Td corrigé correction des exos voc grégaire pdf

correction des exos voc grégaire

a. servile a pour origine servus, l'esclave en latin, et s'applique à celui qui est ... Intégriste : définition d : qui refuse toute évolution en matière de politique ou de ...




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3E – CORRECTION DES EXERCICES DE VOCABULAIRE
SUR LE COMPORTEMENT GRÉGAIRE

Le comportement grégaire : exercices n°1, 3 et 7 p.86
= l’attitude et les mœurs d’une espèce qui vit en troupeau, en groupe, en communauté.

1. originalité, excentricité, autonomie, indépendance d’esprit, discernement, jugement personnel sont antonymes de conformisme.
a. servile a pour origine servus, l’esclave en latin, et s’applique à celui qui est trop soumis ; docile, étymologiquement, c’est la caractéristique de celui qui se laisse conduire trop facilement, qui obéit sans discuter ; lucide, étymologiquement, c’est celui qui voit clair, clairvoyant ; soumis, qui cède à l’autorité ; malléable, étymologiquement, qui se laisse modeler, influençable ; résigné, qui se soumet ; influençable, qui se laisse dicter sa conduite.
b. L’intrus est « lucide ».
c. Ce chargé de mission se montre servile à l’égard de son ministre. Docile, il s’est laissé imposer de mauvaises dates de vacances par son supérieur. Les sportifs sont lucides sur le fait qu’on ne peut pas tricher avec l’effort. Certains adolescents sont malléables et se laissent influencer. Les vacanciers, résignés au temps pluvieux, gardent le sourire. Malgré son envie d’aller au cinéma, Pierre a cédé à ses camarades, il n’ira pas, il est influençable.

3. a. La fourmi et le mouton évoquent un comportement grégaire parce qu’ils vivent ensemble et en nombre. Le singe et le perroquet peuvent avoir des comportements grégaires quand l’un imite ce qu’il voit et l’autre répète ce qu’il entend.
b. 1. Il emploie tous les mots à la mode, tel un perroquet.
2. véritable singe des mannequins, il porte des vêtements vantés par les magazines de mode.
3. En fourmi docile, elle ne pose aucune question, obéissant aux ordres de ses supérieurs.
4. Ils hurlent, bêlent, applaudissent ou sifflent avec la foule, comme de véritables moutons.

7. Conformiste : définition b : qui suit aveuglément les mœurs et façons de penser de son milieu et de son époque
Intolérant : définition c : qui n’admet pas les mœurs et façons de penser des autres
Fanatique : définition a : qui suit sans réflexion ni mesure une personne, un groupe, un mouvement d’idées
Intégriste : définition d : qui refuse toute évolution en matière de politique ou de religion
L’ironie : exercices n°8a, b, c, et 9 p.86, n°6 et 7 p.87

8. a. Se moquer de : tourner en dérision, en ridicule ; railler : manifester de l’ironie à propos d’une situation ou d’un comportement ; ironiser sur : tourner en dérision ; se gausser de : se moquer de ; louer : vanter les qualités ; se rire de : se moquer de.
Le sens de « dérision », moquerie dédaigneuse, peut poser problème. Étymologiquement, le mot est de la famille du verbe rire (risible, dérisoire, ridicule).
b. L’intrus est « louer ».
9. a. Dérisoire : négligeable au point de ne pas être pris en considération ; détestable : profondément déplaisant ; inutile : qui ne sert à rien ; méprisable : qui n’est pas respectable ; oiseux : qui ne sert à rien ; ridicule : dont on peut rire ; risible : qui donne envie de rire ; vain : inutile (faire des efforts en vain, inutilement) ; prétentieux : qui se glorifie sans raison (vaniteux) ; vil : méprisable (étymologiquement, le mot est de la même famille que « vilain », le paysan, opposé au « gentil », le noble).
b. 1. Accoutré de la sorte, cet homme est ridicule. 2. Passer ses jours devant une console de jeu ne sert à rien ; c’est une activité vaine (ou oiseuse). 3. Il collectionne des objets dérisoires pour avoir l’air à la mode. 4. Ses efforts pour être comme tous les autres restent vains. 5. Il a la détestable habitude de railler tous ceux qui sont originaux. 6. Les matchs de football peuvent déclencher de vils (ou détestables, ou méprisables) instincts de violence. 7. Son attitude de courtisan asservi est vile (ou méprisable).

Des procédés d’ironie : l’hyperbole par l’expression de la conséquence
6. 1. Il achète avec tant de frénésie que ses placards débordent. Il achète avec une telle frénésie que ses placards débordent. 2. Elle adule son idole au point de se ruiner en billets de spectacles. Elle adule tellement son idole qu’elle se ruine en billets de spectacles. 3. Les vacanciers s’agglutinent tous sur la même plage, au point d’en cacher le sable. Les vacanciers s’agglutinent tous sur la même plage, si bien qu’ils en cachent le sable. 4. Ils partagent un tel engouement pour le football qu’ils ne parlent que de cela. Ils partagent un engouement pour le football au point de ne parler que de cela.

Des procédés d’ironie : l’antithèse par l’expression de l’opposition
7. 1. Il n’aime pas le rugby bien qu’il aille au stade pour faire comme tout le monde. Il n’aime pas le rugby, pourtant il va au stade pour faire comme tout le monde. 2. Il ne fait aucun exercice bien qu’il se prétende fou de sport. Il ne fait aucun exercice, pourtant il se prétend fou de sport. 3. Bien que manquant d’esprit, elle veut briller en société. Bien que sans esprit, elle veut briller en société. 4. Elles dévorent les magazines de mode, pourtant elles ne savent pas s’habiller. Bien qu’elles dévorent les magazines de mode, elles ne savent pas s’habiller.








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