pneumatique - Exercices corriges
Lycée Lislet Geoffroy Cours sur la pneumatique 1TSELEC, 2005 ? 2006 ..... de
course, capteurs de position, dispositifs de fin de course, dispositifs de détection,
...
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Pneumatique
Les performances sans cesse améliorées des Systèmes Automatisés de Production (SAP) doivent beaucoup aux Transmissions Oléo-hydrauliques et Pneumatiques.
Le domaine couvert est vaste, tous les secteurs dactivité sont concernés : automobile, aéronautique, aérospatiale, marine, trains et métros sur rail, et divers autres moyens de transport ; électrotechnique et électronique ; industries agro-alimentaires ; industries pétrolière, chimique et pharmaceutique ; génie civil, bâtiments et travaux publics ; industrie mécanique, machines-outils, assemblage, manutention ; spectacle, théâtre, manèges forains ; médecine, équipements de dentisterie, équipements hospitaliers
Ligne de conditionnement Ravoux
Bras manipulateur Shradder Bellows
Hydraulique et pneumatique ont des champs dapplication qui diffèrent par les propriétés du fluide sous pression quelles utilisent : un liquide pratiquement incompressible pour lhydraulique, un gaz très compressible pour la pneumatique. Cest pourquoi ces deux techniques font lobjet détudes séparées.
Lemploi de lénergie pneumatique permet de réaliser des automatismes avec des composants simples et robustes, notamment dans les milieux hostiles : hautes températures, milieux déflagrants, milieux humides
Lénergie pneumatique
Où trouve-t-on lénergie pneumatique ?
EMBED Word.Picture.8 Synoptique dun S.A.P. [5]
On trouve lénergie pneumatique essentiellement dans la chaîne daction dun Système Automatisé de Production.
Le fluide pneumatique
Le fluide pneumatique le plus couramment utilisé est de lair dont la pression usuelle demploi est comprise entre 3 et 8 bars (soit 3.105 à 8.105 pascals, lunité de pression du système international SI). Dans certains cas, on peut utiliser de lazote.
Lair comprimé est utilisé comme fluide énergétique (air travail ou air moteur) pour alimenter des actionneurs (vérins et moteurs pneumatiques). Il peut aussi intervenir dans une chaîne de contrôle ou de mesure (air instrument). De plus, il peut être en contact direct avec le produit dans un processus de fabrication (air process) ou avec les utilisateurs (air respirable) avec des risques possibles de contamination et dintoxication.
Exemples :
Aération, brassage, pressurisation de cuves ;
Transport pneumatique de produits légers ou pulvérulents ;
Refroidissement, pulvérisation, soufflage ;
Remplissage de bouteilles de plongée, hôpitaux, etc.
Les différentes énergies de puissance
PneumatiqueHydrauliqueElectriqueProductionCompresseur1 par atelierCompresseur1 par systèmeRéseau EDFLiaisonTubes, flexibles(pertes de charge selon distance et forme)Câbles, filsRendement0,3 à 0,50,7 à 0,90,9Comparaison des différentes énergies de puissance [5]
Pneumatique contre Hydraulique
Hydraulique :
Force supérieure à 50 000 N.
Positionnement intermédiaire et précis des vérins.
Vitesse davance régulière (car lhuile est incompressible).
Pneumatique :
Force inférieure à 50 000 N.
Installation peu coûteuse (production centralisée de lair comprimé)
Transport du fluide plus simple et beaucoup plus rapide (maxi de 15 à 50 m/s contre 3m/s pour lhydraulique)
Pneumatique contre électrique
Quand on est face à lalternative, les actionneurs pneumatiques seront préférés aux actionneurs électriques :
Si les temps de réponse ne sont pas critiques (10 à 20 ms minimum)
Pour des machines séquentielles simples.
Dans les milieux « hostiles » (hautes températures, milieux déflagrants ou humides, etc
)
Pour leur faible coût dentretien.
Qualification minimale requise pour la maintenance.
Circuit pneumatique
Synoptique dun circuit pneumatique [5]
Définition des pressions
Graphique des pressions [2]
Pression atmosphérique normale de référence (ANR) : pression atmosphérique de 1013 mbar, à 20°C et 65 % dhumidité relative.
Pression relative ou effective : pression positive ou négative par rapport à la pression ANR.
Pression absolue : pression par rapport au vide absolu.Pression absolue = pression relative + pression atmosphérique normale.
Pression atmosphérique normale = 1 atm = 760 mmHg = 1, 0132.105 Pa = 1, 0132 bar H" 1 bar.
Dépression ou vide relatif : pression relative négative par rapport à la pression ANR.
Pression différentielle = p = p2 p1.
Remarque : La pression absolue est égale, approximativement, à la pression relative augmentée de 1 bar.
Attention : sur le terrain, on mesure des pressions relatives (manométriques), mais dans les formules, on utilise les pressions absolues !!!
Production dénergie pneumatique
Elle est assurée par un compresseur, animé par un moteur électrique. Ce compresseur intégré est constitué dun filtre, du système de compression de lair, dun refroidisseur-assècheur et dun dernier filtre. La pression de sortie est de lordre de 10 bars. Un réservoir permet de réguler la consommation.
Production de lénergie pneumatique [5]
Symbole du compresseur intégré [5]
Pourquoi purifier lair ?
Lair souillé peut causer des problèmes ou des dégâts dans le réseau dair comprimé. Un air pur garanti le bon fonctionnement des composants connectés, tels les distributeurs et les vérins. La fiabilité dune installation pneumatique dépend de la qualité de lair comprimé.
Qui sont les pollueurs ?
Les pollueurs sont essentiellement :
les particules solides (poussière, suie, produits dabrasion et de corrosion,
) que lon peut classifier en fonction de leur taille (grosses > 10 µm, petites de 1 à 10 µm et très fines Charge statique Cs
Il nen est pas de même de la force dynamique. A défaut de connaître les forces de frottement et dinertie propres au vérin, on définit son rendement · comme le rapport de la force dynamique sur la force statique. Les mesures montrent que · est compris entre 0,8 et 0,95 suivant le type de vérin, ses dimensions, la pression et le fonctionnement à sec ou lubrifié. On peut donc, faute de connaître le rendement exact du vérin, estimer la force dynamique en prenant pour · la valeur minimum de 0,8.
D où : Force dynamique Fd = Force statique Fs x 0,8
Pour que le vérin ait un comportement acceptable, il faut que sa force dynamique Fd soit supérieure à la charge dynamique Cd opposée ( force dynamique résistante) :
Force dynamique Fd > Charge dynamique Cd
Taux de charge t
Pour être certain dutiliser le vérin dans de bonnes conditions, on définit le taux de charge t. Cest un paramètre qui tient compte à la fois des effets de la contre-pression et des frottements internes ; son emploi élimine les risques de broutements.
Taux de charge t = EMBED Equation.3
Avec Fcharge : effort à vaincre pour déplacer la charge ;et Fs : poussée théorique (p.S)
En pratique : 0,5 d" taux de charge t d" 0,75.
Le taux de 0,5 est usuel.
Les vérins
Ils transforment l énergie d un fluide sous pression en énergie mécanique (mouvement avec effort). Ils peuvent soulever, pousser, tirer, serrer, tourner, bloquer, percuter, &
Exemples d utilisation :
EMBED Designer
EMBED Designer
Leur classification tient compte de la nature du fluide, pneumatique ou hydraulique, et du mode daction de la tige : simple effet (air comprimé admis sur une seule face du piston), double effet (air comprimé admis sur les deux faces du piston)
Les vérins pneumatiques utilisent lair comprimé, de 2 à 10 bars en usage courant. Du fait de la simplicité de mise en uvre, ils sont très nombreux dans les systèmes automatisés industriels.
Remarque : une grande quantité de fonctions complémentaires peut leur être intégrée : amortissement de fin de course, capteurs de position, dispositifs de fin de course, dispositifs de détection, distributeurs, guidage,
Vérins simple effet (VSE)
Lensemble tige-piston se déplace dans un seul sens sous laction du fluide sous pression. Le retour est effectué par un autre moyen que lair comprimé : ressort, charge,
Pendant le retour, lorifice dadmission de lair comprimé est mis à léchappement.
Principes de réalisation et symboles normalisés
Vérin simple effet classique, rappel par ressort [1]
Vérin simple effet plat à diaphragme [1]
Vérin simple effet à membrane, rappel par ressort [1]
Vérin simple effet à soufflet [1]
Avantages : les vérins simple effet sont économiques, et la consommation de fluide est réduite.
Inconvénients : à course égale, ils sont plus longs que les vérins double effet ; la vitesse de la tige est difficile à régler en pneumatique et les courses proposées sont limitées (jusquà 100 mm).
Utilisation : travaux simples (serrage, éjection, levage, emmanchements,
)
Force statique développée : il faut tenir compte de la force Rc du ressort comprimé, doù : EMBED Equation.3
Force statique développée par un VSE en fin de sortie de tige [2]
Vérins double effet (VDE)
Lensemble tige-piston peut se déplacer dans les deux sens sous laction du fluide sous pression (air comprimé).
Leffort en poussant (sortie de la tige) est légèrement plus grand que leffort en tirant (entrée de la tige) car la pression nagit pas sur la partie de surface occupée par la tige.
Principe de réalisation
Vérin double effet [1]
Avantages : plus grande souplesse dutilisation ; réglage plus facile de la vitesse, par contrôle du débit à léchappement ; amortissements de fin de course, réglables ou non, possibles dans un ou dans les deux sens. Ils offrent de nombreuses réalisations et options.
Inconvénients : ils sont plus coûteux.
Utilisation : ce sont les vérins les plus utilisés industriellement, ils présentent un grand nombre dapplications.
Amortissement de fin de course : cet amortissement est indispensable aux vitesses ou cadences élevées et sous fortes charges.
Si des blocs en élastomère suffisent lorsque lénergie à amortir est modérée, les dispositifs avec tampons amortisseurs sont recommandés aux plus hautes énergies. Dès que le tampon entre dans son alésage, le fluide à léchappement est obligé de passer par lorifice B plus petit, au lieu de lorifice A. La réduction du débit provoque une surpression créant lamortissement.
Vérin double effet à amortissement non réglable [1]
Vérin double effet à amortissement réglable [1]
Principe du réglage de débit [1]
Principaux vérins spéciaux
Ce sont des variantes des cas précédents et présentent les mêmes options possibles : amortissement,
Vérin à tige télescopique : simple effet et généralement hydraulique, il permet des courses importantes tout en conservant une longueur repliée raisonnable.
Vérin simple effet à tige télescopique[1]
Vérin rotatif : lénergie du fluide est transformée en mouvement de rotation ; par exemple, vérin double effet entraînant un système pignon-crémaillère. Langle de rotation peut varier entre 90 et 360°. Les amortissements sont possibles.
Exemple de réalisation dun vérin rotatif (unité de couple) [1]
Multiplicateur de pression : souvent utilisé en oléopneumatique, il permet à partir dune pression dair (p en X), dobtenir un débit dhuile à une pression plus élevée (P en Y : 10 à 20 fois plus élevée que p). Il est ainsi possible dalimenter des vérins hydrauliques présentant des vitesses de tige plus précises.
Multiplicateur de pression [1]
Vérin sans tige : Cest un vérin double effet pneumatique. Il est deux fois moins encombrant quun vérin classique à tige, lespace dimplantation est divisé par 2.
Exemple dun vérin double effet sans tige avec amortissement des deux côtés [5]
Symbole :
Propriétés : pas de rotation de la tige ; vitesse de déplacement pouvant être élevées (3 m/s et plus) ; courses possibles très grandes (7 m et plus) ; pas de problème lié au flambage de la tige ; efforts et vitesses identiques dans les deux sens mais étanchéité plus fragile. De nombreuses variantes et combinaisons sont possibles : assemblages croisés
Vérin double tige :
Exemple et symbole dun vérin double tige [5]
Caractéristiques des vérins
Efforts théoriques exercés :
A partir de la pression dutilisation, on calcule les efforts théoriquement développables en sortie ou en entrée de tige.
Effort en poussant [1]
Effort en tirant [1]
Exemple 1 :
Soit un vérin pneumatique avec D = 100 mm, d = 32 mm, calculons les efforts théoriques exercés en poussant et en tirant si la pression d alimentation est de 7 bars.
En poussant : Fthéorique = p.S = P.À.R² = 550 daN
En tirant : F théorique = p.S = P.À.(R²-r²) = 493 daN
Remarque : avec un vérin hydraulique de mêmes dimensions sous une pression de 240 bars, F =18850 daN etF = 16920 daN (34 fois plus).
Rendement :
Les frottements internes au vérin (joints d étanchéité et bagues de guidage)amènent une perte d énergie et une baisse du rendement · (perte de 5 à 12 % pour les vérins pneumatiques de bonne construction)
Exemple 2 :
Reprenons les données de l exemple 1. Si le rendement est de 88 % (perte de 12 %), l effort réellement disponible en poussant est :
·.Fthéorique = ·.p.S = 0,88 . 550 = 484 daN
= Fthéorique - Ffrottements
Contre-pression d échappement :
Elle est employée pour régler et réguler (maintenir constante) la vitesse de la tige ; le réglage est obtenu par des régleurs placés à léchappement. Cette contre-pression, de 30 à 40 % de la valeur de la pression de démarrage en pneumatique, amène un effort antagoniste supplémentaire.
Les différentes pressions mises en jeu dans un vérin [1]
La courbe PA présente lévolution de la pression dans la chambre dadmission du côté opposé à la tige.La pression monte progressivement puis atteint le seuil maximal inférieur ou égal à la pression p. La pression au moment du démarrage dépend de leffort résistant à lextrémité de la tige. Puis la sortie de tige a lieu. La pression chute alors dans la chambre A et sa valeur va dépendre de la vitesse du vérin. En fin de course, la pression remonte à la valeur p.
La courbe PB figure lévolution de la contre-pression dans la chambre à léchappement du côté de la tige.La pression chute de la valeur p à la valeur de la contre-pression, se maintient à cette valeur pendant la course puis devient nulle très peu de temps après larrêt du vérin.
Remarques : la pression de démarrage est la pression nécessaire à la mise en mouvement de la charge.La pression motrice, plus petite, est celle quil faut pour maintenir le mouvement à vitesse constante.La pression damortissement freine la charge en fin de course.La pression efficace est la pression réellement utile pour déplacer la charge (celle qui donne Fcharge).
Taux de charge :
Pour être certain dutiliser le vérin dans de bonnes conditions, on définit le taux de charge t. Cest un paramètre qui tient compte à la fois des effets de la contre-pression et des frottements internes ; son emploi élimine les risques de broutements.
Taux de charge t = EMBED Equation.3
Avec Fcharge : effort à vaincre pour déplacer la charge ;et Fs : poussée théorique (p.S)
En pratique : 0,5 d" taux de charge t d" 0,75.
Le taux de 0,5 est usuel.
Exemple 3 :
Reprenons les données de lexemple 1 avec un taux de charge de 0,6. La charge que peut réellement déplacer le vérin, en poussant, à la vitesse envisagée et dans de bonnes conditions est :
Fcharge = 0,6 x 550 = 330 daN = Fthéorique Ffrottements Fcontre-pression
Les pertes dues aux frottements et à la contre-pression sélèvent à : 550 330 = 220 daN.
Fixations et montage des vérins
Les fabricants proposent une gamme importante de fixations pour implanter les vérins. Deux fixations suffisent en général : une à lavant en bout de tige (cas A, B, C) ou sur le fond avant (D, E, F) plus une à larrière (G, H, I) ou au milieu (J, J, J).
Fixations usuelles des vérins [1]
Suivant les fixations choisies, la position du vérin et les charges exercées, certains calculs de vérification (flambage, flexion
) peuvent devenir nécessaires. Par exemple, un flambage, même faible, réduit fortement la durée de vie dun vérin. Souvent, il suffit dutiliser des abaques établis par le constructeur.
Tiges de vérins soumises aux efforts de flexion et au flambage[2]
Détermination dun vérin
Données nécessaires :
Pression demploi, efforts à fournir dans les deux sens, en poussant et en tirant, cadence ou vitesse de la tige, conditions de services : amortissement et énergie cinétique EMBED Equation.3 à dissiper
Soit un vérin servant au transfert de pièces, sous une pression de 6 bars. A lissue des calculs de statique et de dynamique, leffort que doit développer le vérin est de 118 daN en poussant.
Taux de charge :
Une fois le type choisi (vérin simple effet, vérin double effet, vérin spécial,
), à partir des données, il va falloir déterminer le diamètre D de lalésage. Le diamètre de tige d dépend de D (normes).
Cest ici que le taux de charge t entre en jeu. Le taux de charge usuel est de 0,5, cest à dire que le vérin va travailler à 50 % de ses capacités.
EMBED Equation.3
Dans notre exemple, avec un taux de charge de 0,5, le vérin devra être capable de développer en poussant :
EMBED Equation.3
Alésage et course dun vérin [1]
Diamètres et course :
La course du vérin est fonction de la longueur de déplacement désirée. On peut limiter extérieurement la course dun vérin trop long, par une butée, fixe ou réglable, ou par le travail à réaliser (serrage, marquage,
).
Pour calculer le diamètre D de lalésage, il faut dabord calculer la section S, avec Fnécessaire et la pression p de lair comprimé :
EMBED Equation.3
Dans le cas du transfert de pièces, la section du vérin devra donc être au moins égale à :
EMBED Equation.3
La section S sécrit en fonction du diamètre D : EMBED Equation.3 on en déduit le diamètre EMBED Equation.3
Doù, pour notre exemple, le diamètre D nécessaire :
EMBED Equation.3
Il va ensuite falloir choisir le diamètre parmi les diamètres normalisés. Deux solutions sont possibles :
soit on choisit un diamètre légèrement inférieur, et le taux de charge sera plus grand,
soit on choisit un diamètre légèrement supérieur, et le taux de charge sera plus petit. Mais à mêmes caractéristiques, un vérin de diamètre supérieur coûtera plus cher.
Il faudra décider au cas par cas, en faisant en sorte que le taux de charge ne soit pas trop différent de celui spécifié par le cahier des charges.
D Vérin (mm)810121620253240D Tige (mm)446610121218D Vérin (mm)506380100125160200250D Tige (mm)1822223030404050Diamètres normalisés des vérins [8]
Dans notre exemple, nous choisirons un diamètre D égal à 80 mm, ce qui nous donnera un taux de charge t de 0,39.
EMBED Equation.3
Une autre méthode pour déterminer le diamètre dun vérin consiste à utiliser les abaques du constructeur donnant les efforts dynamiques développés par le vérin en fonction de son diamètre et de la pression relative.
Efforts dynamiques développés par un vérin [8]
Pour utiliser ces abaques, il faut choisir si le vérin travaille en « rentrée de tige » ou en « sortie de tige », et prendre labaque correspondant. Il faut définir le point de rencontre entre leffort dynamique calculé et la pression dalimentation.
Le diamètre du vérin sera celui dont la courbe passe par ce point. Si le point est entre deux courbes, il faudra faire un choix comme précédemment entre un vérin plus petit, moins cher et dont le taux de charge sera supérieur à 0,5, et un vérin plus gros, plus cher, dont le taux de charge sera inférieur à 0,5. Il conviendra donc de recalculer le taux de charge.
Dans notre exemple, le vérin doit développer 236 daN en poussant (ce qui inclut un taux de charge de 0,5), sous une pression de 6 bars. Nous allons donc choisir les abaques des efforts développés en sortie de tige. Comme précédemment, nous avons le choix entre les diamètres 63 et 80 mm. Si nous choisissons un diamètre D de 80 mm, le taux de charge t sera de 0,39.
Amortissement :
Une masse M en mouvement à une vitesse v possède une énergie cinétique Ec = ½ * M.v², quil faut dissiper en fin de course.
Les vérins non amortis doivent être réservés aux faibles courses, ou associés à des amortisseurs extérieurs.
Les vérins standard disposent de dispositifs damortissement réglables dont les capacités sont limitées. Si le vérin arrive en fin de course, il convient de vérifier quil peut absorber lénergie cinétique des masses en mouvement. Pour cela, il faut utiliser les abaques constructeur : on définit le point de rencontre entre la vitesse de déplacement et la masse à déplacer. Pour amortir cette charge, il faudra utiliser le vérin dont la courbe passe par ce point, ou le vérin dont la capacité damortissement est immédiatement supérieure à celle nécessaire.
Capacités damortissement des vérins standard (daprès Schneider Télémécanique) [10]
Si le vérin ne peut pas absorber cette énergie, il faut soit choisir un vérin de diamètre supérieur, soit disposer damortisseurs extérieurs, ou encore diminuer la vitesse de déplacement de la charge si cela est permis.
Durée de vie :
Il convient de se reporter aux catalogues des constructeurs, ou à leurs services techniques, pour vérifier cette contrainte.
Autres actionneurs pneumatiques
Moteurs
Il existe plusieurs moyens pour produire un mouvement de rotation continu à laide dun débit dair comprimé.
Le plus courant est le moteur à palettes qui est fréquemment utilisé dans les outillages pneumatiques (visseuses, meuleuses, perceuses, clefs à chocs, etc.).
SHAPE \* MERGEFORMAT SHAPE \* MERGEFORMAT
Principes de fonctionnement et schémas :
moteur à palettes et moteur à palettesun sens de rotation [5] [10] deux sens de rotation [5]
Il existe dautres types de moteurs pneumatiques commercialisés :
moteurs pneumatiques à pistons en étoile (vois ci-dessous) ;
moteurs pneumatiques à pistons à coulisseaux ;
moteurs pneumatiques à engrenage ;
moteurs pneumatiques à turbine.
Principe dun moteur pneumatique à pistons en étoile [2].
Ventouse, effet venturi
Ventouse [5]
Le passage de lair dans le rétrécissement augmente la vitesse de lair et diminue sa pression (p2 < p1). Il se crée alors une dépression qui permet daspirer lair de la ventouse, ou un fluide. Ce phénomène sappelle leffet Venturi.
Venturi associé à une ventouse [1]
Une ventouse développe un effort F = Pr . S, avec S : surface de contact avec la pièce saisie et soumise à la dépression, et Pr : pression relative (Pr = Patm Pi et Pi est la pression interne = « dépression » créée)
Exemple : Une ventouse dans laquelle est créée une dépression de 50 % de la pression atmosphérique développe un effort théorique de 392 N.
Une ventouse alimentée par buse à effet Venturi est source de consommation importante dair comprimé et de bruit en fonctionnement normal quil convient dévaluer avant de choisir ce type dactionneur.
Si le nombre de ventouses mises en uvre est important, il est préférable de produire la dépression par une pompe à vide mécanique (à palettes par exemple).
Distributeurs
Différents distributeurs [3]
Fonction
Ils sont utilisés pour commuter et contrôler le débit du fluide sous pression, comme des sortes daiguillage, à la réception dun signal de commande qui peut être mécanique, électrique ou pneumatique. Ils permettent de :
contrôler le mouvement de la tige dun vérin ou la rotation dun moteur hydraulique ou pneumatique (distributeurs de puissance) ;
choisir le sens de circulation dun fluide (aiguiller, dériver, etc.) ;
exécuter, à partir dun fluide, des fonctions logiques (fonctions ET, OU, mémoire, etc.) ;
démarrer ou arrêter la circulation dun fluide (robinet darrêt, bloqueur,
) ;
être des capteurs de position (course dun vérin).
Symbolisation
Un distributeur est caractérisé par :
par le nombre des orifices : 2, 3, 4 ou 5 ;
par le nombre des modes de distribution ou positions : 2 ou 3 ;
par le type de commande du pilotage assurant le changement de position : simple pilotage avec rappel par ressort ou double pilotage, avec éventuellement rappel au centre par ressort dans le cas des distributeurs à 3 positions ;
par la technologie de pilotage : pneumatique, électropneumatique ou mécanique ;
par la technologie de commutation : clapets, tiroirs cylindriques, tiroirs plans.
Principe de la symbolisation
Nombre de cases : il représente le nombre de positions de commutation possibles, une case par position. Sil existe une position intermédiaire, la case est délimitée par des traits pointillés.
Flèches : dans chaque case ou position, les voies sont figurées par des flèches indiquant le sens de circulation du fluide entre les orifices.
T : les orifices non utilisés dans une position sont symboliquement obturés par un T droit ou inversé. Le nombre des orifices est déterminé pour une position et est égal pour toutes les positions.
Source de pression : elle est indiquée par un cercle noirci en hydraulique, clair en pneumatique.
Echappement : il est symbolisé par un triangle noirci en hydraulique, clair en pneumatique.
Principe de symbolisation des distributeurs [1]
Position initiale : les lignes de raccordement entre réseau et distributeur aboutissent toujours à la case symbolisant la position initiale ou repos ; cette case est placée à droite pour les distributeurs à deux positions, au centre pour ceux à trois positions.Le symbole de la pression (cercle) est mis à droite de la case de repos sil ny a quun échappement (triangle), au milieu sil y a deux échappements.Les orifices sont repérés par des lettres en hydraulique et par des chiffres en pneumatique (cf. page suivante).
Exemple de représentation et symbolisation des positions repos et activation (distributeur 3/2)[1]
Désignation des distributeurs
Elle tient compte du nombre dorifices et du nombre de positions.
Exemple : distributeur 5/2 signifie distributeur à 5 orifices et 2 positions.
Distributeur normalement fermé (NF) : lorsquil ny a pas de circulation du fluide à travers le distributeur en position repos (ou initiale), le distributeur est dit normalement fermé.
Distributeur normalement ouvert (NO) : cest linverse du cas précédent ; au repos, il y a circulation du fluide à travers le distributeur.
Distributeur monostable : distributeur ayant une seule position stable. Dans ce type de construction, un ressort de rappel ramène systématiquement le dispositif dans sa position initiale, ou repos, dès que le signal de commande ou dactivation est interrompu.
Distributeur bistable : admet deux positions stables ou déquilibre. Pour passer de lune à lautre, une impulsion de commande est nécessaire. Le maintien en position est assuré par adhérence ou par aimantation.Leur fonctionnement peut être comparé à celui dune mémoire à deux états : 0 ou 1, oui ou non.
Centre fermé, pour 4/3 ou 5/3 : en position neutre ou repos à centre fermé, le fluide ne peut pas circuler entre les chambres et les échappements, ce qui bloque la tige ou larbre moteur. Il est intéressant pour un redémarrage sous charge (ex : charges suspendues, etc.).
Centre ouvert, pour un 4/3 ou un 5/3 : en position neutre, à centre ouvert, le fluide peut circuler librement. La purge des chambres et la libre circulation de la tige (libre rotation de larbre moteur) sont ainsi possibles. Ce cas est intéressant pour supprimer les efforts développés et faire des réglages.Il existe dautres types de centre pour ces distributeurs.
Normalisation des principaux distributeurs et des dispositifs de pilotages correspondants [1]
Principe du repérage des orifices
Le repérage des orifices par des chiffres et des pilotages par des nombres est normalisé :
repère 1 pour lorifice dalimentation en air comprimé,
repères 2 et 4 pour les orifices dutilisation,
repères 3 et 5 pour les orifices déchappement,
repère 12 pour lorifice de pilotage mettant la voie 1-2 en pression,
repère 14 pour lorifice de pilotage mettant la voie 1-4 en pression,
repère 10 pour lorifice de pilotage ne mettant aucune voie en pression.
Symboles des commandes des distributeurs
La commande du changement de position est obtenue par déplacement du tiroir ou du ou des clapets, éléments mobiles essentiels des distributeurs.
Ce pilotage peut être simple ou double. Le simple pilotage est associé à un rappel par ressort.
Le dispositif de pilotage doit être indiqué pour chaque position du distributeur et apparaître dans la symbolisation.
Choix dun distributeur pneumatique
Choix de la fonction (nombre dorifices)
Ce choix dépend naturellement de lactionneur à alimenter :
2/2 pour moteur à un sens de marche, blocage ou ventouse ;
3/2 pour vérin simple effet, ventouse ou purgeage de circuit :
4/2 ou 5/2 pour vérin double effet ou actionneur deux sens de marche ;
5/3 pour les moteurs pneumatiques, ou les vérins double effet.
Les distributeurs 4/3 sont très utilisés en hydraulique.
Les distributeurs à 5 orifices permettent des réglages indépendants, pour lentrée et la sortie de tige, de la vitesse de la tige en agissant sur le débit dair à léchappement.
Choix de la position de repos
De ce choix dépend le comportement de lactionneur alimenté lorsque lénergie de commande est coupée.
Distributeur monostable :
2/2, le circuit est coupé au repos (passage fermé dans les deux sens) ;
3/2, le circuit dutilisation est à léchappement (purge), donc lactionneur revient en position de repos sil sagit dun vérin simple effet, ou est libre sil sagit dun autre type dactionneur ;
4/2, la coupure de la commande provoque linversion du mouvement de lactionneur.
En commande monostable, il faut donc être attentif aux conséquences dune coupure dalimentation sur la sécurité des personnes et des matériels. De plus, il faut prévoir dans la commande de maintenir lordre aussi longtemps que nécessaire, ce qui peut entraîner des consommations dénergie non négligeables, voire excessives.
Distributeur bistable (double pilotage) : lactionneur poursuit son action. Les distributeurs bistables remplissent, par construction, une fonction mémoire, rendant inutile le maintien de lordre sur le pilote, ce qui réduit la consommation dénergie, mais peut éventuellement poser des problèmes de sécurité.
Choix de la commande ou du pilotage
Ce choix concerne principalement trois familles :
Pilote pneumatique : recommandé si atmosphère explosive, humide ou agressive. Ce type de pilotage est possible même avec une partie commande électrique, grâce à des interfaces électropneumatiques déportées et en armoire protégée.
Pilote électropneumatique : le déplacement du tiroir du distributeur est assuré par lair comprimé, mais celui-ci est admis par lintermédiaire dune mini-électrovanne à clapet. Ce type de pilotage est le plus répandu car il est adapté aux parties commandes électriques tout en assurant une consommation électrique minimale.
Pilote électrique : le déplacement du clapet du distributeur est assuré directement par un électro-aimant. Ces pilotes sont généralement réservés aux mini-vérins, ventouses et interfaces électropneumatiques.
Si le choix entre les trois technologies reste possible, il convient de vérifier les temps de commutation lorsque cette caractéristique est importante.
Comparaison des temps de commutation (daprès Schneider) [10]
Il existe dautres types de commande : pilotage manuel ou pilotage mécanique.
Choix de la taille du distributeur
De ce choix dépend la régularité de déplacement, la vitesse maximale et le remplissage du vérin.
Méthode simplifiée : cette méthode est adaptée aux applications les plus courantes, cest-à-dire pour des cylindrées inférieures ou égales à 10 litres et des vitesses inférieures ou égales à 0,1 m/s et un taux de charge de 0,5 ou moins. Elle consiste à choisir un distributeur dont les orifices de raccordement sont égaux ou immédiatement inférieurs à ceux du vérin à alimenter.
Exemple : Pour un vérin de 40 mm de diamètre, les orifices sont prévus pour des raccords de 1/4", le distributeur adapté aura des raccords de 1/4" ou 1/8".
Dimensionnement précis : il faut utiliser les abaques des constructeurs, déterminer le débit dair traversant un distributeur et vérifier le Kv (Koefficient Ventil).
Détermination du débit dair, facteur Kv
Cest une caractéristique essentielle. Le débit doit être suffisant pour remplir les chambres du vérin, ou du moteur, à la cadence voulue. Il dépend des caractéristiques de celui-ci : diamètre D, course C, temps de course, pression dalimentation et taux de charge.Facteur Kv : très utilisé, il permet de déterminer le distributeur à associer à un vérin et exprime le débit deau en litre (dm3) par minute traversant le distributeur sous une perte de charge de 1 bar (différence de pression amont/aval de 1 bar). Le Kv peut être exprimé en m3/s. Les fabricants proposent des abaques pour déterminer le Kv et la taille des distributeurs (cf. ci-dessous).
- A partir du taux de charge et de la pression du vérin, on définit le point Y.
- A partir du temps de course, on obtient le point X.
- La course et le diamètre du vérin définissent sa cylindrée.
- La droite liant le point X et le point caractérisant la cylindrée du vérin permet dobtenir le Kv minimum du distributeur.
Distributeurs particuliers
Bloqueur 2/2 : Distributeurs 2/2 qui réalisent le blocage le la tige notamment lors dun arrêt durgence ou dun réglage.
Bloqueur 2/2 et un exemple dimplantation [1]
Sectionneur général : voir § 1.10.2.
Démarreur progressif : voir § 1.10.3.
Principe dun démarreur progressif [1]
Accessoires
Capteurs de position sur vérin : pour indiquer à la partie commande la position de la tige. Ce sont souvent des ILS.
Capteurs de fin de course : pneumatique à action mécanique.
Clapet anti-retour.
Réducteurs de débit : voir § 2.2.2.
Repérage des composants des chaînes fonctionnelles
Repérage à trois blocs [10]
La réalisation et lexploitation de schémas nécessitent lidentification et le repérage des composants.
Principe : la norme E 04-157 préconise un codage en trois parties :
- un repère dordre fonctionnel qui peut comporter plusieurs caractères (numéro de chaîne fonctionnelle par exemple) ;
- un code du composant (voir tableau ci-dessous) :
- un code de létat ou de laction (pour les préactionneurs, un chiffre 0 est affecté au pilotage qui va donner la mise en position initiale ; pour les capteurs associés aux actionneurs, le chiffre 0 pour le capteur actionné à létat initial du cycle, les chiffres 1, 2, 3,
pour le capteur actionné dans lordre du cycle ; pour les composants auxiliaires, le repère de lorifice de liaison).
CodeType de matérielExempleAAccumulateursBMultiplicateurs et échangeurs de pressionCVérinsVérinDDistributeursDistributeurFAppareils de conditionnementFiltreGAppareil de mesurageManomètreMMoteursNClapets antiretourPPompes et compresseursQAppareils de réglage du débitRéducteur de débitRAppareils de réglage de la pressionSDétecteurs mécaniquesBoutonTRéservoirsUOrganes de ligne et de raccordementSilencieux
RaccordYVCommande électriqueElectrovanne
Exemple : Forme normalisée dune chaîne daction 3 : « Arrêt poste 1 ».
Repérage et forme normalisée dune chaîne fonctionnelle 3 : « Arrêt poste 1 » [10]
Exercices sur les vérins [1]
Exercice 1
Leffort de serrage que doit exercer le vérin de bridage est de 6500 N. Si le diamètre dalésage D est de 125 mm, déterminer la pression théorique nécessaire. Que devient cette pression sil existe des frottements engendrant des pertes de 5 % ?
Exercice 2
Calculer les efforts théoriquement développables, en poussant et en tirant, dun vérin (D = 100 mm et d = 25 mm) si la pression dutilisation est de 500 kPa (5 bars). Refaire la question si les pertes par frottements sont de 12 %.
Exercice 3
La masse de la charge à soulever est de 700 kg (avec laccélération de la pesanteur g = 9,81 m/s²). Les pertes par frottements internes sont estimées à 12%, la pression dalimentation en air est de 600 kPa (6 bars). Si les forces dinertie et la contre-pression sont négligées, déterminer le diamètre du piston.
Exercice 4
Déterminer le diamètre dun vérin capable de soulever une charge de 100 daN lorsque la pression dair utilisée est de 700 kPa (7 bars) et le taux de charge de 0,7. Choisir un diamètre normalisé.
Exercice 5
Calculer la consommation dair (débit par minute) dun vérin de diamètre D = 80 mm (diamètre de tige 22 mm) et dune course de 400 mm. 5 cycles (aller / retour) sont effectués par minute sous une pression de 600 kPa (6 bars).
Exercice 6
La course daccélération de la masse (800 kg) est de 10 mm dans les deux sens, puis la vitesse reste constante à 0,5 m/s. Le frottement entre la charge et le support est f = 0,10. La pression de lair du système est de 600 kPa (6 bars). Déterminer le diamètre normalisé du piston.
Exercice 7
La course damortissement de la charge de 150 kg est de 30 mm pour une pente de 45° (vitesse de translation 0,6 m/s, pression dutilisation 600 kPa). La course daccélération est supposée identique à la course damortissement. Les pertes par frottements sont évaluées à 12 %.
Déterminer la charge totale : effort de levage + forces de frottement + force dynamique due à laccélération.
En déduire le diamètre du piston.
Exemple dune installation [5] [10]
Le schéma de puissance pneumatique précédent représente les circuits de chaînes daction et dalimentation en énergie. Ce schéma est constitué dune association déléments permettant le conditionnement et la distribution dair comprimé vers lutilisation (on peut donc distinguer trois zones). Noter quil existe deux types de liaison : les liaisons en débit (puissance) en traits pleins et les liaisons en pression (commande) en traits pointillés .
Pour le conditionnement :
RepèreType dappareilFonction assurée1RaccordRaccordement à la source de pression2VanneIsolement3FiltreFiltration des impuretés (eau, poussières
)4Régulateur de pressionMaintien de la pression à une valeur réglée5ManomètreIndication de la pression6Electrovanne généraleAutorisation ou non de lalimentation en air7Contact à pressionAttestation de la présence de pression
Pour la distribution et lutilisation :
UtilisationActionneurPréactionneur1 : Rampe 1Vérin simple effetEV1 : distributeur 3/2 monostable à commande électropneumatique et manuelle2 : Rampe 2Vérin simple effetEV2 : distributeur 3/2 monostable à commande électropneumatique et manuelle3 : Arrêt Poste 1Vérin double effetEV3 : distributeur 4/2 bistable à commandes électropneumatiques et manuelles4 : VentouseVentouse à effet VenturiEV4 : distributeur 3/2 monostable à commande électropneumatique et manuelleLalimentation en énergie électrique de la commande électrique EV3A fera sortir le vérin 3 (v3+), et lalimentation de EV3B fera rentrer le vérin 3 (v3-). Dans la mesure du possible, il faut éviter dalimenter simultanément les bobines des commandes dun même distributeur.
Ressources :
[1] Guide des Sciences et Technologies Industrielles, par Jean-Louis Fanchon, Editions Nathan.
[2] La Pneumatique dans les Systèmes Automatisés de Production, par S. Moreno et E. Peulot, Editions Educalivre. HYPERLINK "http://perso.wanadoo.fr/edmond.peulot" http://perso.wanadoo.fr/edmond.peulot
[3] http:// HYPERLINK "http://www.prm.ucl.ac.be/cours/meca2755/docu/pneumatique1.pdf" www.prm.ucl.ac.be/cours/meca2755/docu/pneumatique1.pdf
[4] Les dossiers pédagogiques de Festo téléchargeables à ladresse suivante : ABÑ Ò ;
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