., 1996, Situations du français , LINX n° 33.
Manessy G., 1994, Le français en Afrique Noire. Mythes, stratégies, pratiques, Paris, l'Harmattan.
NGalasso M., (dir), 2001, Le français aujourdhui dans le monde , Présence francophone n° 56.
Rossillon Ph. (dir), 1995, Atlas de la langue française, Paris, Bordas.
LLSDL667Discours/ texte : analyse structurelleF.SitriAu-delà de la seule analyse de la phrase et de ses composantes, la linguistique discursive et la linguistique textuelle examinent en particulier les dispositifs séquentiels qui structurent les textes en suites (ou périodes) de plus ou moins grand ampleur. Lobjectif du cours est ainsi dentraîner les étudiants au repérage et à létude détaillée des principaux types de séquences (narrative descriptive, argumentative, par exemple) dans des textes variés. On sintéressera en outre à la valeur temporelle et aspectuelle des temps verbaux dans la construction des récits et des formes de discours rapportés.
Bibliographie
Adam J.-M., les Textes. Types et prototypes. Nathan, 1992.
Benveniste E., Problèmes de linguistique générale, Gallimard, t. I, 1966.
Jeandillou J.-F., lAnalyse textuelle. Colin, 1997.
Maingueneau D. et Philippe G., Exercices de linguistique pour le texte littéraire. Dunod, 1997.
LLSDL684Outils informatiques pour le lexiqueB.HabertL'étude du lexique général ou spécialisé (terminologie) bénéficie aujourd'hui de textes sous forme électroniques (corpus). Les données actuellement disponibles sont très volumineuses (1 année du journal Le Monde = 20 millions de mots = 200 romans = 2 000 heures de conversation). Elles supposent des outils et des méthodes spécifiques pour repérer les collocations (comme les expressions idiomatiques), pour dégager les sens d'un mot donné, pour trouver automatiquement le sens d'un mot en contexte.
LLSDL683Programmation 2Assuré par le Département dInformatiqueCet enseignement vient à la suite de Programmation 1. Les notions étudiées sont revues et approfondies, et de nouvelles notions sont mises en uvre (tableaux, pointeurs,
).
Un mini-projet sera réalisé par les étudiants.
PARCOURS « LAE »
LE LANGAGE DANS LES APPRENTISSAGES A LECOLE
Descriptifs des enseignements organisés par le
Service Universitaire de Formation des Maîtres
(SUFOM)
MLE 3 STA1Sensibilisation au milieu professionnel de léducation et de lenseignement Module organisé par le SUFOMLe système scolaire français actuel et quelques éléments de son évolution : lécole, le collège, les différents lycées, les structures pédagogiques et administratives, les partenaires
Présentation des programmes de lécole primaire. Les missions, les valeurs et les responsabilités dun(e) enseignant(e). présentation de quelques grands pédagogues et courants pédagogiques. Méthodologies dobservation et de compte rendu dobservation. Connaissance de quelques aspects de la communication en classe.
Bibliographie indicative :
- Ministère de l'Éducation Nationale (1995) Les cycles à l'école primaire, Savoir/livre, CNDP, Paris
- Ministère de lÉducation Nationale (2002) quapprend-on à lécole maternelle ? Les nouveaux programmes CNDP, Paris
- Ministère de lÉducation Nationale (2002) quapprend-on à lécole élémentaire ? Les nouveaux programmes CNDP, Paris
- DUBET F., 1996, A lécole sociologie de lexpérience scolaire, SEUIL Paris
- PROST A. (1992) Education, société et politiques, Paris Le Seuil
- LA Borderie R.(1997) Le métier d'élève, Hachette éducation, Paris
- Léon A. (1995) Histoire de l'enseignement en France, « Que sais-je ?» P.U.F. Paris
MLE 4 PE21 Approches de la psychologie de lenfant
à lécole primaire Module SUFOMLa notion de développement. Les évolutions et les grandes étapes du développement moteur, cognitif et affectif de lenfant au cours de la première scolarisation. Le développement de la pensée et du langage. Présentation des grands mouvements théoriques en psychologie du développement : Piaget, Wallon, Vygotsky, le mouvement psychanalytique. Quelques aspects psycho-dynamiques des conduites au moment de la première scolarité : la scolarisation à travers le jeu. La place des parents, limpact de lenvironnement socio-culturel dans la scolarité de lenfant.
Bibliographie
- BENTOLILA A. (1996) De lillettrisme en général et de lécole en particulier, Paris, Plon.
- LAVAL V. (2002) La psychologie du développement : modèles et méthodes, Paris, Armand Colin
- PIAGET J. (1963) Psychologie et pédagogie, Paris. Poche Folio.
- NICOLE C. (2003) Psychopathologie de la scolarité : de la maternelle à luniversité, Paris, Masson.
- Revue des C.E.M.E.A. Dossier spécial sur le jeu, 1998.
- TOURRETTE C. (2002) Introduction à la psychologie du développement, Paris, Armand Colin
MLE 4 SE22Processus dapprentissage et pédagogie à lécole primaire Module du SUFOM- Quelques données institutionnelles et sociologiques sur les finalités, les missions et le fonctionnement de lécole aujourdhui.
- Les principaux courants pédagogiques et leurs méthodes.
- Les compétences à acquérir pour lélève dans le cadre des programmes scolaires
- Larticulation entre programmes, objectifs denseignement et situations dapprentissage.
- Les indicateurs observables de lapprentissage des élèves.
- Les modalités dorganisation des apprentissages pour lécole maternelle et élémentaire.
- Les problématiques de la polyvalence et de linterdisciplinarité à lécole élémentaire.
- Quest ce quobserver ?
Indications bibliographiques
DEVELAY M. (1992) De lapprentissage à lenseignement, Paris, ESF
GIORDAN A., DE VECCHI G. (1987) Les origines du savoir, Lausanne-Paris, Delachaux
et Niestlé.
LEGRAND L. (1986) La différenciation pédagogique, Paris, éd. Du Scarabée
MEIRIEU P. (1987) Apprendre
oui, mais comment ?,Paris, E.S.F.
PERRENOUD P. (1994) Métier délève et sens du travail scolaire, Paris, E.S.F.
Programmes scolaires, selon niveau et discipline denseignement.
MLE 5 STA3Observations et analyse
des pratiques de la classeModule du SUFOMPréparation méthodique à lobservation de la classe. Aide à lexploitation du stage. Interrogation dun certain nombre de pratiques pédagogiques concernant les processus dapprentissage à partir des observations menées.
Analyse des démarches pédagogiques et de lutilisation des supports.
Analyse de la construction de situations dapprentissage
Analyse de la continuité des apprentissages et des compétences devant être acquises à propos dun domaine dapprentissage particulier.
Observation des comportements des élèves et de leurs résultats et analyse des dispositifs dévaluation et de remédiation.
Le choix du thème et la construction de la problématique du dossier de stage seront élaborés avec lenseignant (choix dun domaine dapprentissage particulier, liens entre observations et analyses, analyse critique dune séquence dapprentissage, dune progression, dun projet, élaboration dun questionnement et de sa progression, écriture réflexive
).
Indications bibliographiques
MEN (2002) Quapprend-on à lécole Maternelle ?/ Les Nouveaux Programmes, CNDP/XO éditions.
MEN (2002) Quapprend-on à lécole élémentaire ?/ Les Nouveaux Programmes, CNDP/XO éditions
Astolfi JP (1992) Lécole pour apprendre, Paris, ESF, Coll. Pédagogies.
Meirieu P. (1997) Apprendre
oui mais comment, Paris, ESF, Coll. Pédagogies
MLE 6 RL41Renforcement en vue du concours de professeur des écoles.
Module de français.Module du SUFOM Méthode : à travers diverses situations dont des exemples issus de questions posées au CERPE et des situations relevant de lenseignement du français à lécole primaire sera abordée la maîtrise de la langue. Seront travaillés certains aspects de la note de synthèse, les notions principales du thème de grammaire et certaines compétences rédactionnelles.
Répartition possible : 1 Présentation de lépreuve de français au CERPE ; 2 Français oral vs français écrit ; 3 Enseignement de lexpression orale ; 4 Enseignement de lexpression écrite ; 5 Rappel de certaines normes orthographiques, syntaxiques et typographiques du français ; 6 Caractéristiques du texte argumentatif.
Indications bibliographiques
ACHARD A-M., CARON C. (2003) Grammaire 3e ; Les outils de la langue, Hachette Educations
Chartier A.-M., Clesse, C., Hébrard, J.(1991) Lire écrire : (T1) Entrer dans le monde de lécrit & (T2) Produire des textes, Hatier, coll. « Hatier pédagogie : Cycle des apprentissages fondamentaux »
CHARTRAND S-G. et alii (1999) Grammaire pédagogique du français, Graficor
GENEVAY E. (1994) Ouvrir la grammaire, LEP, Coll « langue et Parole »
Kerloch, J.-P. (2001) Petit dictionnaire de lenseignement du français, C.R.D.P. du Languedoc-Roussillon, coll. « Atouts pour réussir ».
Ministère de lÉducation Nationale (2002) Quapprend-on à lécole maternelle ? Les nouveaux programmes, C.N.D.P./XO Éditions.
Ministère de lÉducation Nationale (2002) Quapprend-on à lécole élémentaire ? Les nouveaux programmes, C.N.D.P./XO Éditions.
MLE 6 RM42Renforcement en vue du concours de professeur des écoles.
Module de Mathématiques.Module du SUFOM
A travers des exemples, issus des questions posées au CERPE seront abordés les thèmes relevant de la partie mathématique de lépreuve, de lanalyse de travaux délèves et de létude didactique.
Seront également traités quelques thèmes particuliers relevant de lenseignement des mathématiques à lécole primaire.
Exemple de répartition :
1°) La didactique des mathématiques (théorie des situations, le contrat didactique, la transposition didactique
)
2°) Un exemple de questions portant sur la partie mathématique de lépreuve du concours : lanalyse et le programme de construction dune figure géométrique.
3°) Un exemple de questions portant sur la partie didactique de lépreuve du concours : Questions couramment posées, réponses à apporter, éléments de rédaction.
4°) Cas particulier de lenseignement des mathématiques à lEcole Maternelle
5°) Le rallye mathématique : une activité mathématique à développer à lEcole élémentaire.
Indications bibliographiques
GREFF E., MUL A. (2006) Préparation à lépreuve de mathématiques du concours de professeur des écoles, Paris, Vuibert
Brissiaud R. (1989) Comment les enfants apprennent à calculer, Paris, Retz
Cerquetti-AberkANE F., Berdonneau C. (1997) Enseigner les mathématiques à l'école maternelle, Paris, Hachette éducation
À propos de lenseignement de Langue Vivante
au sein de la Licence mention Sciences du langage
Dans le cadre des 3 crédits de Langue Vivante obligatoires à chaque semestre de la Licence, il vous est possible de choisir nimporte laquelle des langues suivantes :
Anglais
Allemand
Espagnol
Italien
Russe
Portugais
Arabe littéral
Sauf exception, les cours qui vous seront proposés sont des cours pour non-spécialistes. Il y a quatre niveaux proposés (Grand Débutant, Niveau 1, Niveau 2, Niveau 3), sauf en anglais et en espagnol où il ny a pas le niveau Grand Débutant. Pour les étudiants de première année, un test de niveau est organisé. Les autres étudiants seront automatiquement inscrits dans le niveau suivant le dernier niveau obtenu. Dès que vous le savez, il est très important que vous pensiez à venir noter votre niveau sur votre fiche dinscription pédagogique.
Pour connaître les horaires et pour déterminer les cours auxquels vous inscrire, vous devrez vous adresser directement aux deux UFR qui soccupent dorganiser ces cours : lUFR dEtudes Anglo Américaines (bâtiment E 3ème étage) pour langlais, et lUFR de Langues (bâtiment F 3ème étage) pour les autres langues.
Il nest pas possible de changer de langue dun semestre sur lautre. En revanche, il peut être intéressant de consacrer les deux premiers semestres à consolider un niveau danglais déjà relativement satisfaisant, et de passer les quatre semestres suivants à lapprentissage ou au perfectionnement dune autre langue : la maîtrise de deux langues étrangères est de toute façon un atout dans la société du XXIème siècle.
A propos du
Choix des Mineures
Selon le domaine dans lequel vous êtes inscrits, vous pouvez choisir une mineure dans les disciplines suivantes :
Domaine Sciences Humaines et Sociales :
Psychologie
Sociologie
Ethnologie
Domaine Arts, Lettres, Langues :
Lettres modernes
Lettres classiques
Philosophie
Langue, littérature, civilisation étrangère (LLCE) :
anglo-américain
espagnol
italien
allemand
russe
portugais
Il sagit de choisir 3, 6 ou 9 crédits selon les semestres et les disciplines parmi les enseignements fondamentaux (exceptionnellement on peut vous proposer aussi des enseignements complémentaires) des Licences correspondant à ces disciplines. Vous devez donc, pour plus de détails, vous rendre dans les secrétariats qui organisent ces licences pour vérifier la liste des enseignements proposés, pour connaître les horaires, et pour vous inscrire dans les groupes proposés. Vous choisirez alors les cours et les groupes dans lesquels vous vous inscrirez, en fonction de vos objectifs dune part, des compatibilités horaires dautre part. Dès que vous avez choisi vos cours de Mineure, il est important que vous reveniez au secrétariat de Sciences du langage pour noter sur votre fiche dinscription pédagogique les codes des enseignements concernés.
La mineure vous permet de ne pas trop vite vous spécialiser dans une seule discipline : à la sortie du baccalauréat, il est souvent difficile de choisir une voie plutôt quune autre, et il est plus gratifiant de pouvoir mener de front deux formations, tout en privilégiant lune delles. Elle vous permet ainsi denvisager de futures réorientations : au bout de quelques semestres, vous pouvez demander à transformer la mineure en majeure et donc à changer de mention de licence. Elle peut aider également à vous spécialiser à lintérieur du champ disciplinaire que vous avez choisi en majeure : ainsi dans le champ des sciences du langage, vous pouvez avoir le souhait de vous spécialiser en sociolinguistique, ou en psycholinguistique, ou en linguistique textuelle, ou en linguistique de telle ou telle langue, ou en philosophie du langage, ou en ethnolinguistique : dans ce cas, la mineure de sociologie, de psychologie, de lettres, de telle ou telle langue, de philosophie, ou dethnologie constitueront un complément de formation indispensable.
Il est possible, dune année sur lautre, de changer de mineure, par exemple parce que vous auriez changé didée, ou parce que vous auriez le projet dacquérir des compétences dans une discipline supplémentaire. Un tel choix est cependant à faire avec précaution, et sans doute en concertation avec les enseignants qui vous conseilleront.
Indications pratiques
Léquipe de formation
Directeur de léquipe de formation : Mme Christine Pauleau
Directeur adjoint en charge de linformation, de laccueil et de laccompagnement des étudiants : Mme Sarah de VOGUE
Directeur adjoint en charge de lévaluation de la formation et de lévaluation des enseignements : Mme Catherine LE CUNFF
Directeur adjoint en charge des relations avec les milieux professionnels : M. Gérard PETIT
Le Directeur adjoint en charge des relations internationales : Mme Maria KIHLSTEDT
Le responsable administratif de l'UFR: Mme Laurence GUERRINI
Le secrétaire pédagogique de la formation: Mme Monique BANAZIACK
Coordination de la licence SdL :
Mme Christine PAULEAU ( HYPERLINK "mailto:kejacrip@wanadoo.fr" kejacrip@wanadoo.fr) et Mme Sarah de VOGUE ( HYPERLINK "mailto:devogue@u-paris10.fr" devogue@u-paris10.fr) organisent des réunions d'information et assurent des permanences à la rentrée. Elles restent ensuite joignables sur rendez-vous. Vous pouvez leur demander de vous aider à constituer votre cursus avant votre inscription pédagogique. Ensuite, vous pouvez leur demander des conseils pour votre orientation et leur faire part d'éventuelles difficultés. Els n'ont évidemment pas pour rôle de servir d'intermédiaires avec vos enseignants d'EC, que vous pouvez contacter à la fin du cours ou en formulant une demande de rendez-vous.
Coordination pour le parcours « La langue et ses usages », Mme Christine PAULEAU (kejacrip@wanadoo.fr).
Coordination pour le parcours « Le langage dans les apprentissages à lécole », Mme Catherine LE CUNFF (lecunff.catherine@neuf.fr)
Coordination pour le parcours FLE : M Marc KLEIN ou Mme Maria Khilstedt. Tél. bureau FLE : 01 40 97 73 27
Coordination pour le parcours TAL : M. Marcel CORI (mcori@u-paris10.fr).
Bibliothèque de Lettres et de Sciences du langage (UFR LLPHI) :
Bibliothécaire : Mme Martine PELEGRINE, bât. L, salle L 312, tél. 01 40 97 73 40.
Bureaux des enseignants de Sciences du langage : bât. L,
- 4ème étage : salles L 412 et L 413.
- rez-de-chaussée : salles R12, R 14 et R 15 bis.
Les informations concernant la Licence de Sciences du langage (programmes, horaires des cours, permanences des enseignants, informations diverses) sont régulièrement affichées au 1er étage du bâtiment L et disponibles sur le site : HYPERLINK "http://www.u-paris10.fr" http://www.u-paris10.fr (cliquer sur Composantes, UFR LLPhi , puis Département des Sciences du Langage).
INFORMATION UTILES
( Paris X informations et orientation (SCUIO) : Bâtiment E - Rez-de-chaussée, salle E14. INCLUDEPICTURE "http://www.u-paris10.fr/images/photos/0007/img_1095321625266.gif" \* MERGEFORMATINET Horaires - Lundi, mercredi, jeudi - 9 h à 17 h - Mardi, vendredi 9 h à 12 h - Horaires particuliers durant les congés universitaires - 01 40 97 75 34
( Un problème avec votre bourse, votre bulletin dassiduité, contacter le service des bourses bâtiment A 1er étage - Bureau A 109 01 40 97 76 23 ou 01 40 97 58 34.
( Vous changez dadresse, vous avez perdu votre carte détudiant, vous avez des problèmes avec votre inscription administrative, vous voulez obtenir un certificat de scolarité, effectuer un transfert de dossier vers une autre université
. Contactez le service de la scolarité bâtiment A rez-de-chaussée bureau A. 07 01 40 97 59 43 ou 01 40 97 47 90.
( Vous désirez demander votre diplôme, avoir une attestation de réussite, obtenir un relevé de notes antérieur à 2002/2003 (à partir de 2002/2003 veuillez vous adresser au bureau de votre année) Contactez le service des diplômes bâtiment A 2ème étage 01 40 97 56 81 ou 01 40 97 76 30.
( Les aides pédagogiques aux étudiants handicapés : bâtiment DD bureau R. 05 01 40 97 74 75
( RESO-U est un service de l'Université Paris X composé d'étudiants stagiaires et de professionnels qui ont pour mission de faire du campus un lieu de vie, d'accueillir et d'informer les étudiants tant au niveau administratif et pédagogique que culturel et sportif Bâtiment G mezzanine 01 40 97 75 50 e-mail : reso-u@u-paris10.fr
( TUTORAT
Vous venez de vous inscrire à l'Université Paris X-Nanterre en 1ère année de licence: Il existe une structure pour vous accueillir et vous aider à réussir vos études : le tutorat.
Ce système vous permet de vous familiariser avec le campus mais aussi vous informer au sujet des divers services mis à votre disposition. Au sein d'un groupe de six à huit étudiants de 1ère année de 1er cycle, vous serez encadré par un étudiant de 2e ou 3e cycle recruté pour ses compétences par un enseignant chercheur coordonnateur.
Intérêt du tutorat : Au cours des deux semestres, le tutorat d'accompagnement vous permettra de vous adapter aux exigences de niveau de l'université (différentes de celles du lycée) ou simplement d'améliorer des résultats insuffisants. Les séances d'une à deux heures ne sont pas des reprises de TD mais une aide pour surmonter les difficultés méthodologiques (comment faire tel exercice, tel exposé, telle dissertation ? que signifie tel concept ? où chercher les documents ? etc.) et une approche concrète des problèmes spécifiques à chaque discipline étudiée. De plus, vous faites connaissance avec d'autres étudiants de 1ère année qui sont confrontés aux mêmes obstacles et vous vous sentez moins isolé dans un campus aux dimensions éclatées par rapport à celles du lycée. Le tutorat est aussi un lieu convivial. Il repose sur le volontariat et le sérieux de l'étudiant de 1ère année qui désire mettre tous les atouts de son côté pour réussir son passage en 2e année. Bien que ne donnant lieu à aucune évaluation ou validation, il exige un investissement personnel.
Renseignez vous auprès de votre secrétariat.
(RELATIONS INTERNATIONALES
Vous êtes en premier cycle à l'Université Paris X-Nanterre et vous avez un projet universitaire. Vous ne savez peut être pas encore que l'Université organise depuis plusieurs années des échanges avec des universités européennes dans le cadre du programme SOCRATES- ERASMUS. Peut être serait-il intéressant pour votre avenir de prévoir de partir une année académique dans un de ces pays. Vous préparerez dans l'université d'accueil des enseignements dont les résultats seront validés dans votre diplôme d'origine.
Vous pouvez également prévoir de poursuivre, dans le cadre d'échanges, vos études au Canada, aux Etats Unis ou en Russie. Comme pour les échanges européens, les matières étudiées seront validées dans le diplôme français.
Ce séjour à l'étranger, vous permettra non seulement de suivre des enseignements et de perfectionner une autre langue, mais également de connaître un autre pays et sa culture.
Donc, n'hésitez pas à prévoir dans votre cursus universitaire une année à l'étranger. Elle vous sera très profitable.
Pour plus de renseignements, vous pouvez vous rendre au :Service des Relations Internationales
Bâtiment A, Bureau 108, 1er étage
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