Vers des repères pour la formation - Métiers de l'Alimentation
L'économie et gestion et les sciences appliquées participent en outre à .... BP (
CAP boulanger ou CAP pâtissier), BCT (BEP rénové « Boucher charcutier) et ...
auxquelles s'ajoutent une PFMP de 22 semaines et 2 semaines d'examen. .....
par l'apprenant en amont de la séance, puis corrigé et complété en groupe
classe.
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ABC pédagogique
Mise en uvre de la formation préparant
aux baccalauréats professionnels des métiers de lAlimentation
TOC \o "1-3" \h \z \u HYPERLINK \l "_Toc245019775" 1 propos liminaire PAGEREF _Toc245019775 \h 2
HYPERLINK \l "_Toc245019776" 2 ORGANISATION ET STRATÉGIES PÉDAGOGIQUES PAGEREF _Toc245019776 \h 4
HYPERLINK \l "_Toc245019777" 2.1 Le contexte de la rénovation de la voie professionnelle : PAGEREF _Toc245019777 \h 4
HYPERLINK \l "_Toc245019778" 2.2 Grille horaire de référence et mise en uvre des enseignements PAGEREF _Toc245019778 \h 4
HYPERLINK \l "_Toc245019779" 2.3 Les recommandations pédagogiques en établissement de formation PAGEREF _Toc245019779 \h 5
HYPERLINK \l "_Toc245019780" 2.3.1 Les préconisations générales de lIGEN : PAGEREF _Toc245019780 \h 5
HYPERLINK \l "_Toc245019781" 2.3.2 Les enseignements transversaux : PAGEREF _Toc245019781 \h 8
HYPERLINK \l "_Toc245019782" 2.3.3 Les enseignements technologiques et professionnels : PAGEREF _Toc245019782 \h 11
HYPERLINK \l "_Toc245019783" 2.4 Les recommandations pédagogiques en entreprise PAGEREF _Toc245019783 \h 19
HYPERLINK \l "_Toc245019784" 2.4.1 Spécificités de la formation initiale sous statut scolaire : PAGEREF _Toc245019784 \h 20
HYPERLINK \l "_Toc245019785" 2.4.2 Spécificités de lapprentissage : PAGEREF _Toc245019785 \h 21
HYPERLINK \l "_Toc245019786" 3 Annexes PAGEREF _Toc245019786 \h 25
HYPERLINK \l "_Toc245019787" 3.1 Annexe n°1 : laccompagnement personnalisé PAGEREF _Toc245019787 \h 25
HYPERLINK \l "_Toc245019788" 3.2 Annexe n° 2 : le B2i PAGEREF _Toc245019788 \h 28
HYPERLINK \l "_Toc245019789" 3.3 Annexe n° 3 : le cahier de découverte & dexpérimentations PAGEREF _Toc245019789 \h 29
HYPERLINK \l "_Toc245019790" 3.4 Annexe n° 4 : les spécificites de lapprentissage PAGEREF _Toc245019790 \h 32
propos liminaire
Réussir la rénovation des baccalauréats professionnels des métiers de lalimentation
Publiés au journal officiel du 17 juillet 2009, les baccalauréats professionnels boucher charcutier traiteur (BCT) et poissonnier écailler traiteur (PET) ont été créés par les arrêtés du 24 juin 2009, le baccalauréat professionnel boulanger pâtissier (BP) par larrêté du 2 juillet 2009.
Ils modifient profondément les cinq spécialités du baccalauréat professionnel des métiers de lalimentation (473 candidats présents à la session 2008 dont moins de 20 % en apprentissage). Les référentiels dactivités professionnelles des bacs créés définissent des métiers daujourdhui et de demain en forte évolution accomplis au sein dentreprises artisanales ou de distribution. Linsertion dans ces métiers répond à une double ambition :
La première vise la formation de professionnels très qualifiés. La transformation reste au cur des compétences à maîtriser. Mais elle concerne lexercice de deux activités polyvalentes réalisées en équipes et intègre la dimension traiteur. Ces activités de production spécifiques à chaque bac sont indissociables de la connaissance des règles dhygiène, de santé et de sécurité au travail.
La deuxième intéresse le niveau de responsabilité confié au sein de lentreprise, du rôle danimation au sein de léquipe et en particulier des commis, à celui, après une certaine expérience, de laptitude à créer, reprendre et gérer une entreprise ou une unité de production et/ou de commercialisation. Les compétences à acquérir justifient limportance accordée aux aspects de la gestion et du management des entreprises de lalimentation et au recours aux technologies de linformation et de la communication.
Ces modifications bouleversent les conditions de mise en uvre de la formation initiale préparant aux 3 baccalauréats professionnels des métiers de lalimentation.
Tout bachelier professionnel doit maîtriser un socle de culture générale qui lui permet de comprendre le contexte de son activité, de décider au niveau qui est le sien et lui fournit un potentiel dévolution indispensable pour progresser au niveau supérieur. Tous les enseignements généraux contribuent à cet objectif. Léconomie et gestion et les sciences appliquées participent en outre à lancrage des savoirs et compétences nécessaires à la résolution des problèmes professionnels.
Le socle des connaissances professionnelles repose sur la polyvalence des activités de chaque diplôme ancrées dans les situations professionnelles. Il sagit de préparer au métier de boulanger pâtissier ou à celui de boucher charcutier traiteur ou à celui de poissonnier écailler traiteur. Lapprentissage doit exclure toute juxtaposition systématique des champs professionnels concernés et se fonder sur des progressions les imbriquant. Il est de la responsabilité des formateurs de souvrir eux-mêmes à cette polyvalence.
Outre les dispositions définies dans le référentiel de chaque diplôme, la réglementation sur la mise en uvre du baccalauréat professionnel stipule de nouvelles dispositions essentielles.
La première définit un espace dautonomie pour organiser le temps de formation. Celui-ci réside dans le contrat à élaborer par lensemble de chaque équipe pédagogique en centre de formation et en entreprise. Il sagit darticuler TOUS les enseignements (cours, travaux pratiques en situations réelle ou expérimentale, périodes de formation en milieux professionnels, accompagnement personnalisé, enseignement général lié à la spécialité,
), de manière optimale dans le respect du cadre fourni par la grille horaire n° 1 aménagée (voie scolaire). Lorganisation des horaires ou des blocs horaires rompt avec le traditionnel horaire hebdomadaire reconduit tout au long de lannée.
La deuxième prévoit, pour éviter les sorties sans qualification, la conception par cette équipe dun accompagnement personnalisé des élèves ou des apprentis. Il devient indispensable de penser les procédures de suivi des compétences acquises par chacun et délaborer des contrôles en cours de formation (CCF) respectant une réelle logique de validation dacquis placée au cur de la formation.
Le repère sur les éléments de formation en baccalauréats professionnels des trois métiers de lalimentation sinscrit dans cette dynamique générale dune élaboration progressive et collective.
Sa version initiale, mise en ligne en novembre 2009 sur le site du centre de ressources national des métiers de lalimentation (CRNMA), renferme une collection de ressources.
Il sagit dun repère initialisé par des travaux bénévoles des groupes de travail associés à la 7ème CPC réunis autour des inspecteurs de léducation nationale. Ceux-ci ont en outre sollicité certaines de leurs équipes. Les auteurs des premières ressources produites sont identifiés dans les pages suivantes. Ce document fournit des axes de réflexion et des sources documentaires, des suggestions plus que des recommandations. Il propose des outils qui ne constituent en aucune manière des modèles à reproduire.
Il suggère plus quil ne fournit la version définitive des éléments de la certification (situations de CCF, épreuves ponctuelles, grilles dévaluation).
Parmi les axes essentiels étudiés, une place privilégiée est accordée :
à larticulation des situations professionnelles dapprentissage (technologie professionnelle, ateliers expérimentaux et travaux pratiques) ;
aux stratégies denseignement en économie et gestion et en sciences appliquées ;
à la proposition dun livret de compétences accompagnant le projet professionnel et personnel des élèves et des apprentis et outil daccompagnement personnalisé ;
aux recommandations insistant sur la mise en uvre dune double transversalité (celle liant les champs professionnels de chaque bac et celle impliquant la concertation entre toutes les disciplines) ;
et enfin sur le rôle important à accorder aux technologies de linformation et de la communication.
Ce repère est par nature évolutif.
Dans le respect des principes énoncés ci-dessus, des travaux académiques et des ressources individuelles validés par les corps dinspection pourront enrichir ce repère.
Bon courage à toutes celles et à tous ceux qui contribuent à la réussite des élèves et des apprentis qui sinsèrent efficacement dans les métiers de lalimentation.
Christian PETITCOLAS
Inspecteur général de lÉducation nationale
ORGANISATION ET STRATÉGIES PÉDAGOGIQUES
Le contexte de la rénovation de la voie professionnelle :
cf. les textes réglementaires figurant à la rubrique « HYPERLINK "http://www.metiers-alimentation.ac-versailles.fr/spip.php?rubrique83" Référentiels et réglementation » du site du Centre de ressources nationales des métiers de lAlimentation.
Extrait du rapport N° 2009-65 de lIGEN : La rénovation de la voie professionnelle (juillet 2009)
« La rénovation de lenseignement professionnel, par ses objectifs et par les modalités de sa mise en uvre, est également une rénovation pédagogique.
Dabord, parce quelle génère de nouveaux programmes et référentiels qui modifient les contenus denseignement.
Ensuite, parce que la réduction de la durée de formation, en un cycle en trois ans, exige un renforcement de lefficacité de lenseignement, ce qui suppose un recentrage de la formation sur les compétences du baccalauréat professionnel dès la classe de seconde ainsi quune complémentarité effective des périodes de formation en milieu professionnel avec la formation au lycée.
Enfin, parce que la lutte contre les sorties prématurées du système éducatif et la recherche de parcours plus flexibles incitent à une prise en charge des élèves plus individualisée, consacrée par lintroduction dun horaire daccompagnement personnalisé.
La mise en place de la rénovation impose en conséquence une réflexion collective dans les établissements pour organiser des horaires et en définir lutilisation, mettre en place les moyens de suivi et d'accompagnement des élèves dans la recherche de la qualification de chacun, grâce à une plus grande individualisation des progressions et une personnalisation des relations élève-professeur.
(
) »
Grille horaire de référence et mise en uvre des enseignements
Larticle 5 de larrêté portant création des baccalauréats professionnels stipule :
« Les horaires de formation applicables à (chaque) spécialité du baccalauréat professionnel, sont fixés par larrêté du 10 février 2009 susvisé - grille horaire n° 1. Toutefois, pour lapplication de cette grille horaire, lenseignement de sciences appliquées à lalimentation, à lhygiène et à lenvironnement se substitue à lenseignement de sciences physiques et chimiques ».
Par conséquent, en référence à la grille horaire n°1 « aménagée », la formation au baccalauréat professionnel propose :
des enseignements généraux
Mathématiques
Sciences appliquées
Langue vivante
Français, Histoire, Géographie et éducation civique
Économie Gestion
Arts appliqués et culture artistique
Éducation physique et sportive
des enseignements professionnels
Atelier expérimental
Atelier de mise en situation professionnelle
Technologie professionnelle
Sciences appliquées à lalimentation, à lhygiène et à lenvironnement professionnel
Prévention Santé - Environnement
Économie et gestion appliquée
des enseignements transversaux
des activités de projets
des enseignements généraux liés à la spécialité
des technologies de linformation et de la communication (TIC)
des dispositifs daccompagnement personnalisé
Les recommandations pédagogiques en établissement de formation
Lenseignement privilégie des mises en situations professionnelles définies en tenant compte de la complémentarité des lieux de formation (établissements et milieux professionnels).
A titre dinformation : un document intitulé « Traité pédagogique » est proposé comme ressource pour les enseignants et formateurs (rubrique Ressources pédagogiques du CRN MA).
Les préconisations générales de lIGEN :
Extraits du diaporama présenté par Christian Petitcolas, IGEN, « État_lieux_Bacpro_Alim.ppt)
1. La grille horaire
Recommandation n° 1 : arrêté de chaque bac professionnel (grille n° 1 et horaire de sciences appliquées se substituant pour tout ou partie à celui des sciences physiques et chimiques)
Extrait du courrier adressé aux DAET par la DGESCO bureau A2-1 (13 février 2009) :
« En ce qui concerne la situation du bac pro alimentation, à propos duquel plusieurs questions nous ont été posées, le texte publié (mis dans le circuit des publications avant la CPC, qui a fait les mêmes observations que celles relatives au bac pro restauration) rattache à la grille 2 l'actuel bac pro alimentation, qui va être abrogé et donc disparaître à la rentrée 2009.
Nous avons l'accord de notre hiérarchie pour que les arrêtés de création des nouveaux bac pro, qui seront mis en application à la rentrée 2009, rattachent ces spécialités à la grille 1, avec une adaptation (sciences appliquées au lieu de sciences physiques). Ces arrêtés doivent paraître au printemps ».
Recommandation n° 2 : Prévoir sur le cycle un enseignement minimum déconomie et gestion de 208 heures
Recommandation n° 3 : En synergie avec les contenus de PSE, prévoir sur le cycle un enseignement de sciences appliquées de 168 heures au minimum (substitution de lhoraire de physiques),
Recommandation n° 4 : pour les trois bacs, la certification intermédiaire doit être organisée en conformité avec les textes : BP (CAP boulanger ou CAP pâtissier), BCT (BEP rénové « Boucher charcutier) et PET (CAP Poissonnier).
2. Mise en uvre de la grille horaire
Initier, dans le cadre de lautonomie des établissements, toute logique innovante dorganisation en équipe facilitant la mise en uvre de projets (mini entreprise, ppcp, projets culturels
), la planification des PMFP et des situations dévaluation proposées dans le cadre du CCF
Penser lorganisation des emplois du temps pour autoriser des plages communes de conception et de mise en uvre de la transversalité (en équipe pédagogique et éducative y compris avec les professionnels) et de laccompagnement personnalisé.
Penser larticulation (technologie professionnelle, travaux pratiques et ateliers expérimentaux)
La répartition horaire hebdomadaire des enseignements technologiques et professionnels et des enseignements transversaux peut être ventilée de la manière suivante :
Extrait du BO spécial n°2 du 19 février 2009
« Article 7 - Pour chaque élève, le volume des enseignements et des activités encadrées ne doit pas excéder huit heures par jour et trente cinq heures par semaine ».
Baccalauréat professionnel Grille horaire élève
Durée du cycle : 84 semaines auxquelles sajoutent une PFMP de 22 semaines et 2 semaines dexamen.
En raison de la diversité des enseignements professionnels préparant aux diplômes des métiers de lalimentation :
diversité des champs disciplinaires : 2 valences professionnelles incluant les activités de traiteur, économie gestion appliquée, compléments possibles de sciences appliquées,
diversité quant à la nature : cours de technologie professionnelle, atelier expérimental, travaux pratiques,
les repères suivants sont donnés à titre indicatif.
Ils ne remettent pas en cause le principe dautonomie donné à chaque établissement.
FORMATION INITIALE SOUS STATUT SCOLAIRE
Disciplines et activitésDurée horaire cycle 3 ansDurée horaire
hebdomadaire
moyenne en établissementSeconde
professionnellePremière
professionnelleTerminale
professionnelleTOTAL
et commentairesEntr.Etab.Entr.Etab.Entr.Etab.Entr.Etab.6 sem.30 sem.8 sem.28 sem.8 sem.26 sem. + 2 sem.22 sem.84 sem.
+ 2 sem.I - Enseignements obligatoires incluant les activités de projetEnseignements professionnels et enseignements généraux liés à la spécialitéEnseignements professionnels1028h 12hAtelier expérimental184h2h80h54h50hUn AE couplé à un TP court dapplication - Un TP long de mise en situationAtelier de pratique professionnelle676h8h (3 + 5)
256h216h200hTechnologie professionnelle168h2h64h54h50hÉconomie-gestion208h2h3080h67,5h62,5hAu minimum 124 h prises dans les EPPrévention -santé - environnement84h1h32h27h25hFrançais et/ou mathématiques
et/ou langue vivante et/ou (sciences physiques et chimiques) sciences appliquées et/ou arts appliqués
152h
Selon les choix de létablissement
Selon les choix de létablissement
Selon les choix de létablissement
Selon les choix de létablissementSubstitution des sciences physiques par les SAATOTAL EP et
EG liés à la spécialité
1472h
Enseignements générauxFrançais, histoire-géographie, éducation civique380hFrançaisHistoire GéographieEducation civiqueMathématiques (Sciences physiques et chimiques) Sciences appliquées349hMathématiques181h(Sciences physiques et chimiques) Sciences appliquées168hHoraire à ajouter à celui des EG liés à la spécialitéHoraire à ajouter à celui des EG liés à la spécialitéHoraire à ajouter à celui des EG liés à la spécialitéSubstitution des sciences physiques par les SAALangue vivante181hArts appliqués-cultures artistiques84hEPS224h56h84h84hTOTAL EG1218h
II - Accompagnement personnaliséAccompagnement personnalisé210h2h30Selon les choix de létablissementSelon les choix de létablissementSelon les choix de létablissement
TOTAL GENERAL
2900Au maximum et par élève, 8h par jour et 35h par semaine
Extrait du BO spécial n°2 du 19 février 2009
« Complément : le volume complémentaire dheures-professeur
Le volume complémentaire dheures-professeur, prévu à larticle 5 de larrêté, permet les activités en groupes à effectif réduit et les activités de projet. Ce volume est calculé selon les règles précisées ci-dessous :
1 - Spécialités de létablissement rattachées à la grille horaire n° 1 :
Pour les divisions dont leffectif est supérieur à 15 élèves, le volume complémentaire dheures-professeur est égal au nombre total des élèves de ces divisions, divisé par 20 et multiplié par 11,5.
Pour les divisions dont leffectif est inférieur ou égal à 15 élèves, le volume complémentaire dheures professeur est égal au nombre total des élèves de ces divisions, divisé par 20 et multiplié par 5,75.
Une division isolée dont leffectif est inférieur ou égal à 15 ne donne droit à aucun volume complémentaire dheures-professeur »
3. Un objectif : pas de sorties sans qualification et élévation du niveau de qualification
Penser le dispositif dinformation auprès des familles, des collèges, des services dorientation et des professionnels
Lier collèges, lycées et CFA en posant comme prioritaire le continuum du cursus des élèves et apprentis (socle commun de connaissances et de compétences, socle professionnel niveau V puis IV)
Sinscrire dans une logique daccompagnement personnalisé des élèves et apprentis par léquipe pédagogique (portfolio, bilans de compétences, réflexion sur la conception des situations de CCF et la convention pédagogique définie dans le cadre des PFMP
)
Mettre au cur des progressions les situations professionnelles pour faire évoluer la formation des deux champs professionnels (articulation technologie professionnelle ateliers expérimentaux travaux pratiques ; complémentarité des deux champs)
4. Impulser le recours aux TIC et à la transversalité des enseignements sans omettre le cur des métiers
En cohérence avec les espaces de ressources nationaux (CRN MA) et académiques, il convient de favoriser les usages pédagogiques des TIC dans les pratiques denseignements au sein de chaque établissement de formation.
Adresse du CRN MA : HYPERLINK "http://www.metiers-alimentation.ac-versailles.fr/" http://www.metiers-alimentation.ac-versailles.fr/
Les enseignements transversaux :
Les activités de projet :
Extrait du BO spécial n°2 du 19 février 2009
« Article 2 - Dans le cadre des enseignements obligatoires précités, des activités de projet sont proposées aux élèves. Elles sinscrivent dans le cadre du projet détablissement et peuvent prendre différentes formes, en particulier :
projet pluridisciplinaire à caractère professionnel ;
projet spécifique en enseignement général, en enseignement professionnel, en enseignement artistique et culturel ;
activités disciplinaires et pluridisciplinaires autour de la période de formation en milieu professionnel.
Les projets sont organisés sur une partie du cycle ou de lannée ».A/ Principe
Dans le cadre des enseignements obligatoires, des activités de projets sont proposées aux élèves.
B/ Objectifs
Le projet contribue à lacquisition des compétences et savoirs associés du référentiel ; il suscite en outre lautonomie, la prise dinitiative et le travail en équipe.
C/ Organisation
Les projets peuvent être organisés sur une partie de cycle ou de lannée. Le projet ne bénéficie pas dhoraire spécifique et identifié. Il doit sintégrer dans les heures denseignement.
La communication au sein de léquipe pédagogique est indispensable : il convient en conséquence de prévoir des plages horaires qui facilitent la concertation entre les enseignants.
D/ Démarche
La mise en uvre de projets doit être anticipée ; il est indispensable de créer les conditions favorisant leur réalisation.
Penser le projet en termes de compétences à travailler et non sous forme de thèmes (voyage, soirée
). La nature du projet prend en considération le profil des élèves accueillis.
La co-animation peut être encouragée.
La formalisation est primordiale : objectifs, démarches, planification, évaluations intermédiaires et finale.
Laccompagnement personnalisé :
Extrait du BO spécial n°2 du 19 février 2009
« Article 4 - Les dispositifs daccompagnement personnalisé sadressent aux élèves selon leurs besoins et leurs projets personnels. Il peut sagir de soutien, daide individualisée, de tutorat, de modules de consolidation ou de tout autre mode de prise en charge pédagogique.
Les heures attribuées à chaque division pour la mise en uvre de ces dispositifs peuvent être cumulées pour élaborer, dans le cadre du projet de létablissement, des actions communes à plusieurs divisions ».A/ Principe
« Laccompagnement personnalisé figure dans les grilles horaires des élèves en formation de baccalauréat professionnel, au même titre, au même rang que les enseignements obligatoires. Il sera mobilisé au profit des élèves rencontrant des difficultés, et aussi de ceux qui souhaitent profiter des passerelles qui existent entre les spécialités au sein de la voie professionnelle ou entre cette dernière et les voies générale et technologique, ou encore de ceux qui ont un projet de poursuite détudes supérieures ».(circulaire de rentrée). (Extrait du Guide pédagogique pour la mise en uvre du baccalauréat professionnel de lacadémie de Nancy-Metz)
Il convient de différencier accompagnement personnalisé et soutien disciplinaire.
B/ Objectifs
Il vise à apporter des réponses adaptées aux besoins des élèves, cest-à-dire prendre en compte lhétérogénéité des publics, éviter le décrochage, faire réussir et favoriser la poursuite détudes.
C/ Organisation
Il y a une réflexion collective à mener au sein de létablissement, notamment dans le cadre du Conseil pédagogique.
Il est souhaitable que toutes les disciplines y soient associées
Des groupes de besoins peuvent être constitués avec des élèves de classes différentes.
Les heures daccompagnement personnalisé doivent être clairement identifiées dans les emplois du temps élèves.
D/ Démarche
Différents processus peuvent être mis en uvre pour recenser les besoins des élèves (tests, positionnement
).
Pour chaque élève, des objectifs accessibles à court terme seront fixés et les moyens de les atteindre seront identifiés.
Des bilans réguliers faciliteront la valorisation des acquis et permettront le réajustement éventuel des objectifs.
Exemple en annexe 1 : extrait repères pour la mise en place de laccompagnement personnalisé, académie dAix Marseille octobre 2009.
Les technologies de linformation et de la communication (TIC) :
Lusage des TIC concerne lensemble de la communauté éducative, dans la perspective de la généralisation des Environnements Numériques de Travail (ENT).
Les TIC sont mises en uvre au quotidien par :
- les élèves eux-mêmes au travers dactivités menées dans létablissement, dans lentreprise, et/ou à leur domicile,
- les enseignants dans leur pratique professionnelle.
Les usages des TIC sont développés dans tous les enseignements généraux et professionnels (technologie, ateliers expérimentaux, travaux pratiques), à loccasion de situations dapprentissage, dévaluation, dactivités de projet, de recherches documentaires, dauto-formation / auto-évaluation,
Lensemble de léquipe pédagogique sinscrit obligatoirement dans une démarche de validation des compétences du Brevet Informatique et Internet, ce qui nécessite la mise en place dune stratégie commune pour la validation du brevet.
Léquipe pédagogique veille à contribuer au site du lycée à la fois dans sa dimension Intranet (cahier de textes électronique, espace de ressources mis à disposition des élèves
) et Internet en y présentant les données essentielles qui décrivent les bacs professionnels des métiers de lalimentation.
Des extraits clefs du BO du 16 Novembre 2006 sont proposés en annexe 2.
Les enseignements technologiques et professionnels :
Autonome et responsable ou en en collaboration avec une personne (supérieur hiérarchique ou non) :
avec un comptable : gestion des moyens financiers
en autonomie ou avec un responsable du recrutement, de formation et de gestion : gestion des ressources humaines
en autonomie ou avec un expert comptable, un responsable de gestion
en autonomie ou avec tous les experts des domaines hygiène, santé, sécurité
en autonomie ou avec un responsable de venteAu cours des enseignements technologiques et professionnels, lélève doit être encouragé à devenir autonome et responsable
Autonome et responsable dans lensemble des tâches :
Gestion des matières premières et consommables
Gestion des moyens techniques
Organisation de la production
Transformation - fabrication
Les ateliers expérimentaux :
A/ Principe
Le caractère fondamental des ateliers expérimentaux (C. Petitcolas, IGEN groupe Economie Gestion)
« La mise en place de la rénovation des formations professionnelles préparant aux diplômes des baccalauréats professionnels des métiers de lalimentation (boulanger pâtissier, boucher charcutier traiteur, poissonnier écailler traiteur) vise lexcellence de passeports pour linsertion réussie dans des métiers de responsabilité allant jusquau pilotage dentreprises artisanales ou à lanimation de services dans la moyenne et grande distribution.
Cette ambition justifie, pour chaque diplôme, une polyvalence dans la connaissance de lenvironnement professionnel et de la maîtrise des techniques de base de deux métiers complémentaires. Au-delà de cette technicité essentielle et de ces savoir-faire, la compréhension des savoirs et leurs liens avec les disciplines enseignées sont au cur du socle de connaissances que tout titulaire dun de ces diplômes doit posséder pour pouvoir les transférer dans des concepts dorganisations et dentreprises très divers.
Cet objectif impose une évolution des pratiques pédagogiques qui, sans négliger la part répétitive des apprentissages, doivent se fonder sur la réflexion expérimentale et les nécessaires liens entre lacquisition des connaissances dans les enseignements professionnels et généraux dispensés.
Les démarches de « Bonnes pratiques dhygiène, de santé & de sécurité au travail » et « danalyse sensorielle » suscitent, tout au long du processus de production et jusquà la vente, une autoévaluation permanente sur les caractéristiques scientifiques, techniques et commerciales du produit. Ces approches transversales sont un excellent moyen pour faire évoluer les pratiques.
Ce traité scientifique contribuera dautant mieux à cette fin quil induira un engagement collectif des inspecteurs et des professeurs à en enrichir le contenu par des ressources et expériences pédagogiques mais aussi des apports scientifiques
»
B/ Objectifs
Cette nouvelle modalité pédagogique a pour objectif de placer lélève en situation dexpérimentation et de découverte au travers dactivités se déroulant dans les ateliers professionnels du centre de formation ou dune entreprise.
Elle permet dans le cadre de thématiques transversales, dexpérimenter, dobserver, de constater, dinterpréter, de justifier.
Elle conduit lélève ou lapprenti à prendre du recul par rapport à sa pratique professionnelle, à justifier ses choix, à remédier à des situations et des problèmes, à appliquer et à transférer ses connaissances en situation professionnelle.
C/ Organisation
Cette séance est détachée de toute obligation de production et des horaires des travaux pratiques. Elles doivent faire lobjet dune progression pédagogique à part entière complémentaire de celles de technologie et de travaux pratiques, voire de sciences appliquées..
D/ Démarche
Les thématiques portent notamment sur : lappréciation sensorielle, les bonnes pratiques dhygiène, les bonnes pratiques de santé et de sécurité au travail, les démarches de créativité, la découverte des matières premières et de leurs interactions avec des agents thermiques, mécaniques,
.
Ces ateliers se prêteront à des pratiques de co-animations, notamment entre lenseignant de la discipline professionnelle et lenseignant des sciences appliquées, mais également en fonction de la progression pédagogique, avec des enseignants des disciplines suivantes : arts appliqués, PSE, économie et gestion appliquée, éducation physique et sportive,
Un cahier de découverte et dexpérimentations est disponible en version « enseignant » et « élèves » sur le site du CRNMA ; un extrait est proposé en annexe 3.
En outre, deux documents, lun intitulé « Traité scientifique », lautre « Traité artistique » sont proposés comme ressources pour les enseignants et formateurs (rubrique Ressources technologiques du CRN MA).
Les ateliers de mise en situation professionnelle :
A/ Principe
Lobjectif affiché de la rénovation porte notamment sur le renforcement de la maîtrise des techniques de base par lapprenant, ce qui requiert de la part des équipes enseignantes dapporter une attention particulière à la méthode dacquisition des techniques en atelier.
Les trois baccalauréats de lalimentation préparent à une polyvalence professionnelle qui nécessite une complémentarité de formation à deux métiers et non à une juxtaposition des apprentissages.
Extrait du diaporama présenté en séminaire national (mars 2009)
B/ Objectifs
Au cours de ces séances :
des apprentissages des techniques de base sont menés,
des renforcements techniques sont systématiquement programmés pour placer lapprenant en situation de répétition de la technique de base ou des techniques dérivées ;
des situations dévaluation (formatives et/ou sommatives) sous la forme de mise en situation pratique.
C/ Organisation
Lhoraire des séances, du lancement à la synthèse, inclut le temps de nettoyage et de remise en état des locaux.
Il sagira de prévoir un mode de fonctionnement privilégiant la constitution de binômes (élève ou apprenti en responsabilité, élève ou apprenti commis) de même niveau voire de niveaux différents, ponctuellement en première professionnelle, et de manière plus systématique en terminale professionnelle.
D/ Démarche
Un travail de planification des tâches (enchaînement des étapes, estimation du temps,
) sera réalisé systématiquement en présence des élèves dans la perspective de lévaluation certificative ponctuelle ou en CCF. Si les premières séances sont loccasion pour lenseignant dapporter aux apprenants une méthode et les ressources suffisantes pour satisfaire à la rédaction de lorganigramme, ce travail sera ensuite réalisé par lapprenant en amont de la séance, puis corrigé et complété en groupe classe.
Le travail vise à planifier dans le temps les fabrications selon le modèle de lexamen en CCF. Il prend appui sur les informations et les documents fournis préalablement par lenseignant (documents dans lesquels sont précisés les objectifs dapprentissage, dévaluation en terme de critères de performance,
, les fabrications et les fiches techniques correspondantes,
, lorganigramme vierge).
Des regroupements ponctuels en fonction de la progression pédagogique sont possibles avec des enseignants des disciplines suivantes : sciences de lalimentation, arts appliqués, PSE, économie et gestion appliquée, éducation physique et sportive,
La technologie professionnelle :
A/ Principe
La séance de technologie permet de faire la synthèse des acquis développés lors des séances dateliers expérimentaux, de mise en situation professionnelle (en établissements comme en entreprises) en proposant une hiérarchisation des savoirs, des prolongements, tout en reformulant si nécessaire.
Elle sappuie nécessairement sur des réalités professionnelles dactualité et place les élèves en situation dactivités.
B/ Objectifs
Elle vise à faire acquérir les savoirs associés mentionnés dans le référentiel.
À partir de situations réelles extraites du monde de lentreprise, dans sa pleine diversité telle quelle est présentée dans le Référentiel dactivités professionnelles :
Entreprises artisanales et commerciales,
Grandes et moyennes surfaces (GMS),
Grossistes, semi-grossistes,
Industries agro-alimentaires,
Restauration hors foyer,
Traiteur,
les apprenants seront amenés à acquérir et à structurer les connaissances pour les mobiliser dans leurs pratiques professionnelles.
C/ Organisation
Cette séquence hebdomadaire se réalise en classe entière et peut se dérouler selon le thème abordé en ateliers, en entreprises
D/ Démarche
Des regroupements ponctuels suivant la progression pédagogique sont possibles avec léquipe enseignante ; des liens entre les disciplines sont à mettre en évidence pour donner de la cohérence aux enseignements.
Sciences appliquées à lalimentation à lhygiène et à lenvironnement professionnel :
Objectifs de cet enseignement :
Il sagit dapporter des connaissances scientifiques dans les domaines de :
lalimentation,
lhygiène,
lenvironnement professionnel
pour participer à une réalisation raisonnée des activités professionnelles.
Pour chaque baccalauréat professionnel, les contenus ont été identifiés en référence :
aux savoir faire,
aux savoirs associés
S1 Culture professionnelle
S2 Matières premières
S3 Techniques professionnelles
Pour chaque contenu, des limites de connaissances ont été ciblées au regard :
de la finalité de la formation (cest-à-dire former des personnels très qualifiés),
des contenus S1, S2 et S3 en veillant à la complémentarité et en évitant les redondances.
Il va de soi que les contenus devront être organisés et contextualisés pour être transmis aux élèves et aux apprentis. Pour ce faire, la progression de sciences appliquées sera intégrée dans un plan de formation global :
réalisé en équipe,
construit autour des savoir faire,
tout en faisant émerger des thèmes qui pourraient être traités en co-animation, et en tenant compte pour certains contenus des connaissances abordées en PSE.
Lenseignement des sciences appliquées, en lien avec les apprentissages professionnels, prendra également en compte les périodes de formation en milieu professionnel. Il pourra éventuellement sappuyer sur des sujets dactualité en relation avec le programme et le milieu professionnel.
Pour différencier les objectifs des sciences appliquées et ceux de la PSE,
lenseignement des sciences appliquées participe à la formation du professionnel,
tandis que lenseignement de la PSE participe à la formation du citoyen acteur de la prévention individuelle et collective, de la santé et de lenvironnement.
Pour assurer la cohérence de la mise en uvre des enseignements de sciences appliquées et de PSE, un même enseignant (PLP ou formateur Biotechnologies « santé environnement ») est requis.
Les professeurs de sciences appliquées et linspectrice associées à lécriture de ce référentiel ont travaillé en étroite collaboration avec les professionnels et les professeurs assurant les enseignements de technologie et de techniques professionnelles, ceci afin dapporter la plus grande cohérence possible entre les connaissances scientifiques et la pratique professionnelle et de permettre aux futurs diplômés de comprendre et de justifier leurs actions.
Complément : DGESCO (M A Malicot, 2009)
- PSE en 1ère pro L'arrêté du 10 février 2009, fixant le programme d'enseignement de prévention santé environnement, va être modifié pour permettre une prise d'effet progressive. La parution de l'arrêté modificatif est prévue pour ce week-end. Ce programme prendra effet a compter de la rentrée de l'année scolaire - 2009-2010 pour les effectifs entrant en seconde professionnelle, - 2010-2011 pour les effectifs entrant en première professionnelle,
- 2011-2012 pour les effectifs entrant en terminale professionnelle.
L'article 10 de l'arrêté du 10 février 2009, relatif aux enseignements dispensés dans les formations sous statut scolaire préparant au baccalauréat professionnel, indique que "les dispositions relatives à l'enseignement de prévention santé-environnement prennent effet à compter de la rentrée de l'année scolaire 2009-2010 pour les effectifs de seconde professionnelle et de première professionnelle et ....".
Cet arrêté ne sera pas modifié. Ainsi, en première professionnelle à la rentrée 2009, l'heure prévue pour l'enseignement de PSE sera utilisée pour l'enseignement de VSP dans les spécialités pour lesquelles cette discipline était enseignée.
lenvironnement économique, juridique et management de lentreprise:
A titre dinformation : un diaporama intitulé « Transversalité mini-entreprise » est proposé comme ressource pour les enseignants et formateurs (rubrique Ressources pédagogiques du CRN MA).
A/ Principe
Lenseignement de lenvironnement économique, juridique et management de lentreprise a une triple dimension :
Approfondir les concepts fondamentaux et les notions économiques et juridiques. Le référentiel sappuie les compétences et connaissances du socle commun, notamment celles du pilier 6.
Découvrir les bases de la gestion et de la communication. Il convient, en effet, darmer les jeunes titulaires du baccalauréat professionnel, des outils nécessaires pour sintégrer dans une organisation mais également pour ouvrir et gérer une entreprise.
Aider le futur bachelier dans lélaboration et la définition de ses projets professionnels et personnels
B/ Objectifs
Donner au futur professionnel les outils dans les domaines économique, juridique et social
Permettre au jeune de comprendre lenvironnement, le secteur de son activité professionnelle
Apporter des méthodes
Aider le jeune à acquérir la culture et le comportement propres aux métiers préparés
Contribuer au développement de la citoyenneté des jeunes
C/ Organisation
Un découpage différent qui induit une pédagogie différente :
Référentiel 1997Référentiel 2009Un découpage par champsUn découpage des savoirs proposant une découverte progressive de lentreprise6.1 Environnement économique, juridique et social
6.11 Cadre économique
6.12 environnement juridique et social
6.2 Communication professionnelle
6.3 GestionS5.1 Le contexte professionnel
S5.2 Linsertion dans lorganisation
S5.3 Lorganisation de lactivité
S5.4 La vie de lorganisation
S5.5 Les mutations et leurs incidencesEn fonction des thèmes étudiés, le jeune abordera les notions nécessaires des différents champs.
Remarque : Lenseignant a toute latitude pour établir sa progression. Attention, le nombre de lignes dédiées à chaque item dans le référentiel nest pas un indicateur dimportance en termes dintérêt et de temps à consacrer. Il est tout simplement révélateur du fait que certains points nécessitent des explications suffisamment précises pour que tous les lecteurs aient la même approche.
Lenseignant de gestion se rapproche, dès que besoin, des membres de léquipe pédagogique (collègues du domaine professionnel, magasinier(e), chef de travaux,..) pour placer son enseignement au cur de la réalité du métier. Il pourra intervenir, si nécessaire, dans les locaux professionnels (ateliers, économat, boutique de vente
).
D/ Démarche
Lélève/apprenti est invité à une découverte progressive de lentreprise et des différentes organisations représentatives du secteur de lalimentation.
S5.1 - Le contexte professionnel
Le jeune va découvrir, dans un premier temps, le contexte professionnel dans lequel il va évoluer.ÉDGC5.1.1.Un secteur professionnel, une diversité de métiersDécouverte du secteur professionnel de lalimentation, des métiers, de la formation5.1.2.La diversité des organisations, leur finalité et leur réalitéAnalyse dorganisations du secteur alimentation qui peuvent avoir une structure différente et poursuivent des objectifs distincts.5.1.3. Les domaines dactivités des organisationsAnalyse de différentes organisations représentatives du secteur de lalimentation.5.1.4.Lenvironnement économique, juridique et institutionnel En sappuyant sur les connaissances et compétences du socle commun ,observation et analyse de lenvironnement dune organisation. Économie Droit - Gestion - Communication
S5.2 - Linsertion dans lorganisation
Le jeune, après avoir recherché un emploi, va être embauché puis découvrir la structure de lorganisation et ses règles de vie.ÉDGC5.2.1. La recherche demploiDécouverte du marché du travail français et européen, de la notion de population active et acquisition des compétences de communication attendues pou une recherche demploie efficace.5.2.2. Lembauche et la rémunérationLembauche et les formalités inhérentes à lentrée dans lorganisation.5.2.3. La structure de lorganisationObservation et analyse de la structure de différentes organisations du secteur de lalimentation.5.2.4. Les règles de vie au sein de lentrepriseLes organisations ont des règles de vie (usage, règlement intérieur..) ; le jeune va être invité à les observer et à les analyser.Économie Droit - Gestion - Communication
S5.3 - Lorganisation de lactivité
Le jeune va simmerger dans lorganisation et va découvrir les différents rouages de son fonctionnement tout en mesurant les règles à respecter sur le plan économique, social et juridique..
ÉDGC5.3.1. Lactivité commercialeAnalyse de politique commerciale dorganisation dans un marché de concurrence.5.3.2. Lorganisation de la production et du travailObservation et analyse de différents modes de production dentreprises du secteur de lalimentation et dorganisation du travail.5.3.3. La gestion des ressources humainesSelon la structure de lorganisation, mise en évidence de politique de gestion des ressources humaines différentes.Économie Droit - Gestion - Communication
S5.4 - La vie de lorganisation
Pour produire des richesses, lentreprise a des relations avec différents partenaires. ÉDGC5.4.1. Lorganisation créatrice de richesseApproche des notions de coût, prix de vente, chiffre daffaires, valeur ajoutée, croissance
5.4.2. Les relations avec les partenaires extérieurs.Analyse des relations de lorganisation avec les différents partenaires économiques5.4.3. La création et la reprise
dentrepriseLa démarche de création dentreprises du secteur alimentaire. Économie Droit - Gestion Communication
Les recommandations pédagogiques en entreprise
A/ Principe
La formation en entreprise repose sur une alternance concertée et cohérente entre lentreprise et létablissement de formation (lycée professionnel, centre de formation dapprentis). Elle nécessite la mise en place d'outils adaptés à la pédagogie de l'alternance.
B/ Objectifs
En milieu professionnel, lélève, lapprenti ou le stagiaire de formation continue doit conforter et mettre en uvre ses compétences en les adaptant au contexte professionnel et acquérir de nouveaux savoir-faire. Il est amené à prouver sa capacité à sintégrer à une équipe et à réaliser des tâches sous la responsabilité du tuteur ou du maître dapprentissage.
La formation en milieu professionnel doit permettre :
de compléter la formation dispensée dans le cadre du lycée professionnel ou du centre de formation dapprentis ;
dacquérir rapidité et dextérité gestuelles ;
dutiliser des matériels performants ;
danalyser les situations professionnelles réelles ;
de sadapter aux diverses formes de transformation, de production ou de service ;
dapprécier les différents courants techniques et den dégager les principes technologiques essentiels ;
dêtre, dans le respect des dispositions définies par le référentiel, le lieu de certification prévu dans le cadre du contrôle en cours de formation ou celui de la possibilité dy trouver matière à lélaboration du dossier du projet professionnel de la sous unité de certification U32.
C/ Organisation
La réussite de lalternance repose notamment sur le choix de lentreprise daccueil : ces périodes se déroulent dans une ou des entreprises définies par le référentiel dactivités professionnelles accueillant des professionnels très qualifiés. Ces entreprises daccueil répondent aux exigences de la formation de tout candidat aux épreuves du baccalauréat professionnel : il est par conséquent essentiel de veiller à ce que les entreprises partenaires de la formation relèvent uniquement de :
la boulangerie pâtisserie (baccalauréat professionnel boulanger pâtissier),
la boucherie charcuterie traiteur (baccalauréat professionnel boucher charcutier traiteur),
la poissonnerie écailleur traiteur (baccalauréat professionnel poissonnier écailleur traiteur).
Le tuteur ou le maître dapprentissage contribue à la formation des élèves et des apprentis, en parfaite collaboration avec léquipe pédagogique du centre de formation, qui veille à assurer la complémentarité des savoirs et des savoir-faire entre le centre de formation et lentreprise daccueil.
Toute léquipe pédagogique est concernée par lorganisation et le suivi des périodes de formation en entreprise.
Référence : Cf. Référentiel dans la rubrique PFMP et circulaire 20006-095 du 26 juin 2000 relative à lencadrement des périodes en entreprise BO n° 25 du 29 juin 2000).
Spécificités de la formation initiale sous statut scolaire :
Extrait du BO spécial n°2 du 19 février 2009
Article 6 - Vingt deux semaines de périodes de formation en milieu professionnel (P.F.M.P.), incluant celles nécessaires à la validation du diplôme de niveau V lorsquil est préparé dans le cadre du cycle en trois ans, sont prévues sur les trois années du cycle.
La répartition annuelle de ces périodes relève de lautonomie des établissements. Cependant, la durée globale de la P.F.M.P. ne peut être partagée en plus de six périodes et la durée de chaque période ne peut être inférieure à trois semaines ».
Liens et ressources :
HYPERLINK "http://eduscol.education.fr/pid23186-cid47907/convention-de-stage.html" Convention de stage
Stages en entreprise : les principaux textes et conventions
Source : HYPERLINK "http://www.hotellerie-restauration.ac-versailles.fr/spip.php?article674" Centre de Ressources nationales
Les stages et périodes de formation en entreprise sont sous la responsabilité du chef détablissement de formation. Ces périodes sont régies sur la base dune convention établie entre létablissement et la ou les entreprises daccueil.
B0 n°38 du 24 octobre 1996
Ce texte est modifié par la note de service DESCO A7 n°259 du 13 juillet 2001 :
Note DESCO A7 n°259 du 13/07/2001.
Les acteurs de léquipe pédagogique placés sous la direction du chef détablissement sont concernés par lorganisation et le suivi de ces périodes :
HYPERLINK "http://www.hotellerie-restauration.ac-versailles.fr/spip.php?article674" HYPERLINK "http://www.education.gouv.fr/bo/2000/25/default.htm" \t "_blank" Circulaire n° 2000-095 du 26 juin 2000 relative à lencadrement des périodes en entreprise (publiée au BOEN n° 25 du 29 juin 2000)
Modalités daccueil en milieu professionnel délèves mineurs de moins de seize ans : HYPERLINK "http://www.hotellerie-restauration.ac-versailles.fr/spip.php?article674" HYPERLINK "http://www.education.gouv.fr/bo/2003/34/MENE0301440C.htm" \t "_blank" Circulaire MEN DESCO N°2003-134 du 08/09/2003
Modalités des conventions de stage en entreprise :
HYPERLINK "http://www.hotellerie-restauration.ac-versailles.fr/spip.php?article674" HYPERLINK "http://www.education.gouv.fr/bo/2006/33/MENS0602057D.htm" \t "_blank" Décret MEN DGES B1 - 3 N°2006-1093 du 29/8/2006 JO du 31/8/2006
La convention de stage est obligatoire pour toute période en entreprise effectuée par un élève dans le cadre de sa formation, que cette période ait lieu en France ou à l'étranger. Signée par le chef d'établissement et le chef d'entreprise, elle précise les engagements et les obligations de l'entreprise, de l'établissement scolaire et de l'élève.
Elle comporte des dispositions administratives et des annexes (pédagogiques, administratives)
HYPERLINK "http://eduscol.education.fr/pid23186-cid47907/convention-de-stage.html" Lire la suite
HYPERLINK "http://media.education.gouv.fr/file/2/08/1/BO2-2009-MENE0801012N_41081.pdf" Convention type pour les élèves de lycée professionnel (160,23 ko) : note de service n°2008-176 du 24-12-2008 parue au BOEN du 08 janvier 2009.
HYPERLINK "http://www.education.gouv.fr/bo/2003/44/MENE0302367C.htm" Convention-type relative aux périodes de formation en milieu professionnel à l'étranger des élèves en formation professionnelle de niveaux V et IV (traduite en anglais, allemand, espagnol et italien) et circulaire d'accompagnement. BO n°44 du 27 novembre 2003
Spécificités de lapprentissage :
La durée du contrat dapprentissage :
Arrêté du 8 juillet 2009, relatif à la durée des contrats d'apprentissage pour la préparation du baccalauréat professionnel :
« La durée du contrat d'apprentissage pour la préparation du baccalauréat professionnel est fixée à trois ans (
) Par dérogation aux dispositions de l'article 1er, la durée du contrat d'apprentissage pour la préparation du baccalauréat professionnel est fixée à deux ans pour les titulaires d'un diplôme enregistré et classé au niveau V dans le répertoire national des certifications professionnelles et relevant d'une spécialité en cohérence avec celle du baccalauréat professionnel préparé ».
La durée minimale de formation en centre de formation dapprentis :
Article D 337-60 du code de léducation - Extrait des questions réponses
La durée minimale de formation en CFA est respectivement de :
1 850 heures pour un contrat de baccalauréat professionnel en 3 ans,
1 350 heures pour un contrat de baccalauréat professionnel en 2 ans,
675 heures pour un contrat de baccalauréat professionnel en 1 an
La répartition des enseignements dispensés en centre de formation dapprentis :
Extrait du BO spécial n°2 du 19 février 2009 « III - Spécificités de l'apprentissage :
À la rentrée 2009, le baccalauréat professionnel pourra faire l'objet d'un contrat d'apprentissage d'une durée de trois ans, à l'issue de la classe de troisième. Le cadre réglementaire sera défini par un arrêté interministériel, pris en application de l'article R. 6222-7-2° du code du travail. Cet arrêté prévoira également la possibilité, pour les titulaires d'un diplôme de niveau V, de préparer un baccalauréat professionnel dans le cadre d'un contrat de deux ans.
Les B.E.P. ne pourront plus faire l'objet d'un contrat d'apprentissage à compter de la rentrée 2009 à l'exception des quatre spécialités de B.E.P. citées au point I, maintenues à titre transitoire dans l'attente de l'élaboration ou de la rénovation de spécialités de baccalauréats professionnels relevant du même champ professionnel et de la rénovation de ces mêmes B.E.P.
J'attire votre attention sur la répartition des enseignements dispensés en centre de formation d'apprentis (C.F.A.) et sections d'apprentissage (S.A.). Il convient de veiller particulièrement au volume horaire consacré aux disciplines générales en leur accordant au moins la moitié du temps de formation en centre. En effet, les disciplines générales concourent de manière importante à la professionnalisation et sont des éléments essentiels pour une éventuelle poursuite d'études ».En raison de la diversité des enseignements professionnels préparant aux diplômes des métiers de lalimentation :
diversité des champs disciplinaires : 2 valences professionnelles incluant les activités de traiteur, économie gestion appliquée, compléments possibles de sciences appliquées,
diversité quant à la nature : cours de technologie professionnelle, atelier expérimental, travaux pratiques,
les repères suivants sont donnés à titre indicatif.
Ils ne remettent pas en cause le principe dautonomie donné à chaque centre de formation.
FORMATION INITIALE PAR APPRENTISSAGE
Disciplines et activités
Durée horaire cycle 3 ans
Durée horaire
hebdomadaire
moyenne en établissementSeconde
professionnellePremière
professionnelleTerminale
professionnelleTOTAL
et commentairesEntr.Etab.Entr.Etab.Entr.Etab.Entr.Etab.33 sem.14 sem.27 sem.20 sem.28 sem.19 sem.88 sem.53 sem.490 h700 h665 h1850 hI - Enseignements obligatoires incluant les activités de projetEnseignements professionnels et enseignements généraux liés à la spécialitéEnseignements professionnels583h11hAtelier expérimental159h3h42h60h57hAtelier de pratique professionnelle265h 5h70h100h95hTechnologie professionnelle159h3h42h60h57hÉconomie-gestion106h2h28h40h38hPrévention-santé-environnement53h1h14h20h19hFrançais et/ou mathématiques
et/ou langue vivante et/ou (sciences physiques et chimiques) sciences appliquées et/ou arts appliqués
106h
2hSelon les choix de létablissementSelon les choix de létablissementSelon les choix de létablissementSubstitution des sciences physiques par les SAATOTAL enseignements professionnels et EG liés à la spécialité
848h
16h
Enseignements générauxFrançais, histoire-géographie, éducation civique291h305h30Français132h302h3047h3050h47h30Au choix de létablissement de renforcer ou non une discipline de lEG Histoire Géographie106h2h28h40h38hEducation civique53h1h14h20h19hMathématiques (Sciences physiques et chimiques) Sciences appliquées265h5hMathématiques106h2h28h40h38hSciences appliquées159h3h42h60h57hSubstitution des sciences physiques par les SAALangue vivante106h2h28h40h38hArts appliqués-cultures artistiques79h301h3021h30h28,5hEPS106h2h28h40h38hTOTAL enseignements généraux848h16h
II - Accompagnement personnalisé
Accompagnement personnalisé
159h
3h
Selon les choix de létablissement
Selon les choix de létablissement
Selon les choix de létablissement
TOTAL GENERAL
1850h
Au maximum, 8h par jour et 35h par semaine
D/ Démarche
Référence : Bulletin Officiel du ministère de l'Education Nationale et du ministère de la Recherche N°29 du 19 juillet 2001
Mise en uvre des formations dans les centres de formation d'apprentis et les sections d'apprentissage
RLR : 527-8a
CIRCULAIRE N°2001-129 DU 11-7-2001
MEN / DESCO A7
Avec l'appui des services académiques de linspection de lapprentissage, les équipes pédagogiques :
procèdent à la remise à plat de l'organisation pédagogique de la formation,
associent des représentants des professions
afin délaborer une formalisation simple mais précise des modalités :
d'organisation des formations ;
de suivi des formations ;
d'évaluation des formations.
Trois types de documents, différents et complémentaires, sont nécessaires au bon déroulement des formations préparées par la voie de l'apprentissage :
1er type
les documents d'organisation de la formation2ème type
les documents de suivi de la formationPUBLICS :
à l'usage de l'équipe pédagogique, il s'agit des documents qui précisent la répartition des objectifs de formation entre l'entreprise et le centre de formation. Sous leur forme la plus élaborée, ces documents définissent les objectifs de formation pour chacun des domaines constitutifs de la formation ainsi que les compétences à construire par l'apprenti,
à l'usage des maîtres d'apprentissage, le document de répartition des objectifs est synthétisé en vue de sa diffusion aux entreprises. Il sert de base à la concertation entre le centre de formation et l'entreprise : le document de liaison entreprise/CFA ou SA est ainsi élaboré. Il résume les objectifs de formation qui doivent être atteints dans chacun des pôles de formation et qui prennent en compte les particularités de l'entreprise et du parcours personnalisé du jeune,
à l'usage des apprentis, des documents de mise en projet d'activités et de collecte d'informations (ou fiches-navettes) sont réalisés à partir du document de répartition des objectifs PUBLIC :
à l'usage de l'équipe pédagogique, des maîtres d'apprentissage et des apprentis :
il s'agit essentiellement du livret d'apprentissage qui informe les différents acteurs sur le déroulement de la formation dans l'un et l'autre des lieux où elle s'effectue.
Ce document, témoignant des activités, des acquisitions, des progrès et des éventuelles difficultés de l'apprenti, permet la mise en uvre d'évaluations formatives ;
Pour le CCF, lélaboration concertée des documents permet de garantir la conformité, la validité et l'équité des évaluations réalisées dans ce cadre.
Les documents qui doivent aider les évaluateurs à mettre en uvre des évaluations certificatives, sont de trois types.
Référence :
Bulletin Officiel du ministère de l'Education Nationale et du ministère de la Recherche. n°29 du 19 juillet 2001
APPRENTISSAGE - Lorganisation de la formation et du CCF par le CFA, la SA ou lUFA
RLR : 527-8a
CIRCULAIRE N°2001-129 du 11-7-2001, MEN / DESCO A7
3ème type
les documents d'évaluation des formations- des fiches d'évaluation et d'aide à la notation, élaborées ou adaptées au niveau académique par les corps d'inspection en collaboration avec les conseillers de l'enseignement technologique (CET) et des formateurs, en conformité avec les recommandations nationales.
Elles présentent, pour des activités-types correspondant aux diplômes concernés, une description de la situation d'évaluation :
activité proposée,
support,
conditions de réalisation,
performance attendue,
compétences évaluables,
critères retenus,
et permettent d'enregistrer l'atteinte du niveau d'exigence pour chaque critère.
Elles permettent également, par application d'un barème, de traduire les évaluations en note.
Il convient de rappeler qu'il ne s'agit pas de mettre les jeunes en situation d'examen ni d'évaluer de manière exhaustive toutes les composantes des référentiels, mais de valider certaines compétences dans un cadre fixé par les règlements d'examen. Aussi les fiches d'évaluation et d'aide à la notation doivent-elles être élaborées avec rigueur et en conformité avec les règlements d'examen, tout en utilisant un vocabulaire accessible à tous les acteurs de la formation.- un guide pour la mise en uvre des évaluations explicitant les modalités et procédures à appliquer pour :
élaborer et mettre en uvre une situation d'évaluation,
évaluer en utilisant des critères,
traduire des évaluations en note.- un dossier de certification par centre de formation et par diplôme à destination du jury et comprenant :
un tableau de synthèse par centre de formation, présentant les notes proposées pour chaque candidat,
un dossier de certification pour chaque candidat, comportant les fiches d'évaluation et d'aide à la notation utilisées en centre de formation et en entreprise.
Il convient de rappeler le rôle et du directeur du CFA ou de l'UFA et celui du conseil de perfectionnement sur les décisions quant à l'organisation pédagogique.
Pour plus dinformations à ce sujet, se reporter à lannexe 4 du présent document.
Enfin, il est nécessaire de rappeler le rôle du corps dinspection dans le contrôle de lapprentissage :
Article du code du Travail R6251-7. L'inspection de l'apprentissage a pour mission :
L'inspection pédagogique des centres de formation d'apprentis et des sections d'apprentissage ;
L'inspection administrative et financière de ces centres et sections d'apprentissage ;
Le contrôle de la formation dispensée aux apprentis dans les entreprises ;
Le contrôle de la délivrance du titre de maître d'apprentissage confirmé régi par les articles HYPERLINK "http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000018497388&dateTexte=&categorieLien=cid" R. 6223-25 à R. 6223-31.
Article du code du Travail R6251-8. L'inspection de l'apprentissage peut apporter, en accord avec les organismes gestionnaires :
Ses conseils aux centres de formation d'apprentis et aux sections d'apprentissage ;
Son concours à la formation des personnels des centres et des sections d'apprentissage ainsi qu'à l'information et à la formation des maîtres d'apprentissage et des personnes qui contribuent à la formation des apprentis dans le cadre des dispositions des articles HYPERLINK "http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000018497350&dateTexte=&categorieLien=cid" R. 6223-10 à R. 6223-16 et HYPERLINK "http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000018497714&dateTexte=&categorieLien=cid" R. 6233-62 à D. 6233-65.
Annexes
Annexe n°1 : laccompagnement personnalisé
Extrait des repères pour la mise en place de laccompagnement personnalisé, académie dAix Marseille octobre 2009 :
Laccompagnement personnalisé est un espace de liberté pédagogique permettant à léquipe éducative dapporter les réponses les plus appropriées à chaque élève en fonction de ses besoins et de son projet personnel.
Les objectifs :
Conduire chaque élève sur la voie de la réussite jusquà lobtention du baccalauréat professionnel voire au-delà pour certains dentre eux.
Répondre aux besoins particuliers de chaque élève pour les placer dans une dynamique de réussite.
Les conditions de mise en place - Les grands principes
De la notion de classe doit émerger la notion de groupe de besoin
Laccompagnement se fait sous forme dateliers (spécifiques, à des moments clés de la formation, liés à un projet ou à une aide).
Conséquence : les enseignants doivent être en capacité de définir les ateliers nécessaires, de les préparer.
Les élèves sont informés des différents ateliers qui existent pour pouvoir sy positionner (sur conseil ? sils le souhaitent ?.....)
Laccompagnement personnalisé nest pas une variable dajustement du service des enseignants.
Lorganisation :
Lors de la préparation de la rentrée :
Positionner des barrettes dans lemploi du temps élèves et professeurs ;
Placer, de préférence, les heures daccompagnement personnalisé le matin et éviter les créneaux de fin de journée ;
Effectuer des choix dorganisation (modulation des 70 H dans lannée pour tous les élèves) dans le cadre de lautonomie de létablissement (en concertation avec le conseil pédagogique de létablissement) ;
Réaliser des regroupements de classes ;
Prévoir les temps de concertation des équipes pédagogiques ;
Garder une réserve pour répondre à un besoin non prévu au départ.
A la rentrée :
Accueil des élèves et positionnement, entretiens individuels, acculturation : notion de tutorat par un enseignant qui prend en charge 3 / 4 élèves, par dautres élèves
.
Durant le cycle :
0rganisation à partir de la demande des élèves/des professeurs (à charge de léquipe de direction, de la vie scolaire)
Les outils :
«livret de formation » : suivi de la promotion (parcours
..) (équipe pédagogique à compléter lors des réunions de concertation) ;
suivi de lacquisition des compétences transversales (compréhension des consignes
..) et professionnelles (élèves/enseignants) lors des entretiens individuels.
Le conseil de classe sappuie sur les entretiens individuels organisés juste avant (cohérence du discours afin de donner du sens aux appréciations et donner des pistes daction à lélève).
Remarque : le CDI, la vie scolaire, les COP, les personnels de santé peuvent être sollicités en fonction du bilan élève.
Définition des ateliers :
Organisation autour de besoins évolutifs, reconstitués périodiquement :
entretiens (de situation, de positionnement, de détermination),
aide individualisée disciplinaire,
groupes de besoin,
méthodologie,
remédiation ou encore perfectionnement.
Pistes éventuelles pour les ateliers daccompagnement personnalisé :
ATELIER DAIDE METHODOLOGIQUEAPPRENDRE A TRAVAILLER
Seul
En équipe
Apprendre à travailler en autonomie
organiser son temps de travail (dans létablissement, à la maison, durant un devoir - modalités dorganisation, optimisation),
acquérir développer des méthodes dapprentissage, de mémorisation,
faire face à tous les types dexercices scolaires (mise en place de « Guide repères »,
)RECHERCHER EXPLOITER UNE INFORMATION La recherche documentaire : développer une méthodologie (sélection, analyse, synthèse), analyser pour comprendre des documents, choisir et utiliser les ressources documentaires (outils généraux, presse généraliste et spécialisée, multimédia, internet,
)
Lexploitation des informations EVALUER SES PROGRES ET SES APPRENTISSAGES
Pause méthodologique : faire des bilans en cours de formationExploiter les bilans des conseils de classe, les bulletins scolaires : développer ses points forts, travailler sur ses points faibles
SEXPRIMER A LORAL ET A LECRIT
Développer les compétences liées à la communicationCommuniquer à lécrit : la lecture, la compréhension, la prise de notes, la consigne et son respect, la synthèse, la formulation dune réponse
Exemple : prendre des notes
Communiquer à loral : présentation, simulation orale à partir dun cas concret (entretien,
), travail sur le langage - les différents registres de langue les messages verbaux / non verbaux,
ATELIER DAIDE A LINSERTION SOCIALE ET PROFESSIONNELLEDECOUVRIR SON ENVIRONNEMENT
Connaître létablissement Se repérer dans létablissement, dans son environnement et connaître tous les acteurs de la vie lycéenne (étude de lorganigramme, des structures, plan et règlement intérieur, rencontres,
situation de létablissement dans le département, la ville
), droits et devoirs dans létablissementADOPTER UN COMPORTEMENT ADAPTE
Avoir un comportement responsable (santé et sécurité en atelier)Analyser les comportements en entreprise (à partir de grille dobservation, proposer des applications en établissement
Comparer les comportements relatifs à la santé et à la sécurité de deux secteurs professionnels (par deux classes de spécialités différentes) : relever les points communs, les points spécifiques ; anticiper les situations dangereuses (à laide de production de films, affiches, consignes
)ASSURER LA FONCTION DE DELEGUE
Etre citoyen Travailler les différents aspects de la citoyenneté : dans la vie de tous les jours, en profession,
DECOUVRIR LENVIRONNEMENT PROFESSIONNEL
Apprendre à se connaître pour préparer au mieux la recherche de stageModule faisant suite à celui consacré à la communication orale.
Exploiter ses atouts, ses centres dintérêts, ses valeurs,
, se mettre en valeur
Rédiger : lettre de motivation, CV,
Préparer : entretien,
RECHERCHER UN EMPLOIMéthodologieEXPLOITER SES PFMPConfronter ses expériences, mutualiser ses acquis, faire les liens entre la formation en entreprise et celle en établissement, planifier des séances de remédiation.SE REPERER DANS SON PARCOURS DE FORMATIONConnaître les itinéraires de formation, la poursuite détudes (se projeter dans lavenir), les possibilités de réorientation
Découvrir les facettes des différents métiers
Se repérer dans la formation, individualiser la formation
Exemple : ATELIER de découverte des métiers
Exemple : ATELIER entretien ATELIER DE SOUTIENASSURER UN SOUTIEN
Soutien ciblé sur des compétences disciplinaires (de lenseignement général, de lenseignement professionnel) voire transdisciplinaires
Soutien en informatique
Soutien en français
Exemple : ATELIER maitrise de lorthographe et des règles de grammaire
Soutien en mathématiques
Exemple : ATELIER utilisation de la calculatrice
Exemple : ATELIER convertir les unités de mesure
Soutien en Gestion : calculs commerciaux (réductions, TVA,
)
Soutien en langue vivante (en lien avec le projet détablissement douverture à lEurope et à lInternational)
Exemple : ATELIER ESPAGNOL grands débutants
Exemple : ATELIER préparation à la certification intermédiaireATELIER DAPPROFONDISSEMENTAPPROFONDIR POUR POURSUIVREApprofondissement ciblé sur des compétences disciplinaires (de lenseignement général, de lenseignement professionnel) voire transdisciplinaires
ATELIER DENRICHISSEMENTDEVELOPPER SA CULTURE
(artistique, littéraire, scientifique,
)Permettre laccès des élèves à des manifestations culturelles, souvrir à dautres formes de culture, exploiter dans son champ professionnel les acquis de ces rencontres de ces visites,
Exemple : ATELIER CINEMA
Exemple : ATELIER Calligraphie et enluminures
Mettre les élèves en activité dans le cadre dateliers de découverte :
scientifique (les ateliers de Cuisine moléculaire,
),
Exemple : ATELIER SCIENCE
artistique (les ateliers de design culinaire,
), ...
Exemple : ATELIER ARTISTIQUE DEVELOPPER MES CAPACITES PHYSIQUESDévelopper la pratique du sport, la maitrise de son corps, les gestes et postures
Exemple : ATELIER sport
Annexe n° 2 : le B2i
Extraits clefs du BO du 16 Novembre 2006
BREVET INFORMATIQUE ET INTERNET (B2i) ÉCOLE, COLLÈGE, LYCÉE
(LYCÉES DENSEIGNEMENT GÉNÉRAL ET TECHNOLOGIQUE ET LYCÉES PROFESSIONNELS)
« Les technologies de linformation et de la communication (TIC) font désormais partie du paysage économique, social, culturel et éducatif. Elles sont largement utilisées tout au long de la vie professionnelle et privée. Il appartient à lécole de faire acquérir, par chaque élève, les compétences lui permettant dutiliser de façon réfléchie et efficace ces technologies et de contribuer à former ainsi des citoyens autonomes, responsables, doués desprit critique.Dailleurs, la maîtrise des techniques usuelles de linformation et de la communication est lun des sept piliers du socle commun de connaissances et de compétences défini par le HYPERLINK "http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=MENE0601554D" \t "_blank" décret n° 2006-830 du 11 juillet 2006.Le B2i atteste lacquisition dun ensemble de compétences développées par les élèves ou les apprentis, tout au long de leur cursus, à lécole, au collège, dans les lycées denseignement général et technologique, les lycées professionnels, les centres de formation dapprentis (CFA) et les sections dapprentissage (SA) gérés par des établissements publics locaux denseignement (EPLE)
(
)
Larrêté du 14 juin 2006 relatif aux connaissances et capacités exigibles pour le brevet informatique et internet publié au HYPERLINK "http://www.education.gouv.fr/bo/2006/29/default.htm" \t "_blank" B.O. n° 29 du 20 juillet 2006 instaure une attestation comportant trois niveaux de maîtrise des technologies de linformation et de la communication : école, collège, lycée.
(
)
Les annexes de larrêté du 14 juin 2006 publié au HYPERLINK "http://www.education.gouv.fr/bo/2006/29/default.htm" \t "_blank" B.O. n° 29 du 20 juillet 2006 fixent cinq domaines identiques pour les trois niveaux du B2i : - domaine 1 : sapproprier un environnement informatique de travail ;- domaine 2 : adopter une attitude responsable ;- domaine 3 : créer, produire, traiter, exploiter des données ;- domaine 4 : sinformer, se documenter ;- domaine 5 : communiquer, échanger.Pour chaque domaine et à chaque niveau est défini un objectif, correspondant à la compétence attendue. Cette compétence associe des connaissances, des capacités et des attitudes, évaluées au travers de plusieurs items.
Les compétences constitutives du B2i sont donc développées et validées dans le cadre des activités pédagogiques disciplinaires, interdisciplinaires ou transversales menées dans les écoles et les établissements denseignement et de formation.
(
)À lécole, au collège, au lycée, dans la section dapprentissage ou dans le centre de formation par lapprentissage géré par un établissement public local denseignement (EPLE), la validation est réalisée tout au long des cycles dapprentissage et non pas seulement de manière terminale.
Tous les enseignants ont vocation à valider les items constitutifs des compétences qui figurent dans les feuilles de position du B2i. Ils valident progressivement les items lorsque lélève ou lapprenti estime les avoir acquis. Chaque enseignant indique la date, son nom et, au delà du premier degré, la discipline ou lactivité dans laquelle la compétence est validée.
(
)
Extrait du BO du 16 novembre 2006, rédigé par Le directeur général de lenseignement scolaire Roland DEBBASCH, et Le secrétaire général Dominique ANTOINE
Annexe n° 3 : le cahier de découverte & dexpérimentations
« Ce cahier est proposé dans une version détachable ; il comprend des propositions de fiches et de ressources pour latelier expérimental des référentiels boulanger pâtissier, boucher charcutier traiteur et poissonnier écailler traiteur.
Le cahier enseignant « modèle » comprend :
le point 1 : « approche pédagogique de latelier expérimental ;
le point 2 : « atelier expérimental », avec :
pour tous les référentiels, le point 2.1 Thèmes transversaux (fiches complétées)
et selon la formation :
soit le point 2.2 Thèmes spécifiques du baccalauréat professionnel boulanger pâtissier (fiches complétées),
soit le point 2.3 Thèmes spécifiques du baccalauréat professionnel boucher charcutier traiteur (fiches complétées),
soit le point 2.4 Thèmes spécifiques du baccalauréat professionnel poissonnier écailler traiteur (fiches complétées).
le point 3 : « ressources pour lenseignant ».
Le cahier élève ou apprenti « modèle » comprend uniquement le point 2, avec les fiches expérimentales vierges.
Un travail collaboratif est mené actuellement sur le Wiki de P@Tice, plateforme internet du site extranet du CEDUS. Progressivement, des expérimentations par thème datelier seront proposées et diffusées via cet espace et le CRN MA.
Le cahier comme les expérimentations doivent susciter des commentaires, des remarques de la part de lensemble des acteurs de la formation dans les métiers de lalimentation.
Les cahiers dans leur version enseignant et élève / apprenti sont disponibles dans la rubrique « Repères technologiques et scientifiques » du CRNMA.
Exemple : deux fiches proposées dans le cadre de latelier expérimental « les agents de liaison à base damidon ».
FICHE N° LES AGENTS DE LIAISON à base damidon
Atelier expérimental
OBECTIFS de découverteLes différentes formes de commercialisation des agents de liaison à base damidon utilisés en profession, leurs spécificitésMOTS-CLEFSGlucide / Amidon / Farine / Fécule - GranulométrieTEMPS REQUIS51015202530354045505560NIVEAU DE DIFFICULTE
0
1
2
3
MODE OPERATOIRE
PROTOCOLE - OBSERVER
RETENIR les points clefs
Matériels
Une cuillère jetable
Amidon : Substance issue principalement de graines, tubercules et racines de plantes (source énergétique de réserve)
Amidon présent dans la farine et la fécule (la farine est issue de graines de céréale ou de plantes comme le soja, la fécule de tubercules ou de tiges et racines)
Différenciation entre les substances amylacées en fonction de leur :
ETAT : Commercialisation des substances amylacées sous forme déshydratée pour leur temps de conservation (long) et leur facilité demploi
COULEUR : Rôle de la substance amylacée selon son origine pour apporter une couleur caractéristique aux préparations
Couleur : relativement neutre (farine de blé, fécule de pommes de terre, arrow-root., farine de riz,
), crème à jaune (maïzena, poudre à crème, farine de maïs), plus sombre (farine de châtaigne, de sarrazin)
ASPECT (brillant, mat) : Rôle de la substance amylacée selon son origine pour apporter un aspect plus ou moins brillant aux préparations
TEXTURE, FINESSE (granulométrie) : Niveau de granulométrie de la substance amylacée déterminante dans sa capacité à se lier à leau (capacité dhydratation)
Différence de granulométrie entre : fécule de pommes de terre et maïzena, entre les farines (farine type 45 fluide, extra-fluide,
et les farines type 65, 80,
).
Action des industriels sur la granulométrie pour limiter et faciliter le travail en cuisine ménagère (farine extra-fluide,
)
SAVEUR : Apport de saveurs caractéristiques pour certaines substances amylacées pour des préparations très rustiques, régionales, terroir,
Par contre, saveur relativement neutre de la fécule de pommes de terre pour sa très faible teneur en lipides et en protéines
Produits
5 échantillons de substances à base damidon identifiées A, B, C , D et E
A : farine de châtaigne ; B : farine type 45 ; C : fécule de pommes de terre ; D : maïzena ; E : poudre à crème à chaud
Risques et précautions
Signaler auprès du formateur les risques allergiques au gluten
Données
(pré-requis)
Différenciation entre farine et fécule en fonction de leur origine
Protocole expérimental
-
Constats
Placer les échantillons face à soi
Mener une analyse sensorielle comparative
ETAT
Associer à état chaque échantillon
SOLIDE :
LIQUIDE :
GAZEUX :
COULEUR
Classer du plus sombre au plus clair chaque échantillon
ASPECT
Idem du plus mat au plus brillant
sombre clair
mat brillant
TEXTURE
FINESSE
Classer par ordre croissant la granulométrie de chaque échantillon
- +
APPLIQUER
MODE DE CONSERVATION des substances amylacées : en épicerie sèche, à labri de la lumière (pour éviter le rancissement, notamment dans le cas des substances amylacées de type maïzena (richesse en matière grasse) et Bio du fait de la présence de germes), et de lhumidité (pour éviter tout phénomène de réhydratation).
CHOIX des farines ou de fécules en fonction de leur origine et leur couleur : pour des préparations type « Brioche au maïs », « Millas » (farine de maïs), « Galette de sarrazin » (farine de sarrazin), Biscuit à la châtaigne (farine de châtaigne),
CHOIX des farines ou de fécule en fonction de leur granulométrie : granulométrie très fine pour des liaisons rapides, et pour limiter la formation de grumeaux (ex : les farines extra-fluides pour la fabrication de biscuit, génoise, pâte semi-fluides type pâte à crêpes,
).
FICHE N° LES AGENTS DE LIAISON à base damidon
Atelier expérimental
OBECTIFS de découverteLes interactions des autres farines avec dautres constituants de la matière vivante (eau)
Les interactions des agents de liaison avec un agent : thermiqueMOTS-CLEFSEmpesage Empois damidon / Panade - Liaison glucidique / Liaison amylacée (Dextrinisation)TEMPS REQUIS51015202530354045505560NIVEAU DE DIFFICULTE
0
1
2
3
MODE OPERATOIRE
PROTOCOLE - OBSERVER
RETENIR les points clefs
Matériels
Ramequins (2x5) identifiés A, B, C , D et E
A FROID :
- insolubilité de tout amidon
A lexception de certaines substances amylacées en raison de leur traitement lors de leur fabrication :
Exemple la fécule de pomme de terre ou de la maïzena : pré-gélatinisation de lamidon réalisée en industrie (traitement thermique soumis aux amidons lors de leur fabrication)
Incidence également du traitement thermique de lamidon sur leur aptitude à lier une préparation : optimisation de la liaison par cuisson (dextrinisation) de lamidon
Exemple de la poudre à crème à froid
- empesage à froid de lamidon (hydratation lente des grains damidon)
A CHAUD :
- empesage à chaud (gonflement instantané des grains damidon, absorption deau jusquà 30 fois son volume en eau) dautant plus forte que la température est élevée
- formation dun empois damidon (en profession, panade)
NB :
Substance amylacée = Substance hydrocolloïdale
Produits
Eau froide à disposition, Eau chaude (80°C)
Echantillons A, B, C, D et E : 2x0,010kg de chaque échantillon
Risques et précautions
Risque de brûlure : prendre soin dans la manipulation de leau chaude
Données
(pré-requis)
Différenciation des farines ou des fécules en fonction de leur texture, finesse (granulométrie) et de leur composition
Protocole expérimental
-
Constats
Répartir 0,010 kg de chaque échantillon dans chacun des ramequins, ajouter en une seule fois dans le premier ramequin 1dl deau froide, dans le deuxième 1dl deau chaude (eau 80°C)
Procéder de même pour les 4 autres échantillons
Observer Constater
Observer au bout de 5 minutes - Constater
Ajout eau froide
Ajout eau chaude
ETAT
initial
Au bout de 5 mn
ASPECT initial
Au bout de 5 mn
TEXTURE initiale
Au bout de 5 mn
APPLIQUER
MODE DEMPLOI des substances amylacées « instantanées » : Fécule de pommes de terre, Maïzena, Crème de riz, Arrow-root
Mélanger au préalable le produit avec un élément liquide (eau, bouillon, alcool,
) avant de la verser dans la solution à lier et cuire
Pâtisserie (exemple des gelées, base de jus, .. lié à la fécule de pommes de terre), Traiteur (exemple des liaisons des fonds, des sauces à la fécule de pommes de terre, des bisques à la crème de riz,
).
PARAMÈTRE indispensable à toute liaison de type amylacé : la CHALEUR
DEXTRINISATION de lamidon : Farine (farine de blé)
Liaison au roux (principe de réalisation dun roux : fondre le beurre, ajouter la farine et cuire le roux jusquà formation « dune écume » correspondant à léclatement du grain damidon libérant ses composés et facilitant leur liaison à leau (la présence de matière grasse confère à la liaison un aspect nappant et non collant)
NB : technique du roux correspondant à une opération de pré-gélatinisation de lamidon
Traiteur (exemple des liaisons au roux des : sauces mères type sauce béchamel et dérivés,
)
EMPESAGE Á FROID : Farine (blé, sarrazin,
)
Ajouter progressivement lélément liquide à la farine en mélangeant régulièrement et au fouet ; laisser reposer la pâte au frais avant son utilisation correspondant au temps nécessaire à lempesage à froid des grains damidon (idem pour les pâtes friables)
Pâtisserie - Traiteur (pâte semi liquide type pâte à crêpes, galettes Bretonnes, pâte à frire, à tempura,
pâte friable,
)
EMPESAGE Á CHAUD : Farine (blé)
Verser hors du feu et en une seule fois la farine sur le liquide chaud et remuer aussitôt (Pâtisserie - Traiteur : pâte à choux, appareil à gnocchi, farce mousseline à la panade,
) ; Verser une partie du liquide de mouillement tiède sur le mélange uf / farine / sel sucre afin dobtenir rapidement une consistance semi-fluide et sauter les crêpes aussitôt (Pâtisserie - Traiteur : pâte à crêpes méthode à chaud)
Annexe n° 4 : les spécificites de lapprentissage
Il convient de rappeler aux équipes pédagogiques des CFA et des SA qu'elles peuvent consulter le site web du CNRAA ( HYPERLINK "http://www.ac-nancy-metz.fr/cnraa" http://www.ac-nancy-metz.fr/cnraa) ainsi que les publications parues dans les collections :
"Liaisons pédagogiques" ("Liaisons pédagogiques" : n°11, 12 et 14 - Guide méthodologique),
"Apprentissage" (la mise en uvre du CCF en Apprentissage).
Collection LIAISON PEDAGOGIQUE :
Liaison pédagogique n°13 - Pédagogie de lAlternance (conditions minimales):
Stratégie de visite (définition dobjectifs, du processus et préparation; p 81)
Document de visite (fiche de visite en entreprise p 85)
Liaison pédagogique n°14 - Coordonnateur pédagogique-référentiel dactivités : stratégie à développer par le coordonateur pédagogique pour :
lorganisation du suivi en entreprise (p 16)
lorganisation du CCF (p 18)
Liaison pédagogique n°17 Analyse des activités dun enseignant de CFA : missions des ENSEIGNANTS (fonction 2):
mettre en uvre des moyens de la pédagogie de lalternance (p 20) :
par lélaboration des outils de lalternance (2.2.2.)
par la mise en uvre des visites en entreprise (2.2.3 et 4.)
assurer le suivi pédagogique des apprentis en entreprise, avec comme objectifs (p 29):
2.5.2. informer
2.5.3. réguler
2.5.4. exploiter
procéder à lévaluation des Apprentis (p 31 ; 2.6.7)
Collection APPRENTISSAGE :
La mise en uvre du CCF en Apprentissage :
Lorganisation pédagogique des formations (p21) :
documents dorganisation de la formation
documents de suivi de la formation
documents dévaluation de la formation
Modalités de suivi de la formation (p 29)
Modalités du CCF en entreprise (p 33)
Précis sur le rôle du CENTRE DE FORMATION DAPPRENTIS :
Article R6233-57 : Le centre de formation d'apprentis et la section d'apprentissage assurent la coordination entre la formation qu'ils dispensent et celle assurée en entreprise. A cet effet, le directeur du centre de formation d'apprentis ou, dans le cas de la section d'apprentissage, le responsable de l'établissement :
Etablit pour chaque métier, en liaison avec les représentants des entreprises intéressées et après avis du conseil de perfectionnement, des progressions conformes aux annexes pédagogiques de la convention ;
Désigne, pour chaque apprenti, parmi le personnel du centre ou celui de la section d'apprentissage, un formateur qui, en coordination avec les autres formateurs, est plus spécialement chargé de suivre la formation de cet apprenti, de vérifier son assiduité et d'assurer une liaison avec le responsable de la formation pratique dans l'entreprise occupant cet apprenti ;
Etablit et met à la disposition du responsable de la formation pratique dans l'entreprise les documents pédagogiques nécessaires à cet effet ;
Apporte son aide aux apprentis dont le contrat est rompu pour la recherche d'un employeur susceptible de contribuer à l'achèvement de leur formation. Eventuellement, il les assiste dans l'accomplissement des formalités nécessaires pour bénéficier de l'allocation d'assurance chômage ;
Organise, au bénéfice des employeurs qui ont accompli la déclaration relative à l'organisation de l'apprentissage et de leurs collaborateurs ayant la qualité de maître d'apprentissage, une information sur l'enseignement par alternance ainsi que sur les programmes et les documents pédagogiques correspondant aux formations à dispenser. Une attestation de présence est délivrée aux personnes qui ont régulièrement suivi cette action d'information ;
Organise, à l'intention des employeurs, toutes autres activités nécessaires pour assurer la coordination de la formation dispensée par le centre ou la section d'apprentissage et de la formation en entreprise ;
Organise l'entretien d'évaluation prévu à l'article HYPERLINK "http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000018497704&dateTexte=&categorieLien=cid" R. 6233-58 et établit le compte rendu de cet entretien ;
Organise les stages pratiques en entreprise prévus au second alinéa de l'article HYPERLINK "http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006904079&dateTexte=&categorieLien=cid" L. 6233-3 bénéficiant aux enseignants, au moment de l'accès à la fonction d'enseignant, puis tous les cinq ans.
Article R6233-58 : Afin de procéder à une première évaluation du déroulement de la formation et, le cas échéant, d'adapter cette dernière, l'apprenti est convié, par le centre de formation d'apprentis, à un entretien d'évaluation dans les deux mois suivant la conclusion du contrat d'apprentissage. L'employeur, le maître d'apprentissage, un formateur du centre de formation d'apprentis et, en cas de besoin, son représentant légal participent à cet entretien.
Précis sur le rôle du CONSEIL de PERFECTIONNEMENT
Article R6233-40 HYPERLINK "http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=183F5878F5EDC00A3B6CE0F1E6DDE019.tpdjo04v_2?idArticle=LEGIARTI000018523686&cidTexte=LEGITEXT000006072050&dateTexte=20091026" En savoir plus sur cet article...
Le conseil de perfectionnement est saisi pour avis des questions relatives à l'organisation et au fonctionnement du centre de formation d'apprentis et de la section d'apprentissage, notamment sur :
les perspectives d'ouverture ou de fermeture de sections ;
les conditions générales d'admission des apprentis ;
l'organisation et le déroulement de la formation ;
les modalités des relations entre les entreprises et le centre ou la section d'apprentissage ;
le contenu des conventions conclues en application des articles HYPERLINK "http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006904062&dateTexte=&categorieLien=cid" L. 6231-2 et HYPERLINK "http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006904063&dateTexte=&categorieLien=cid" L. 6231-3 par l'organisme gestionnaire ou par l'établissement où est ouverte une section d'apprentissage ;
les conditions générales de préparation et de perfectionnement pédagogique des formateurs.
Article R6233-41 HYPERLINK "http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=183F5878F5EDC00A3B6CE0F1E6DDE019.tpdjo04v_2?idArticle=LEGIARTI000018523684&cidTexte=LEGITEXT000006072050&dateTexte=20091026" En savoir plus sur cet article...
Le conseil de perfectionnement est informé :
des conditions générales de recrutement et de gestion des personnels éducatifs du centre ou de la section d'apprentissage et du plan de formation de ces personnels ;
de la situation financière du centre ou de la section d'apprentissage et des projets d'investissements ;
des objectifs et du contenu des formations conduisant aux diplômes et titres ;
des résultats aux examens ;
des décisions d'opposition à l'engagement d'apprentis et de refus d'autoriser la reprise de l'exécution du contrat d'apprentissage ;
du projet d'établissement, lorsqu'il est institué dans un établissement où ont été ouvertes une ou plusieurs sections d'apprentissage.
Article R6233-42 HYPERLINK "http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=183F5878F5EDC00A3B6CE0F1E6DDE019.tpdjo04v_2?idArticle=LEGIARTI000018523682&cidTexte=LEGITEXT000006072050&dateTexte=20091026" En savoir plus sur cet article...
Le conseil de perfectionnement suit l'application des dispositions arrêtées dans les différents domaines mentionnés aux articles HYPERLINK "http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000018497658&dateTexte=&categorieLien=cid" R. 6233-40 et HYPERLINK "http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000018497660&dateTexte=&categorieLien=cid" R. 6233-41.
« La répartition annuelle de ces périodes relève de lautonomie des établissements. Cependant, la durée globale de la PFMP ne peut être partagée en plus de six périodes et la durée de chaque période ne peut être inférieure à trois semaines » (extrait du BO spécial n°2 du 19 février 2009)
1152 124 (pour Economie Gestion) = 1028h
Proposition : un TP court de 3 h (couplé à un atelier expérimental) + un TP long de 5 h (A noter un différentiel de 4 h)
84h+ 124h minimum
HYPERLINK "http://eduscol.education.fr/D0240/renovation_Bacpro3ans_par_apprentissage.pdf" http://eduscol.education.fr/D0240/renovation_Bacpro3ans_par_apprentissage.pdf
52 semaines 5 semaines de congés payés nombre de semaines en CFA (14) = 33 semaines
20 semaines pour tenir compte de la certification intermédiaire (certes non obligatoire)
1850h réglementaire (1855 h au total, 5 heures en excédent)
A partir des documents de Michel GOMEZ, Inspecteur de lEducation nationale, Enseignement technique Economie Gestion Inspection administrative et financière de lapprentissage académie dAix Marseille
Extrait du BO du 16 novembre 2006, rédigé par Le directeur général de lenseignement scolaire Roland DEBBASCH, et Le secrétaire général Dominique ANTOINE
Ressources : à partir des documents de Michel GOMEZ, Inspecteur de lEducation nationale, Enseignement technique Economie Gestion Inspection administrative et financière de lapprentissage académie dAix Marseille
Repères de la formation Baccalauréats professionnels des métiers de lAlimentation
Document de travail novembre 2009
Page PAGE 20 sur NUMPAGES 33
NON A LA JUXTAPOSITION DE DEUX MÉTIERS
mais UN SEUL ET UNIQUE MÉTIER !