Plan pour le travail de doctorat - ORBilu - Université du Luxembourg
Présentation du sujet. 1.2. ...... dans un environnement d'apprentissage de
conception de plantes (design-a-plant) conçu à la North Carolina State University
.
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UNIVERSITE NANCY 2
GRAPCO, LabPsyLor (EA 3947)
Le rôle du sexe dans les intérêts et choix scolaires pour les branches scientifiques et techniques.
Thèse présentée par Sylvie KERGER
en vue dobtention du Doctorat en Psychologie
JURY :
Marcel CRAHAY, Professeur à lUniversité de Genève, président
André FLIELLER, Professeur à lUniversité Nancy 2, directeur de thèse
Pierre-Yves GILLES, Professeur à lUniversité de Provence, rapporteur
Romain MARTIN, Professeur à lUniversité du Luxembourg, co-directeur
Pierre VRIGNAUD, Professeur à lUniversité de Nantes, rapporteur
10 Novembre 2005
REMERCIEMENTS
Nombreux sont ceux et celles qui, pendant ces dernières années, nous ont encouragée et aidée à la réalisation de ce travail.
Nous tenons à remercier Monsieur le Professeur André Flieller, qui a accepté la direction de cette thèse.
Ce travail a bénéficié des échanges réguliers avec Monsieur le Professeur Romain Martin qui a accepté la co-direction non officielle, dont nous le remercions sincèrement. Il nous a aidée à progresser dans la mise au point du cadre théorique et dans le processus des analyses des données. Il nous a guidée par ses conseils pertinents et judicieux, à côté de ses nombreuses autres occupations et il nous a encouragée pendant ces dernières années.
Tout un ensemble damis nous ont soutenue et motivée au cours de la période de réalisation de la présente recherche, et nous en sommes très reconnaissante à légard de chacun deux. Nous remercions en particulier Monsieur Lucien Kerger et Madame Mariette Kerger-Scheller pour leur encouragement et pour leur lecture de correction de ce travail.
Nous tenons encore à exprimer notre reconnaissance vis-à-vis de nos collègues de léquipe de psychologie et de recherche de lUniversité du Luxembourg qui nous ont soutenue pendant la dernière année.
Enfin, nous remercions de tout cur notre fiancé Monsieur Ramon Da Silva pour tout ce quil nous a apporté, pour sa patience et son affection qui nous ont permis de mener à bien ce travail.
Résumé
Cette étude essaye dune part de trouver les facteurs qui influencent les choix des orientations scolaires qui mènent à une minorité de femmes dans les professions scientifiques et techniques et dautre part de rapprocher les filles des sciences. À la recherche des variables qui font que les sciences sont moins attractives pour les femmes que pour les hommes, les facteurs suivants ont été analysés : les intérêts précoces (opérationnalisés par les jeux de la petite enfance), les traits de la personnalité le concept de soi scolaire et des variables cognitives, auprès dun échantillon qui se compose délèves du lycée secondaire avec une moyenne dâge de 14 ans (n=849). Pour réaliser lautre objectif, à savoir de trouver une solution pour remédier aux différences, nous avons suivi la piste qui sest avérée la plus prometteuse. Nous avons présenté les branches scientifiques et techniques dans un contexte féminin qui intéresse davantage les filles et dans un contexte masculin qui intéresse davantage les garçons. Les modèles structuraux ont montré que le sexe et les jeux de la petite enfance jouent le plus grand rôle dans la prédiction des intérêts pour les branches scientifiques et techniques. Les garçons et les sujets qui se sont occupés davantage avec les jeux masculins pendant leur petite enfance sintéressent plus aux branches scientifiques et techniques que les filles et les sujets qui se sont occupés davantage avec les jeux féminins. Il est intéressant de noter que les variables cognitives ninfluencent pas les intérêts pour les branches scientifiques et techniques. Il faut donc prendre en compte davantage des intérêts individuels en adaptant les branches aux intérêts des filles et des garçons dans les livres scolaires afin datteindre une augmentation des intérêts pour ces branches scientifiques et techniques.
Abstract
This study tries, on the one hand, to find the factors which influence the choice of school orientations which lead to womens minority in scientific and technical professions and, on the other hand, to rapproche girls to the sciences. In the research of the variables which contribute to the sciences being less attractive to women than to men, the following factors have been analyzed: the pre-academic interests (operationalized by the early childhood games), the personality traits, the academic concept of self and cognitive variables, on the basis of a sample constituted by students of the secondary school, with an age average of 14 years (n=849). To achieve the other goal, namely to find a solution to counteract the differences, we followed the most promising way. We have presented the scientific and technical subjects in a feminine context which interests the girls more, and in a masculine context which interests the boys more. The structural models have shown that the biological sex and the games of the early childhood play the greatest role in the prediction of interests in scientific and technical branches. The boys and subjects who spent more time with masculine games in their early childhood are more interested in scientific and technical subjects than the girls and those subjects who spent more time with feminine games. It is interesting to note that the cognitive variables do not influence the interests for scientific and technical subjects. The individual interests must therefore be taken into account when adapting the subjects to the girls and boys interests in the text books in order to achieve an increase of interest for these scientific and technical subjects.
TABLE DES MATIÈRES
TOC \h \z \t "TITEL1,1,Titel2,2,Titel3,3,Titel4,4,Titel5,5,Titel6,6" HYPERLINK \l "_Toc119299421" I. INTRODUCTION PAGEREF _Toc119299421 \h 19
HYPERLINK \l "_Toc119299422" 1. Contexte général et apperçu global PAGEREF _Toc119299422 \h 19
HYPERLINK \l "_Toc119299423" 2. Clarification conceptuelle PAGEREF _Toc119299423 \h 29
HYPERLINK \l "_Toc119299424" 2.1. Lintérêt PAGEREF _Toc119299424 \h 29
HYPERLINK \l "_Toc119299425" 2.2. Le choix professionnel PAGEREF _Toc119299425 \h 30
HYPERLINK \l "_Toc119299426" 2.3. Termes et concepts liés au genre et au sexe PAGEREF _Toc119299426 \h 31
HYPERLINK \l "_Toc119299427" 2.4. La personnalité PAGEREF _Toc119299427 \h 31
HYPERLINK \l "_Toc119299428" 2.5. La cognition PAGEREF _Toc119299428 \h 32
HYPERLINK \l "_Toc119299429" 2.6. Branches ou professions techniques et scientifiques PAGEREF _Toc119299429 \h 32
HYPERLINK \l "_Toc119299430" 2.7. Le rôle des jeux PAGEREF _Toc119299430 \h 32
HYPERLINK \l "_Toc119299431" 2.8. Les stéréotypes PAGEREF _Toc119299431 \h 33
HYPERLINK \l "_Toc119299432" 2.9. La « biologie » de lhomme PAGEREF _Toc119299432 \h 33
HYPERLINK \l "_Toc119299433" II. LES INTERÊTS POUR LES BRANCHES SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES ET LES ORIENTATIONS SCOLAIRES ET PROFESSIONNELLES SELON LE SEXE PAGEREF _Toc119299433 \h 35
HYPERLINK \l "_Toc119299434" 3. Historique PAGEREF _Toc119299434 \h 35
HYPERLINK \l "_Toc119299435" 4. Évolution du nombre de femmes dans les filières scientifiques et techniques PAGEREF _Toc119299435 \h 39
HYPERLINK \l "_Toc119299436" 5. La répartition des filles et des garçons dans lenseignement secondaire au Luxembourg PAGEREF _Toc119299436 \h 43
HYPERLINK \l "_Toc119299437" 5.1. Orientation vers lenseignement classique ou lenseignement technique PAGEREF _Toc119299437 \h 43
HYPERLINK \l "_Toc119299438" 5.2. Le nombre délèves dans lenseignement classique selon le sexe PAGEREF _Toc119299438 \h 45
HYPERLINK \l "_Toc119299439" 5.3. Le nombre délèves dans lenseignement technique selon le sexe PAGEREF _Toc119299439 \h 47
HYPERLINK \l "_Toc119299440" 6. Représentation des femmes dans les études et dans les professions PAGEREF _Toc119299440 \h 53
HYPERLINK \l "_Toc119299441" 7. Statistiques européennes du nombre de femmes dans les professions scientifiques (She Figures 2003) PAGEREF _Toc119299441 \h 57
HYPERLINK \l "_Toc119299442" 8. Bref aperçu sur ce chapitre PAGEREF _Toc119299442 \h 63
HYPERLINK \l "_Toc119299443" III. MODÈLES EXPLICATIFS ET « REMÈDES » QUI EN DÉCOULENT POUR UNE RÉPARTITION PLUS ÉQUITABLE DANS LES ORIENTATIONS SCOLAIRES ET PROFESSIONNELLES PAGEREF _Toc119299443 \h 65
HYPERLINK \l "_Toc119299444" 9. Variables de la personnalité PAGEREF _Toc119299444 \h 67
HYPERLINK \l "_Toc119299445" 9.1. Le concept de soi PAGEREF _Toc119299445 \h 67
HYPERLINK \l "_Toc119299446" 9.2. Lestimation de la propre intelligence PAGEREF _Toc119299446 \h 69
HYPERLINK \l "_Toc119299447" 9.3. Lefficacité de soi PAGEREF _Toc119299447 \h 70
HYPERLINK \l "_Toc119299448" 9.4. Lanxiété PAGEREF _Toc119299448 \h 71
HYPERLINK \l "_Toc119299449" 9.6. Bref aperçu sur ce chapitre PAGEREF _Toc119299449 \h 74
HYPERLINK \l "_Toc119299450" 10. Développement de la cognition PAGEREF _Toc119299450 \h 75
HYPERLINK \l "_Toc119299451" 10.1. L'évolution comme source des différences PAGEREF _Toc119299451 \h 75
HYPERLINK \l "_Toc119299452" 10.2. Taille du cerveau PAGEREF _Toc119299452 \h 76
HYPERLINK \l "_Toc119299453" 10.3. Influences hormonales PAGEREF _Toc119299453 \h 78
HYPERLINK \l "_Toc119299454" 10.4. Habilités spatiales et habilités verbales PAGEREF _Toc119299454 \h 83
HYPERLINK \l "_Toc119299455" 10.5. Différents styles de pensée PAGEREF _Toc119299455 \h 86
HYPERLINK \l "_Toc119299456" 10.6. Différences de performances en lecture, en mathématiques et en sciences selon des études internationales PAGEREF _Toc119299456 \h 87
HYPERLINK \l "_Toc119299457" 10.7. La cognition comme facteur influençant les choix scolaires et professionnels PAGEREF _Toc119299457 \h 91
HYPERLINK \l "_Toc119299458" 10.8. Bref aperçu sur ce chapitre PAGEREF _Toc119299458 \h 93
HYPERLINK \l "_Toc119299459" 11. Formation des intérêts chez lenfant PAGEREF _Toc119299459 \h 95
HYPERLINK \l "_Toc119299460" 11.1. Développement des intérêts PAGEREF _Toc119299460 \h 95
HYPERLINK \l "_Toc119299461" 11.1.1. Apprentissage social PAGEREF _Toc119299461 \h 97
HYPERLINK \l "_Toc119299462" 11.1.2. Formation de stéréotypes PAGEREF _Toc119299462 \h 98
HYPERLINK \l "_Toc119299463" 11.1.3. Rôle féminin et rôle masculin PAGEREF _Toc119299463 \h 101
HYPERLINK \l "_Toc119299464" 11.1.4. Préférences des jeux pendant la petite enfance PAGEREF _Toc119299464 \h 103
HYPERLINK \l "_Toc119299465" 11.1.5. Interaction avec les pairs PAGEREF _Toc119299465 \h 104
HYPERLINK \l "_Toc119299466" 11.1.6. Interaction avec les parents PAGEREF _Toc119299466 \h 105
HYPERLINK \l "_Toc119299467" 11.1.7. Interaction avec le corps enseignant PAGEREF _Toc119299467 \h 111
HYPERLINK \l "_Toc119299468" 11.2. Les intérêts dans le cadre scolaire PAGEREF _Toc119299468 \h 114
HYPERLINK \l "_Toc119299469" 11.2.1. Lintérêt pour les branches scientifiques et techniques PAGEREF _Toc119299469 \h 115
HYPERLINK \l "_Toc119299470" 11.2.2. Expériences précoces PAGEREF _Toc119299470 \h 117
HYPERLINK \l "_Toc119299471" 11.2.3. Lintérêt pour la physique PAGEREF _Toc119299471 \h 119
HYPERLINK \l "_Toc119299472" 11.2.4. L'intérêt pour linformatique PAGEREF _Toc119299472 \h 123
HYPERLINK \l "_Toc119299473" 11.2.5. Lintérêt pour la chimie PAGEREF _Toc119299473 \h 124
HYPERLINK \l "_Toc119299474" 11.3. Lintérêt et la performance en mono-éducation et en co-éducation PAGEREF _Toc119299474 \h 125
HYPERLINK \l "_Toc119299475" 11.3.1. Les intérêts scolaires en mono-éducation et en co-éducation PAGEREF _Toc119299475 \h 125
HYPERLINK \l "_Toc119299476" 11.3.2. Conditions expérimentales : mono-éducation ou co-éducation ? PAGEREF _Toc119299476 \h 128
HYPERLINK \l "_Toc119299477" 11.4. Les choix professionnels PAGEREF _Toc119299477 \h 131
HYPERLINK \l "_Toc119299478" 11.4.1. Structure des intérêts professionnels PAGEREF _Toc119299478 \h 131
HYPERLINK \l "_Toc119299479" 11.4.2. Différents stades des intérêts professionnels PAGEREF _Toc119299479 \h 133
HYPERLINK \l "_Toc119299480" 11.4.3. Les choix professionnels et lefficacité de soi PAGEREF _Toc119299480 \h 134
HYPERLINK \l "_Toc119299481" 11.4.4. Les traits de la personnalité dans les choix professionnels PAGEREF _Toc119299481 \h 135
HYPERLINK \l "_Toc119299482" 11.4.5. Professions masculines versus professions féminines PAGEREF _Toc119299482 \h 137
HYPERLINK \l "_Toc119299483" 11.4.6. Statut et prestige professionnels PAGEREF _Toc119299483 \h 139
HYPERLINK \l "_Toc119299484" 11.4.7. Profession et famille PAGEREF _Toc119299484 \h 141
HYPERLINK \l "_Toc119299485" 11.5. Bref aperçu sur ce chapitre PAGEREF _Toc119299485 \h 142
HYPERLINK \l "_Toc119299486" 12. Différentes théories sur lorigine des différences dintérêts entre les sexes PAGEREF _Toc119299486 \h 145
HYPERLINK \l "_Toc119299487" 12.1. Théorie sociale PAGEREF _Toc119299487 \h 145
HYPERLINK \l "_Toc119299488" 12.2. Théorie biologique PAGEREF _Toc119299488 \h 146
HYPERLINK \l "_Toc119299489" 12.3. Théorie bio-sociale PAGEREF _Toc119299489 \h 147
HYPERLINK \l "_Toc119299490" 13. Comment intéresser davantage les filles aux branches scientifiques et techniques ? PAGEREF _Toc119299490 \h 151
HYPERLINK \l "_Toc119299491" 13.1. Présentation des branches scientifiques et techniques dans différents contextes : les effets du contexte de présentation PAGEREF _Toc119299491 \h 153
HYPERLINK \l "_Toc119299492" 13.2. Exemples concrets PAGEREF _Toc119299492 \h 155
HYPERLINK \l "_Toc119299493" 13.3. Classification des sujets selon leurs intérêts PAGEREF _Toc119299493 \h 161
HYPERLINK \l "_Toc119299494" 13.4. Bref aperçu sur ce chapitre PAGEREF _Toc119299494 \h 164
HYPERLINK \l "_Toc119299495" IV. OBJECTIFS DE LA RECHERCHE ET ÉLABORATION DHYPOTHÈSES PAGEREF _Toc119299495 \h 165
HYPERLINK \l "_Toc119299496" V. PARTIE MÉTHODOLOGIQUE PAGEREF _Toc119299496 \h 175
HYPERLINK \l "_Toc119299497" 14. Description des échelles des questionnaires et lien théorique PAGEREF _Toc119299497 \h 175
HYPERLINK \l "_Toc119299498" 14.1. Items personnels PAGEREF _Toc119299498 \h 177
HYPERLINK \l "_Toc119299499" 14.2. Jeux de la petite enfance (plus jeune que 8 ans) PAGEREF _Toc119299499 \h 177
HYPERLINK \l "_Toc119299500" 14.3. Rappel PAGEREF _Toc119299500 \h 179
HYPERLINK \l "_Toc119299501" 14.4. Traits de la personnalité PAGEREF _Toc119299501 \h 179
HYPERLINK \l "_Toc119299502" 14.5. Concept de soi scolaire PAGEREF _Toc119299502 \h 181
HYPERLINK \l "_Toc119299503" 14.6. Tests cognitifs PAGEREF _Toc119299503 \h 183
HYPERLINK \l "_Toc119299504" 14.6.1. Test de rotation mentale PAGEREF _Toc119299504 \h 183
HYPERLINK \l "_Toc119299505" 14.6.2. Test de fluidité verbale PAGEREF _Toc119299505 \h 185
HYPERLINK \l "_Toc119299506" 14.7. Les branches scientifiques et techniques, présentées dans différents contextes, les sciences sociales et les sciences de lingénieur PAGEREF _Toc119299506 \h 186
HYPERLINK \l "_Toc119299507" 14.8. Intérêt général pour une branche PAGEREF _Toc119299507 \h 194
HYPERLINK \l "_Toc119299508" 14.9. Choix des branches (3 items) PAGEREF _Toc119299508 \h 194
HYPERLINK \l "_Toc119299509" 14.10. Professions PAGEREF _Toc119299509 \h 194
HYPERLINK \l "_Toc119299510" 14.11. « Empatizing quotient » et « systemizing quotient » PAGEREF _Toc119299510 \h 195
HYPERLINK \l "_Toc119299511" 14.12. Les branches scientifiques et techniques, présentées dans des contextes parallélisés, les sciences sociales et les sciences de lingénieur PAGEREF _Toc119299511 \h 198
HYPERLINK \l "_Toc119299512" VI. ANALYSES PAGEREF _Toc119299512 \h 203
HYPERLINK \l "_Toc119299513" 15. Enquête 1 PAGEREF _Toc119299513 \h 203
HYPERLINK \l "_Toc119299514" 15.1. Objectifs de lenquête 1 PAGEREF _Toc119299514 \h 203
HYPERLINK \l "_Toc119299515" 15.2. Description de léchantillon de lenquête 1 PAGEREF _Toc119299515 \h 205
HYPERLINK \l "_Toc119299516" 15.3. Passation du questionnaire PAGEREF _Toc119299516 \h 205
HYPERLINK \l "_Toc119299517" 15.4. Description des échelles du questionnaire PAGEREF _Toc119299517 \h 206
HYPERLINK \l "_Toc119299518" 15.4.1. Jeux de la petite enfance PAGEREF _Toc119299518 \h 207
HYPERLINK \l "_Toc119299519" 15.4.2. Rappel PAGEREF _Toc119299519 \h 211
HYPERLINK \l "_Toc119299520" 15.4.3. Traits de la personnalité PAGEREF _Toc119299520 \h 212
HYPERLINK \l "_Toc119299521" 15.4.4. Concept de soi PAGEREF _Toc119299521 \h 216
HYPERLINK \l "_Toc119299522" 15.4.5. Tests cognitifs PAGEREF _Toc119299522 \h 218
HYPERLINK \l "_Toc119299523" 15.4.6. Les branches scientifiques et techniques, présentées dans différents contextes, les sciences sociales et les sciences de lingénieur PAGEREF _Toc119299523 \h 219
HYPERLINK \l "_Toc119299524" 15.5. Choix faits par les garçons et par les filles PAGEREF _Toc119299524 \h 227
HYPERLINK \l "_Toc119299525" 15.6. Corrélations PAGEREF _Toc119299525 \h 230
HYPERLINK \l "_Toc119299526" 15.6.1. Corrélations entre les variables de la personnalité PAGEREF _Toc119299526 \h 230
HYPERLINK \l "_Toc119299527" 15.6.2. Corrélations entre les branches PAGEREF _Toc119299527 \h 231
HYPERLINK \l "_Toc119299528" 15.6.3. Corrélations entre lintérêt pour les branches et le choix des branches PAGEREF _Toc119299528 \h 232
HYPERLINK \l "_Toc119299529" 15.7. Comparaison entre le contexte masculin et le contexte féminin PAGEREF _Toc119299529 \h 233
HYPERLINK \l "_Toc119299530" 15.8. Variables psychologiques prédisant lintérêt pour les branches PAGEREF _Toc119299530 \h 239
HYPERLINK \l "_Toc119299531" 15.9. Prédiction de lintérêt pour les branches à partir de modèles structuraux PAGEREF _Toc119299531 \h 245
HYPERLINK \l "_Toc119299532" 15.9.1. Modèles structuraux des variables psychologiques PAGEREF _Toc119299532 \h 246
HYPERLINK \l "_Toc119299533" 15.9.2. Modèles structuraux de lintérêt pour les branches PAGEREF _Toc119299533 \h 252
HYPERLINK \l "_Toc119299534" 15.9.3. Effet du sexe sur les variables psychologiques et sur lintérêt pour les différentes branches PAGEREF _Toc119299534 \h 266
HYPERLINK \l "_Toc119299535" 15.9.4. Prédiction de lintérêt pour chaque branche à partir du sexe et des traits de la personnalité, illustrée par des modèles structuraux PAGEREF _Toc119299535 \h 267
HYPERLINK \l "_Toc119299536" 15.9.5. Prédiction de lintérêt pour chaque branche à partir du sexe et du concept de soi, illustrée par des modèles structuraux PAGEREF _Toc119299536 \h 275
HYPERLINK \l "_Toc119299537" 15.9.6. Prédiction de lintérêt pour chaque branche à partir du sexe et des jeux de la petite enfance, illustrée par des modèles structuraux PAGEREF _Toc119299537 \h 283
HYPERLINK \l "_Toc119299538" 15.9.7. Prédiction de lintérêt pour chaque branche à partir des traits de la personnalité et des jeux de la petite enfance, illustrée par les modèles structuraux PAGEREF _Toc119299538 \h 291
HYPERLINK \l "_Toc119299539" 15.9.8. Prédiction des tests cognitifs à partir du sexe, illustrée par un modèle structural PAGEREF _Toc119299539 \h 298
HYPERLINK \l "_Toc119299540" 15.9.9. Comparaison de la variance expliquée pour les branches entre les différents modèles PAGEREF _Toc119299540 \h 300
HYPERLINK \l "_Toc119299541" 15.9.10. Modèle structural, englobant toutes les branches scientifiques et techniques, les sciences sociales et les sciences de lingénieur PAGEREF _Toc119299541 \h 302
HYPERLINK \l "_Toc119299542" 15.9.11. Résumé des principaux effets de causalité entre les variables psychologiques et lintérêt pour les branches PAGEREF _Toc119299542 \h 309
HYPERLINK \l "_Toc119299543" 15.10. Regroupements des sujets à partir des jeux de la petite enfance et des traits de la personnalité et leffet de ces groupes sur lintérêt pour les branches PAGEREF _Toc119299543 \h 310
HYPERLINK \l "_Toc119299544" 15.11. Vérification des hypothèses et conclusions de lenquête 1 PAGEREF _Toc119299544 \h 321
HYPERLINK \l "_Toc119299545" VII. ENQUÊTES COMPLÉMENTAIRES PAGEREF _Toc119299545 \h 331
HYPERLINK \l "_Toc119299546" 16. Enquête 2 : La rétrospection des jeux PAGEREF _Toc119299546 \h 331
HYPERLINK \l "_Toc119299547" 16.1. Objectif de lenquête 2 PAGEREF _Toc119299547 \h 331
HYPERLINK \l "_Toc119299548" 16.2. Description de léchantillon PAGEREF _Toc119299548 \h 332
HYPERLINK \l "_Toc119299549" 16.3. Passation PAGEREF _Toc119299549 \h 333
HYPERLINK \l "_Toc119299550" 16.4. Description des échelles du questionnaire PAGEREF _Toc119299550 \h 333
HYPERLINK \l "_Toc119299551" 16.4.1. Échelles des jeux de la petite enfance PAGEREF _Toc119299551 \h 333
HYPERLINK \l "_Toc119299552" 16.4.2. Différences entre les enfants de lécole primaire et les adolescents du lycée, concernant les jeux de la petite enfance PAGEREF _Toc119299552 \h 335
HYPERLINK \l "_Toc119299553" 16.4.3. Échelles des professions PAGEREF _Toc119299553 \h 337
HYPERLINK \l "_Toc119299554" 16.4.4. Prédiction de lintérêt pour les professions à partir des jeux de la petite enfance PAGEREF _Toc119299554 \h 344
HYPERLINK \l "_Toc119299555" 16.5. Vérification des hypothèses et conclusions de lenquête 2 PAGEREF _Toc119299555 \h 345
HYPERLINK \l "_Toc119299556" 17. Enquête 3 : Les filles de lenseignement mono-éducatif PAGEREF _Toc119299556 \h 349
HYPERLINK \l "_Toc119299557" 17.1. Objectif de lenquête 3 PAGEREF _Toc119299557 \h 349
HYPERLINK \l "_Toc119299558" 17.2. Description de léchantillon PAGEREF _Toc119299558 \h 350
HYPERLINK \l "_Toc119299559" 17.3. Passation PAGEREF _Toc119299559 \h 350
HYPERLINK \l "_Toc119299560" 17.4. Description des échelles du questionnaire PAGEREF _Toc119299560 \h 351
HYPERLINK \l "_Toc119299561" 17.4.1. Jeux de la petite enfance PAGEREF _Toc119299561 \h 352
HYPERLINK \l "_Toc119299562" 17.4.2. Traits de la personnalité PAGEREF _Toc119299562 \h 352
HYPERLINK \l "_Toc119299563" 17.4.3. Concept de soi PAGEREF _Toc119299563 \h 353
HYPERLINK \l "_Toc119299564" 17.4.4. Tests cognitifs PAGEREF _Toc119299564 \h 353
HYPERLINK \l "_Toc119299565" 17.4.5. Les branches scientifiques et techniques, présentées dans différents contextes, les sciences sociales et les sciences de lingénieur PAGEREF _Toc119299565 \h 353
HYPERLINK \l "_Toc119299566" 17.5. Différences entre les filles de lécole co-éducative et les filles de lécole mono-éducative PAGEREF _Toc119299566 \h 354
HYPERLINK \l "_Toc119299567" 17.6. Vérification des hypothèses et conclusions de lenquête 3 PAGEREF _Toc119299567 \h 357
HYPERLINK \l "_Toc119299568" 18. Enquête 4 : Changement de lintérêt en fonction des branches présentées PAGEREF _Toc119299568 \h 359
HYPERLINK \l "_Toc119299569" 18.1. Objectif de lenquête 4 PAGEREF _Toc119299569 \h 359
HYPERLINK \l "_Toc119299570" 18.2. Description de léchantillon PAGEREF _Toc119299570 \h 360
HYPERLINK \l "_Toc119299571" 18.3. Passation PAGEREF _Toc119299571 \h 362
HYPERLINK \l "_Toc119299572" 18.4. Description des échelles du questionnaire PAGEREF _Toc119299572 \h 362
HYPERLINK \l "_Toc119299573" 18.5. Comparaison du premier, du deuxième et du troisième choix du questionnaire réduit au contexte féminin et de ceux du questionnaire réduit au contexte masculin PAGEREF _Toc119299573 \h 364
HYPERLINK \l "_Toc119299574" 18.6. Comparaison des choix faits dans lenquête 1 et dans lenquête 4 PAGEREF _Toc119299574 \h 368
HYPERLINK \l "_Toc119299575" 18.7. Vérification des hypothèses et conclusions de lenquête 4 PAGEREF _Toc119299575 \h 375
HYPERLINK \l "_Toc119299576" 19. Enquête 5 : Paralléliser les contextes des branches PAGEREF _Toc119299576 \h 379
HYPERLINK \l "_Toc119299577" 19.1. Objectif de lenquête 5 PAGEREF _Toc119299577 \h 379
HYPERLINK \l "_Toc119299578" 19.2. Description de léchantillon PAGEREF _Toc119299578 \h 380
HYPERLINK \l "_Toc119299579" 19.3. Passation PAGEREF _Toc119299579 \h 381
HYPERLINK \l "_Toc119299580" 19.4. Description des échelles du questionnaire PAGEREF _Toc119299580 \h 381
HYPERLINK \l "_Toc119299581" 19.4.1. Jeux de la petite enfance PAGEREF _Toc119299581 \h 382
HYPERLINK \l "_Toc119299582" 19.4.2. « Empatizing quotient» et « systemizing quotient » PAGEREF _Toc119299582 \h 383
HYPERLINK \l "_Toc119299583" 19.4.3. Les branches scientifiques et techniques, présentées dans des contextes parallélisés, les sciences sociales et les sciences de lingénieur PAGEREF _Toc119299583 \h 385
HYPERLINK \l "_Toc119299584" 19.5. Comparaison des choix des branches entre lenquête 1 et lenquête 5 PAGEREF _Toc119299584 \h 395
HYPERLINK \l "_Toc119299585" 19.6. Corrélations entre les branches parallélisées PAGEREF _Toc119299585 \h 398
HYPERLINK \l "_Toc119299586" 19.7. Comparaison entre le contexte masculin et le contexte féminin des branches scientifiques et techniques parallélisées PAGEREF _Toc119299586 \h 399
HYPERLINK \l "_Toc119299587" 19.8. Variables psychologiques prédisant lintérêt pour les branches scientifiques et techniques parallélisées PAGEREF _Toc119299587 \h 403
HYPERLINK \l "_Toc119299588" 19.9. Corrélations entre les jeux de la petite enfance, l « empatizing quotient » et le « systemizing quotient » PAGEREF _Toc119299588 \h 406
HYPERLINK \l "_Toc119299589" 19.10. Prédiction des jeux de la petite enfance à partir de l « empatizing quotient » et du « systemizing quotient » PAGEREF _Toc119299589 \h 406
HYPERLINK \l "_Toc119299590" 19.11. Modèles structuraux, englobant le sexe, les jeux de la petite enfance, l « empatizing quotient » et le « systemizing quotient » PAGEREF _Toc119299590 \h 407
HYPERLINK \l "_Toc119299591" 19.12. Vérification des hypothèses et conclusions de lenquête 5 PAGEREF _Toc119299591 \h 413
HYPERLINK \l "_Toc119299592" VIII. DISCUSSION PAGEREF _Toc119299592 \h 417
HYPERLINK \l "_Toc119299593" - Discussion sur les outils PAGEREF _Toc119299593 \h 417
HYPERLINK \l "_Toc119299594" - Quelles études dans ce domaine ? PAGEREF _Toc119299594 \h 419
HYPERLINK \l "_Toc119299595" IX. CONCLUSION PAGEREF _Toc119299595 \h 423
HYPERLINK \l "_Toc119299596" - État actuel dans les filières scientifiques et techniques. PAGEREF _Toc119299596 \h 423
HYPERLINK \l "_Toc119299597" - Quelle est la source des différences entre les sexes ? PAGEREF _Toc119299597 \h 423
HYPERLINK \l "_Toc119299598" - Revue de la question traitée PAGEREF _Toc119299598 \h 425
HYPERLINK \l "_Toc119299599" - Quelles variables psychologiques interviennent dans les intérêts et les choix scientifiques et techniques ? PAGEREF _Toc119299599 \h 426
HYPERLINK \l "_Toc119299600" - Comment rendre les branches scientifiques et techniques plus intéressantes pour les filles ? PAGEREF _Toc119299600 \h 429
HYPERLINK \l "_Toc119299601" - Conseils pédagogiques PAGEREF _Toc119299601 \h 432
HYPERLINK \l "_Toc119299602" X. BIBLIOGRAPHIE PAGEREF _Toc119299602 \h 437
HYPERLINK \l "_Toc119299603" XI. ANNEXE 1 : QUESTIONNAIRE DE LENQUÊTE 1 PAGEREF _Toc119299603 \h 451
HYPERLINK \l "_Toc119299604" XII. ANNEXE 2 : QUESTIONNAIRES DES ENQUÊTES COMPLÉMENTAIRES PAGEREF _Toc119299604 \h 485
HYPERLINK \l "_Toc119299605" XIII. ANNEXE 3 : MATRICE DE SATURATION DES ÉCHELLES DE LENQUÊTE 1 PAGEREF _Toc119299605 \h 503
HYPERLINK \l "_Toc119299606" XIV. ANNEXE 4 : MATRICE DE SATURATION DE LACP POUR LÉLABORATION DES MODÈLES STRUCTURAUX, AFIN DE RÉDUIRE LES ITEMS DES VARIABLES OBSERVÉES PAGEREF _Toc119299606 \h 505
INDEX DES FIGURES
TOC \h \z \t "TITLEF" \c "Figure" HYPERLINK \l "_Toc119299607" Figure 1.1: Les variables psychologiques pourrant intervenir dans les intérêts pour les branches scientifiques et techniques et leurs influences biologiques et sociales. PAGEREF _Toc119299607 \h 25
HYPERLINK \l "_Toc119299608" Figure 1.2: La relation entre le profil psychologique, le sexe et les intérêts pour les branches scientifiques et techniques. PAGEREF _Toc119299608 \h 26
HYPERLINK \l "_Toc119299609" Figure 2.1: Le nombre délèves dans lenseignement classique selon le sexe (1997-2000) (Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000). PAGEREF _Toc119299609 \h 44
HYPERLINK \l "_Toc119299610" Figure 2.2: Le nombre délèves dans lenseignement technique selon le sexe (1997-2000) (Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000). PAGEREF _Toc119299610 \h 44
HYPERLINK \l "_Toc119299611" Figure 2.3: Le nombre délèves dans les différentes filières en 2e selon le sexe (1999/2000) (Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000). PAGEREF _Toc119299611 \h 46
HYPERLINK \l "_Toc119299612" Figure 2.4: Le nombre délèves en 10e dans la filière commerce et administration selon le sexe (1997-2000) (Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000) PAGEREF _Toc119299612 \h 48
HYPERLINK \l "_Toc119299613" Figure 2.5: Le nombre délèves en 10e dans la filière technique générale selon le sexe (1997-2000) (Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000). PAGEREF _Toc119299613 \h 49
HYPERLINK \l "_Toc119299614" Figure 2.6: Le nombre délèves dans la filière santé et professions sociales selon le sexe (1997-2000) (Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000). PAGEREF _Toc119299614 \h 49
HYPERLINK \l "_Toc119299615" Figure 2.7: Le pourcentage de chercheurs femmes selon les secteurs dans les États Membres de lEU, 2000 (Eurostat, S&T Statistics; DG Research WiS database, cité dans European Commission, 2003, p.29) PAGEREF _Toc119299615 \h 58
HYPERLINK \l "_Toc119299616" Figure 2.8: Le pourcentage de chercheurs femmes selon les secteurs dans les pays associés, HC, 2000 (Eurostat, S&T Statistics; DG Research WiS database, cité dans European Commission, 2003, p.30) PAGEREF _Toc119299616 \h 59
HYPERLINK \l "_Toc119299617" Figure 3.1: Le modèle de Bem (1974). PAGEREF _Toc119299617 \h 73
HYPERLINK \l "_Toc119299618" Figure 3.2: Le visage réel et le mobile de lexpérience (Baron-Cohen, 2003, p.86). PAGEREF _Toc119299618 \h 83
HYPERLINK \l "_Toc119299619" Figure 3.3 : Un item du test de rotation mentale (Vandenberg & Kuse, 1978) PAGEREF _Toc119299619 \h 85
HYPERLINK \l "_Toc119299620" Figure 3.4: La relation entre les stéréotypes parentaux, la perception de soi et les performances des enfants (dans Tiedemann, 2000). PAGEREF _Toc119299620 \h 110
HYPERLINK \l "_Toc119299621" Figure 3.5: Le cadre conceptuel pour létude du choix professionnel (Gendre, 1978, cité dans Dupont et al., 1979, p.173) PAGEREF _Toc119299621 \h 132
HYPERLINK \l "_Toc119299622" Figure 3.6: La sélection des préférences professionnelles (Huteau, 1982, cité dans Guichard & Huteau, 2001, p.80). PAGEREF _Toc119299622 \h 136
HYPERLINK \l "_Toc119299623" Figure 3.7: Le modèle psycho-bio-social du développement (Petersen, 1980, cité dans Halpern, 2000, p.328). PAGEREF _Toc119299623 \h 148
HYPERLINK \l "_Toc119299624" Figure 4.1: Les variables, analysées par le moyen dun questionnaire et des tests cognitifs, pourrant intervenir dans les intérêts pour les branches scientifiques et techniques. PAGEREF _Toc119299624 \h 168
HYPERLINK \l "_Toc119299625" Figure 4.2: Construction des profils à partir des variables psychologiques. PAGEREF _Toc119299625 \h 169
HYPERLINK \l "_Toc119299626" Figure 4.3: Relation entre les profils et les intérêts pour les branches scientifiques et techniques. PAGEREF _Toc119299626 \h 170
HYPERLINK \l "_Toc119299627" Figure 5.1: Item du test de rotation mentale (Vandenberg & Kuse, 1978). PAGEREF _Toc119299627 \h 184
HYPERLINK \l "_Toc119299628" Figure 5.2: Item du test de fluidité verbale. PAGEREF _Toc119299628 \h 185
HYPERLINK \l "_Toc119299629" Figure 6.1: Répartition des filles et des garçons selon les jeux de la petite enfance (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299629 \h 209
HYPERLINK \l "_Toc119299630" Figure 6.2: Distribution du sexe selon les jeux masculins et les jeux féminins (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299630 \h 211
HYPERLINK \l "_Toc119299631" Figure 6.3: Répartition des filles et des garçons pour le rappel des jeux de la petite enfance (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299631 \h 212
HYPERLINK \l "_Toc119299632" Figure 6.4: Répartition des filles et des garçons selon les traits de la personnalité (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299632 \h 215
HYPERLINK \l "_Toc119299633" Figure 6.5: Répartition des filles et des garçons selon les concepts de soi (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299633 \h 216
HYPERLINK \l "_Toc119299634" Figure 6.6: Lintérêt pour les branches scientifiques dans les contextes masculins et les contextes féminins, pour les sciences sociales et les sciences de lingénieur, selon le sexe (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299634 \h 222
HYPERLINK \l "_Toc119299635" Figure 6.7: Classification des branches par les filles, allant de la branche jugée la plus intéressante, à la branche jugée la moins intéressante (enquête 1, n=135). PAGEREF _Toc119299635 \h 223
HYPERLINK \l "_Toc119299636" Figure 6.8: Classification des branches par les garçons, allant de la branche jugée la plus intéressante, à la branche jugée la moins intéressante (enquête 1, n=160). PAGEREF _Toc119299636 \h 224
HYPERLINK \l "_Toc119299637" Figure 6.9: Jugement des branches par les filles, en juxtaposant les contextes masculins et les contextes féminins et le jugement des sciences sociales et des sciences de lingénieur (enquête 1, n=135). PAGEREF _Toc119299637 \h 225
HYPERLINK \l "_Toc119299638" Figure 6.10: Jugement des branches par les garçons, en juxtaposant les contextes masculins et les contextes féminins et le jugement des sciences sociales et des sciences de lingénieur (enquête 1, n=160). PAGEREF _Toc119299638 \h 226
HYPERLINK \l "_Toc119299639" Figure 6.11: Comparaison de lintérêt aux différents contextes de la biologie selon le sexe (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299639 \h 234
HYPERLINK \l "_Toc119299640" Figure 6.12: Comparaison de lintérêt aux différents contextes de la physique selon le sexe (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299640 \h 235
HYPERLINK \l "_Toc119299641" Figure 6.13: Comparaison de lintérêt aux différents contextes de linformatique selon le sexe (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299641 \h 236
HYPERLINK \l "_Toc119299642" Figure 6.14: Comparaison de lintérêt aux différents contextes des sciences statistiques selon le sexe (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299642 \h 237
HYPERLINK \l "_Toc119299643" Figure 6.15: Modèle structural des jeux de la petite enfance (enquête 1). PAGEREF _Toc119299643 \h 248
HYPERLINK \l "_Toc119299644" Figure 6.16: Modèle structural des traits de la personnalité (enquête 1). PAGEREF _Toc119299644 \h 249
HYPERLINK \l "_Toc119299645" Figure 6.17: Modèle structural du concept de soi scolaire (enquête 1). PAGEREF _Toc119299645 \h 250
HYPERLINK \l "_Toc119299646" Figure 6.18: Modèle structural des variables cognitives (enquête 1). PAGEREF _Toc119299646 \h 251
HYPERLINK \l "_Toc119299647" Figure 6.19: Modèle structural de lintérêt pour la biologie (enquête 1). PAGEREF _Toc119299647 \h 256
HYPERLINK \l "_Toc119299648" Figure 6.20: Modèle structural de lintérêt pour la physique (enquête 1). PAGEREF _Toc119299648 \h 258
HYPERLINK \l "_Toc119299649" Figure 6.21: Modèle structural de lintérêt pour linformatique (enquête 1). PAGEREF _Toc119299649 \h 260
HYPERLINK \l "_Toc119299650" Figure 6.22: Modèle structural de lintérêt pour les sciences statistiques (enquête 1). PAGEREF _Toc119299650 \h 262
HYPERLINK \l "_Toc119299651" Figure 6.23: Modèle structural de lintérêt pour les sciences sociales et les sciences de lingénieur (enquête 1). PAGEREF _Toc119299651 \h 265
HYPERLINK \l "_Toc119299652" Figure 6.24: Modèle structural comprenant le sexe, les traits de la personnalité et lintérêt pour la biologie (enquête 1). PAGEREF _Toc119299652 \h 268
HYPERLINK \l "_Toc119299653" Figure 6.25: Modèle structural comprenant le sexe, les traits de la personnalité et lintérêt pour la physique (enquête 1). PAGEREF _Toc119299653 \h 269
HYPERLINK \l "_Toc119299654" Figure 6.26: Modèle structural comprenant le sexe, les traits de la personnalité et lintérêt pour linformatique (enquête 1). PAGEREF _Toc119299654 \h 270
HYPERLINK \l "_Toc119299655" Figure 6.27: Modèle structural comprenant le sexe, les traits de la personnalité et lintérêt pour les sciences statistiques (enquête 1). PAGEREF _Toc119299655 \h 271
HYPERLINK \l "_Toc119299656" Figure 6.28: Modèle structural comprenant le sexe, les traits de la personnalité et lintérêt pour les sciences sociales et les sciences de lingénieur (enquête 1). PAGEREF _Toc119299656 \h 272
HYPERLINK \l "_Toc119299657" Figure 6.29: Modèle structural comprenant le sexe, le concept de soi et lintérêt pour la biologie (enquête 1). PAGEREF _Toc119299657 \h 275
HYPERLINK \l "_Toc119299658" Figure 6.30: Modèle structural comprenant le sexe, le concept de soi et lintérêt pour la physique (enquête 1). PAGEREF _Toc119299658 \h 276
HYPERLINK \l "_Toc119299659" Figure 6.31: Modèle structural comprenant le sexe, le concept de soi et lintérêt pour linformatique (enquête 1). PAGEREF _Toc119299659 \h 277
HYPERLINK \l "_Toc119299660" Figure 6.32: Modèle structural comprenant le sexe, le concept de soi et lintérêt pour les sciences statistiques (enquête 1). PAGEREF _Toc119299660 \h 278
HYPERLINK \l "_Toc119299661" Figure 6.33: Modèle structural comprenant le sexe, le concept de soi et lintérêt pour les sciences sociales et les sciences de lingénieur (enquête 1). PAGEREF _Toc119299661 \h 279
HYPERLINK \l "_Toc119299662" Figure 6.34: Modèle structural comprenant le sexe, les jeux de la petite enfance et lintérêt pour la biologie (enquête 1). PAGEREF _Toc119299662 \h 283
HYPERLINK \l "_Toc119299663" Figure 6.35: Modèle structural comprenant le sexe, les jeux de la petite enfance et lintérêt pour la physique (enquête 1). PAGEREF _Toc119299663 \h 284
HYPERLINK \l "_Toc119299664" Figure 6.36: Modèle structural comprenant le sexe, les jeux de la petite enfance et lintérêt pour linformatique (enquête 1). PAGEREF _Toc119299664 \h 285
HYPERLINK \l "_Toc119299665" Figure 6.37: Modèle structural comprenant le sexe, les jeux de la petite enfance et lintérêt pour les sciences statistiques (enquête 1). PAGEREF _Toc119299665 \h 286
HYPERLINK \l "_Toc119299666" Figure 6.38: Modèle structural comprenant le sexe, les jeux de la petite enfance et lintérêt pour les sciences de lingénieur et les sciences sociales (enquête 1). PAGEREF _Toc119299666 \h 287
HYPERLINK \l "_Toc119299667" Figure 6.39: Modèle structural comprenant le sexe, les jeux de la petite enfance et les traits de la personnalité (enquête 1). PAGEREF _Toc119299667 \h 291
HYPERLINK \l "_Toc119299668" Figure 6.40: Modèle structural comprenant le sexe, les jeux de la petite enfance, les traits de la personnalité et lintérêt pour la biologie (enquête 1). PAGEREF _Toc119299668 \h 292
HYPERLINK \l "_Toc119299669" Figure 6.41: Modèle structural comprenant le sexe, les jeux de la petite enfance, les traits de la personnalité et lintérêt pour la physique (enquête 1). PAGEREF _Toc119299669 \h 293
HYPERLINK \l "_Toc119299670" Figure 6.42: Modèle structural comprenant le sexe, les jeux de la petite enfance, les traits de la personnalité et lintérêt pour linformatique (enquête 1). PAGEREF _Toc119299670 \h 294
HYPERLINK \l "_Toc119299671" Figure 6.43: Modèle structural comprenant le sexe, les jeux de la petite enfance, les traits de la personnalité et lintérêt pour les sciences statistiques (enquête 1). PAGEREF _Toc119299671 \h 295
HYPERLINK \l "_Toc119299672" Figure 6.44: Modèle structural comprenant le sexe, les jeux de la petite enfance, les traits de la personnalité et lintérêt pour les sciences de lingénieur et les sciences sociales (enquête 1). PAGEREF _Toc119299672 \h 296
HYPERLINK \l "_Toc119299674" Figure 6.45: Modèle structural comprenant le sexe, les jeux de la petite enfance et les variables cognitives (enquête 1). PAGEREF _Toc119299674 \h 298
HYPERLINK \l "_Toc119299675" Figure 6.46: Modèle structural comprenant le sexe, les jeux de la petite enfance, les variables cognitifs, les sciences de lingénieur et les sciences sociales (enquête 1). PAGEREF _Toc119299675 \h 299
HYPERLINK \l "_Toc119299676" Figure 6.47: Modèle structural, relatif aux branches scientifiques et techniques, comprenant le facteur féminin, le facteur masculin et le facteur général (enquête 1). PAGEREF _Toc119299676 \h 303
HYPERLINK \l "_Toc119299677" Figure 6.48: Modèle structural, relatif aux branches scientifiques et techniques, comprenant le sexe, les traits de la personnalité, ainsi que le facteur masculin, le facteur féminin et le facteur général (enquête 1). PAGEREF _Toc119299677 \h 304
HYPERLINK \l "_Toc119299678" Figure 6.49: Modèle structural, relatif aux branches scientifiques et techniques, comprenant le sexe, le concept de soi, ainsi que le facteur masculin, le facteur féminin et le facteur général (enquête 1). PAGEREF _Toc119299678 \h 305
HYPERLINK \l "_Toc119299680" Figure 6.50: Modèle structural, relatif aux branches scientifiques et techniques, comprenant le sexe, les jeux de la petite enfance, ainsi que le facteur masculin, le facteur féminin et le facteur général (enquête 1). PAGEREF _Toc119299680 \h 306
HYPERLINK \l "_Toc119299682" Figure 6.51: Modèle structural, relatif aux branches scientifiques et techniques, comprenant le sexe, les jeux de la petite enfance, les traits de la personnalité, ainsi que le facteur masculin, le facteur féminin et le facteur général (enquête 1). PAGEREF _Toc119299682 \h 307
HYPERLINK \l "_Toc119299684" Figure 6.52: Distribution des cinq groupes, issus de lanalyse en clusters, selon les jeux et les traits de la personnalité (scores z) (enquête 1). PAGEREF _Toc119299684 \h 312
HYPERLINK \l "_Toc119299685" Figure 6.53: Distribution des groupes 1, 2 et 3, issus de lanalyse en clusters, englobant en majorité des garçons, selon les jeux de la petite enfance et les traits de la personnalité (scores z) (enquête 1). PAGEREF _Toc119299685 \h 314
HYPERLINK \l "_Toc119299686" Figure 6.54: Distribution des groupes 4 et 5, issus de lanalyse en clusters, englobant en majorité des filles, selon les jeux de la petite enfance et les traits de la personnalité (scores z) (enquête 1). PAGEREF _Toc119299686 \h 315
HYPERLINK \l "_Toc119299687" Figure 7.1: Répartition des filles et des garçons de lécole primaire selon les jeux de la petite enfance (enquête 2, n=86). PAGEREF _Toc119299687 \h 334
HYPERLINK \l "_Toc119299688" Figure 7.2: Comparaison entre les garçons de lécole primaire (enquête 2, n=34) et les garçons du lycée (enquête 1, n=160) pour les jeux de la petite enfance. PAGEREF _Toc119299688 \h 335
HYPERLINK \l "_Toc119299689" Figure 7.3: Comparaison entre les filles de lécole primaire (enquête 2, n=52) et les filles du lycée pour les jeux de la petite enfance (enquête 1, n=135). PAGEREF _Toc119299689 \h 336
HYPERLINK \l "_Toc119299690" Figure 7.4: Lintérêt pour les professions selon le sexe (enquête 2, n=86). PAGEREF _Toc119299690 \h 341
HYPERLINK \l "_Toc119299691" Figure 7.5: Classification des professions faite par les filles, allant de la profession jugée la plus intéressante, à la profession jugée la moins intéressante (enquête 2, n=52). PAGEREF _Toc119299691 \h 342
HYPERLINK \l "_Toc119299692" Figure 7.6: Classification des professions faite par les garçons, allant de la profession jugée la plus intéressante, à la profession jugée la moins intéressante (enquête 2, n=34). PAGEREF _Toc119299692 \h 343
HYPERLINK \l "_Toc119299693" Figure 7.7: Différences du pourcentage des choix pour les branches, faits par les garçons, entre lenquête 1 (n=160), lenquête réduite au contexte masculin (enquête 4, n=48) et lenquête réduite au contexte féminin (enquête 4, n=48). PAGEREF _Toc119299693 \h 372
HYPERLINK \l "_Toc119299694" Figure 7.8: Différences du pourcentage des choix pour les branches, faits par les filles entre lenquête 1 (n=135), lenquête réduite au contexte masculin (enquête 4, n=40) et lenquête réduite au contexte féminin (enquête 4, n=41). PAGEREF _Toc119299694 \h 373
HYPERLINK \l "_Toc119299695" Figure 7.9 : Comparaison des intérêts des garçons entre lenquête englobant les items parallélisés (enquête 5, n=109) et lenquête 1 (n=160). PAGEREF _Toc119299695 \h 389
HYPERLINK \l "_Toc119299696" Figure 7.10 : Comparaison des intérêts des filles entre lenquête englobant les items parallélisés (enquête 5, n=81) et lenquête 1 (n=135). PAGEREF _Toc119299696 \h 390
HYPERLINK \l "_Toc119299697" Figure 7.11: Classification des branches parallélisées par les filles, allant de la branche jugée la plus intéressante, à la branche jugée la moins intéressante (enquête 5, n=81). PAGEREF _Toc119299697 \h 391
HYPERLINK \l "_Toc119299698" Figure 7.12: Classification des branches parallélisées par les garçons, allant de la branche jugée la plus intéressante, à la branche jugée la moins intéressante (enquête 5, n=109). PAGEREF _Toc119299698 \h 392
HYPERLINK \l "_Toc119299699" Figure 7.13: Classification des branches parallélisées par les filles, en juxtaposant le contexte masculin et le contexte féminin (enquête 5, n=81). PAGEREF _Toc119299699 \h 393
HYPERLINK \l "_Toc119299700" Figure 7.14: Classification des branches parallélisées par les garçons, en juxtaposant le contexte masculin et le contexte féminin (enquête 5, n=109) PAGEREF _Toc119299700 \h 394
HYPERLINK \l "_Toc119299701" Figure 7.15: Comparaison de lintérêt aux différents contextes parallélisés de la biologie selon le sexe (enquête 5, n=190). PAGEREF _Toc119299701 \h 399
HYPERLINK \l "_Toc119299702" Figure 7.16: Comparaison de lintérêt aux différents contextes parallélisés de la physique selon le sexe (enquête 5, n=190). PAGEREF _Toc119299702 \h 400
HYPERLINK \l "_Toc119299703" Figure 7.17: Comparaison de lintérêt aux différents contextes parallélisés de linformatique selon le sexe (enquête 5, n=190). PAGEREF _Toc119299703 \h 401
HYPERLINK \l "_Toc119299704" Figure 7.18: Comparaison de lintérêt aux différents contextes parallélisés des sciences statistiques selon le sexe (enquête 5, n=190). PAGEREF _Toc119299704 \h 402
HYPERLINK \l "_Toc119299705" Figure 7.19: Modèle structural de l « empatizing quotient » et du « systemizing quotient » (enquête 5, n=190). PAGEREF _Toc119299705 \h 409
HYPERLINK \l "_Toc119299706" Figure 7.20: Modèle structural comprenant le sexe, l « empatizing quotient » et le « systemizing quotient » et les jeux de la petite enfance (enquête 5, n=190). PAGEREF _Toc119299706 \h 410
HYPERLINK \l "_Toc119299707" Figure 7.21: Modèle structural comprenant le sexe, les jeux de la petite enfance, l « empatizing quotient » et le « systemizing quotient » (enquête 5, n=190). PAGEREF _Toc119299707 \h 411
INDEX DES TABLEAUX
TOC \h \z \t "TITELT" \c HYPERLINK \l "_Toc119299852" Tableau 2.1: La répartition des élèves dans lenseignement classique et lenseignement technique (Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000) PAGEREF _Toc119299852 \h 43
HYPERLINK \l "_Toc119299853" Tableau 2.2: Le nombre délèves en 2e selon les sections et le sexe en 1997/1998 et en 1998/1999. (Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000) PAGEREF _Toc119299853 \h 45
HYPERLINK \l "_Toc119299854" Tableau 2.3: Le pourcentage délèves au baccalauréat selon le sexe (Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000) PAGEREF _Toc119299854 \h 46
HYPERLINK \l "_Toc119299855" Tableau 2.4: La réussite scolaire en pourcentages selon le sexe à lexamen de fin détudes de lenseignement classique Baccalauréat - (Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000) PAGEREF _Toc119299855 \h 46
HYPERLINK \l "_Toc119299856" Tableau 2.5: La répartition des élèves dans les sections de 8e et 9e technique selon le sexe (Courrier de lEducation Nationale, 1997-2000) PAGEREF _Toc119299856 \h 47
HYPERLINK \l "_Toc119299857" Tableau 2.6: La répartition des élèves dans le cycle moyen en 10e : régime de la formation de technicien (Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000). PAGEREF _Toc119299857 \h 50
HYPERLINK \l "_Toc119299858" Tableau 2.7: La répartition des femmes en biologie et dans les sciences orientées vers les mathématiques (Science, 1991, cité dans Kimura, 1999, p.77). PAGEREF _Toc119299858 \h 53
HYPERLINK \l "_Toc119299859" Tableau 2.8: Les choix détudes des hommes et des femmes (Bildung im Zahlenspiegel, 1998, p.197, cité dans Faulstich-Wieland & Nyssen, 1998, p.174). PAGEREF _Toc119299859 \h 54
HYPERLINK \l "_Toc119299860" Tableau 2.9: La répartition des salarié(e)s par branche dactivité économique et selon le sexe en 2000 (Inspection Générale de la Sécurité Sociale, 2000, cité dans Ministère de la Promotion Féminine, 2002). PAGEREF _Toc119299860 \h 55
HYPERLINK \l "_Toc119299861" Tableau 2.10: Pourcentage de femmes ISCED 6 graduates par domaine détudes et par État Membre de lEU, 2001 (Eurostat, Education, cité dans European Commission, 2003, p.43). PAGEREF _Toc119299861 \h 60
HYPERLINK \l "_Toc119299862" Tableau 2.11: Le pourcentage de femmes ISCED 6 graduates par domaine détudes et par pays associés (Eurostat, Education; Israel Central Bureau of Statistics & Council for Higher Education, cité dans European Commission, 2003, p.44). PAGEREF _Toc119299862 \h 61
HYPERLINK \l "_Toc119299863" Tableau 2.12: Le nombre de pays à dominante masculine et à dominante féminine (Daune-Richard, 2001, cité dans Establet, 2003, p.184). PAGEREF _Toc119299863 \h 62
HYPERLINK \l "_Toc119299864" Tableau 3.1: Lorganisation des intérêts en fonction du sexe. Corrélations entre le sexe et lintensité des intérêts exprimés à linventaire DIT (Diffentieller Interessen Test), forme K (Todt, 1978, cité dans Dupont et al., 1979) PAGEREF _Toc119299864 \h 100
HYPERLINK \l "_Toc119299865" Tableau 3.2: Les quatre conditions expérimentales de l expérience (Häu²ler & Hoffmann, 2002). PAGEREF _Toc119299865 \h 129
HYPERLINK \l "_Toc119299866" Tableau 3.3: Les quatre stades du développement du concept de soi et les préférences professionnelles (Gottfredson, 1981, p.555). PAGEREF _Toc119299866 \h 134
HYPERLINK \l "_Toc119299867" Tableau 3.4: Les corrélations entre les préférences professionnelles et le prestige professionnel (d'après Banett, 1975, cité dans Dupont et al., 1979, p.118) PAGEREF _Toc119299867 \h 139
HYPERLINK \l "_Toc119299868" Tableau 3.5: Les corrélations entre échelles dintérêts (activités) et échelles relatives aux conditions (déterminants les valeurs) pour les mêmes activités (d'après Todt, 1978, cité dans Dupont et al., 1979) PAGEREF _Toc119299868 \h 140
HYPERLINK \l "_Toc119299869" Tableau 3.6: Les thèmes et les contextes en physique (Todt & Händel, 1988). PAGEREF _Toc119299869 \h 156
HYPERLINK \l "_Toc119299870" Tableau 5.1: Les items personnels. PAGEREF _Toc119299870 \h 177
HYPERLINK \l "_Toc119299871" Tableau 5.2: Les items des jeux de la petite enfance. PAGEREF _Toc119299871 \h 178
HYPERLINK \l "_Toc119299872" Tableau 5.3: Les items du rappel. PAGEREF _Toc119299872 \h 179
HYPERLINK \l "_Toc119299873" Tableau 5.4: Les items des traits de la personnalité. PAGEREF _Toc119299873 \h 181
HYPERLINK \l "_Toc119299874" Tableau 5.5: Les items du concept de soi scolaire. PAGEREF _Toc119299874 \h 182
HYPERLINK \l "_Toc119299875" Tableau 5.6: Les items du concept de soi en mathématiques. PAGEREF _Toc119299875 \h 183
HYPERLINK \l "_Toc119299876" Tableau 5.7: Les items du concept de soi en allemand. PAGEREF _Toc119299876 \h 183
HYPERLINK \l "_Toc119299877" Tableau 5.8: Les items du concept de soi en français. PAGEREF _Toc119299877 \h 183
HYPERLINK \l "_Toc119299878" Tableau 5.9: Moyennes et écart-types des items résolus correctement pour le test de rotation mentale selon le sexe. PAGEREF _Toc119299878 \h 184
HYPERLINK \l "_Toc119299879" Tableau 5.10: Les items de la biologie présentée dans un contexte féminin. PAGEREF _Toc119299879 \h 188
HYPERLINK \l "_Toc119299880" Tableau 5.11: Les items de la biologie présentée dans un contexte masculin. PAGEREF _Toc119299880 \h 188
HYPERLINK \l "_Toc119299881" Tableau 5.12: Les items de la physique présentée dans un contexte féminin. PAGEREF _Toc119299881 \h 189
HYPERLINK \l "_Toc119299882" Tableau 5.13: Les items de la physique présentée dans un contexte masculin. PAGEREF _Toc119299882 \h 189
HYPERLINK \l "_Toc119299883" Tableau 5.14: Les items de linformatique présentée dans un contexte féminin. PAGEREF _Toc119299883 \h 190
HYPERLINK \l "_Toc119299884" Tableau 5.15: Les items de linformatique présentée dans un contexte masculin. PAGEREF _Toc119299884 \h 190
HYPERLINK \l "_Toc119299885" Tableau 5.16: Les items des sciences statistiques présentées dans un contexte féminin. PAGEREF _Toc119299885 \h 191
HYPERLINK \l "_Toc119299886" Tableau 5.17: Les items des sciences statistiques présentées dans un contexte masculin. PAGEREF _Toc119299886 \h 191
HYPERLINK \l "_Toc119299887" Tableau 5.18: Les items des sciences sociales. PAGEREF _Toc119299887 \h 193
HYPERLINK \l "_Toc119299888" Tableau 5.19: Les items des sciences de lingénieur. PAGEREF _Toc119299888 \h 193
HYPERLINK \l "_Toc119299889" Tableau 5.20: Les items des professions. PAGEREF _Toc119299889 \h 195
HYPERLINK \l "_Toc119299890" Tableau 5.21: Les items de l « empatizing quotient » et du léchelle du « systemizing quotient ». PAGEREF _Toc119299890 \h 196
HYPERLINK \l "_Toc119299891" Tableau 5.22: Les items parallélisés de la biologie présentée dans un contexte féminin. PAGEREF _Toc119299891 \h 198
HYPERLINK \l "_Toc119299892" Tableau 5.23: Les items parallélisés de la biologie présentée dans un contexte masculin. PAGEREF _Toc119299892 \h 198
HYPERLINK \l "_Toc119299893" Tableau 5.24: Les items parallélisés de la physique présentée dans un contexte féminin. PAGEREF _Toc119299893 \h 199
HYPERLINK \l "_Toc119299894" Tableau 5.25: Les items parallélisés de la physique présentée dans un contexte masculin. PAGEREF _Toc119299894 \h 199
HYPERLINK \l "_Toc119299895" Tableau 5.26: Les items parallélisés de linformatique présentée dans un contexte féminin. PAGEREF _Toc119299895 \h 200
HYPERLINK \l "_Toc119299896" Tableau 5.27: Les items parallélisés de linformatique présentée dans un contexte masculin. PAGEREF _Toc119299896 \h 200
HYPERLINK \l "_Toc119299897" Tableau 5.28: Les items parallélisés des sciences statistiques présentées dans un contexte féminin. PAGEREF _Toc119299897 \h 201
HYPERLINK \l "_Toc119299898" Tableau 5.29: Les items parallélisés des sciences statistiques présentées dans un contexte féminin. PAGEREF _Toc119299898 \h 201
HYPERLINK \l "_Toc119299899" Tableau 5.30: Les items des sciences sociales. PAGEREF _Toc119299899 \h 202
HYPERLINK \l "_Toc119299900" Tableau 5.31: Les items des sciences de lingénieur. PAGEREF _Toc119299900 \h 202
HYPERLINK \l "_Toc119299901" Tableau 6.1: Léchantillon de lenquête 1. PAGEREF _Toc119299901 \h 205
HYPERLINK \l "_Toc119299902" Tableau 6.2: Les items des jeux de la petite enfance répartis sur trois échelles. PAGEREF _Toc119299902 \h 208
HYPERLINK \l "_Toc119299903" Tableau 6.3: Consistance interne des échelles des jeux de la petite enfance (enquête 1, n=301). PAGEREF _Toc119299903 \h 208
HYPERLINK \l "_Toc119299904" Tableau 6.4: Analyse de la variance selon le sexe pour les jeux de la petite enfance (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299904 \h 209
HYPERLINK \l "_Toc119299905" Tableau 6.5: Consistance interne de léchelle du rappel des jeux de la petite enfance (enquête 1, n=301). PAGEREF _Toc119299905 \h 211
HYPERLINK \l "_Toc119299906" Tableau 6.6: Analyse de la variance selon le sexe pour le rappel des jeux de la petite enfance (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299906 \h 212
HYPERLINK \l "_Toc119299907" Tableau 6.7: Les items des traits de la personnalité, répartis sur deux échelles. PAGEREF _Toc119299907 \h 214
HYPERLINK \l "_Toc119299908" Tableau 6.8: Consistance interne des échelles des traits de la personnalité (enquête 1, n=301). PAGEREF _Toc119299908 \h 214
HYPERLINK \l "_Toc119299909" Tableau 6.9: Analyse de la variance selon le sexe pour les traits de la personnalité (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299909 \h 215
HYPERLINK \l "_Toc119299910" Tableau 6.10: Consistance interne des échelles du concept de soi (enquête 1, n=301). PAGEREF _Toc119299910 \h 216
HYPERLINK \l "_Toc119299911" Tableau 6.11: Analyse de la variance selon le sexe pour les concepts de soi (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299911 \h 217
HYPERLINK \l "_Toc119299912" Tableau 6.12: Consistance interne des échelles des variables cognitives (enquête 1, n=301). PAGEREF _Toc119299912 \h 218
HYPERLINK \l "_Toc119299913" Tableau 6.13: Analyse de la variance selon le sexe pour les variables cognitives (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299913 \h 219
HYPERLINK \l "_Toc119299914" Tableau 6.14: Consistance interne des échelles des branches (enquête 1, n=301). PAGEREF _Toc119299914 \h 219
HYPERLINK \l "_Toc119299915" Tableau 6.15: Analyse de la variance selon le sexe pour lintérêt les branches (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299915 \h 221
HYPERLINK \l "_Toc119299916" Tableau 6.16: Le 1er, le 2e et le 3e choix des branches selon le sexe (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299916 \h 228
HYPERLINK \l "_Toc119299917" Tableau 6.17: Le choix des branches scientifiques et techniques selon le sexe (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299917 \h 229
HYPERLINK \l "_Toc119299918" Tableau 6.18: Corrélations entre les variables de la personnalité (enquête 1, n=301). PAGEREF _Toc119299918 \h 231
HYPERLINK \l "_Toc119299919" Tableau 6.19: Corrélations entre lintérêt pour les branches (enquête 1, n=301). PAGEREF _Toc119299919 \h 232
HYPERLINK \l "_Toc119299920" Tableau 6.20: Corrélations entre lintérêt à la branche et le choix de cette même branche (enquête 1, n=301). PAGEREF _Toc119299920 \h 233
HYPERLINK \l "_Toc119299921" Tableau 6.21: Régression pour les branches à partir du sexe, des jeux de la petite enfance, du concept de soi et les variables cognitives (enquête 1, n=295). PAGEREF _Toc119299921 \h 240
HYPERLINK \l "_Toc119299922" Tableau 6.22: Les items des variables observées pour les facteurs latents des jeux de la petite enfance (enquête 1). PAGEREF _Toc119299922 \h 247
HYPERLINK \l "_Toc119299923" Tableau 6.23: Les items des variables observées pour les facteurs latents des traits de la personnalité (enquête 1). PAGEREF _Toc119299923 \h 249
HYPERLINK \l "_Toc119299924" Tableau 6.24: Les items des variables observées pour le facteur latent du concept de soi scolaire (enquête 1). PAGEREF _Toc119299924 \h 250
HYPERLINK \l "_Toc119299925" Tableau 6.25: Les items des variables observées pour le facteur latent de la rotation mentale (enquête 1). PAGEREF _Toc119299925 \h 251
HYPERLINK \l "_Toc119299926" Tableau 6.26: Les variables observées pour le facteur latent de la fluidité verbale. PAGEREF _Toc119299926 \h 251
HYPERLINK \l "_Toc119299927" Tableau 6.27: Comparaison entre les trois modèles structuraux pour les branches, présentées dans différents contextes (enquête 1). PAGEREF _Toc119299927 \h 253
HYPERLINK \l "_Toc119299928" Tableau 6.28: Les items des variables observées pour les facteurs latents de la biologie (enquête 1). PAGEREF _Toc119299928 \h 255
HYPERLINK \l "_Toc119299929" Tableau 6.29: Les items des variables observées pour les facteurs latents de la physique (enquête 1). PAGEREF _Toc119299929 \h 257
HYPERLINK \l "_Toc119299930" Tableau 6.30: Les items des variables observées pour les facteurs latents de linformatique (enquête 1). PAGEREF _Toc119299930 \h 259
HYPERLINK \l "_Toc119299931" Tableau 6.31: Les items des variables observées pour les facteurs latents des sciences statistiques (enquête 1). PAGEREF _Toc119299931 \h 261
HYPERLINK \l "_Toc119299932" Tableau 6.32: Les items des variables observées pour le facteur latent des sciences sociales (enquête 1). PAGEREF _Toc119299932 \h 264
HYPERLINK \l "_Toc119299933" Tableau 6.33: Les items des variables observées pour le facteur latent des sciences de lingénieur (enquête 1). PAGEREF _Toc119299933 \h 264
HYPERLINK \l "_Toc119299934" Tableau 6.34: Variance expliquée par le sexe pour les variables psychologiques et pour les branches (enquête 1). PAGEREF _Toc119299934 \h 266
HYPERLINK \l "_Toc119299935" Tableau 6.35: Résumé des modèles structuraux : Influence du sexe et des traits de la personnalité sur lintérêt pour les branches (enquête 1). PAGEREF _Toc119299935 \h 274
HYPERLINK \l "_Toc119299936" Tableau 6.36: Résumé des modèles structuraux : Influence du sexe et du concept de soi sur lintérêt pour les branches (enquête 1). PAGEREF _Toc119299936 \h 280
HYPERLINK \l "_Toc119299937" Tableau 6.37: Résumé des modèles structuraux : Influence du sexe et des jeux de la petite enfance sur lintérêt pour les branches (enquête 1). PAGEREF _Toc119299937 \h 289
HYPERLINK \l "_Toc119299938" Tableau 6.38: Résumé des modèles structuraux : Influence du sexe et des jeux de la petite enfance et des traits de la personnalité sur lintérêt pour les branches (enquête 1). PAGEREF _Toc119299938 \h 297
HYPERLINK \l "_Toc119299939" Tableau 6.39: Variances expliquées pour les branches par le modèle englobant le sexe, le modèle englobant le sexe et les traits de la personnalité, le modèle englobant le sexe et le concept de soi, le modèle englobant le sexe et les jeux et le modèle englobant le sexe, les jeux et les traits de la personnalité (enquête 1). PAGEREF _Toc119299939 \h 301
HYPERLINK \l "_Toc119299940" Tableau 6.40: Variances expliquées pour le facteur masculin, le facteur féminin et le facteur général, relatifs aux branches, par le modèle englobant le sexe, le modèle englobant le sexe et les traits de la personnalité, le modèle englobant le sexe et le concept de soi, le modèle englobant le sexe et les jeux et le modèle englobant le sexe, les jeux et les traits de la personnalité (enquête 1). PAGEREF _Toc119299940 \h 308
HYPERLINK \l "_Toc119299941" Tableau 6.41: Différences significatives selon le sexe pour les jeux et les traits de la personnalité à partir desquelles on arrive à séparer les deux sexes (enquête 1). PAGEREF _Toc119299941 \h 310
HYPERLINK \l "_Toc119299942" Tableau 6.42: Classification des sujets à partir des jeux masculins et féminins et des traits de la personnalité masculins et féminins (Binary Logistic Regression) (enquête 1). PAGEREF _Toc119299942 \h 311
HYPERLINK \l "_Toc119299943" Tableau 6.43: Les moyennes (scores z) de chaque groupe, issues de lanalyse en clusters, pour les jeux de la petite enfance et pour les traits de la personnalité (enquête 1). PAGEREF _Toc119299943 \h 311
HYPERLINK \l "_Toc119299944" Tableau 6.44: Les valeurs eta² pour les jeux et les traits de la personnalité : regroupement en cinq clusters (enquête 1). PAGEREF _Toc119299944 \h 312
HYPERLINK \l "_Toc119299945" Tableau 6.45: Pourcentage des filles et des garçons dans les différents groupes, issus de lanalyse en clusters (enquête 1). PAGEREF _Toc119299945 \h 313
HYPERLINK \l "_Toc119299946" Tableau 6.46: Les effets du sexe, des clusters et dinteraction, sur lintérêt pour les branches (enquête 1). PAGEREF _Toc119299946 \h 316
HYPERLINK \l "_Toc119299947" Tableau 6.47: Les effets des groupes, issus de lanalyse en clusters, sur lintérêt pour les branches pour les garçons (enquête 1). PAGEREF _Toc119299947 \h 318
HYPERLINK \l "_Toc119299948" Tableau 6.48: Lintérêt pour les branches des garçons des différents groupes, issus de lanalyse en clusters (enquête 1). PAGEREF _Toc119299948 \h 318
HYPERLINK \l "_Toc119299949" Tableau 7.1: Léchantillon de lécole primaire (enquête 2). PAGEREF _Toc119299949 \h 332
HYPERLINK \l "_Toc119299950" Tableau 7.2: Consistance interne des échelles des jeux de la petite enfance pour léchantillon de lécole primaire (enquête 2, n=93). PAGEREF _Toc119299950 \h 334
HYPERLINK \l "_Toc119299951" Tableau 7.3: Analyse de la variance selon le sexe pour les échelles des jeux de la petite enfance pour les enfants de lécole primaire (enquête 2, n=86). PAGEREF _Toc119299951 \h 335
HYPERLINK \l "_Toc119299952" Tableau 7.4: Moyennes de lintérêt pour les jeux de la petite enfance pour léchantillon de lécole primaire (enquête 2) et léchantillon du lycée (enquête 1). PAGEREF _Toc119299952 \h 336
HYPERLINK \l "_Toc119299953" Tableau 7.5: Les items des échelles des professions (enquête 2). PAGEREF _Toc119299953 \h 338
HYPERLINK \l "_Toc119299954" Tableau 7.6: La consistance interne des échelles des professions (enquête 2, n=93). PAGEREF _Toc119299954 \h 338
HYPERLINK \l "_Toc119299955" Tableau 7.7: Analyse de la variance selon le sexe pour lintérêt aux professions (enquête 2, n=86). PAGEREF _Toc119299955 \h 339
HYPERLINK \l "_Toc119299956" Tableau 7.8: Analyse de la variance selon le sexe pour lintérêt à chaque profession (enquête 2, n=86). PAGEREF _Toc119299956 \h 340
HYPERLINK \l "_Toc119299957" Tableau 7.9: Analyse de régression pour lintérêt des professions à partir du sexe et des jeux de la petite enfance (enquête 2, n=86). PAGEREF _Toc119299957 \h 344
HYPERLINK \l "_Toc119299958" Tableau 7.10: Léchantillon des filles de lécole mono-éducative (enquête 3). PAGEREF _Toc119299958 \h 350
HYPERLINK \l "_Toc119299959" Tableau 7.11: Consistance interne des échelles des jeux de la petite enfance pour léchantillon de lécole mono-éducative (enquête 3, n=86). PAGEREF _Toc119299959 \h 352
HYPERLINK \l "_Toc119299960" Tableau 7.12: Consistance interne des échelles des traits de la personnalité pour léchantillon de lécole mono-éducative (enquête 3, n=86). PAGEREF _Toc119299960 \h 352
HYPERLINK \l "_Toc119299961" Tableau 7.13: Consistance interne des échelles du concept de soi pour léchantillon de lécole mono-éducative (enquête 3, n=86). PAGEREF _Toc119299961 \h 353
HYPERLINK \l "_Toc119299962" Tableau 7.14: Consistance interne des échelles des tests cognitifs pour léchantillon de lécole mono-éducative (enquête 3, n=86). PAGEREF _Toc119299962 \h 353
HYPERLINK \l "_Toc119299963" Tableau 7.15: Consistance interne des échelles des branches pour léchantillon de lécole mono-éducative (enquête 3, n=86). PAGEREF _Toc119299963 \h 354
HYPERLINK \l "_Toc119299964" Tableau 7.16: Comparaison des variables psychologiques entre les filles de lécole co-éducative (n=135) et les filles de lécole mono-éducative (n=86). PAGEREF _Toc119299964 \h 354
HYPERLINK \l "_Toc119299965" Tableau 7.17: Comparaison des intérêts pour les branches scientifiques et techniques entre les filles de lécole co-éducative (n=135) et les filles de lécole mono-éducative (n=86). PAGEREF _Toc119299965 \h 356
HYPERLINK \l "_Toc119299966" Tableau 7.18: Léchantillon, répondant au questionnaire, englobant seulement les branches dans un contexte féminin, ainsi que les sciences sociales et les sciences de lingénieur (enquête 4). PAGEREF _Toc119299966 \h 361
HYPERLINK \l "_Toc119299967" Tableau 7.19: Léchantillon, répondant au questionnaire, englobant seulement les branches dans un contexte masculin, ainsi que les sciences sociales et les sciences de lingénieur (enquête 4). PAGEREF _Toc119299967 \h 361
HYPERLINK \l "_Toc119299968" Tableau 7.20: Consistance interne des échelles des branches, présentées dans un contexte féminin, ainsi que des sciences sociales et des sciences de lingénieur (enquête 4, n=89). PAGEREF _Toc119299968 \h 363
HYPERLINK \l "_Toc119299969" Tableau 7.21: La consistance interne des échelles des branches, présentées dans un contexte masculin, ainsi que des sciences sociales et des sciences de lingénieur (enquête 4, n=88). PAGEREF _Toc119299969 \h 364
HYPERLINK \l "_Toc119299970" Tableau 7.22: Les branches comme 1er, 2e et 3e choix selon le sexe, pour le questionnaire réduit au contexte masculin (enquête 4, n=88). PAGEREF _Toc119299970 \h 365
HYPERLINK \l "_Toc119299971" Tableau 7.23: Les branches comme 1er, 2e et 3e choix selon le sexe, pour le questionnaire réduit au contexte féminin (enquête 4, n=89). PAGEREF _Toc119299971 \h 366
HYPERLINK \l "_Toc119299972" Tableau 7.24: Le choix des branches selon le sexe pour le questionnaire réduit au contexte masculin (enquête 4, n=88). PAGEREF _Toc119299972 \h 367
HYPERLINK \l "_Toc119299973" Tableau 7.25: Le choix des branches selon le sexe pour le questionnaire réduit au contexte féminin (enquête 4, n=89). PAGEREF _Toc119299973 \h 368
HYPERLINK \l "_Toc119299974" Tableau 7.26: Les différences des choix pour la biologie selon le sexe entre lenquête 1 (n=295), le questionnaire réduit au contexte masculin (enquête 4, n=88) et le questionnaire réduit au contexte féminin (enquête 4, n=89). PAGEREF _Toc119299974 \h 369
HYPERLINK \l "_Toc119299975" Tableau 7.27: Les différences des choix pour la physique selon le sexe entre lenquête 1 (n=295), lenquête réduite au contexte masculin (enquête 4, n=88) et lenquête réduite au contexte féminin (enquête 4, n=89). PAGEREF _Toc119299975 \h 369
HYPERLINK \l "_Toc119299976" Tableau 7.28: Les différences des choix pour linformatique selon le sexe pour lenquête 1 (n=295), lenquête réduite au contexte masculin (enquête 4, n=88) et lenquête réduite au contexte féminin (enquête 4, n=89). PAGEREF _Toc119299976 \h 370
HYPERLINK \l "_Toc119299977" Tableau 7.29: Les différences des choix pour les sciences statistiques selon le sexe entre lenquête 1 (n=295), lenquête réduite au contexte masculin (enquête 4, n=88) et lenquête réduite au contexte féminin (enquête 4, n=89). PAGEREF _Toc119299977 \h 370
HYPERLINK \l "_Toc119299978" Tableau 7.30: Les différences des choix pour les sciences sociales selon le sexe entre lenquête 1 (n=295), lenquête réduite au contexte masculin (enquête 4, n=88) et lenquête réduite au contexte féminin (enquête 4, n=89). PAGEREF _Toc119299978 \h 371
HYPERLINK \l "_Toc119299979" Tableau 7.31: Les différences des choix pour les sciences de lingénieur selon le sexe entre lenquête 1 (n=295), lenquête réduite au contexte masculin (enquête 4, n=88) et lenquête réduite au contexte féminin (enquête 4, n=89). PAGEREF _Toc119299979 \h 372
HYPERLINK \l "_Toc119299980" Tableau 7.32: Léchantillon du questionnaire avec les branches parallélisées (enquête 5). PAGEREF _Toc119299980 \h 380
HYPERLINK \l "_Toc119299981" Tableau 7.33: Consistance interne des échelles des jeux de la petite enfance pour léchantillon des branches parallélisées (enquête 5, n=192). PAGEREF _Toc119299981 \h 382
HYPERLINK \l "_Toc119299982" Tableau 7.34: Analyse de la variance selon le sexe pour les jeux de la petite enfance (enquête 5, n=190). PAGEREF _Toc119299982 \h 382
HYPERLINK \l "_Toc119299983" Tableau 7.35: Les items de léchelle de l « empatizing quotient ». PAGEREF _Toc119299983 \h 383
HYPERLINK \l "_Toc119299984" Tableau 7.36: Les items de léchelle du « systemizing quotient ». PAGEREF _Toc119299984 \h 384
HYPERLINK \l "_Toc119299985" Tableau 7.37: Consistance interne des échelles de l « empatizing quotient » et du « systemizing quotient » (enquête 5, n=192). PAGEREF _Toc119299985 \h 384
HYPERLINK \l "_Toc119299986" Tableau 7.38: Analyse de la variance selon le sexe pour l « empatizing quotient » et le « systemizing quotient » (enquête 5, n=190). PAGEREF _Toc119299986 \h 385
HYPERLINK \l "_Toc119299987" Tableau 7.39: Consistance interne des branches parallélisées (enquête 5, n=192). PAGEREF _Toc119299987 \h 386
HYPERLINK \l "_Toc119299988" Tableau 7.40: Analyse de la variance selon le sexe pour les branches scientifiques et techniques parallélisées (enquête 5, n=190). PAGEREF _Toc119299988 \h 387
HYPERLINK \l "_Toc119299989" Tableau 7.41: Comparaison entre le 1er, le 2e et le 3e choix selon le sexe entre lenquête 1 (n=295) et lenquête 5 (n=190). PAGEREF _Toc119299989 \h 396
HYPERLINK \l "_Toc119299990" Tableau 7.42: Comparaison des branches choisies (1er, 2e ou 3e choix) selon le sexe entre lenquête 1 (n=295) et lenquête 5 (n=190). PAGEREF _Toc119299990 \h 397
HYPERLINK \l "_Toc119299991" Tableau 7.43: Corrélations entre les branches parallélisées, les sciences sociales et les sciences de lingénieur (enquête 5, n=192). PAGEREF _Toc119299991 \h 398
HYPERLINK \l "_Toc119299992" Tableau 7.44: Analyse de régression pour les branches parallélisées, les sciences sociales et les sciences de lingénieur, à partir du sexe, des jeux de la petite enfance, de l « empatizing quotient » et du « systemizing quotient » (enquête 5, n=190). PAGEREF _Toc119299992 \h 404
HYPERLINK \l "_Toc119299993" Tableau 7.45: Corrélations entre l « empatizing quotient » et le « systemizing quotient » et les jeux de la petite enfance (enquête 5, n=192). PAGEREF _Toc119299993 \h 406
HYPERLINK \l "_Toc119299994" Tableau 7.46: Régression pour les jeux de la petite enfance à partir de l « empatizing quotient » et du « systemizing quotient » (enquête 5, n=192). PAGEREF _Toc119299994 \h 407
HYPERLINK \l "_Toc119299995" Tableau 7.47: Les items des variables observées pour les facteurs latents de l « empatizing quotient » et du « systemizing quotient » (enquête 5). PAGEREF _Toc119299995 \h 408
INTRODUCTION
Contexte général et apperçu global
Depuis longtemps, les gens se sont intéressés aux différences entre les hommes et les femmes. Légalité entre les hommes et les femmes a fait des progrès incontestables au cours du 20ème siècle ; en guise dexemple citons laccessibilité à lemploi et la réduction des inégalités en matière denseignement. Mais encore de nos jours, des différences concernant les salaires continuent à exister et les théories implicites concernant les rôles masculins et féminins sont bien présentes dans nos actes quotidiens et dans nos représentations.
Aujourd'hui, le débat est lancé sur l'égalité entre les hommes et les femmes dans le domaine scolaire et professionnel. Une distribution plus équitable de la population scolaire dans les différents domaines de formation est un des objectifs pour beaucoup de systèmes éducatifs.
Dans ce travail, nous allons nous concentrer sur le fait que les filles sengagent moins dans le domaine des sciences et des technologies que les garçons. Les choix de filières pendant la scolarité, aux lycées et aux universités, ont comme conséquence que les femmes sont bien minoritaires dans ces domaines professionnels. Les femmes choisissent plutôt les lettres, les sciences culturelles ou sociales ou bien les langues comme domaine détude, tandis que les hommes préfèrent les sciences naturelles et les branches techniques, bien quil y ait toujours des exceptions ADDIN EN.CITE Abel20001Harlen, 1993, cité dans endnote final.enlEndNote117Abel, J.Tarnai, C.Geschlechtsspezifische Interessen in ausgewählten StudienfächernZeitschrift zu Theorie und Praxis erziehungswissenschaftlicher ForschungZeitschrift zu Theorie und Praxis erziehungswissenschaftlicher Forschung287-317142000(Harlen, 1993, cité dans Abel & Tarnai, 2000). Les entreprises relevant du domaine technique et scientifique, notent un manque deffectifs sur le marché de lemploi et se demandent comment recruter davantage de femmes, qui constituent plus que la moitié de la population à obtenir un bac et à faire des études ADDIN EN.CITE Schaefers1997315Brush, National Research Council, 1991, cité dans endnote final.enlEndNote31517Schaefers, K. G.Epperson, D. L.Nauta, M. M.Women's career development: Can theoretically derived variables predict persistence in engineering majors ?Journal of Counseling PsychologyJournal of Counseling Psychology173-183441997(Brush, National Research Council, 1991, cité dans Schaefers, Epperson, & Nauta, 1997).
Nous nous intéressons donc aux intérêts et aux choix scolaires, souvent très différents entre les femmes et les hommes, et nous nous interrogeons sur les facteurs qui les influencent. Dans la partie théorique, nous exposons des variables qui peuvent intervenir dans le développement de la personnalité des enfants et nous nous centrons sur le développement des intérêts pendant l'enfance et l'adolescence. Avec un discours, souvent idéologique, on risque de nier les différences réelles observables entre les hommes et les femmes, bien quil existe aussi des différences intrasexes. Nous allons analyser, de façon théorique, les différences sociales et éducatives, ainsi que les différences innées existant entre les filles et les garçons.
Nous entendons élucider la raison pour laquelle les femmes choisissent moins certaines filières. Les résultats de létude PISA 2000 et létude TIMSS 1996/1997, concernant les différences constatées entre les sexes en matière de lecture, en mathématiques et en sciences, montrent aussi que la motivation pour lapprentissage de la matière est très importante. Tandis que les garçons sintéressent davantage aux mathématiques et à la physique, les filles semblent fuir ces domaines, considérés comme masculins. Ne se sentent-elles pas compétentes dans ces domaines ? N'ont-elles pas les capacités nécessaires pour réussir ? Est-ce que la société donne aux sciences létiquette dun domaine masculin ?
Le but de ce travail est de chercher comment rapprocher les filles des sciences, afin dinciter les filles à sengager davantage dans les carrières scientifiques et techniques. Pour atteindre cet objectif, il est important de connaître les facteurs qui font que les sciences sont moins attractives pour les femmes que pour les hommes. Nous nous centrons dun côté sur les variables intervenant dans la formation des intérêts et de lautre côté, nous nous demandons comment on pourrait y remédier, en adaptant davantage les branches scientifiques et techniques aux intérêts des filles.
Cette démarche constitue la spécificité de cette recherche, car il existe peu de travaux, qui ont pris en compte ces deux versants dans une même recherche.
Dans le premier versant de cette recherche, nous nous centrons sur les variables intervenant dans la formation des intérêts. Pour trouver les variables influençant les choix des filières et des études, nous nous sommes posée la question, au début de ce travail de thèse, quant à la source de ces différences de choix. Ce questionnement, que nous avons abordé exclusivement de façon théorique, nous paraît incontournable pour trouver une réponse à la question pourquoi les femmes sont, par exemple, moins nombreuses à étudier la physique et les mathématiques que les hommes et pourquoi elles sont sur-représentées dans les domaines sociaux. Existerait-il des différences de performances ou des différences dintérêts dues à un fonctionnement différent du cerveau ? Ou bien la cause de ces différences de choix serait-elle exclusivement due à un traitement éducatif et social différentiel des filles et des garçons ? Léducation aurait probablement poussé les hommes et les femmes dans des rôles spécifiques correspondant à leur sexe.
La théorie de lévolution proclame que les différences ont été créées par la sélection naturelle. Chez nos ancêtres, il y avait une division des tâches. Les hommes, qui ont un corps plus robuste, se sont occupés de la chasse et de la fabrication d'outils, tandis que les femmes se sont occupées de la récolte des fruits, du ménage et de l'éducation des enfants. Après des milliers d'années d'évolution, la différence entre les hommes et les femmes est un thème d'actualité. Les différences du comportement, des attitudes, des intérêts, des aspirations professionnelles, du code génétique et d'intelligence sont quelques domaines, dans lesquelles les chercheurs essaient de différencier les deux sexes.
La littérature issue du courant féministe, part du concept de genre, qui se définit comme « produit dune construction sociale ». Les individus ne seraient pas nés femmes ou hommes, mais deviendraient femmes et hommes. La détermination biologique ne jouerait pas de rôle décisif, mais il sagirait surtout de processus déducation et de socialisation. Lenvironnement social forme les individus pour que les hommes correspondent au rôle typiquement masculin et que les femmes correspondent au rôle typiquement féminin. Lenvironnement social, se caractérisant par les pairs, lécole, les médias et la famille, serait le premier responsable des choix différentiels des sujets. Cette théorie proclame que les intérêts sont le fruit de léducation, par laquelle les individus sont renforcés positivement, sils ont des intérêts correspondant à leur rôle de sexe (Maccoby, 2000). La société dicterait les normes assimilées par les individus, le statut des professions, ainsi que la féminité et la masculinité des professions. De plus, la société pourrait avoir une influence sur le développement des intérêts, qui eux ont probablement un effet direct sur lorientation professionnelle.
La théorie sociale nous semble simpliste et porte une vue idéologique sur les différences de sexe. Selon une autre approche, les intérêts sont innés, donc les individus naissent avec des prédispositions, et le code génétique entrerait en interaction avec lenvironnement social. Les individus soccupent des choses qui les intéressent et guident donc eux-mêmes le développement de leur personnalité en interaction avec leur entourage ADDIN EN.CITE Baron-Cohen200389endnote final.enlEndNote896Baron-Cohen, S. The essential difference. 2003LondonPenguinBischof-Köhler200290endnote final.enlEndNote906Bischof-Köhler, D. Von Natur aus anders. Psychologie der Geschlechtsunterschiede.2002StuttgartKohlhammer(Baron-Cohen, 2003; Bischof-Köhler, 2002). Dans cette théorie, lexplication du développement de la personnalité et la construction des intérêts interindividuels se situerait dans une interaction des facteurs sociaux et des facteurs biologiques ADDIN EN.CITE Halpern200092endnote final.enlEndNote926Halpern, D.F. Sex differences in cognitive abilities. 2000LondonLEA(Halpern, 2000). Plus loin, nous nous centrons plus en détail sur ces différentes approches.
Selon Kimura, lanalyse des différences entre les sexes aide à examiner les différences entre les individus, indépendamment du sexe. Kimura ADDIN EN.CITE Kimura199993, p.12endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(1999, p.12) explique limportance des recherches sur la question des différences de sexe comme suit :
«
discovering the mechanisms for sex differences often helps us to understand differences not only between men and women, then we can investigate whether persons with one kind of brain pattern, whether men or women, also have cognitive or other characteristics that would be predicted by this feature.
Nous constatons donc que dans la littérature, les auteurs ne sont pas tous daccord sur lorigine des différences de sexe, mais il est clair que les statistiques sur les branches scientifiques et techniques montrent des différences de comportements nettes entre les hommes et les femmes. Ce phénomène semble curieux, car bien quil existe des différences entre les sexes, celles-ci se recouvrent pour une grande partie. On pourrait donc se poser la question pourquoi les femmes choisissent en moyenne des professions tellement différentes des hommes.
Notre travail na pas pour but de trouver une réponse à la question concernant lamplitude des influences environnementales et des influences biologiques. Nous partons du fait que ces influences environnementales et biologiques engendrent des différences de comportements des sujets. Ces différences peuvent se situer au niveau cognitif ou au niveau des intérêts.
Le but de cette recherche est de trouver des moyens pour réduire la distance entre les filles et les sciences, afin de les inciter à sengager davantage dans les carrières scientifiques et techniques. Pour atteindre cet objectif, il est important de connaître les variables psychologiques, qui font que les sciences sont moins attractives pour les femmes que pour les hommes. Nous nous sommes donc centrée en premier lieu, sur les variables psychologiques, qui pourraient être à la source des différences dintérêts.
En deuxième lieu, nous nous sommes demandée comment on peut remédier à ces différences. Ce deuxième versant part du fait que les intérêts entre les filles et les garçons sont différents. Nous allons nous appuyer sur des recherches qui ont essayé de remédier aux différences dintérêts, en essayant de rapprocher les contenus des branches scientifiques et techniques davantage aux intérêts des filles.
Différentes recherches ont trouvé une manière dadapter les branches scientifiques et techniques aux intérêts des filles. Ces auteurs ont constaté que le fait de présenter les branches scientifiques et techniques dans des contextes féminins les rendrait plus intéressantes pour les filles. Le contexte de présentation de la matière jouerait un rôle très important et pourrait avoir une grande influence sur lintérêt des filles quant aux domaines scientifiques et techniques ADDIN EN.CITE Todt200068endnote final.enlEndNote6817Todt, E.Geschlechtsspezifische Interessen-Entwicklung und Möglichkeiten der ModifikationZeitschrift zur Theorie und Praxis erziehungswissenschaftlicher ForschungZeitschrift zur Theorie und Praxis erziehungswissenschaftlicher Forschung215-254142000Todt198869endnote final.enlEndNote6917Todt, E.Händel, B.Kontextabhängigkeit von PhysikinteressenDer mathematische und naturwissenschaftliche UnterrichtDer mathematische und naturwissenschaftliche Unterricht137-140411988Hoffmann1993102endnote final.enlEndNote10227Hoffmann, L., Häu²ler, P. Der BLK-Modellversuch : Chancengleichheit-Veränderung des Anfangsunterrichts Physik/Chemie unter besonderer Berücksichtigung der Kompetenzen und Interessen von Mädchen: Bericht und erste Ergebnisse. 199330.9-1.10. 1993Tischvorlage für die Sitzung des Sachverständigenrats des IPN. Kiel : IPN.Häu²ler199536endnote final.enlEndNote3617Häu²ler, P. Hoffmann, L.Physikunterricht-An den Interessen von Mädchen und Jungen orientiertUnterrichtswissenschaftUnterrichtswissenschaft107-127231995(Häu²ler & Hoffmann, 1995; Hoffmann & Häu²ler, 1993; Todt, 2000; Todt & Händel, 1988).
Lors de la présentation dans des contextes différents, il s agit de présenter par exemple la physique pas seulement dans un contexte masculin, faisant davantage référence à la force et à la mécanique, mais aussi dans un contexte féminin, faisant davantage référence à lutilité des contenus dans la vie quotidienne. Les auteurs ADDIN EN.CITE Todt200068endnote final.enlEndNote6817Todt, E.Geschlechtsspezifische Interessen-Entwicklung und Möglichkeiten der ModifikationZeitschrift zur Theorie und Praxis erziehungswissenschaftlicher ForschungZeitschrift zur Theorie und Praxis erziehungswissenschaftlicher Forschung215-254142000Todt198869endnote final.enlEndNote6917Todt, E.Händel, B.Kontextabhängigkeit von PhysikinteressenDer mathematische und naturwissenschaftliche UnterrichtDer mathematische und naturwissenschaftliche Unterricht137-140411988Hoffmann1993102endnote final.enlEndNote10227Hoffmann, L., Häu²ler, P. Der BLK-Modellversuch : Chancengleichheit-Veränderung des Anfangsunterrichts Physik/Chemie unter besonderer Berücksichtigung der Kompetenzen und Interessen von Mädchen: Bericht und erste Ergebnisse. 199330.9-1.10. 1993Tischvorlage für die Sitzung des Sachverständigenrats des IPN. Kiel : IPN.Häu²ler199536endnote final.enlEndNote3617Häu²ler, P. Hoffmann, L.Physikunterricht-An den Interessen von Mädchen und Jungen orientiertUnterrichtswissenschaftUnterrichtswissenschaft107-127231995(Häu²ler & Hoffmann, 1995; Hoffmann & Häu²ler, 1993; Todt, 2000; Todt & Händel, 1988) ont constaté que les filles sont plus intéressées à la physique, si cette matière est présentée dans un contexte féminin sans que ceci a une influence négative sur les intérêts des garçons. Dans notre recherche, nous adoptons cette démarche, en présentant les branches scientifiques et techniques dans un contexte masculin et dans un contexte féminin, afin de voir si lintérêt des filles augmente lors de la présentation dans un contexte féminin.
La spécificité de notre recherche est quelle prend en compte ces deux directions différentes. Dun côté, elle soccupe des variables influençant les intérêts différents entre les sexes et de lautre côté, elle essaie de trouver un moyen dy remédier. Ces deux directions constituent donc la base de cette recherche et nous allons essayer de croiser ces deux versants, afin de voir quelles sont les variables, qui ont le plus grand impact sur lintérêt pour les branches, présentées dans des contextes différents.
Des recherches antérieures, menées pour essayer de comprendre les facteurs qui influencent les intérêts et les choix scolaires, ne se sont pas données les moyens de chercher des interventions efficaces. Dautre part, les travaux qui se sont centrés sur les moyens pour rendre les branches scientifiques et techniques plus intéressantes pour les filles, sont partis dhypothèses implicites. Ces recherches ont par exemple essayé daugmenter les performances des filles pour quelles sengagent davantage dans ces filières. Mais ces études navaient pas trouvé de moyens efficaces pour atteindre leur but, car elles nessayaient pas de chercher des facteurs pourrant être à la source des différences.
Dans cette recherche, nous essayons donc
dun côté danalyser les variables psychologiques, notamment les variables de la personnalité et les variables cognitives, ayant le plus dinfluence sur les intérêts dans ces domaines,
dun autre côté de diminuer les différences de sexe quant aux intérêts pour les branches scientifiques et techniques, en les présentant dans des contextes masculins et dans des contextes féminins.
Du point de vue psychologique, cette étude apporte des éléments qui nont pas encore été analysés. Les variables psychologiques vont être mises en relation avec un système de présentation différentielle des branches. Ainsi, nous ne pouvons pas seulement analyser les effets du sexe sur la présentation différentielle des branches, mais aussi détecter les différences intrasexes en faisant référence aux variables psychologiques.
La figure suivante illustre les variables psychologiques, notamment les variables de la personnalité et les variables cognitives, analysées dans cette recherche, ainsi que notre conception de linfluence des facteurs sociaux et biologiques, qui ont tous une influence sur les intérêts pour les branches scientifiques et techniques. Cette mise en relation constitue une approche nouvelle et permet détablir les liens existants entre les variables psychologiques et les intérêts pour les branches scientifiques et techniques.
Figure 1.1: Les variables psychologiques pourrant intervenir dans les intérêts pour les branches scientifiques et techniques et leurs influences biologiques et sociales.
Les facteurs biologiques et les facteurs sociaux sont en relation avec les variables psychologiques. Sur cette figure, on peut voir que les facteurs biologiques sont, par le moyen dune interaction, en relation avec les facteurs sociaux. Le but de notre étude nest pas de déterminer la proportion des influences des facteurs biologiques et celles des influences des facteurs sociaux. Cette question est abordée seulement du point de vue théorique. Nous allons faire une revue de la littérature pour cerner les effets sociaux et les effets biologiques sur les variables psychologiques et sur les intérêts scolaires. Dans notre questionnaire, nous allons analyser les différentes variables psychologiques qui se constituent dune part des variables de la personnalité, comme le concept de soi, les traits de la personnalité et les jeux de la petite enfance, et dautre part les variables cognitives, comme la rotation mentale et la fluidité verbale.
Pour analyser leffet de ces variables psychologiques sur les intérêts pour les branches scientifiques et techniques, nous allons définir des profils psychologiques indépendamment du sexe. Cette analyse nous permet de regarder quelles sont les variables psychologiques, qui ont une influence plus élevée sur les intérêts pour les branches scientifiques et techniques et quelles variables psychologiques ont des effets moins élevés sur ces intérêts. Autrement dit, nous pouvons analyser quels profils de sujets sintéressent davantage aux branches techniques et scientifiques, présentées dans le questionnaire, ainsi que les profils de sujets qui sy intéressent moins.
Figure 1.2: La relation entre le profil psychologique, le sexe et les intérêts pour les branches scientifiques et techniques.
SHAPE \* MERGEFORMAT
En résumant, nous avons deux versants principaux dans notre recherche, dune part lanalyse des variables psychologiques, notamment les variables de la personnalité et les variables cognitives et dautre part, la présentation des branches scientifiques et techniques dans des contextes masculins et féminins. Nous allons combiner les variables psychologiques et les contextes de présentation afin de pouvoir analyser quel est leffet de ces dernières sur lintérêt pour les branches scientifiques et techniques. Cette analyse nous semble particulièrement intéressante pour examiner dune part quelles variables jouent le plus grand rôle dans les intérêts pour les branches scientifiques et techniques et dautre part comment ces branches pourraient être rendues plus intéressantes pour les filles, en les présentant dans des contextes différents.
Cette relation entre la présentation des branches scientifiques et techniques dans des contextes masculins et féminins et les variables psychologiques influençant les intérêts des sujets savère comme approche nouvelle. De plus, cette approche nous permet danalyser non seulement les différences intersexes, mais aussi les différences intrasexes à laide des profils psychologiques. Ainsi, on peut analyser non seulement les différences des intérêts selon le sexe, mais on peut aussi prendre en compte les intérêts des sujets selon les profils psychologiques différentiels. Cette recherche sattaque au cur de la question dorientation à laquelle dautres études nont pas trouvé de réponses.
Dans le prochain chapitre, il nous semble nécessaire de clarifier les concepts utilisés dans cette étude.
Clarification conceptuelle
Lintérêt
Dans la littérature, différentes définitions de lintérêt peuvent être trouvées.
L'intérêt actuel est un état qui provoque une attention élevée pour une chose, associé de sentiments émotionnels positifs et engendrant une activité.
L'intérêt personnel est un profil dynamique qui se compose d'intérêts spécifiques avec une intensité plus ou moins développée. ADDIN EN.CITE Todt1998178Biblio_DEA.enlEndNote1785Todt, E.Schreiber, S.Hoffmann, L.Krapp, A.Renninger, K. A.Baumert, J.Development of InterestsInterest and learning25-401998KielInstitut für die Pädagogik der Naturwissenschaften(Todt & Schreiber, 1998)
« À notre avis, les intérêts correspondent à des tendances ou dispositions relativement stables ou durables (et dont le développement semble associé à celui de limage de soi) ; orientées vers différents domaines dobjets ou, plus exactement, vers différents domaines dactivités et dexpériences vécues dans un milieu culturel donné, ces tendances seraient également conditionnées par les pressions plus ou moins fortes définissant les rôles dévolus aux deux sexes. » ADDIN EN.CITE Dupont1979152, p.12endnote final.enlEndNote1526Dupont, J.-B.Gendre, F.Berthoud, S.Descombes, J.-P.La psychologie des intérêts.1979ParisPuf(Dupont, Gendre, Berthoud, & Descombes, 1979, p.12)
« La construction des intérêts obéit à de multiples déterminants, biologiques et sociaux, et de nombreuses variables intermédiaires qui sélaborent à un niveau individuel ou collectif. Ainsi, les performances scolaires, de loisirs ou professionnelles, leurs perceptions généralisées (en termes de sentiments defficacité personnelle) mais aussi les normes et systèmes dattente de lenvironnement, émanant de la structure familiale, des enseignants ou de la vie sociale, contribuent à façonner la relation entre genre et intérêts. » ADDIN EN.CITE Vrignaud2005377, p.101endnote final.enlEndNote3776Vrignaud, P.Bernaud, J.-L.L'évaluation des intérêts professionnels2005SprimontMardaga(Vrignaud & Bernaud, 2005, p.101)
Dupont, Gendre, Berthoud & Descombes ADDIN EN.CITE Dupont1979152, p.13endnote final.enlEndNote1526Dupont, J.-B.Gendre, F.Berthoud, S.Descombes, J.-P.La psychologie des intérêts.1979ParisPufDupont1979152, p.13endnote final.enlEndNote1526Dupont, J.-B.Gendre, F.Berthoud, S.Descombes, J.-P.La psychologie des intérêts.1979ParisPuf(Dupont et al., 1979, p.13) différencient les intérêts comme suit :
« des attitudes (qui nous apparaissent comme des prises de position - occasionnelles ou non - face à toutes sortes dobjets, de circonstances ou dévénements, impliquant souvent un jugement, qui névoque pas forcément le concept dintérêts) ;
des valeurs (qui concernent en principe des objectifs plus ou moins abstraits que lindividu peut estimer vitaux pour lui ; cest pourquoi en raison de leur orientation vers des activités concrètes, les intérêts se trouveraient subordonnés aux valeurs dans un modèle hiérarchique des motivations) ;
de limage de soi (dont la centration sur lindividu se distingue de la centration sur les activités qui caractérise les intérêts) ;
des besoins de type biologique, affectif ou cognitif (qui paraissent plus fondamentaux et plus fortement liés au moi que les intérêts). »
Le choix professionnel
Le choix professionnel peut être défini comme suit :
« Le choix professionnel daprès Crites (1969), est lintention explicite dentrer dans une profession particulière ou, en dautres termes, la profession perçue comme probable, et que nous préférerions appeler : choix professionnel exprimé ou projet professionnel. Il faut le distinguer des concepts proches qui sont les aspirations professionnelles ou professions « rêvées » sans référence à la réalité, les préférences professionnelles (ou professions perçues comme possibles, si les meilleures conditions externes étaient réunies), le choix professionnel réalisé (ou profession dans laquelle le sujet est effectivement entré), sans oublier la carrière professionnelle (ou succession des professions exercées au cours de lexistence). » ADDIN EN.CITE Dupont1979152, p.172endnote final.enlEndNote1526Dupont, J.-B.Gendre, F.Berthoud, S.Descombes, J.-P.La psychologie des intérêts.1979ParisPuf(Dupont et al., 1979, p.172)
« Le choix professionnel au sens strict est donc une décision qui seffectue à un moment donné, mais dans un contexte qui dépend largement des circonstances, dactions et de décisions antérieures, ainsi que de circonstances et dactions extérieures, qui constituent pour le sujet des barrières objectives ou subjectives à sa liberté de choix. » ADDIN EN.CITE Dupont1979152, p.172endnote final.enlEndNote1526Dupont, J.-B.Gendre, F.Berthoud, S.Descombes, J.-P.La psychologie des intérêts.1979ParisPuf(Dupont et al., 1979, p.172)
Termes et concepts liés au genre et au sexe
Pour faire la distinction entre notamment le sexe et le genre les définitions suivantes nous semblent pertinentes :
« Le sexe fait référence aux différences biologiques existant entre les hommes et les femmes, différences qui sont universelles.
Le genre est un concept qui se réfère aux différences sociales entre les femmes et les hommes qui sont acquises, susceptibles de changer avec le temps et largement variables tant intra- que interculturelles.
Rôles en fonction du genre : L'ensemble de comportements et de règles d'actions assignées aux femmes et aux hommes, inculquées et entretenues. » ADDIN EN.CITE Commission Européenne1998219endnote final.enlEndNote21946Commission Européenne,100 mots pour l'égalité: Glossaire de termes sur l'égalité entre les femmes et les hommesUnité V/D51998Emploi et Affaires SocialesCommission Européenne1997218endnote final.enlEndNote21846Commission Européenne,Guide pour l'évaluation de l'impacte selon le genreUnité V/D51997Emploi et affaires sociales(Commission Européenne, 1997, 1998)
Dans ce travail, nous parlons de différences de sexe, donc de différences de moyennes entre les hommes et les femmes. Dans notre approche quantitative, nous comparons les moyennes entre hommes et femmes, mais nous prenons aussi en compte les différences intrasexes.
La personnalité
« La personnalité sinscrit aussi au sein du développement où elle apparaît comme une structure « effet durable des choix et des rejets effectués par un sujet » dans « le champ psychologique envisagé comme lensemble des relations de lorganisme et de lentourage ». » ADDIN EN.CITE Doron1991222Lagache, 1961, p.7, cité dans , p.512endnote final.enlEndNote2226Doron, R.Parot, F.Dictionnaire de Psychologie1991ParisPresses Universitaires de FranceDoron1991222Lagache, 1961, p.7, cité dans endnote final.enlEndNote2226Doron, R.Parot, F.Dictionnaire de Psychologie1991ParisPresses Universitaires de FranceDoron1991222endnote final.enlEndNote2226Doron, R.Parot, F.Dictionnaire de Psychologie1991ParisPresses Universitaires de France(Lagache, 1961, p.7, cité dans Doron & Parot, 1991, p.512) [
] On trouve à la base une fonction de régulation organique innée, précocement soumise aux conditionnements de lattachement et de ses avatars. Dun point de vue structuraliste, lorganisation des conduites suppose une hiérarchie dintégrons qui, au sein du système nerveux, préparent des réponses unitaires à partir dinformations partielles. [
] La psychologie aujourdhui soriente soit dans une perspective psycho-dynamique qui privilège les composantes motivationnelles, soit dans une perspective cognitive qui met laccent sur les modalités de traitement de linformation. » ADDIN EN.CITE Doron1991222, p.512endnote final.enlEndNote2226Doron, R.Parot, F.Dictionnaire de Psychologie1991ParisPresses Universitaires de France(Doron & Parot, 1991, p.512).
La cognition
« Cognition désigne, dabord, lensemble des actes et processus de connaissance, lensemble des mécanismes par lesquels un organisme acquiert de linformation, la traite, la conserve, lexploite ; le mot désigne aussi le produit mental de ces mécanismes, soit envisagé de façon générale, soit à propos dun cas particulier. [
]. Le terme recouvre aussi assez logiquement, les grandes fonctions psychologiques traditionnellement consacrées à assurer à lorganisme les gains dinformations nécessaires à ses échanges avec le milieu, à savoir la perception, lapprentissage et la mémoire, lintelligence, la fonction symbolique et le langage. [
] Il est généralement admis que cognition et comportement sont deux choses bien distinctes, et pour les psychologies cognitivistes la première a pris le relais du second en tant quobjet même de la psychologie. [
] La cognition joue alors un véritable rôle causal par rapport aux comportements qui nen sont plus que lexpression ou les manifestations. » ADDIN EN.CITE Doron1991222, p.118endnote final.enlEndNote2226Doron, R.Parot, F.Dictionnaire de Psychologie1991ParisPresses Universitaires de France(Doron & Parot, 1991, p.118)
Branches ou professions techniques et scientifiques
Dans certaines études, les auteurs parlent de branches scientifiques en faisant allusion aux sciences dures, comme les mathématiques, la physique, la chimie, linformatique, les branches techniques et mécaniques. Dans dautres études, ces domaines ne sont pas définis et on ignore si la médecine et la biologie sont incluses dans leur définition de « sciences ». Par branches scientifiques et techniques, nous entendons toutes les branches qui se rapportent à la biologie, à la médecine et aux sciences dures comme par exemple la physique, la chimie, les sciences de lingénieur, linformatique, les mathématiques et les sciences statistiques.
Le rôle des jeux
Selon Gaussot ADDIN EN.CITE Vaillet2004962003, cité dans endnote final.enlEndNote9617Vaillet, H. Le rôle du jeu dans la construction de soi.Sciences HumainesSciences Humaines32-33452004(2003, cité dans Vaillet, 2004), les activités ludiques apparaissent comme « lune des modalités dexpérimentation du monde social ». À travers le jeu, les enfants construiraient leur identité et sapproprieraient les règles de la vie en société, par la structure et les échanges que le jeu implique.
Une autre approche socioculturelle sattarde sur le rôle des jeux. Elle rappelle que les jouets sont souvent conçus pour les garçons ou pour les filles en rapport avec les rôles sociaux quon attend deux. Les jeux font ainsi partie de ces « exercices structuraux » décrits par Bourdieu ADDIN EN.CITE Vaillet200496endnote final.enlEndNote9617Vaillet, H. Le rôle du jeu dans la construction de soi.Sciences HumainesSciences Humaines32-33452004(Vaillet, 2004), qui permettent la transmission des schèmes fondamentaux de la société, telle lopposition féminin-masculin. En consolidant lidentité et les différences de sexe des enfants, les jeux favoriseraient lacceptation par les pairs et lintégration à la société.
Selon létude de Gaussot ADDIN EN.CITE Vaillet2004962003, cité dans endnote final.enlEndNote9617Vaillet, H. Le rôle du jeu dans la construction de soi.Sciences HumainesSciences Humaines32-33452004(2003, cité dans Vaillet, 2004), les stéréotypes ont faibli, mais le jouet reste soumis aux distinctions de genres ; en dautres termes, les garçons gardent lapanage des petites voitures et les filles celui de la poupée. Le chercheur en conclut que cest surtout dans lunivers des jouets que sexpérimente le « je » et que lenfant façonne son identité. Les jeux collectifs, où sexpérimente le "nous", faciliteraient lintégration au monde des adultes. Sil fallait en faire le dessin, le jeu pourrait être un chemin semé dobstacles reliant, à double sens, le monde des enfants à celui des adultes ADDIN EN.CITE Vaillet200496endnote final.enlEndNote9617Vaillet, H. Le rôle du jeu dans la construction de soi.Sciences HumainesSciences Humaines32-33452004(Vaillet, 2004).
Les stéréotypes
Les stéréotypes sont des jugements sociaux qui pourraient être appelés plus correctement préjugées, car ils ont la tendance à étiqueter les gens de façon simpliste sans égards à leur individualité. Des jugements stéréotypés globaux excluent les individus ; lorsque une qualité est attribuée à un sexe, alors cette qualité est contestée de lautre sexe ADDIN EN.CITE Bischof-Köhler200290endnote final.enlEndNote906Bischof-Köhler, D. Von Natur aus anders. Psychologie der Geschlechtsunterschiede.2002StuttgartKohlhammer(Bischof-Köhler, 2002).
La « biologie » de lhomme
Par la « biologie » de lhomme, on entend sa corporalité et son anatomie, détaché de la société et de la culture. Dautre part, on entend par « biologique » un comportement, cest-à-dire une orientation vers lauto-maintien (Selbsterhaltung) individuel et lassurance de la survie (Sicherung des nackten Überlebens) ADDIN EN.CITE Bischof-Köhler200290endnote final.enlEndNote906Bischof-Köhler, D. Von Natur aus anders. Psychologie der Geschlechtsunterschiede.2002StuttgartKohlhammer(Bischof-Köhler, 2002).
LES INTERÊTS POUR LES BRANCHES SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES ET LES ORIENTATIONS SCOLAIRES ET PROFESSIONNELLES SELON LE SEXE
Dans ce chapitre, nous donnerons un apperçu historique de la situation des femmes dans les filières et les professions scientifiques et techniques et nous éclaircirons la répartition actuelle des femmes dans ces filières et ces professions.
Historique
Lenseignement destiné aux filles a connu une grande évolution. Ce développement se heurtait à des critiques, qui mettaient en question la nécessité et lutilité à enseigner les mêmes contenus aux filles quaux garçons.
Octave Gérard ADDIN EN.CITE Hulin20021191882, cité dans , p.30endnote final.enlEndNote1196Hulin, N.Les femmes et l'enseignement scientifique.Science, histoire et société2002ParisPuf(1882, cité dans Hulin, 2002, p.30), vice-recteur de lAcadémie de Paris, souligne la nécessité dun décalage entre lenseignement secondaire féminin et celui des garçons : « Indépendamment dun esprit bien fait - ce que rien ne remplace - lhomme a besoin de fonds de savoirs solidement établis [
] quil applique à ses fonctions, à ses affaires, à toute la conduite de la vie. Il nen est pas au même degré pour la femme. Ce qui lui est le plus utile à elle-même et aux autres [
] cest lesprit même que ce savoir a contribué à former. »
Pour le domaine des sciences, il précise : « [Il nest pas] question de faire pour les filles une science moins exacte, une science à leur usage, ad usum puellarum, mais seulement de leur rendre la science, la vraie science, plus assimilable, en la dégageant de tout ce qui nest pas indispensable à léducation de lesprit. »
Légalité concernant les programmes scolaires ne constituait pas une chose normale. « Au niveau des programmes, par exemple, les instructions de 1881 sur lenseignement dans les écoles normales primaires soulignent des allégements pour les programmes des disciplines scientifiques quand on passe des écoles de garçons aux écoles de filles. » ADDIN EN.CITE Hulin2002119Bulletin administratif, 1881, (voir p.1652, 1655-1656, 1664), cité dans endnote final.enlEndNote1196Hulin, N.Les femmes et l'enseignement scientifique.Science, histoire et société2002ParisPuf(Bulletin administratif, 1881, (voir p.1652, 1655-1656, 1664), cité dans Hulin, 2002).
Alfred Croiset ADDIN EN.CITE Hulin2002119cité dans , p.31endnote final.enlEndNote1196Hulin, N.Les femmes et l'enseignement scientifique.Science, histoire et société2002ParisPuf(cité dans Hulin, 2002, p.31), président de la Société denseignement secondaire, demande dans un discours (31.3.1888) à lAssemblée générale de la société, dadapter les programmes à « une éducation féminine bien entendue » : « [La femme] na pas à composer des livres ou des discours, il lui suffit dans lordre intellectuel, de savoir lire et causer. [Son esprit est] plus ordonné et pratique que spéculatif et créateur ; plus capable dassimilation que dintervention. Elle apprend le piano dès lenfance, et compose rarement une uvre originale ; elle étudie le dessin, et ne devient que par exception un artiste qui compte. Elle manque souvent desprit géométrique ; mais elle a lesprit de finesse. Elle ne sait pas découvrir ni démontrer méthodiquement la vérité ; mais elle la devine et linsinue. Pourquoi donc, dans nos lycées, vouloir traiter les filles en garçons ? »
Dautres personnes, comme Paul Dupuy ADDIN EN.CITE Hulin20021191884, cité dans , p.39endnote final.enlEndNote1196Hulin, N.Les femmes et l'enseignement scientifique.Science, histoire et société2002ParisPuf(1884, cité dans Hulin, 2002, p.39) se sont engagées pour légalité de léducation entre les filles et les garçons et manifestent leur désaccord concernant le développement à donner à lenseignement des sciences. « Les sciences conviennent [
] à merveille à lesprit féminin, et les sciences abstraites toutes les premières. Nest-ce point un vrai chagrin de penser à tout le profit qua fait perdre à la science cet interdit jeté sur la moitié des forces intellectuelles de lhumanité ? Ne devons-nous pas penser à lavenir et souhaiter que lenseignement scientifique du lycée mette toutes les jeunes filles qui le reçoivent à même de comprendre les belles découvertes, mais encore éveille chez quelques-unes dentre elles le goût de la recherche personnelle et lambition même de la découverte. Ce domaine dont on les a tenu éloignées de parti préconçu, c'est, à vrai dire, leur terre promise : du jour quon aura cessé de les en écarter par dégoûts imaginaires, beaucoup auront le désir dy pénétrer. Pourquoi leur en défendre laccès et ne leur en permettre quune vue lointaine et confuse ? »¨
La réforme de Léon Bérard en 1924 conduit à lassimilation de lenseignement secondaire féminin à lenseignement secondaire masculin ADDIN EN.CITE Hulin2002119endnote final.enlEndNote1196Hulin, N.Les femmes et l'enseignement scientifique.Science, histoire et société2002ParisPuf(Hulin, 2002).
Les professions sociales ont été reconnues à être des professions où les femmes auraient les capacités suffisantes de les exercer. « Enseigner, soigner, assister, tels sont tout dabord les rôles dévolus à toute mère de famille. Les formations qui y conduisent pourront mener à lexercice dune profession socialement considérée ou être utilisées dans le cadre domestique. Exaltant des vertus socialement construites comme féminines, véritables « maternité symbolique », ces fonctions consacrent lexistence dun univers féminin à part et contribuent à délimiter les domaines légitimes de la professionnalisation des femmes. » ADDIN EN.CITE Battagliola2000153Muel-Dreyfus, 1996, cité dans endnote final.enlEndNote1536Battagliola, F.Histoire du travail des femmes.2000ParisLa Découverte(Muel-Dreyfus, 1996, cité dans Battagliola, 2000)
Les professions dinfirmière et dassistante sociale, confondues jusquen 1938, ont des origines communes dans la philanthropie et les activités charitables. Suzanne Cordelier ADDIN EN.CITE Battagliola20001531935, cité dans , p.3endnote final.enlEndNote1536Battagliola, F.Histoire du travail des femmes.2000ParisLa Découverte(1935, cité dans Battagliola, 2000, p.3) dit que les qualités indispensables pour exercer une profession sociale sont : « Toutes ces femmes doivent mettre au service de leur tâche la finesse, le doigté, le sens des nuances, la psychologie avertie quon reconnaît volontiers aux femmes. »
« Devenir inspectrice des salles dasile, des prisons, de lassistance publique, du travail, constituent les seuls modes daccès à des fonctions dautorité. » ADDIN EN.CITE Battagliola2000153Clark, 1995, cité dans , p.72endnote final.enlEndNote1536Battagliola, F.Histoire du travail des femmes.2000ParisLa Découverte(Clark, 1995, cité dans Battagliola, 2000, p.72)
Beaucoup plus tard, avant lannée 2000 ADDIN EN.CITE Hulin2002119, p.180endnote final.enlEndNote1196Hulin, N.Les femmes et l'enseignement scientifique.Science, histoire et société2002ParisPuf(Hulin, 2002, p.180), une convention entre le Ministère de lEducation Nationale et le Ministère des Droits des Femmes (créé en 1984) a été signée avec les objectifs suivants : « Un taux global de 30% devra progressivement être atteint dans celles des formations scientifiques et techniques où elles sont encore nettement minoritaires [
] Le pourcentage des filles en série S (scientifique), actuellement inférieur à 40% sera augmenté. » Ce but a effectivement été atteint en 2000, avec 40% de filles dans les filières S, mais beaucoup dentre elles vont étudier la médecine ou la gestion. Dans les formations techniques, le taux des filles na pas augmenté dans certaines filières.
Mais en général, les résultats montrent que le pourcentage de femmes dans les filières scientifiques augmente, bien que le nombre de garçons est encore plus élevé que celui des filles. Les choix des cours renforcés (Leistungskurse) influencent plus tard les choix des études ADDIN EN.CITE Roeder199759endnote final.enlEndNote5917Roeder, P. M.Grühn, S.Geschlecht und KurswahlverhaltenZeitschrift für PädagogikZeitschrift für Pädagogik877-894431997(Roeder & Grühn, 1997).
Dans les trente dernières années, le niveau de formation des femmes a augmenté davantage que celui des hommes. Entre 1945 et 1995, le taux dobtention dun diplôme égal ou supérieur au baccalauréat parmi les 24 à 34 ans a passé de 4% à 44% chez les femmes et de 11% à 33% chez les hommes ADDIN EN.CITE Daune-Richard1998353Estrade & Minni, 1996, cité dans endnote final.enlEndNote3535Daune-Richard, A.-M.Maruani, M.Qualifications et représentations sociales.Les nouvelles frontières de l'inégalité.1998ParisLa Découverte.
(Estrade & Minni, 1996, cité dans Daune-Richard, 1998). Une meilleure réussite scolaire des filles est à observer en 1995, 7 filles sur 10 et 6 garçons sur 10 ont obtenu le baccalauréat.
Malgré une meilleure réussite scolaire, les filles sengagent (ou sont dirigées) dans des filières détudes traditionnellement perçues comme féminines et sont sous-représentées en sciences et en technologue. En 1997-1998, 56% des étudiants sont des femmes, mais ces dernières ne représentent que 35% des étudiants en sciences et structure de la matière et 21% en sciences de la technologie et en sciences de lingénieur ADDIN EN.CITE Battagliola2000153Ministère de l'Education Nationale, de la Recherche et de la Technologie, 1998, cité dans endnote final.enlEndNote1536Battagliola, F.Histoire du travail des femmes.2000ParisLa Découverte(Ministère de l'Education Nationale, de la Recherche et de la Technologie, 1998, cité dans Battagliola, 2000).
Les choix des filières influencent les choix professionnels, et le constat curieux que lon fait est que dans les professions qualifiées, on retrouve davantage dhommes. « Comment se fait-il que la plupart des métiers qualifiés soient masculins, alors que le nombre de travaux féminins complexes sont réputés « sans qualité » ? La définition des qualifications nest pas une opération technique. Cest le résultat de conflits et de négociations entre groupes sociaux, cest laboutissement dun marchandage social dans lequel se jouent les inégalités entre hommes et femmes » ADDIN EN.CITE Laufer2003154, p.13endnote final.enlEndNote1546Laufer, J.,Marry, C.,Maruani, M.Le travail du genre.2003ParisLa Découverte.(Laufer, Marry, & Maruani, 2003, p.13). Souvent les professions plus qualifiées et rémunérées davantage sont des professions où les hommes sont majoritaires. Les formations dans lesquelles sorientent traditionnellement les femmes donnent un moins bon accès au marché du travail que les filières quelles ne choisissent pas ADDIN EN.CITE Hulin2002119endnote final.enlEndNote1196Hulin, N.Les femmes et l'enseignement scientifique.Science, histoire et société2002ParisPuf(Hulin, 2002).
« Les filles qui ont choisi des filières à dominante masculine, même si elles ne tirent pas de leur carrière scolaire les mêmes bénéfices que les hommes, ont une bien meilleure réussite professionnelle que leurs consurs, qui ont fait des choix scolaires plus traditionnels. [
] Les différents modèles ont permis une exploration renouvelée et rapprochée du système scolaire : étude précise des aspirations professionnelles et personnelles engagées dans les études, analyse des interactions entre les différents acteurs du système scolaire, observations précises de léducation familiale, évaluation détaillée des performances scolaires, repérage des stéréotypes diffusés par les manuels scolaires » ADDIN EN.CITE Establet2003354Duru-Bellat, 1994, 1995, cité dans , p.188endnote final.enlEndNote3545Establet, R.,Laufer, J.,Marry, C.,Maruani, M.Filles et garçons à l'école : un changement social à suivreLe travail du genre2003Paris(Duru-Bellat, 1994, 1995, cité dans Establet, 2003, p.188).
Évolution du nombre de femmes dans les filières scientifiques et techniques
Dans les pays industrialisés à fortes scolarités féminines, la ventilation des hommes et des femmes varie en fonction des filières de lenseignement supérieur. Presque tous présentent un système de filières moyennement ou fortement différenciées selon le sexe. Les pays où les taux daccès sont faibles, surtout les pays pauvres, différencient faiblement filles et garçons. La raison en est simple : les systèmes universitaires y sont faiblement diversifiés et la formation des enseignants et du personnel de santé qui constitue lobjectif prioritaire mobilise les filles comme les garçons. Les filières techniques manquent souvent ADDIN EN.CITE Establet2003354endnote final.enlEndNote3545Establet, R.,Laufer, J.,Marry, C.,Maruani, M.Filles et garçons à l'école : un changement social à suivreLe travail du genre2003Paris(Establet, 2003).
À la fin des années 60, on constatait un phénomène qui sappelle «swing from science » ou « swing away from science » dans les pays anglo-saxons. Ce terme détermine la diminution significative du nombre délèves et détudiants dans les cours des sciences naturelles. Cette tendance se montrait surtout en chimie et en physique. Cette évolution nétait pas restreinte aux pays anglo-saxons ou aux Etats-Unis comme on le croyait un certain temps. Une étude publiée en 1966 en Angleterre, sur la situation au Royaume-Uni, aux Pays Bas, dans la République Fédérale Allemande, en Australie et aux Etats-Unis, indique une tendance uniforme qui séloigne des sciences naturelles et de la technologie. Malgré certaines analyses et des efforts, la situation reste insatisfaisante, comme on le sait par des rapports denseignants, par la discussion publique, par des études diverses et par des données portant sur le choix des disciplines. À travers les plans détudes, les curricula ou la formation des enseignants, on veut propager le contact actif et intéressant des élèves avec les sciences naturelles ADDIN EN.CITE Hoffmann198641endnote final.enlEndNote4117Hoffmann, L.Lehrke, M.Eine Untersuchung für Schülerinteresse in Physik und TechnikZeitschrift für PädagogikZeitschrift für Pädagogik189-204321986(Hoffmann & Lehrke, 1986). Il est particulièrement inquiétant que rien na changé au cours des 15 dernières années bien quil y ait eu un changement dattitude envers le thème "Femme et mathématiques". Dautant plus que lécart entre le nombre d'étudiants masculins et féminins qui veulent avoir un diplôme en mathématiques aux Etats-Unis a beaucoup diminué, ce qui nest pas le cas pour les cours dingénieur et de physicien ADDIN EN.CITE Bischof-Köhler200290endnote final.enlEndNote906Bischof-Köhler, D. Von Natur aus anders. Psychologie der Geschlechtsunterschiede.2002StuttgartKohlhammer(Bischof-Köhler, 2002).
La question se pose si la performance ne jouait pas de rôle prépondérant dans le choix des études. Selon Arnot ADDIN EN.CITE Arnot200188endnote final.enlEndNote886Arnot, M., David, M., Weiner, G. Closing the gender gap. 2001CambridgePolity Press(2001), dans une quinzaine dannées, les filles et les garçons obtiendraient des niveaux de performances équivalents. En 1995, à lâge de sept ans, 81% des filles ont atteint le niveau attendu en mathématiques contre 77% des garçons, et en sciences 86% des filles et 83% des garçons ont atteint le niveau attendu. Mais malgré ce succès scolaire des femmes, celles-ci ont un grand désavantage sur le marché de lemploi, ce qui peut sexpliquer en partie par les filières empruntées. Voilà pourquoi nous sommes sur un point historique dune grande contradiction. La recherche dArnot et al. ADDIN EN.CITE Arnot2001881996, cité dans endnote final.enlEndNote886Arnot, M., David, M., Weiner, G. Closing the gender gap. 2001CambridgePolity Press(1996, cité dans Arnot et al., 2001) montre, quil existe de grandes différences du choix des cours entre les sexes. Malgré leurs résultats scolaires, les femmes et les hommes choisissent des cours plus traditionnellement liés à leur sexe ; mais les sciences et les technologies sont devenues mêmes plus masculines. Des statistiques nationales suggèrent que la masculinisation des sciences et des technologies polarise le futur des deux sexes.
« Laisser le taux des filles augmenter par lui-même dans les formations scientifiques et techniques a déjà été fait, on a vu que la progression est extrêmement lente [
] ou même nulle dans certains secteurs. » ADDIN EN.CITE Hulin2002119, p.19endnote final.enlEndNote1196Hulin, N.Les femmes et l'enseignement scientifique.Science, histoire et société2002ParisPuf(Hulin, 2002, p.19)
Les filles, qui sont motivées à sengager dans ces filières, ont plus de choix professionnels et plus de chances à sengager dans une carrière. Aujourdhui, les filles sengagent souvent dans des filières et des professions mal rémunérées, où les femmes sont majoritaires. Le fait, que les étudiantes avaient de meilleurs résultats au bac, mais nétaient pas à même de valoriser ces avantages lors de formations professionnelles ou détudes ultérieures, a conduit des scientifiques et des enseignants engagés à se demander, sil ny aurait pas déjà eu des influences désavantageuses à lécole ADDIN EN.CITE Faulstich-Wieland1998363endnote final.enlEndNote3635Faulstich-Wieland, H.Nyssen, E.Rolff, H.-G.,Bauer, K.-O.,Klemm, K.,Pfeiffer, H.Geschlechterverhältnisse im Bildungsystem - Eine Zwischenbilanz.Jahrbuch der Schulentwicklung Bd.10163-1991998Weinheim(Faulstich-Wieland & Nyssen, 1998). Dans les manuels scolaires actuels, les branches techniques et scientifiques sont présentées plutôt dans un contexte masculin, donc plus intéressant pour les garçons. Les filles seraient probablement plus intéressées aux branches scientifiques et techniques et moins inhibées de faire ce choix détudes, si ces mêmes branches étaient présentées dans un contexte féminin, accepté socialement par les filles. À long terme, un engagement plus prononcé des filles dans le domaine des sciences et de la technologie, pourrait engendrer une distribution plus équitable entre hommes et femmes dans ces domaines, ce qui aurait probablement pour conséquence un changement des stéréotypes, quant à ces filières du « domaine masculin ».
De plus, la problématique du manque deffectifs sur le marché de lemploi saméliorerait au sein des entreprises techniques et scientifiques. L'"American Association of University Women" selon Brush ADDIN EN.CITE Schaefers1997315National Research Council, 1991, cité dans endnote final.enlEndNote31517Schaefers, K. G.Epperson, D. L.Nauta, M. M.Women's career development: Can theoretically derived variables predict persistence in engineering majors ?Journal of Counseling PsychologyJournal of Counseling Psychology173-183441997(National Research Council, 1991, cité dans Schaefers et al., 1997) déclare que la proportion faible de femmes dans ces champs peut avoir des conséquences négatives sur la main-d'uvre future. On n'a pas seulement besoin de femmes pour remplir des postes vacants, mais aussi pour apporter de nouvelles idées, de nouvelles questions et de nouvelles perspectives pour ces champs (Wilson, 1992). « Un autre argument est fourni par les directions des ressources humaines des entreprises, qui prônent la complémentarité entre hommes/femmes, dans les équipes de travail et les talents de femmes pour lorganisation du travail en réseau, de plus en plus appréciée. Les femmes sont recherchées particulièrement dans les secteurs où elles sont rares. » ADDIN EN.CITE Hulin2002119, p.181endnote final.enlEndNote1196Hulin, N.Les femmes et l'enseignement scientifique.Science, histoire et société2002ParisPuf(Hulin, 2002, p.181).
Pour savoir où il faudrait intervenir pour intéresser plus de femmes aux domaines scientifiques et techniques, il est nécessaire de savoir doù proviennent ces différences des intérêts et/ou de la cognition entre femmes et hommes. Lorigine et la cause de cet effet seront analysées plus loin.
Nous exposons dans le chapitre suivant quelques statistiques, qui montrent en premier lieu la répartition des élèves dans les différentes filières en fonction du sexe et en deuxième lieu la réussite scolaire selon le sexe au Luxembourg.
La répartition des filles et des garçons dans lenseignement secondaire au Luxembourg
Comme notre recherche soccupe délèves enseignés dans le système scolaire luxembourgeois, nous analyserons la répartition des filles et des garçons dans les différentes filières dans les lycées au Luxembourg.
Orientation vers lenseignement classique ou lenseignement technique
Au Luxembourg, il existe deux enseignements différents après lenseignement primaire. Vers lâge de 12 ans les élèves sont orientés, à partir de leurs notes scolaires et à partir dépreuves standardisées, soit vers lenseignement classique, qui est un enseignement plus difficile et plus théorique, soit vers lenseignement technique, qui est un enseignement plus facile, surtout en langues.
Les élèves orientés vers lenseignement technique sont plus nombreux (60%) que ceux orientés vers lenseignement classique (40%).
Tableau 2.1: La répartition des élèves dans lenseignement classique et lenseignement technique ADDIN EN.CITE Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports1997-2000201Biblio_DEA.enlEndNote2016Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports,Statistiques générales & Analyses de la promotion des élèvesCourrier de l'Education NationaleCourrier de l'Education Nationale1997-2000LuxembourgSCRIPT(Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000)
année1997/19981998/19991999/2000enseignement classiquetotal955394719641enseignement techniquetotal200392076320962
En plus, il y a plus délèves de sexe féminins que de sexe masculin dans lenseignement classique, tandis que les garçons sont sur-représentés dans lenseignement technique.
Figure 2.1: Le nombre délèves dans lenseignement classique selon le sexe (1997-2000) ADDIN EN.CITE Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports1997-2000201Biblio_DEA.enlEndNote2016Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports,Statistiques générales & Analyses de la promotion des élèvesCourrier de l'Education NationaleCourrier de l'Education Nationale1997-2000LuxembourgSCRIPT(Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000).
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Figure 2.2: Le nombre délèves dans lenseignement technique selon le sexe (1997-2000) ADDIN EN.CITE Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports1997-2000201Biblio_DEA.enlEndNote2016Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports,Statistiques générales & Analyses de la promotion des élèvesCourrier de l'Education NationaleCourrier de l'Education Nationale1997-2000LuxembourgSCRIPT(Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000).
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Le nombre délèves dans lenseignement classique selon le sexe
Après avoir choisi la filière littéraire ou scientifique en 4e, les élèves choisissent une filière encore plus spécifique en 2e (17-18ans). Les élèves peuvent choisir entre 7 sections différentes :
A1 : section littéraire
A2 : section économique, allégée en mathématiques
B : section mathématique
C : section sciences
D : section économie
E : section artistique
F : section musicale
Seulement dans la section B et la section D (sauf en 1997/1998), le nombre des élèves masculins dépasse celui des élèves de sexe féminin. Le nombre des filles lemporte sur celui des garçons dune manière prononcée dans les sections A1 et E.
Tableau 2.2: Le nombre délèves en 2e selon les sections et le sexe en 1997/1998 et en 1998/1999. ADDIN EN.CITE Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports1997-2000201Biblio_DEA.enlEndNote2016Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports,Statistiques générales & Analyses de la promotion des élèvesCourrier de l'Education NationaleCourrier de l'Education Nationale1997-2000LuxembourgSCRIPT(Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000)
1997/1998A1A2BCDEFfilles10610944152144667garçons236482118114156total12917312627025881131998/1999A1A2BCDEFfilles106111401571067915garçons22991131271401611total1282101532842469526
Figure 2.3: Le nombre délèves dans les différentes filières en 2e selon le sexe (1999/2000) ADDIN EN.CITE Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports1997-2000201Biblio_DEA.enlEndNote2016Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports,Statistiques générales & Analyses de la promotion des élèvesCourrier de l'Education NationaleCourrier de l'Education Nationale1997-2000LuxembourgSCRIPT(Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000).
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Le tableau suivant montre quau baccalauréat le nombre total des filles, reste toujours bien plus élevé que celui des garçons.
Tableau 2.3: Le pourcentage délèves au baccalauréat selon le sexe ADDIN EN.CITE Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports1997-2000201Biblio_DEA.enlEndNote2016Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports,Statistiques générales & Analyses de la promotion des élèvesCourrier de l'Education NationaleCourrier de l'Education Nationale1997-2000LuxembourgSCRIPT(Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000)
1997/19981998/19991999/20002000/2001filles 53,0%58,5%55,1%54,4%garçons47,0%41,5%44,9%45,6%total1214112611451225
En ce qui concerne la promotion par sexe, on peut constater que les taux dadmission des élèves de sexe féminin restent supérieurs à ceux des élèves de sexe masculin. Les filles ont plus de réussite scolaire que les garçons.
Tableau 2.4: La réussite scolaire en pourcentages selon le sexe à lexamen de fin détudes de lenseignement classique Baccalauréat - ADDIN EN.CITE Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports1997-2000201Biblio_DEA.enlEndNote2016Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports,Statistiques générales & Analyses de la promotion des élèvesCourrier de l'Education NationaleCourrier de l'Education Nationale1997-2000LuxembourgSCRIPT(Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000)
1997/19981998/19991999/2000élèves refusésfilles11,5%9,5%9,5%garçons14,5%13,3%14,1%élèves admisfilles88,5%90,5%90,5%garçons85,5%86,7%85,9%Le nombre délèves dans lenseignement technique selon le sexe
Partant dune 8e et 9e théorique (15 ans), on a la possibilité daccéder à un bac technique, tandis quà partir dune 8e et 9e polyvalente, cette voie est barrée, on peut suivre le parcours pour lobtention dun Diplôme de Technicien et à partir de la 9e pratique dun CATP (Certificat dAptitude Technique et Professionnelle) dun CCM (Certificat de Capacité Manuelle) ou dun CITP (Certificat dInitiation Technique et Professionnelle).
Tableau 2.5: La répartition des élèves dans les sections de 8e et 9e technique selon le sexe (Courrier de lEducation Nationale, 1997-2000)
1997/19981998/19991999/20008ethéoriquefilles51,7%50,0%48,4%garçons48,3%50,0%51,6%total170617491627polyvalentefilles45,8%45,4%44,6%garçons54,2%54,6%55,4%total7016718189ethéoriquefilles53,1%53,9%52,0%garçons46,9%46,1%48,0%total156615661652polyvalentefilles43,6%43,7%43,3%garçons56,4%56,3%56,7%total806769721pratiquefilles42,7%43,9%45,0%garçons57,3%56,1%55,0%total571588576
Dans la filière du régime théorique, aboutissant donc à un bac technique, les filles sont sur-représentées, tandis que les garçons sont majoritaires dans le régime polyvalent et pratique. Cette différence dorientation peut sexpliquer par les notes plus élevées des filles.
En 10e les élèves, sortant de la 9e du régime théorique peuvent choisir entre trois filières différentes :
administration et commerce,
technique générale,
santé et professions sociales.
Les filles sont plus nombreuses dans les filières administration et commerce et elles sont aussi majoritaires dans la filière santé et professions sociales.
Figure 2.4: Le nombre délèves en 10e dans la filière commerce et administration selon le sexe (1997-2000) ADDIN EN.CITE Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports1997-2000201Biblio_DEA.enlEndNote2016Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports,Statistiques générales & Analyses de la promotion des élèvesCourrier de l'Education NationaleCourrier de l'Education Nationale1997-2000LuxembourgSCRIPT(Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000)
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Figure 2.5: Le nombre délèves en 10e dans la filière technique générale selon le sexe (1997-2000) ADDIN EN.CITE Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports1997-2000201Biblio_DEA.enlEndNote2016Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports,Statistiques générales & Analyses de la promotion des élèvesCourrier de l'Education NationaleCourrier de l'Education Nationale1997-2000LuxembourgSCRIPT(Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000).
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Figure 2.6: Le nombre délèves dans la filière santé et professions sociales selon le sexe (1997-2000) ADDIN EN.CITE Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports1997-2000201Biblio_DEA.enlEndNote2016Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports,Statistiques générales & Analyses de la promotion des élèvesCourrier de l'Education NationaleCourrier de l'Education Nationale1997-2000LuxembourgSCRIPT(Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000).
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Les élèves sortant de la 9e du régime polyvalent peuvent choisir entre les divisions représentées dans le tableau suivant. Il montre que les filles sorientent plus vers les divisions dadministration et de commerce, artistiques ou touristiques, tandis que les garçons sorientent davantage vers les divisions dagriculture, délectrotechnique dinformatique et de mécanique.
Tableau 2.6: La répartition des élèves dans le cycle moyen en 10e : régime de la formation de technicien ADDIN EN.CITE Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports1997-2000201Biblio_DEA.enlEndNote2016Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports,Statistiques générales & Analyses de la promotion des élèvesCourrier de l'Education NationaleCourrier de l'Education Nationale1997-2000LuxembourgSCRIPT(Ministère de l'Education Nationale de la Formation Professionnelle et des Sports, 1997-2000).
1999/2000division administration commercialefilles69,0%garçons31,0%total378division agricolefilles23,3%garçons76,7%total43division artistiquefilles69,9%garçons30,1%total73division chimiquefilles26,3%garçons73,4%total19division électrotechniquefilles3,8%garçons96,2%total132division génie civilfilles32,9%garçons67,1%total70division hôtelière, touristiquefilles57,1%garçons42,9%total28division informatiquefilles4,4%garçons95,6%total92division mécaniquefilles3.6%garçons96.4%total56totalfilles43,3%garçons56,7%total891
Ces orientations différentielles ont pour conséquence des choix professionnels spécifiques. Les données indiquent donc une orientation stéréotypée des garçons et des filles vers des domaines perçus notamment comme masculins et féminins.
Ces données statistiques montrent clairement que les filles et les garçons sorientent de façon différentielle dans les filières proposées par le système scolaire luxembourgeois. Nous avons remarqué que les garçons dominent en nombre dans la section B (mathématiques) en 2e de lenseignement classique et dans les divisions informatique, mécanique et électrotechnique de lenseignement technique. Les filles pour leur part sont sur-représentées dans les sections E (artistique) et A1 (langues) de lenseignement classique et dans les divisions administration, commerce, artistique, santé et sciences sociales de lenseignement technique.
Ces chiffres montrent qu'il y a une faible représentation des femmes dans les champs scientifiques et qu'elles ont tendance à s'orienter vers d'autres domaines. Il est donc probable que ce phénomène se reproduira dans le choix des études et des professions.
Représentation des femmes dans les études et dans les professions
Pour la plupart des domaines des professions commerciales et techniques en Allemagne, le taux dapprentis féminins est inférieur à 3% ADDIN EN.CITE Häu²ler199536Hoffmann, 1992, cité dans endnote final.enlEndNote3617Häu²ler, P. Hoffmann, L.Physikunterricht-An den Interessen von Mädchen und Jungen orientiertUnterrichtswissenschaftUnterrichtswissenschaft107-127231995(Hoffmann, 1992, cité dans Häu²ler & Hoffmann, 1995). Après plus de deux décennies d enseignement co-éducatif, la situation déducation ainsi que la situation professionnelle nont guère changées pour les filles et les femmes dans les anciens « Länder » concernant les domaines des sciences naturelles et de la technologie. Les caractéristiques dintérêts spécifiques au sexe continuent à exister à lécole. On peut observer un phénomène similaire dans dautres pays européens ADDIN EN.CITE Häu²ler199536Frazier-Kouassi et al. 1992, cité dans endnote final.enlEndNote3617Häu²ler, P. Hoffmann, L.Physikunterricht-An den Interessen von Mädchen und Jungen orientiertUnterrichtswissenschaftUnterrichtswissenschaft107-127231995(Frazier-Kouassi et al. 1992, cité dans Häu²ler & Hoffmann, 1995). Les différences liées aux systèmes scolaires sont fortes, persistantes à longue durée, et varient légèrement entre les « Länder » ; comme le laissent supposer les analyses jusquà présent ADDIN EN.CITE Baumert1992148endnote final.enlEndNote14817Baumert, J.Koedukation oder GeschlechtertrennungZeitschrift für PädagogikZeitschrift für Pädagogik83-109381992(Baumert, 1992). En Allemagne, ces études se réfèrent en général aux choix des cours renforcés (Leistungskurse) et montrent que les étudiantes choisissent les mathématiques, la chimie et surtout la physique beaucoup plus rarement que les étudiants. Elles choisissent plutôt lallemand ou les langues étrangères, en majeure partie le français ADDIN EN.CITE Roeder199759endnote final.enlEndNote5917Roeder, P. M.Grühn, S.Geschlecht und KurswahlverhaltenZeitschrift für PädagogikZeitschrift für Pädagogik877-894431997(Roeder & Grühn, 1997).
Les statistiques de lenseignement supérieur montrent que les hommes sont largement sur-représentés en physique, en sciences techniques, en informatique et un peu moins fortement en chimie, tandis que les femmes sont largement sur-représentées en langues. Les femmes choisissent plus souvent la biologie, puisque le domaine dactivité principal des sciences humaines est situé dans le système de léducation, il est probable que les différences de choix des branches et des cours seraient liées à une restriction des chances professionnelles des femmes.
Tableau 2.7: La répartition des femmes en biologie et dans les sciences orientées vers les mathématiques ADDIN EN.CITE Kimura199993Science, 1991, cité dans , p.77endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(Science, 1991, cité dans Kimura, 1999, p.77).
Domaine% de femmesBiologie23.4%Mathématiques/Sciences8.7%Physique/Astronomie4.7%Ingénieur3.1%
Les filles sorientent plus vers les lettres et les garçons vers les sciences, mais cette différenciation nexiste pas en économie et dans dautres filières ADDIN EN.CITE Chazal2003378endnote final.enlEndNote37817Chazal, S.Guimont, S.La théorie de la dominance sociale et les choix d'orientation scolaire et de rôles sociaux des filles et des garçons. L'orientation scolaire et professionnelleL'orientation scolaire et professionnelle595-616322003(Chazal & Guimont, 2003). Selon Faustich-Wieland & Nyssen ADDIN EN.CITE Faulstich-Wieland1998363endnote final.enlEndNote3635Faulstich-Wieland, H.Nyssen, E.Rolff, H.-G.,Bauer, K.-O.,Klemm, K.,Pfeiffer, H.Geschlechterverhältnisse im Bildungsystem - Eine Zwischenbilanz.Jahrbuch der Schulentwicklung Bd.10163-1991998Weinheim(1998), les sexes se sont rapprochés dans certaines filières, notamment dans le droit, dans les sciences économiques et dans larchitecture. Tandis que surtout les langues et les sciences culturelles figurent parmi les dix branches, les plus choisies par les jeunes femmes, les sciences naturelles (excepté la biologie), les sciences techniques ainsi que les sciences de génie manquent presque totalement. Le phénomène inverse se présente chez les étudiants masculins. Dans le prochain tableau, les dix choix opérés le plus souvent par les femmes et les hommes sont exposés.
Tableau 2.8: Les choix détudes des hommes et des femmes ADDIN EN.CITE Faulstich-Wieland1998363Bildung im Zahlenspiegel, 1998, p.197, cité dans , p.174endnote final.enlEndNote3635Faulstich-Wieland, H.Nyssen, E.Rolff, H.-G.,Bauer, K.-O.,Klemm, K.,Pfeiffer, H.Geschlechterverhältnisse im Bildungsystem - Eine Zwischenbilanz.Jahrbuch der Schulentwicklung Bd.10163-1991998Weinheim(Bildung im Zahlenspiegel, 1998, p.197, cité dans Faulstich-Wieland & Nyssen, 1998, p.174).
FemmesHommesBranches/Etudes%RangBranches/Etudes%RangPhilologie allemande / Allemand7,61Gestion dentreprise8,21Gestion dentreprise6,52Construction mécanique6,52Droit6,23Electrotechnique6,13Médecine (Générale)5,24Droit5,84Pédagogie/ Sciences de lEducation4,85Sciences économiques5,05Philologie anglaise / Anglais3,46Ingénierie4,56Sciences économiques3,37Médecine (Générale)4,27Biologie3,18Informatique4,08Psychologie2,79Physique2,99Architecture2,710Architecture2,610
Le tableau suivant montre quau Luxembourg ADDIN EN.CITE Ministère de la Promotion Féminine200255endnote final.enlEndNote556Ministère de la Promotion Féminine,Les femmes et le marché d'emploi: Etude statistique2002LuxembourgService central des Imprimés de l'Etat(Ministère de la Promotion Féminine, 2002), les femmes sont majoritaires dans les professions de la santé et de laction sociale (81.6%) et dans léducation (63.2%), tandis que les hommes sont majoritaires dans les professions industrielles et dans les professions de la construction (93.9%) (Pourcentage en ligne). En regardant le pourcentage en colonne, ce tableau montre que la plupart des femmes sont engagées dans le domaine du commerce (16.9%), tandis que la plupart des hommes sont engagés dans le domaine de la construction (16.0%).
Tableau 2.9: La répartition des salarié(e)s par branche dactivité économique et selon le sexe en 2000 ADDIN EN.CITE Ministère de la Promotion Féminine200255Inspection Générale de la Sécurité Sociale, 2000, cité dans endnote final.enlEndNote556Ministère de la Promotion Féminine,Les femmes et le marché d'emploi: Etude statistique2002LuxembourgService central des Imprimés de l'Etat(Inspection Générale de la Sécurité Sociale, 2000, cité dans Ministère de la Promotion Féminine, 2002).
Branche dactivité économiqueEffectifsPourcentage en lignePourcentage en colonnesFemmesHommesTotalFemmesHommesTotalFemmesHommesTotalAgricultre, chasse, sylviculture2301000123018.781.3100.00.30.70.5Pêche, Aquaculture0660.0100.0100.00.00.00.0Industries extractives262833098.491.6100.00.00.20.1Industries manufacturières5924283623428617.382.7100.06.618.614.2Production et distribution délectricité, de gaz et deau10980291112.088.0100.00.10.50.4Construction159824450260486.193.9100.01.816.010.8Commerce, réparation automobile et darticles domestiques15109181623327145.454.6100.016.911.913.8Hôtels et restaurants518249501013251.148.9100.05.83.24.2Transports et communication3607166982030517.882.2100.04.010.98.4Intermédiation financière13023158702889345.154.9100.014.610.411.9Immobilier, location et services aux entreprises12578174653004341.958.1100.014.111.412.4Administration publique12486174452993141.758.3100.014.011.412.4Education715416113163.236.8100.00.80.30.5Santé et action sociale1078224251320781.618.4100.012.11.65.5Services collectifs sociaux et personnels36272571629857.642.4100.04.11.82.6Services domestiques311473318797.72.3100.03.50.01.3Activités extra-territoriales52123475569.031.0100.00.60.20.3Autres activités7111294200535.564.5100.00.80.80.8total8934215260624194836.963.1100.0100.0100.0100.0
La répartition des travailleurs intellectuels et des travailleuses intellectuelles indépendant(e)s en fonction de la profession exercée au Luxembourg, en 2000, est telle que les femmes occupent plus souvent que les hommes, les postes de professeur décoles (58.3%) et dauxiliaires médicaux (53.0%). Les hommes, de leur côté, sont plus nombreux que les femmes dans la plupart de ces professions intellectuelles indépendantes et constituent le plus grand effectif dans des professions comme ingénieur-conseil (95%) et mandataire général dassurances (87.5%). Parmi cette catégorie de femmes, la plupart dentre elles sont avocates (21.1%), médecins (14,0) ou auxiliaires médicaux (9.4%). Les hommes occupent le plus souvent la profession de médecin (20.7%), davocats (13.3%) ou darchitecte (8.4%) ADDIN EN.CITE Ministère de la Promotion Féminine200255Inspection Générale de la Sécurité Sociale, 2000, cité dans endnote final.enlEndNote556Ministère de la Promotion Féminine,Les femmes et le marché d'emploi: Etude statistique2002LuxembourgService central des Imprimés de l'Etat(Inspection Générale de la Sécurité Sociale, 2000, cité dans Ministère de la Promotion Féminine, 2002).
Selon lEOC (Equal Opportunities Commission), il y a peu de sujets qui choisissent des branches ou professions opposées à leur sexe ADDIN EN.CITE Arnot200188EOC, 2000, cité dans endnote final.enlEndNote886Arnot, M., David, M., Weiner, G. Closing the gender gap. 2001CambridgePolity Press(EOC, 2000, cité dans Arnot et al., 2001). 69% des sujets dans les technologies informatiques sont des hommes, tandis que dans les professions de santé et sociales 88% des étudiants sont des femmes. Dans les formations professionnelles, les femmes sont formées pour devenir coiffeuses et les hommes pour devenir mécaniciens dautomobiles ou spécialistes en informatique. Du point de vue économique, les choix professionnels faits par les femmes sont un peu décevants. Elles ont du succès en sciences et en mathématiques au lycée, mais elles sengagent quand même dans des professions moins bien rémunérées.
Statistiques européennes du nombre de femmes dans les professions scientifiques (She Figures 2003)
La commission européenne a publié une brochure sur leffectif des femmes dans le domaine scientifique dans les pays membres de lEU15 et dans les pays associés.
Lexplication du terme « PhD graduates » ADDIN EN.CITE European Commission2003352, p.20endnote final.enlEndNote35217European Commission, She Figures 2003. Women and Science.Science and SocietyScience and Society2003(European Commission, 2003, p.20) est la suivante :
The gender balance of the graduate population serves as an indication of the profile on the potential highly-qualified workforce of the future. Patterns of graduation from the higher education can be taken as baseline for examining access to knowledge-intensive careers, including science. The International Standard Classification of Education (ISCED) identifies a specific level ISCED 6 as tertiary programmes which lead to the award of an advanced research qualification (UNESCO, 1997). Education programmes such as PhDs and their equivalents are included in this level for all countries, as well as some post-doctoral programmes and, in a few cases, some shorter post-graduate programmes that are a pre-requisite for the Doctorate (for example the DEA in France). In the Higher Education (HES) and Government (GOV) sectors, the PhD qualification is often a baseline qualification for a research career. By looking specifically at ISCED 6 graduates we are therefore identifying people who have been directly learning and executing research and are becoming qualified for research careers.
À lâge de 18 ans, les femmes de tous les états membres (EU15) continuent plus souvent leurs études (75%) que ne le font les hommes (70%) ADDIN EN.CITE European Commission2003352Dunne, 2003, cité dans , p.20endnote final.enlEndNote35217European Commission, She Figures 2003. Women and Science.Science and SocietyScience and Society2003(Dunne, 2003, cité dans European Commission, 2003, p.20).
Mais parmi les chercheurs dans les différents secteurs, les femmes restent toujours minoritaires. Le Portugal est le seul pays dans lequel le pourcentage des femmes dans le secteur GOV (Gouvernement Sector) est supérieur à 50%. En général, les femmes sont moins représentées dans le secteur BES (Business Enterprise Sector) que dans le secteur HES (Higher Education Sector) et GOV.
Figure 2.7: Le pourcentage de chercheurs femmes selon les secteurs dans les États Membres de lEU, 2000 ADDIN EN.CITE European Commission2003352Eurostat, S&T Statistics ; DG Research WiS database, cité dans , p.29endnote final.enlEndNote35217European Commission, She Figures 2003. Women and Science.Science and SocietyScience and Society2003(Eurostat, S&T Statistics; DG Research WiS database, cité dans European Commission, 2003, p.29)
EMBED MSGraph.Chart.8 \s
Dans les pays associés, le taux des femmes dans la recherche est généralement plus élevé, mais elles sont aussi sous-représentées dans le secteur BES, par rapport aux secteurs HES et GOV.
Figure 2.8: Le pourcentage de chercheurs femmes selon les secteurs dans les pays associés, HC, 2000 ADDIN EN.CITE European Commission2003352Eurostat, S&T Statistics ; DG Research WiS database, cité dans , p.30endnote final.enlEndNote35217European Commission, She Figures 2003. Women and Science.Science and SocietyScience and Society2003(Eurostat, S&T Statistics; DG Research WiS database, cité dans European Commission, 2003, p.30)
EMBED MSGraph.Chart.8 \s
Le tableau suivant montre le diplôme obtenu selon le sexe dans les pays membres de lEU15. En moyenne, les femmes sont plus nombreuses dans le domaine de léducation. Les pourcentages entre les femmes et les hommes sont plus ou moins égaux dans le domaine des humanités et des arts, dans le domaine de lagriculture et de vétérinaire, dans le domaine de la santé et des services sociaux. Pourtant dans le domaine des sciences et des mathématiques, dans le domaine dingénieur, de manufacture et de la construction, ainsi que dans le domaine des sciences sociales, de commerce et du droit, les femmes sont minoritaires.
Tableau 2.10: Pourcentage de femmes ISCED 6 graduates par domaine détudes et par État Membre de lEU, 2001 ADDIN EN.CITE European Commission2003352Eurostat, Education, cité dans , p.43endnote final.enlEndNote35217European Commission, She Figures 2003. Women and Science.Science and SocietyScience and Society2003(Eurostat, Education, cité dans European Commission, 2003, p.43).
% de femmesEducationHumanité, ArtsScience, Mathématiques,
Agriculture, VétérinaireSanté, Services sociauxIngénieur, Manufacture, ConstructionSciences sociales, Commerce, DroitBelgique54.531.133.631.239.615.435.0DanemarkX50.632.646.647.523.741.7Allemagne41,745.226.852.545.511.832.1Grèce:::::::Espagne54.345.444.633.348.723.244.0France50.056.539.356.557.026.842.4Irlande50.054.342.736.860.322.249.1Italie:57.947.756.066.334.446.0Luxembourg-------Pays-Bas:31.525.532.841.813.837.2Autriche62.151.435.651.171.913.039.4Portugal66.464.249.856.164.939.146.1Finlande72.245.637.439.262.921.250.9Suède65.644.033.048.452.724.141.1Grande- Bretagne55.246.438.939.651.618.840.2EU1555.448.935.746.549.020.639.3
Dans les pays associés, les chiffres sont repris par le tableau suivant. Selon lordre construit des représentations du genre et du travail, les filières féminines et masculines sopposent. Lanalyse de Daune-Richard ADDIN EN.CITE Establet20033542001, cité dans endnote final.enlEndNote3545Establet, R.,Laufer, J.,Marry, C.,Maruani, M.Filles et garçons à l'école : un changement social à suivreLe travail du genre2003Paris(2001, cité dans Establet, 2003) indique que les hommes ont des qualifications de lindustrie pour sorienter vers le domaine de la technologie, et que les femmes ont des formations aux qualifications moins définies du tertiaire, se centrant sur les relations personnelles et ayant moins de chances pour arriver au pouvoir.
Tableau 2.11: Le pourcentage de femmes ISCED 6 graduates par domaine détudes et par pays associés ADDIN EN.CITE European Commission2003352Eurostat, Education ; Israel Central Bureau of Statistics & Council for Higher Education, cité dans , p.44endnote final.enlEndNote35217European Commission, She Figures 2003. Women and Science.Science and SocietyScience and Society2003(Eurostat, Education; Israel Central Bureau of Statistics & Council for Higher Education, cité dans European Commission, 2003, p.44).
% de femmesEducationHumanité, ArtsScience, Mathématiques, InformatiqueAgriculture, VétérinaireSanté, Services sociauxIngénieur, Manufacture, ConstructionSciences sociales, Commerce, DroitBulgarie43.843.945.651.951.927.640.3Chypre50.010066.7---100République Chèque63.050.024.431.350.927.142.0Estonie-35.731.850.064.8050.0Hongrie60.741.926.130.938.224.042.6Islande::::66.7:100Israël75.642.344.248.163.328.658.6Latvien66.750.044.4100-28.666.7Lituanie:60.045.210043.830.070.5Malte:0:0:0:Norvège54.546.89.136.940.713.939.6Pologne-48.544.643.947.019.644.4Slovaquie44.836.745.038.554.228.646.7Slovénie81.351.143.469.257.522.863.3
Le tableau suivant indique les pays à dominante masculine et les pays à dominante féminine, ce qui correspond aux normes et aux stéréotypes véhiculés par la société.
Nous nallons pas comparer le nombre de femmes représentées dans les différents pays, car ce nest pas lobjet de cette recherche. De plus, les résultats entre les pays ne sont que difficilement comparables, car le recueil des données se fait de façon différente.
Tableau 2.12: Le nombre de pays à dominante masculine et à dominante féminine ADDIN EN.CITE Establet2003354Daune-Richard, 2001, cité dans , p.184endnote final.enlEndNote3545Establet, R.,Laufer, J.,Marry, C.,Maruani, M.Filles et garçons à l'école : un changement social à suivreLe travail du genre2003Paris(Daune-Richard, 2001, cité dans Establet, 2003, p.184).
Moyenne mondialeNombre de pays à dominante féminineNombre de pays à dominante masculineFilières à dominante masculineTransport1 femme pour 3 hommes2/4240/42Ingénierie1 femme pour 4 hommes0/9191/91Production industrielle1 femme pour 1,5 homme15/4833/48Agriculture1 femme pour 1,8 homme9/8576/85Mathématiques1 femme pour 1,7 homme9/6758/67Architecture1 femme pour 1,5 homme14/6450/64Sciences naturelles1 femme pour 1,1 homme24/8763/87Droit1 femme pour 1,2 homme37/8649/86Filières à dominante féminineEnseignement ménager1 homme pour 18 femmes31/310/31Education1 homme pour 2,4 femmes80/9414/94Santé1 homme pour 1,9 femme78/9113/91Lettres1 homme pour 1,6 femme83/896/89Communication1 homme pour 1,8 femme52/597/59Beaux-arts1 homme pour 1,4 femme47/5811/58Filières mixtesSciences sociales et du comportement1 homme pour 1,2 femme57/7922/79Formation au commerce1 homme pour 1,02 femme39/8243/82Formation au tertiaire1 homme pour 1,5 femme8/4537/45
Bref aperçu sur ce chapitre
Aujourdhui encore, le pourcentage des filles dans les champs scientifiques et techniques est inférieur à celui des garçons. Même avec un taux de réussite plus élevé au baccalauréat, les filles sengagent davantage dans les filières détudes traditionnellement féminines. Il semble que la performance ne joue pas de rôle prépondérant dans le choix des filières, car même les filles avec des performances scientifiques élevées choisissent moins ces filières que les garçons avec les mêmes performances.
Au Luxembourg, dans les lycées classiques et les lycées techniques, où nous avons fait notre étude, les filles sont aussi sous-représentées dans les filières scientifiques et techniques, tandis quelles sont sur-représentées en langues et en arts. Du point de vue international, on observe le même phénomène dans le domaine de la recherche, des sciences, de la technologie, de la gestion dentreprise, dans lesquels les femmes sont minoritaires, tandis que les hommes sont minoritaires dans les domaines sociaux et pédagogiques, pour nénumérer que ceux.
Après avoir illustré les chiffres correspondant à létat actuel des professions, nous allons nous centrer sur les causes de ces différences de choix scolaires et professionnels, donc sur les effets des variables de la personnalité et des variables cognitives.
MODÈLES EXPLICATIFS ET « REMÈDES » QUI EN DÉCOULENT POUR UNE RÉPARTITION PLUS ÉQUITABLE DANS LES ORIENTATIONS SCOLAIRES ET PROFESSIONNELLES
Dans le prochain chapitre, nous allons nous centrer sur des études qui essayent de trouver des explications sur la représentation minoritaire des filles dans les filières scientifiques et techniques et dautre part, nous allons nous occuper détudes qui essayent de trouver des moyens pour augmenter lintérêt des filles pour ces branches. Nous allons traiter ces deux aspects ensemble dans notre recherche, parceque nous avons traité ces deux éléments dans le cadre dune seule recherche et il nous semble difficile de discuter des « remèdes » sans prendre en considérations les causes possibles pour ces différences dintérêts.
À la recherche des causes de ces différences de choix scolaires et professionnels entre les sexes, nous allons nous centrer sur les variables de la personnalité et sur le développement de la cognition. Nous allons examiner la construction de lidentité sous un angle d'apprentissage social, en tenant compte notamment de linfluence de la famille, des enseignants et du développement des stéréotypes. Nous nous intéressons aussi à des recherches, visant à démontrer les différences biologiques entre les individus masculins et féminins. Ce premier versant de notre étude soccupe de la recherche de variables psychologiques intervenant dans les intérêts et les choix scolaires et professionnels. La connaissance des variables psychologiques, ayant le plus dinfluence sur les intérêts et choix scolaires, nous permet de mieux comprendre le désintérêt des filles pour ces filières.
La formation des intérêts généraux, des intérêts scolaires et des intérêts professionnels chez lenfant est un point principal de notre recherche littéraire. La revue de la littérature nous a mené à la discussion, si les différences entre les intérêts des filles et des garçons étaient dorigine biologique, environnementale ou dorigine interactionniste. Dans notre recherche, nous navons pas les moyens de dire quelle est la proportion des influences biologiques et la proportion des influences environnementales. Nous allons discuter cet élément seulement de façon théorique et générer des hypothèses sur les possibilités de modifier les intérêts. Nous allons essayer dexaminer des facteurs de la personnalité et des facteurs cognitifs intervenant dans les intérêts scientifiques et techniques.
Par la suite, nous nous centrons sur les études qui soccupent spécifiquement des différences de sexe dans les domaines scientifiques et techniques, et nous analysons particulièrement les recherches sur la présentation des branches scientifiques et techniques dans des contextes différents pour augmenter lintérêt des filles. Ce deuxième versant part du fait que les intérêts entre les filles et les garçons sont différents. Nous allons nous appuyer sur des recherches qui ont essayé de remédier aux différences dintérêts en essayant de rapprocher les contenus des branches scientifiques et techniques davantage aux intérêts des filles, donc en présentant les branches techniques et scientifiques dans un contexte féminin.
Variables de la personnalité
Le concept de soi
Le concept de soi se développe à travers les influences sociales et à travers les performances dans un domaine précis. Les enfants s'identifient par les rôles sociaux ; ainsi le sexe devient un médiateur pour le développement intellectuel. Dans le domaine des mathématiques, le concept de soi joue un rôle important ce qui est démontré par de nombreuses études. Les garçons apprennent que les habilités en mathématiques font partie des stéréotypes masculins et apportent beaucoup de prestige. Au contraire, les filles apprennent que les mathématiques sont non féminines et ainsi elles choisissent moins de cours en mathématiques. Il devient donc difficile pour les quelques filles dans le domaine avancé des mathématiques, dominé par les garçons, de se manifester ADDIN EN.CITE Halpern200092endnote final.enlEndNote926Halpern, D.F. Sex differences in cognitive abilities. 2000LondonLEA(Halpern, 2000).
Selon Lorenzi-Cioldi ADDIN EN.CITE Marry2003371cité dans , p.8endnote final.enlEndNote37112Marry, C.Les paradoxes de la mixité filles-garçons à l'école. Perspectives internationales.http://atv2.ac-rennes.fr/orient/egalchan/rapmixite22103.pdf30.6.20052003(cité dans Marry, 2003, p.8), « les filles sont moins persuadées de leur compétences en milieu mixte alors que la mixité naffecte pas lauto-attribution de compétence des garçons. Il explique cela par le fait que la hiérarchie inter-groupes le rapport dominant/dominé rend difficile aux dominés laccès à une identité propre en les maintenant dans une identité catégorielle : les individus dominés (les filles et les enfants des classes supérieures) sauto-attribuent des traits de leur catégorie dappartenance. »
Quant à la performance, les notes en mathématiques nindiquent pas de différences significatives entre les garçons et les filles. Les garçons évaluent leurs compétences en mathématiques réactives (« Comment estimes-tu tes compétences en mathématiques ») et leurs compétences en mathématiques non réactives (« Quelle est la probabilité que tu puisses résoudre lexercice suivant ? ») significativement supérieures aux filles ADDIN EN.CITE Todt1998106endnote final.enlEndNote10617Todt, E.Götz, Ch.Interesse von Jugendlichen an der Gentechnologie.Zeitschrift für Didaktik der Naturwissenschaften3-1141998(Todt & Götz, 1998). Nous avons trouvé les mêmes résultats pour le concept en mathématiques pour des élèves de la 5e année de lécole primaire. Les filles avaient un concept de soi en mathématiques inférieur aux garçons, tandis que les performances ne différaient pas entre les deux sexes ADDIN EN.CITE Kerger2001362endnote final.enlEndNote36232Kerger, S.Les différences de sexe des variables conatives et leurs effets sur la performance : l'exemple des mathématiquesPsychologie différentielle2001non publiéMémoire de maîtrise à Nancy2Kerger2002361endnote final.enlEndNote3615Kerger, S.L'influence du sexe sur les variables conatives et sur la performance illustrée par l'exemple des mathématiques.Psychologie différentielle : recherches et réflexions2002aRennesPresse Universitaires RennesKerger2002364endnote final.enlEndNote36432Kerger, S.L'aspect du genre dans les intérêts et choix scolaires : le cas du Luxembourg2002bnon publiéMémoire de DEA(Kerger, 2001, 2002a, 2002b).
Lorsque les filles ont de bons résultats en mathématiques, elles lattribuent plutôt à l'effort ou à la chance, en revanche, les garçons y voient plutôt la confirmation de leurs capacités. Les garçons croient aussi que l'effort peut améliorer leurs dons à longue durée ; les filles sont plus sceptiques à cet égard. Les garçons montrent de lintérêt pour les mathématiques, les filles en ont plutôt peur ADDIN EN.CITE Bischof-Köhler200290Hyde et al., 1990, cité dans endnote final.enlEndNote906Bischof-Köhler, D. Von Natur aus anders. Psychologie der Geschlechtsunterschiede.2002StuttgartKohlhammer(Hyde et al., 1990, cité dans Bischof-Köhler, 2002).
À lécole primaire, « les mathématiques » sont souvent assimilées aux calculs et dans ce domaine, les filles ont des résultats légèrement supérieurs aux garçons. Pour les filles, des expériences négatives ne pourraient que difficilement se développer à travers les notes scolaires. Pour les garçons, l'avance dans les performances en mathématiques commence environ à partir de lâge de dix ans à se montrer de façon plus distincte. Il nest pas clair que ce retard soit lié au fait que le talent mathématique se développe réellement avec la puberté, ou que cest seulement maintenant que les mathématiques plus exigeantes sont enseignées. Les filles ont surtout un retard, lorsque les données dun problème sont indiquées de façon numérique. Les mathématiques se caractérisent par le fait quelles ne prennent en compte quune partie de la réalité. Il faut donc ignorer les aspects qualitatifs. La vue mathématique du monde pourrait être une vue que les femmes trouvent peu satisfaisante, parce qu'elle leur apparaît sèche, aride et unilatérale. Ainsi, le retard ne serait pas dû principalement à un manque de capacités, mais à un déficit de motivation ADDIN EN.CITE Bischof-Köhler200290endnote final.enlEndNote906Bischof-Köhler, D. Von Natur aus anders. Psychologie der Geschlechtsunterschiede.2002StuttgartKohlhammer(Bischof-Köhler, 2002). Les carrières mathématiques pourraient être vues comme des domaines masculins qui ne requièrent pas des tâches sociales et interpersonnelles. Elles sont plutôt conventionnelles et non artistiques ou créatifs ADDIN EN.CITE Hollinger1983107endnote final.enlEndNote10717Hollinger, C.L. Self-percepton and the career aspirations of mathematically talented female adolescents. Journal of Vocational BehaviorJournal of Vocational Behavior49-62221983(Hollinger, 1983).
Il existe une relation très proche entre le concept de soi relatif aux performances et les intérêts en physique et en technologie ADDIN EN.CITE Todt1994110endnote final.enlEndNote1105Todt, E.Drewes, R.Heils, S.The development of interests during adolescence : Social context, individual differences and individual significance.Adolescence in context82-951994New YorkSpringer Verlag(Todt, Drewes, & Heils, 1994). Déjà dès le début de ladolescence, les filles expriment moins de confiance en leurs capacités dapprendre les sciences que les garçons ADDIN EN.CITE Dreves199822endnote final.enlEndNote2217Dreves, C.Jovanovic, J.Male dominance in the classroom: Does it explain the gender difference in young adolescents' science ability perceptions ?Applied Developmental Science90-9821998Licht1989149endnote final.enlEndNote14917Licht, B. G.Stader, S. R.Swenson, C. C.Children's Achievement-related Beliefs: Effects of Academic Area, Sex, and Achievement LevelJournal of Educational Research253-260821989(Dreves & Jovanovic, 1998; Licht, Stader, & Swenson, 1989). La différence de sexe dans la perception des capacités saccroît avec lâge et semble être la raison principale pour laquelle les filles choisissent moins de cours spécialisés en sciences au lycée, des études universitaires ou des carrières dans le domaine des sciences ADDIN EN.CITE Foundation1994117endnote final.enlEndNote11727National Science Foundation,Women, minorities, and persons with disabilities in science and engineering.NSF Publication No 94-33319941994ArlingtonVA : Autor(National Science Foundation, 1994).
Lestimation de la propre intelligence
Hogan ADDIN EN.CITE Rammstedt2001571978, cité dans endnote final.enlEndNote5717Rammstedt, B.Rammsayer, T. H.Geschlechtsunterschiede bei der Einschätzung der eigenen Intelligenz im Kindes- und JugendalterZeitschrift für Pädagogische PsychologieZeitschrift für Pädagogische Psychologie207-217152001(1978, cité dans Rammstedt & Rammsayer, 2001) a observé le phénomène que les garçons estiment leur intelligence plus haute que celle des filles. Rammstedt et Rammsayer ADDIN EN.CITE Rammstedt200157endnote final.enlEndNote5717Rammstedt, B.Rammsayer, T. H.Geschlechtsunterschiede bei der Einschätzung der eigenen Intelligenz im Kindes- und JugendalterZeitschrift für Pädagogische PsychologieZeitschrift für Pädagogische Psychologie207-217152001(2001) ont fait une étude sur les différences de sexe dans l'estimation de l'intelligence pendant l'enfance et l'adolescence. Leurs résultats des deux échantillons (12 et 15 ans) indiquent clairement que les garçons de ces deux tranches d'âge font une estimation plus élevée de leur intelligence mathématique, spatiale et logique que ne le font les filles. Seulement dans l'intelligence musicale et interpersonnelle, les filles estiment leur intelligence supérieure à ce que ne le font les garçons. Ainsi, il semble que la faible efficacité de soi dans les domaines des mathématiques et des sciences pousserait les filles à éviter ces champs d'études et ces domaines professionnels ADDIN EN.CITE Heller199696Biblio_DEA.enlEndNote9617Heller, K. A.Ziegler, A.Gender differences in mathematics and the natural sciences: Can attributional retraining improve the performance of gifted females ?Gifted Child Quarterly200-210401996(Heller & Ziegler, 1996). L'estimation de l'intelligence semble avoir un effet beaucoup plus global sur le développement de la personnalité que le concept de soi, et cette estimation a probablement un effet sur les intérêts scolaires et extrascolaires. Selon Chazal et Roussel ADDIN EN.CITE Chazal2003378cités dans , p.614endnote final.enlEndNote37817Chazal, S.Guimont, S.La théorie de la dominance sociale et les choix d'orientation scolaire et de rôles sociaux des filles et des garçons. L'orientation scolaire et professionnelleL'orientation scolaire et professionnelle595-616322003(cités dans Chazal & Guimont, 2003, p.614), les stéréotypes de genre sont moins responsables des choix dorientation scolaire que ne lest lauto-perception des aptitudes.
Bien qu'il existe des différences réelles dans les performances mathématiques, logiques et spatiales entre les hommes et les femmes, ces différences ne sont que significatives quà partir de lâge de 15 ans pour le domaine des mathématiques ADDIN EN.CITE Hyde1990103Biblio_DEA.enlEndNote10317Hyde, J. S.Fennema, E.Lamon, S. J.Gender differences in mathematics performance: a meta analysisPsychological Bulletin139-1551071990(Hyde, Fennema, & Lamon, 1990) et à partir de 18 ans pour la rotation mentale (un sous-test des tests spatiaux, tandis que les autres ne montraient pas de différences intersexes) ADDIN EN.CITE Rammstedt200157Lynn & Petersen, 1974, cité dans endnote final.enlEndNote5717Rammstedt, B.Rammsayer, T. H.Geschlechtsunterschiede bei der Einschätzung der eigenen Intelligenz im Kindes- und JugendalterZeitschrift für Pädagogische PsychologieZeitschrift für Pädagogische Psychologie207-217152001(Lynn & Petersen, 1974, cité dans Rammstedt & Rammsayer, 2001). Il est donc curieux qu'à partir de l'âge de 13 ans les garçons estiment avoir une intelligence mathématique, logique et spatiale plus élevée que ne le font les filles. Cette étude montre donc que les différences de l'estimation de l'intelligence apparaissent avant l'existence des différences psychométriques. Selon les auteurs, des études devraient être faites pour déterminer la part de socialisation scolaire et extrascolaire, qui influence l'estimation de l'intelligence, car le manque d'estime de soi des filles dans l'intelligence mathématique, logique et spatiale, a des effets sur les choix des filières et des professions.
Lefficacité de soi
Bandura ADDIN EN.CITE Bandura1986206endnote final.enlEndNote20617Bandura, A.The explanatory and predictive scope of self-efficacy theoryJournal of Social and Clinical PsychologyJournal of Social and Clinical Psychology359-37341986(1986) peut être considéré comme le fondateur de la notion de l'efficacité de soi et la plupart des chercheurs se réfèrent à sa théorie. Selon Bandura, le sentiment de l'efficacité de soi est constitué par le jugement qu'une personne porte sur la capacité d'organiser et d'utiliser les différentes activités pour réaliser une tâche donnée. Bandura distingue entre l'attente des résultats, qui est la perception qu'une personne a de la relation existante entre les comportements et leurs conséquences, et l'attente de l'efficacité qui se réfère à la croyance de l'individu quant à sa capacité de pouvoir exécuter avec succès les comportements requis pour réussir la tâche. La conviction de son efficacité personnelle provient du jugement de nature ponctuelle émis sur ce qu'on se croit en mesure de faire avec ses connaissances dans une situation particulière. La théorie sociale de lapprentissage de Bandura cible les relations causales entre lenvironnement, le comportement et les facteurs personnels. Les jugements de lefficacité de soi sont des jugements personnels, qui influencent linteraction entre le comportement et lenvironnement. Cette interaction permet à lindividu dapprendre.
Les chercheurs ont examiné l'efficacité de soi chez des jeunes élèves pour explorer le domaine de la motivation, de la performance académique ADDIN EN.CITE Zimmermann1995200Biblio_DEA.enlEndNote2005Zimmermann, B. J.Bandura, A.Self-efficacy and educational developmentSelf-efficacy in changing societies202-2311995New YorkCambridge University Press(Zimmermann, 1995) et de la performance en mathématiques ADDIN EN.CITE Meece1990149Biblio_DEA.enlEndNote14917Meece, J.Wighfield, A.Eccles, J. S.Predictors of math anxiety and its influence on young adolescents course enrolment intentions and performance in mathematicsJournal of Educational Psychology60-70821990(Meece, Wighfield, & Eccles, 1990). En fait, il a été montré lors dune étude avec 379 garçons et filles de la 8e du lycée que sans expérience de cours, les filles avaient une estime de soi en chimie considérablement plus basse que les garçons ADDIN EN.CITE Ziegler200073endnote final.enlEndNote7317Ziegler, A.Dresel, M.Schober, B.Prädikatoren des Selbstvertrauens von Mädchen und Jungen vor dem erstmaligen Chemieunterricht am GymnasiumPsychologie in Erziehung und UnterrichtPsychologie in Erziehung und Unterricht66-75472000(Ziegler, Dresel, & Schober, 2000). En mathématiques, les filles de la 5e année de lécole primaire avaient une efficacité de soi en mathématiques inférieure aux garçons, tandis que les performances ne différaient pas entre les deux sexes ADDIN EN.CITE Kerger2001362endnote final.enlEndNote36232Kerger, S.Les différences de sexe des variables conatives et leurs effets sur la performance : l'exemple des mathématiquesPsychologie différentielle2001non publiéMémoire de maîtrise à Nancy2Kerger2002361endnote final.enlEndNote3615Kerger, S.L'influence du sexe sur les variables conatives et sur la performance illustrée par l'exemple des mathématiques.Psychologie différentielle : recherches et réflexions2002aRennesPresse Universitaires RennesKerger2002364endnote final.enlEndNote36432Kerger, S.L'aspect du genre dans les intérêts et choix scolaires : le cas du Luxembourg2002bnon publiéMémoire de DEA(Kerger, 2001, 2002a, 2002b). La confiance en sa propre efficacité constitue largement un des meilleurs prédicteurs pour lintérêt en physique ADDIN EN.CITE Häu²ler199536endnote final.enlEndNote3617Häu²ler, P. Hoffmann, L.Physikunterricht-An den Interessen von Mädchen und Jungen orientiertUnterrichtswissenschaftUnterrichtswissenschaft107-127231995(Häu²ler & Hoffmann, 1995).
L'efficacité de soi a une influence sur les intérêts professionnels, les attentes professionnelles et la motivation comme le montrent les études suivantes. L'efficacité de soi joue un rôle dans une variété de comportements liés aux carrières comme par exemple l'indécision ADDIN EN.CITE Taylor1983174Biblio_DEA.enlEndNote17417Taylor, K. M.Betz, N. E.Applications of self-efficacy theory to the understanding and treatment of career indecisionJournal of Vocational Behavior63-81221983(Taylor & Betz, 1983), la prise de décision ADDIN EN.CITE Luzzo1993132Biblio_DEA.enlEndNote13217Luzzo, D. A.Value of career decision-making attitudes and skillsJournal of Counseling Psychology194-199401993Mathieu1993142Biblio_DEA.enlEndNote14217Mathieu, P. S.Sowa, C. J.Niles, S. G.Differences in career self-efficacy among womenJournal of Career Development187-196191993Niles1992157Biblio_DEA.enlEndNote15717Niles, S. G.Sowa, C. J.Mapping the nomological network of career self-efficacyCareer Development Quarterly12-21411992(Luzzo, 1993; Mathieu, Sowa, & Niles, 1993; Niles & Sowa, 1992), la performance en mathématiques ADDIN EN.CITE Cooper199170Biblio_DEA.enlEndNote7017Cooper, S. E.Robinson, D. A.The relation of mathematics anxiety and performance. Measurement and Evaluation in Counseling and Development4-11241991Hackett198988Biblio_DEA.enlEndNote8817Hackett, G.Betz, N. E.An exploration of the mathematics self-efficacy/mathematics performance correspondanceJournal of Research in Mathematics education261-273201989Lent1991124Biblio_DEA.enlEndNote12417Lent, R. W.Lopez, F. G.Bieschke, K. J.Mathematics self-efficacy: Sources and relations to choiceJournal of Counseling Psychology424-430381991Lent1993125Biblio_DEA.enlEndNote12517Lent, R. W.Lopez, F. G.Bieschke, K. L..Predicting mathematics related choice and success behaviors: Test of an expanded social cognitive modelJournal of Vocational Behavior223-236421993Lopez1992130Biblio_DEA.enlEndNote13017Lopez, F. G.Lent, R. W.Sources of mathematics self-efficacy in high school studentsCareer Development Quarterly3-12411992(Cooper & Robinson, 1991; Hackett & Betz, 1989; Lent, Lopez, & Bieschke, 1991; Lent, Lopez, & Bieschke, 1993; Lopez & Lent, 1992), limportance attribuée aux professions ADDIN EN.CITE Matzeder199536Biblio_DEA.enlEndNote3617Matzeder, M.E., Krieshok, T.S. Career self-efficacy and the prediction of work and home role salience. Journal of Career Assessement331-34031995(Matzeder & Krieshok, 1995), la performance académique et la persistance ADDIN EN.CITE Brown198964Biblio_DEA.enlEndNote6417Brown, S. D.Lent, R. W.Larkin, K. C.Self-efficacy as a moderator of scholastic aptitude-academic performance relationshipsJournal of Vocational Behavior64-75351989Hackett199289Biblio_DEA.enlEndNote8917Hackett, G.Betz, N. E.Casas, J. M.Rocha-Singh, I. A.Gender, ethnicity and social cognitive factors predicting the academic achievement of students in engineeringJournal of Counseling Psychology527-538391992Lent1984122Biblio_DEA.enlEndNote12217Lent, R. W.Brown, S. D.Larkin, K. C.Relations of self-efficacy expectations to academic achievement and persistenceJournal of Counseling Psychology356-362311984Lent1986123Biblio_DEA.enlEndNote12317Lent, R. W.Brown, S. D.Larkin, K. C.Self-efficacy in the prediction of academic performance and perceived career optionsJournal of Counseling Psychology265-269331986(Brown, Lent, & Larkin, 1989; Hackett, Betz, Casas, & Rocha-Singh, 1992; Lent, Brown, & Larkin, 1984, 1986). Ces auteurs proposent également lhypothèse que des variables démographiques et individuelles (comme le genre et la culture) interagissent avec les expériences et influencent la perception de l'efficacité de soi. Par exemple, la socialisation différentielle selon les garçons et les filles pourrait avoir des effets différents sur la perception de l'efficacité de soi et les issues espérées.
Il semble que les femmes aient une plus haute efficacité de soi si elles doivent envisager de combiner leurs responsabilités domestiques avec des emplois typiquement féminins que si elles devaient combiner ces responsabilités avec des emplois masculins ADDIN EN.CITE Matzeder199587Stickel & Bonett, 1991, cité dans endnote final.enlEndNote8717Matzeder, M.E., Krieshok, T.S. Career self-efficacy and the prediction of work and home role salience. Journal of Career AssessementJournal of Career Assessement331-34031995Matzeder199587endnote final.enlEndNote8717Matzeder, M.E., Krieshok, T.S. Career self-efficacy and the prediction of work and home role salience. Journal of Career AssessementJournal of Career Assessement331-34031995(Stickel & Bonett, 1991, cité dans Matzeder & Krieshok, 1995). Puisque la confiance en leur propre efficacité est généralement moins élevée chez les filles que chez les garçons et que cette différence augmente tout au long de la carrière scolaire, on peut pratiquement déduire les différences entre filles et garçons uniquement par cette caractéristique ADDIN EN.CITE Häu²ler199536endnote final.enlEndNote3617Häu²ler, P. Hoffmann, L.Physikunterricht-An den Interessen von Mädchen und Jungen orientiertUnterrichtswissenschaftUnterrichtswissenschaft107-127231995(Häu²ler & Hoffmann, 1995).
L anxiété
Bandura ADDIN EN.CITE Bandura198656Biblio_DEA.enlEndNote5617Bandura, A.The explanatory and predictive scope of self-efficacy theoryJournal of Social and Clinical Psychology359-37341986(1986) prétend que, quand les gens ne peuvent pas prédire ou exercer un contrôle sur les événements auxquels ils se trouvent confrontés, ils ont une raison den avoir peur. Lanxiété (anxiety) est généralement déterminée par la confiance que les individus ont par rapport à une tâche. Dans notre recherche auprès des élèves de la 5e année détudes de lécole primaire, nous avons constaté que les filles avaient une anxiété par rapport aux mathématiques plus élevée que les garçons, tandis que les performances ne différaient pas entre les deux sexes ADDIN EN.CITE Kerger2001362endnote final.enlEndNote36232Kerger, S.Les différences de sexe des variables conatives et leurs effets sur la performance : l'exemple des mathématiquesPsychologie différentielle2001non publiéMémoire de maîtrise à Nancy2Kerger2002361endnote final.enlEndNote3615Kerger, S.L'influence du sexe sur les variables conatives et sur la performance illustrée par l'exemple des mathématiques.Psychologie différentielle : recherches et réflexions2002aRennesPresse Universitaires RennesKerger2002364endnote final.enlEndNote36432Kerger, S.L'aspect du genre dans les intérêts et choix scolaires : le cas du Luxembourg2002bnon publiéMémoire de DEA(Kerger, 2001, 2002a, 2002b).
Lanxiété concernant la stigmatisation est un élément qui retient les filles à sengager dans les filières non traditionnelles. Dans le domaine des mathématiques, la représentation des femmes est de 30%. Ce pourcentage diminue massivement en sciences naturelles et en technologie. Un problème essentiel de la société est la tendance à la dichotomisation. Les différences de sexe dans les performances sont interprétées comme une loi de « rien ou tout » : Non seulement les filles sembleraient être plus mauvaises en mathématiques et en technologie, mais elles ne seraient carrément pas douées du tout. Cest alors quon remarque la force des stéréotypes, qui stigmatisent certaines activités comme typiquement masculines ou féminines, et par conséquent, influence le choix professionnel dau moins une partie des adolescents. Une femme, qui a étudié les mathématiques ou la physique, était jusquà présent considérée comme « non féminine » ADDIN EN.CITE Bischof-Köhler200290endnote final.enlEndNote906Bischof-Köhler, D. Von Natur aus anders. Psychologie der Geschlechtsunterschiede.2002StuttgartKohlhammer(Bischof-Köhler, 2002).
La peur du succès consiste dans le fait que la société punit les femmes soit par ignorance, soit par refus damour aussitôt qu'elles ont du succès, surtout s'il s'agit dactivités prestigieuses, considérées comme masculines. Les filles seraient donc motivées de réaliser des performances positives, mais elles hésitent néanmoins par peur dêtre rejetées par les hommes et par la société. Elles craignent de ne pas être attirantes en tant que femmes et de tomber - ce qui serait encore pire - dans la catégorie de concurrentes et à être attaquées ADDIN EN.CITE Bischof-Köhler200290endnote final.enlEndNote906Bischof-Köhler, D. Von Natur aus anders. Psychologie der Geschlechtsunterschiede.2002StuttgartKohlhammer(Bischof-Köhler, 2002). Les filles essaient plutôt à plaire aux garçons au lieu dentrer en concurrence avec eux. Cette tendance mène à la sous-estimation de leurs compétences ADDIN EN.CITE Marry2003371Durand-Delvigne, 1995, cité dans endnote final.enlEndNote37112Marry, C.Les paradoxes de la mixité filles-garçons à l'école. Perspectives internationales.http://atv2.ac-rennes.fr/orient/egalchan/rapmixite22103.pdf30.6.20052003(Durand-Delvigne, 1995, cité dans Marry, 2003).
Golombok et Fivush ADDIN EN.CITE Bischof-Köhler2002901994, cité dans endnote final.enlEndNote906Bischof-Köhler, D. Von Natur aus anders. Psychologie der Geschlechtsunterschiede.2002StuttgartKohlhammer(1994, cité dans Bischof-Köhler, 2002) voient dans une telle attitude les raisons pour lesquelles les femmes ont peur des mathématiques. Puisqu'il s'agit dun domaine d'activité typiquement masculin, une femme ne peut attribuer son succès quaux circonstances favorables, ou à un effort considérable, et puisqu'on ne peut toutefois pas faire confiance à l'effort, et encore moins à la chance, on cherche à éviter les mathématiques.
Les traits de la personnalité masculins et féminins
Il faut comme dans toute catégorisation se méfier de séparer les individus dans deux catégories dichotomiques. La catégorisation hommes/femmes mène à la construction de stéréotypes de sexe ADDIN EN.CITE Chazal2003378endnote final.enlEndNote37817Chazal, S.Guimont, S.La théorie de la dominance sociale et les choix d'orientation scolaire et de rôles sociaux des filles et des garçons. L'orientation scolaire et professionnelleL'orientation scolaire et professionnelle595-616322003(Chazal & Guimont, 2003). Pendant les années 1970, de nombreux psychologues ADDIN EN.CITE Bem1974129endnote final.enlEndNote12917Bem, S. L.The Measurement of Psychological AndrogynyJournal of Cognition and Clinical Psychology155-1624221974Halpern200092Constantinople, 1973; Spence & al., 1974, cité dans endnote final.enlEndNote926Halpern, D.F. Sex differences in cognitive abilities. 2000LondonLEAHalpern200092endnote final.enlEndNote926Halpern, D.F. Sex differences in cognitive abilities. 2000LondonLEA(Bem, 1974; Constantinople, 1973; Spence & al., 1974, cité dans Halpern, 2000) ont développé une conception multidimensionnelle des stéréotypes masculins et féminins, et ils ont introduit les termes « androgène » et « indifférencié » dans la littérature. Les individus masculins et féminins manifestant beaucoup de traits masculins et féminins sont dits androgènes, tandis que ceux qui ne manifestent que peu de traits masculins et féminins sont dits indifférenciés. Ainsi, il devient difficile de généraliser dans le sens que les femmes n'auraient que des traits féminins et les hommes que des traits masculins.
Figure 3.1: Le modèle de Bem ADDIN EN.CITE Bem1974129endnote final.enlEndNote12917Bem, S. L.The Measurement of Psychological AndrogynyJournal of Cognition and Clinical Psychology155-1624221974(1974).
SHAPE \* MERGEFORMAT
Dans le domaine spécifique des mathématiques, Mills ADDIN EN.CITE Halpern2000921981, cité dans endnote final.enlEndNote926Halpern, D.F. Sex differences in cognitive abilities. 2000LondonLEA(1981, cité dans Halpern, 2000) a testé la relation entre l'identification de soi et les performances mathématiques et verbales. Elle a trouvé une relation positive entre les performances en mathématiques et les traits masculins chez les filles, dans le sens où les filles avec une identification de soi masculine ont des performances plus élevées en mathématiques. De même, il existe une relation positive entre les traits de la personnalité féminins et les performances en langues pour les garçons : les garçons avec une identification davantage féminine obtiennent de meilleures performances verbales. Lauteur parvient à la conclusion que les caractéristiques féminines sont associées au succès dans les domaines féminins et les caractéristiques masculines sont en relation avec le succès dans les domaines masculins.
Ces résultats nous semblent intéressants pour lanalyse des données de notre recherche, dans laquelle nous étudions la relation entre les traits de la personnalité et les performances cognitives, ainsi quentre les traits de la personnalité et les intérêts pour les branches scientifiques et techniques.
Après nous être posé la question sur linfluence des traits de la personnalité, nous constatons que ces traits masculins et féminins peuvent être à la source de différentes caractéristiques interpersonnelles. Cependant ce ne sont pas seulement les variables de la personnalité qui sont importantes dans le choix des filières. Dans le prochain chapitre, nous montrerons, quil existe aussi des différences cognitives entre les deux sexes. Plus loin, nous exposerons le développement des intérêts et le lien entre les intérêts et la performance.
Bref aperçu sur ce chapitre
Tandis que pour la performance scolaire, il ny a pas de différences entre les filles et les garçons, le concept de soi, lefficacité de soi, ainsi que lestimation de la propre intelligence, sont significativement plus élevés chez les garçons que chez les filles. Les filles, de leur côté, montrent plus danxiété envers les mathématiques.
Les filles apprennent à partir des influences sociales que les mathématiques et les sciences sont des domaines considérés comme masculins. Ce phénomène semble être une des causes majeures pour lesquelles elles choisissent moins souvent les études et les professions scientifiques et techniques.
Les filles essaient de sadapter aux rôles dictés par la société. Les tests sur les traits de la personnalité, montrent que les filles qui sidentifient avec les traits de la personnalité masculins ont des performances plus élevées en mathématiques et les hommes qui ont une identification davantage féminine ont des performances verbales plus élevées.
Développement de la cognition
L'évolution comme source des différences
En psychologie, on accorde une grande attention aux différences cognitives selon le sexe, puisquelles sont plus faciles à vérifier empiriquement que des particularités émotionnelles et motivationnelles ADDIN EN.CITE Bischof-Köhler200290endnote final.enlEndNote906Bischof-Köhler, D. Von Natur aus anders. Psychologie der Geschlechtsunterschiede.2002StuttgartKohlhammer(Bischof-Köhler, 2002). Les différences entre les hommes et les femmes constituent un phénomène intriguant pour beaucoup de gens. Livres, films, télévision - presque tous les domaines de notre vie - reflètent notre fascination de la différence entre les hommes et les femmes ADDIN EN.CITE Kimura199993endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(Kimura, 1999).
L'origine des différences se trouve chez nos ancêtres. Les caractéristiques et les comportements spécifiques des hommes et des femmes ont subi une longue évolution. Pour mieux comprendre les différences de comportement observées entre les hommes et les femmes, nous devons prendre en compte l'époque pendant laquelle nos caractéristiques cérébrales ont évolué. Les hommes et les femmes ont une très longue histoire dans la distribution des tâches ADDIN EN.CITE Kimura199993endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(Kimura, 1999). La sélection naturelle na pas été faite par les compétences dans la lecture et par les capacités de travailler avec les ordinateurs, car ces activités ont une histoire très récente. Dautres tâches cognitives ont dû être leurs précurseurs. Chez nos ancêtres, les hommes et les femmes s'engageaient dans des activités très différentes, ce qui est d'ailleurs encore le cas dans les sociétés dites primitives. Les hommes étaient actifs dans la fabrication de matériaux de construction, d'armes et de moyens de transports. Comme ils étaient des chasseurs, ils séloignaient souvent plus loin de leur maison. Ils étaient également responsables de la protection de leur groupe contre des prédateurs et des ennemis. Les femmes contribuaient à récolter de la nourriture près de la maison, à préparer de la nourriture et à fabriquer des ustensiles pour cuisiner. Elles confectionnaient des vêtements et s'occupaient de la maison. Une autre grande différence entre les hommes et les femmes était le soin des enfants. Cette tâche était presque exclusivement entre les mains des femmes. Aujourd'hui encore, il n'existe pas de société dans laquelle l'homme est donneur de soin principal des jeunes enfants ADDIN EN.CITE Kimura199993endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(Kimura, 1999).
Cette division des tâches soumet - dans le cadre de l'évolution - les hommes et les femmes à des sélections différentes. Probablement les hommes étaient-ils sélectionnés par rapport à leur capacité de navigation à longue distance - avec la capacité d'analyser une situation par rapport à différents points de vues - et datteindre une cible de façon plus précise. Les hommes étaient les premiers responsables à fabriquer des armes et leurs capacités spatiales auraient aussi évoluées par rapport à la nécessité de fabriquer des armes symétriques ADDIN EN.CITE Wynn1996194Biblio_DEA.enlEndNote19417Wynn, T. G.Tierson, F. D.Palmer, C. T.Evolution of sex differences in spatial cognitionYearbook of Physical Antropology11-42391996(Wynn, Tierson, & Palmer, 1996). Les femmes, de leur côté, étaient probablement sélectionnées pour les tâches motrices précises, le déplacement à courte distance avec la mémorisation de marques et la discrimination perceptive efficiente. Cette dernière capacité leur permet de détecter des petits changements par exemple sur le visage de l'enfant ou des petits déplacements de choses à la maison, ce qui leur permet de signaler un intrus. Cette sélection de comportements entre les sexes a permis à l'espèce de survivre pendant de nombreuses générations. Quoique notre vie soit très différente de celle de nos ancêtres, et même très différente de celle qu'il y a quelques générations, notre héritage reste essentiellement le même ADDIN EN.CITE Kimura199993endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(Kimura, 1999).
Cette évolution n'implique ni labsence de tensions à l'intérieur de la famille traditionnelle, ni la non-participation de la femme aux décisions familiales. Par observation de sociétés qui ne disposent que de simples moyens technologiques, nous savons que les femmes influencent beaucoup les décisions de la vie, mais les hommes ont la voix décisive ADDIN EN.CITE Kimura199993Goldberg, 1993, cité dans endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(Goldberg, 1993, cité dans Kimura, 1999). Dans la société actuelle, les hommes et les femmes s'engagent dans un effort coopératif - procréer des enfants, les nourrir, les éduquer jusqu'à ce qu'ils soient adultes et puissent eux-mêmes procréer ADDIN EN.CITE Kimura199993endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(Kimura, 1999).
À côté de l'évolution, d'autres explications pour les différences intersexes ont été évoquées, comme par exemple la taille du cerveau.
Taille du cerveau
Entre les hommes et les femmes, il existe une différence de la taille cérébrale. Ceci est logique, car les hommes ont en moyenne une taille corporelle plus grande que les femmes. Cependant, si on considère le rapport entre la taille du corps et la taille du cerveau, on ne constate pas de différences entre les hommes et les femmes. Certains auteurs prétendent que ceci ne correspond pas totalement à la réalité. Lorsquon compare le cerveau d'une petite femme à celui d'une grande femme, on voit que le rapport entre la taille du corps et la taille du cerveau diminue. Ankney ADDIN EN.CITE Ankney19925Biblio_DEA.enlEndNote517Ankney, C. D.Sex differences in relative brain size: The mismeasure of women, too ?Intelligence329-336161992Ankney19925Biblio_DEA.enlEndNote517Ankney, C. D.Sex differences in relative brain size: The mismeasure of women, too ?Intelligence329-336161992(1992) compare les hommes et les femmes d'une même taille et constate que le cerveau des hommes est en moyenne 100 grammes plus lourd. Ceci veut dire qu'il existe toujours une différence de 100 grammes entre les femmes et les hommes de taille corporelle égale. Des chercheurs danois ont trouvé que les hommes disposent denviron 4 billions de neurones cérébraux de plus que les femmes ADDIN EN.CITE Pakkenberg1997161Biblio_DEA.enlEndNote16117Pakkenberg, B.Gundersen, H. J. G.Neocortical neuron number in humans: effects of sex and ageJournal of Comparative Neurology312-3203841997(Pakkenberg & Gundersen, 1997).
Les résultats du passé comparant l'intelligence des hommes et des femmes montrent qu'il n'existe pas de différences d'intelligence entre les sexes. Lynn ADDIN EN.CITE Lynn1994133Biblio_DEA.enlEndNote13317Lynn, R.Sex differences in intelligence and brain size: a paradox resolvedPersonality and individual differences257-271171994(1994) montre un petit avantage pour les hommes, en utilisant le "Wechsler Adult Intelligence Test". D'autres tests d'intelligence indiquent le même résultat ADDIN EN.CITE Kimura199993Alexopoulos, 1996, cité dans endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(Alexopoulos, 1996, cité dans Kimura, 1999) et la différence augmente, si des tests spatiaux sont introduits. Les hommes auraient un quotient d'intelligence plus élevé de 4 points QI en moyenne ADDIN EN.CITE Lynn1998134Biblio_DEA.enlEndNote13417Lynn, R.Sex differences in intelligence: A rejoinder to MackintoshJournal of Biosocial Science257-271301998Mackintosh1998136Biblio_DEA.enlEndNote13617Mackintosh, N. J.Reply to LynnJournal of Biosocial Science533-539301998(Lynn, 1998; Mackintosh, 1998). Cette idée controversée est la source de beaucoup de discussions et de recherches. Halpern ADDIN EN.CITE Halpern200092endnote final.enlEndNote926Halpern, D.F. Sex differences in cognitive abilities. 2000LondonLEA(2000) émet une objection méthodologique : on ne peut pas utiliser un test qui a été construit et testé avec un échantillon large et standardisé pour être sûr qu'il n'y ait pas de différences entre sexes et puis prétendre qu'il y en a. D'autres mesures montrent que les femmes obtiennent des résultats supérieurs aux hommes, notamment dans les notes scolaires, dans les tests d'écriture et dans de nombreux tests de mémorisation. Il n'est pas logique de prétendre que les filles obtiennent de meilleurs résultats scolaires que les garçons parce qu'elles travaillent plus et de ne pas prendre en considération qu'elles seraient plus performantes.
Pour tous les individus, la corrélation entre la taille du cerveau et le QI est faible, mais statistiquement significative ADDIN EN.CITE Andreasen19934Biblio_DEA.enlEndNote417Andreasen, N. C.Swayze, V.O'Learry, D. S.Allinger, R. Cohen, G.Ehrhardt, J.Yuh, W. T. C.Intelligence and brain structure in normal individualsAmerican Journal of Psychiatry130-1341501993Wickett1994182Biblio_DEA.enlEndNote18217Wickett, J. C.Vernon, P. A.Lee, D. H.In vivo brain size and intelligence in a sample of healthy adult femalesPersonality and individual differences831-838161994Willerman1991189Biblio_DEA.enlEndNote18917Willerman, L.Rutledge, J. N.Bigler, E. D.In vivo brain size and intelligenceIntelligence223-228151991(Andreasen et al., 1993; Wickett, Vernon, & Lee, 1994; Willerman, Rutledge, & Bigler, 1991). Néanmoins, les mêmes études ne peuvent pas montrer, qu'il existe des corrélations plus élevées entre la taille du cerveau et le QI de la performance spatiale (contenant des tests d'habilité visuo-spatiale), quentre la taille du cerveau et le QI verbal. Ainsi ces résultats contredisent lhypothèse que la taille cérébrale plus élevée des hommes serait à l'origine d'une meilleure performance spatiale.
La latéralisation est démontrée pour les deux sexes, bien quelle soit plus développée chez les hommes selon les résultats les plus récents. Surtout pour les capacités verbales, le cerveau des femmes semble être organisé de façon plus bilatérale. Il paraît que les femmes aient plus de fibres reliant les hémisphères entre elles, ce qui entraîne que la communication est facilitée entre les deux hémisphères. Les femmes semblent donc plutôt utiliser les deux hémisphères lors de solutions de problèmes verbaux et spatiaux ADDIN EN.CITE Collaer1995138endnote final.enlEndNote13817Collaer, M. L.Hines, M.Human Behavioral Sex Differences: A Role for Gonadal Hormones During Early Development ?Psychological BulletinPsychological Bulletin55-1071181995The American Psychological AssociationKimura199993endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(Collaer & Hines, 1995; Kimura, 1999). Les chercheurs ont analysé la latéralisation cérébrale, notamment en ce quil en est du domaine de la physique. Gray ADDIN EN.CITE Stewart1998651981, cité dans endnote final.enlEndNote6517Stewart, M.Gender issues in physics educationEducational ResearchEducational Research283-293401998(1981, cité dans Stewart, 1998) montrait que les hommes étaient meilleurs en physique que les femmes. Ces études indiquent que les femmes auraient des désavantages pour les études de physique.
Ce débat qui s'étend sur la biologie des hommes et des femmes inclut aussi la production d'hormones qui semble être en relation avec les performances verbales et spatiales.
Influences hormonales
Les données sélectionnées dans le livre de la neurobiologiste Vidal et de la journaliste scientifique Benoit-Browaeys ADDIN EN.CITE Vidal2005365endnote final.enlEndNote3656Vidal, C., Benoit-Browaeys, D.Cerveau Sexe & Pouvoir. 2005Paris Belin(2005) sont celles qui démontrent « la plasticité du cerveau humain et le fait que 90% des connexions entre les 100 milliards de neurones sont établies après la naissance à partir de lexpérience personnelle de chaque individu, de ses interactions multiples et toujours spécifiques avec les personnes et les réalités de son environnement naturel et socioculturel » ADDIN EN.CITE Vidal2005365, p.9endnote final.enlEndNote3656Vidal, C., Benoit-Browaeys, D.Cerveau Sexe & Pouvoir. 2005Paris Belin(Vidal & Benoit-Browaeys, 2005, p.9). Grâce au cerveau, lhomme est le seul à pouvoir échapper aux lois dictées par les gènes et les hormones. « On parle de « plasticité cérébrale » pour décrire les processus de modelage des circuits de neurones en fonction de lexpérience vécue » ADDIN EN.CITE Vidal2005365, p.30endnote final.enlEndNote3656Vidal, C., Benoit-Browaeys, D.Cerveau Sexe & Pouvoir. 2005Paris Belin(Vidal & Benoit-Browaeys, 2005, p.30). « Raisonner en opposant laction de la testostérone à celle des oestrogènes est une vue simpliste qui ne correspond pas à la réalité biologique » ADDIN EN.CITE Vidal2005365, p.42endnote final.enlEndNote3656Vidal, C., Benoit-Browaeys, D.Cerveau Sexe & Pouvoir. 2005Paris Belin(Vidal & Benoit-Browaeys, 2005, p.42). Il y a une réduction progressive des écarts de performance dans les bilans publiés depuis vingt ans, ce qui va de pair avec une intégration accrue des femmes dans la vie sociale et professionnelle. Selon lauteur ADDIN EN.CITE Vidal2005365, p.28endnote final.enlEndNote3656Vidal, C., Benoit-Browaeys, D.Cerveau Sexe & Pouvoir. 2005Paris Belin(Vidal & Benoit-Browaeys, 2005, p.28), « la fluence verbale et la rotation en trois dimensions sont les seuls tests solides qui différencient les hommes et les femmes! »
Mais dautres chercheurs ont une vue opposée à celle de Vidal et de Benoit-Browaeys ADDIN EN.CITE Vidal2005365endnote final.enlEndNote3656Vidal, C., Benoit-Browaeys, D.Cerveau Sexe & Pouvoir. 2005Paris Belin(2005). Selon Kimura ADDIN EN.CITE Kimura199993endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(1999), les chercheurs doivent inclure les données biologiques, comme les hormones et des études sur le cerveau, dans la recherche du domaine de la cognition humaine.
Dans le temps de légalité des droits entre hommes et femmes, on se croyait progressif en insistant sur le fait que les deux sexes ne diffèrent que marginalement en ce qui concerne leurs capacités cognitives, et cela même seulement à cause dexpériences différentes lors du développement. Cependant, la plupart des résultats scientifiques laissent apercevoir que la fine structure du cerveau est influencée par des hormones sexuelles tellement tôt, que dès la naissance et même avant - lenvironnement agit sur des cerveaux interconnectés différemment chez les garçons et les filles. Voilà pourquoi, il est pratiquement impossible de saisir des influences dexpériences spatiales indépendamment de la disposition physiologique ADDIN EN.CITE Kimura1992146endnote final.enlEndNote14617Kimura, D.Weibliches und männliches GehirnSpektrum der Wissenschaft104-11311/19921992(Kimura, 1992).
Kimura ADDIN EN.CITE Halpern2000921996, cité dans endnote final.enlEndNote926Halpern, D.F. Sex differences in cognitive abilities. 2000LondonLEA(1996, cité dans Halpern, 2000) prétend que les hormones prénatales peuvent déjà avoir une influence importante sur les capacités cognitives. La plupart des différences entre les hommes et les femmes sont la conséquence secondaire de la présence ou de l'absence du chromosome Y ADDIN EN.CITE Kimura199993endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(Kimura, 1999). Le chromosome Y fait que les gonades mâles se produisent et secrètent les androgènes définissant les caractéristiques génitales masculines et le comportement, qualifié comme masculin. En absence de ces androgènes, les génitales femelles se développent. Il devient de plus en plus clair, que les androgènes sont responsables non seulement de la différenciation typique de la morphologie, mais aussi de certaines caractéristiques du comportement. À cet égard, on a constaté quune androgénisation atypique des femmes pendant lévolution foetale a clairement influencé la formation de certaines structures cervicales, qui favorisent l'apparition de préférences typiquement masculines. Ainsi, les femmes concernées aimaient participer à des compétitions sportives, tendaient à une maîtrise du conflit plutôt agressive et préféraient des jouets de garçons. Cela va de pair avec la performance accrue dans le secteur visuo-spatial, qui est à considérer également comme indicateur dune caractéristique cervicale plutôt masculine ADDIN EN.CITE Bischof-Köhler200290endnote final.enlEndNote906Bischof-Köhler, D. Von Natur aus anders. Psychologie der Geschlechtsunterschiede.2002StuttgartKohlhammer(Bischof-Köhler, 2002).
Des études sur des filles confrontées à un surplus dandrogènes intra ou extra utérus savèrent très intéressantes. La cause peut être un défaut génétique. Il y a eu de tels cas avant les années 70, quand les femmes enceintes ont été traitées à laide de différents stéroïdes synthétiques. La masculinisation des organes sexuels extérieurs chez le foetus féminin, à cause du surplus dhormones, peut être corrigée assez tôt après la naissance à laide de la chirurgie esthétique et la surproduction dandrogènes peut être diminuée à laide de médicaments. Les répercussions sur le cerveau sont cependant inchangeables ADDIN EN.CITE Kimura1992146endnote final.enlEndNote14617Kimura, D.Weibliches und männliches GehirnSpektrum der Wissenschaft104-11311/19921992(Kimura, 1992).
Il semble donc exister des différences biologiques entre les filles et les garçons qui sont influencées par les hormones prénatales, le chromosome X, les hormones postnatales et la rapidité du développement. Les filles qui secrètent plus d'hormones masculines, préfèrent aussi des jouets typiquement masculins ADDIN EN.CITE Berenbaum1992140endnote final.enlEndNote14017Berenbaum, S. A.Hines, M.Early Androgens are Related to Chilhood Sex-Typed Toy PreferencesPsychological Science203-20631992American Psychological SocietyBerenbaum1995125endnote final.enlEndNote12517Berenbaum, S. A.Snyder, E.Early Hormonal Influences on Childhood Sex-Typed Activity and Playmate Preferences: Implications for the development of Sexual OrientationDevelopmental PsychologyDevelopmental Psychology31-42311995The American Psychological Association(Berenbaum & Hines, 1992; Berenbaum & Snyder, 1995). Même quand les données sont consistantes avec une influence dandrogènes sur le choix de jouets relatifs au sexe, les hormones nont pas nécessairement une influence directe sur ces choix. Les hormones peuvent affecter le choix de jouets de façon indirecte, peut-être à travers une influence au niveau de lactivité, des compétences motrices, des capacités et du tempérament. Par exemple, les filles CAH (congenital adrenal hyperplasia : who were exposed to high levels of androgen in the prenatal and postnatal periods) peuvent être plus actives que les filles du groupe contrôle et les jouets pour les garçons peuvent faciliter leur jeu actif ADDIN EN.CITE Berenbaum1992140O'Brian & Huston, 1985, cité dans endnote final.enlEndNote14017Berenbaum, S. A.Hines, M.Early Androgens are Related to Chilhood Sex-Typed Toy PreferencesPsychological Science203-20631992American Psychological Society(O'Brian & Huston, 1985, cité dans Berenbaum & Hines, 1992). Berenbaum et Hines ADDIN EN.CITE Berenbaum1992140endnote final.enlEndNote14017Berenbaum, S. A.Hines, M.Early Androgens are Related to Chilhood Sex-Typed Toy PreferencesPsychological Science203-20631992American Psychological Society(1992) ont observé le comportement de filles concernées et lont comparé à leurs frères et surs. Par exemple, elles se sont occupées avec des voitures miniatures aussi longtemps que les garçons normaux. Concernant leur choix de jouets, elles se différenciaient autant que les garçons des filles non concernées. Vu quon peut supposer que les parents ont aussi bien encouragé ces filles à un comportement typiquement féminin que leurs surs non concernées, ces résultats semblent indiquer que la préférence des jouets est déterminée dune certaine façon par des influences hormonales antérieures. Cette étude montre aussi que la perception visuo-spatiale est plus accentuée chez les filles confrontées à un surplus dandrogènes.
Les résultats de ces études pourraient aussi être importants pour comprendre le développement des préférences de jouets relatives au sexe chez les enfants normaux. Les garçons normaux ont un niveau de testostérone plus élevé que les filles normales, à partir de la 8e semaine jusquà la 24e semaine de gestation et du 1er au 5e mois de vie environ ADDIN EN.CITE Berenbaum1992140Smail, Reyes, Winter & Fairman, 1981, cités dans endnote final.enlEndNote14017Berenbaum, S. A.Hines, M.Early Androgens are Related to Chilhood Sex-Typed Toy PreferencesPsychological Science203-20631992American Psychological Society(Smail, Reyes, Winter & Fairman, 1981, cités dans Berenbaum & Hines, 1992). De plus, les variations naturelles concernant le niveau et la disponibilité de testostérone des garçons et des filles normaux peuvent contribuer à des différences individuelles dans le comportement relatif au sexe. Il serait possible que les influences hormonales sur le comportement adulte soient négociées par les préférences de jouets relatives au sexe pendant lenfance, même si inversement, il serait aussi probable que les différents comportements relatifs au sexe soient influencés par les hormones ADDIN EN.CITE Goy1980370endnote final.enlEndNote3706Goy, R.W.,McEwen, B.S.Sexual Differentiation of the brain.1980CambridgeMIT Press(Goy & McEwen, 1980).
De plus, les femmes avec un niveau élevé de testostérone, sont meilleures dans les tests spatiaux que les femmes avec un niveau bas en testostérone. Chez les hommes c'est le contraire. Ceux qui ont un niveau bas en testostérone sont meilleurs que les hommes avec un niveau élevé de testostérone. Le niveau optimal en testostérone semble donc être le niveau bas chez les hommes ADDIN EN.CITE Shute1983168Biblio_DEA.enlEndNote16817Shute, V. J.Pellegrino, J. W.Hubert, L.Reynolds, R. W.The relationship between androgenous levels and human spatial abilitiesBulletin of the Psychonomic Society465-468211983Gouchie199121Biblio_DEA.enlEndNote2117Gouchie, C.Kimura, D.The relationship between testosterone levels and cognitive ability patternsPsychneuroendocrinology323-334161991(Gouchie & Kimura, 1991; Shute, Pellegrino, Hubert, & Reynolds, 1983). Des résultats similaires ont été trouvés pour le raisonnement en mathématiques.
Même les saisons et l'heure de la journée influencent les performances spatiales, car le niveau de testostérone chez les hommes varie selon les saisons et selon les heures de la journée. Les niveaux sont plus élevés en automne qu'au printemps et plus élevés le matin que le soir. Par conséquent, les habilités spatiales des hommes seraient plus élevées au printemps et le soir ADDIN EN.CITE Kimura199993endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(Kimura, 1999). Chez les femmes, les tâches cognitives varient selon les phases de leur cycle menstruel. Dans les tâches favorisant les femmes, comme par exemple la rapidité de perception ou la mémorisation d'objets, elles obtiennent de meilleurs résultats pendant les phases d'strogène élevées que pendant les phases d'strogène basses. Néanmoins, dans des tâches favorisant les hommes, comme les habilités spatiales et le raisonnement en mathématiques, les femmes obtiennent des résultats plus élevés pendant les phases d'strogène basses ou pendant la phase menstruelle ADDIN EN.CITE Kimura199993endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(Kimura, 1999).
Waber ADDIN EN.CITE Halpern2000921976, 1977, cité dans endnote final.enlEndNote926Halpern, D.F. Sex differences in cognitive abilities. 2000LondonLEA(1976, 1977, cité dans Halpern, 2000) propose l'hypothèse de linfluence de la rapidité de maturité dans l'adolescence. Selon lui, les adolescents qui arrivent plus tard à maturité, ont des habilités spatiales supérieures à ceux qui arrivent à maturité plus tôt. L'inverse se produit pour les habilités verbales. Le fait, que les filles atteignent leur maturité physique plus tôt que les garçons, pourrait expliquer qu'elles sont meilleures dans les tâches verbales et moins bonnes dans les tâches spatiales que les garçons.
Une expérience avec des singes basée sur le taux hormonal a été faite par Goy, Bercovitch & McBrair ADDIN EN.CITE Maccoby2000951988, cité dans endnote final.enlEndNote956Maccoby, E. E. Psychologie der Geschlechter. Sexuelle Identität in den verschiedenen Lebensphasen. 2000StuttgartKlett-Cotta(1988, cité dans Maccoby, 2000) qui donnaient de la testostérone à des singes pendant la grossesse. Ils constataient que lorsque linjection se faisait au début de la grossesse, les singes nouveaux-nés génétiquement féminins avaient des génitaux masculins. On ne constatait pas de jeu plus fougueux. Quand linjection se faisait à un stade plus avancé de la grossesse, les singes nouveaux-nés génétiquement féminins avaient des gonades normales, mais leur façon de jeu était plus masculinisée. Donc, ils tiraient la conclusion que la masculinisation génitale et le jeu fougueux sont indépendants lun de lautre et sont régularisés par des processus hormonaux indépendants et pendant des temps différents lors de la grossesse.
Selon Baron-Cohen ADDIN EN.CITE Baron-Cohen200389endnote final.enlEndNote896Baron-Cohen, S. The essential difference. 2003LondonPenguin(2003), les différences entre les hommes et les femmes proviennent du niveau de testostérone prénatal. Plus de femmes que dhommes ont un cerveau de type E (empatizing brain) et plus dhommes que de femmes ont un cerveau de type S (systemizing brain). Par empathie, on entend la capacité de reconnaître les sentiments et les pensées d'une autre personne et d'y réagir avec de propres sentiments adéquats. La capacité de systématisation, c'est-à-dire la capacité d'actions méthodiques et analytiques se manifeste par l'incitation d'analyser, d'étudier ou de développer des systèmes. Un niveau plus bas de testostérone prénatal (plus souvent remarqué chez les femmes) mène à de meilleurs niveaux de langage, daptitudes de communication, de contacts des yeux et de styles sociaux, tous indices dun cerveau de type E. Ces différences des types de cerveaux se montrent dans une expérience faite avec des nouveaux-nés âgés dun jour. Dun côté, ces bébés ont vu le visage californien bronzé de Jennifer, se penchant au-dessus de leur petit lit avec un sourire, bougeant de façon naturelle. De lautre côté, on a montré un mobile aux nouveaux-nés. Ce mobile était constitué dun ballon qui avait le même volume que la tête de Jennifer ainsi que la même couleur (brun californien). La surface du ballon montrait différentes parties photographiées du visage de Jennifer, mais qui étaient coordonnées de manière à ce que lentier ne ressemblait plus à un visage. Au laboratoire, on appelait ce mobile « lalien ». Pour quil ait un air mécanique, on avait ajouté de petites pièces pendues qui bougeaient chaque fois que le grand mobile bougeait. Ainsi, on avait pu comparer lintérêt des bébés pour un objet social (visage) et un objet mécanique (mobile). Pour que les chercheurs aient pu aborder lexpérience sans préjugés, ils avaient demandé aux mères de ne pas divulguer le sexe de lenfant. Cette information a été communiquée aux chercheurs seulement après lévaluation des vidéos.
Figure 3.2: Le visage réel et le mobile de lexpérience ADDIN EN.CITE Baron-Cohen200389, p.86endnote final.enlEndNote896Baron-Cohen, S. The essential difference. 2003LondonPenguin(Baron-Cohen, 2003, p.86).
On constatait que les bébés masculins regardaient plus longtemps le mobile tandis que les bébés féminins regardaient plus longtemps le visage réel. Baron-Cohen ADDIN EN.CITE Baron-Cohen200389endnote final.enlEndNote896Baron-Cohen, S. The essential difference. 2003LondonPenguin(2003) explique ce résultat par les différences des types de cerveaux.
Habilités spatiales et habilités verbales
"Spatial" est un terme large, se référant à de nombreuses capacités différentes. La plupart des tests spatiaux montrent un avantage, même précoce, pour les hommes dans les tâches de rotation mentale et dans la détermination d'objets (targeting). Les femmes sont généralement meilleures dans les remémorations des positions dobjets dans l'espace et elles se souviennent mieux de parcours. Il semble que les hommes naviguent principalement à l'aide de propriétés géométriques dans l'espace, tandis que les femmes utilisent plus souvent des repères par des objets pour trouver leur chemin. Il est possible que les femmes ancestrales ne se soient pas trop éloignées de leur demeure, donc pour elles, il était plus important de pouvoir localiser des objets proches de leur domicile ADDIN EN.CITE Kimura199993endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(Kimura, 1999).
Différents indicateurs montrent que les hommes et les femmes utilisent différentes stratégies pour des tâches cognitives. Comme on l'a vu plus haut, Kimura ADDIN EN.CITE Kimura199993endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(1999), ainsi que Lawton ADDIN EN.CITE Halpern2000921996, cité dans endnote final.enlEndNote926Halpern, D.F. Sex differences in cognitive abilities. 2000LondonLEA(1996, cité dans Halpern, 2000), trouvent des différences de stratégies selon le sexe pour une tâche de navigation dans l'espace. Les hommes ont tendance à trouver leur chemin à l'aide de stratégies d'orientation et les femmes utilisent une stratégie par signaux (compter le nombre de pièces et de signaux).
L'avantage des hommes dans les tâches de rotation a été mis en évidence universellement. À côté des cultures de l'Ouest, ces différences ont été observées chez les peuples africains ADDIN EN.CITE Owen1983160Biblio_DEA.enlEndNote16017Owen, K.Lynn, R.Sex differences in primary cognitive abilities among blacks, indians and whites in South AfricaJournal of Biosocial Science557-560251983Mayes1988145Biblio_DEA.enlEndNote14517Mayes, J. T.Jahoda, G.Patterns in visuo-spatial performance and spatial ability: dissociation of ethnic and sex differencesBritish Journal of Psychology105-119791988(Mayes & Jahoda, 1988; Owen & Lynn, 1983), en Inde de l'Ouest ADDIN EN.CITE Owen1983160Biblio_DEA.enlEndNote16017Owen, K.Lynn, R.Sex differences in primary cognitive abilities among blacks, indians and whites in South AfricaJournal of Biosocial Science557-560251983(Owen & Lynn, 1983) et en Asie ADDIN EN.CITE Mann1990139Biblio_DEA.enlEndNote13917Mann, V. A.Sasanuma, S.Sakuma, N.Masaki, S.Sex differences in cognitive abilities: a cross cultural perspectiveNeuropsychologica1063-1077281990(Mann, Sasanuma, Sakuma, & Masaki, 1990). Les eskimos (Inuit) semblent constituer une exception à cette règle qui veut que les hommes soient meilleurs dans les tâches spatiales que les femmes ADDIN EN.CITE Berry196660Biblio_DEA.enlEndNote6017Berry, J. W.Temne and eskimo perceptual skillsInternational Journal of Psychology202-22911966MacArthur1967135Biblio_DEA.enlEndNote13517MacArthur, R.Sex differences in field dependence for the EskimoInternational Journal of Psychology139-14021967(Berry, 1966; MacArthur, 1967). Les deux auteurs invoquent l'histoire évolutive des Inuits. Leur vie de nomade, dans une région monotone de glace et pauvre en repères, a dû mettre une plus forte pression de sélection sur les femmes pour qu'elles développent les mêmes bonnes habilités spatiales que les hommes ADDIN EN.CITE Berry196660Biblio_DEA.enlEndNote6017Berry, J. W.Temne and eskimo perceptual skillsInternational Journal of Psychology202-22911966(Berry, 1966). Aujourdhui il nest plus nécessaire de voyager loin pour trouver de la nourriture, notre héritage de lévolution reste cependant inchangé ADDIN EN.CITE Kimura199993endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(Kimura, 1999).
Kimura ADDIN EN.CITE Kimura199993endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(1999) dans ses expériences a constaté, quil existe des différences cognitives entre les hommes et les femmes. La transformation de points de repères spatiaux est à considérer surtout comme des performances de rotation mentale. Presque chaque jour, on doit reconnaître des objets sous différentes perspectives, soit parce quon les voyait dabord sous un certain point de vue, soit parce que leur position a changé. Le MRT (Mental Rotation Test) ADDIN EN.CITE Vandenberg197897biblio2.enlEndNote9717Vandenberg, S.G.Kuse, A.R. Mental rotation, a group test of three-dimentional spatial visualization. Perceptual and Motor Skills599-601471978(Vandenberg & Kuse, 1978) est un test de rotation mentale (consistance interne Kuder-Richardson 20 = .88, test-retest reliability =.83). Parmi les tests spatiaux, les tests de rotation mentale montrent les plus grandes différences intersexes (d=.56) ADDIN EN.CITE Halpern200092Voyer, 1995, cité dans endnote final.enlEndNote926Halpern, D.F. Sex differences in cognitive abilities. 2000LondonLEAHalpern200092endnote final.enlEndNote926Halpern, D.F. Sex differences in cognitive abilities. 2000LondonLEA(Voyer, 1995, cité dans Halpern, 2000). Les stimuli utilisés sont des images à deux dimensions dobjets à trois dimensions produites par ordinateur. Chaque item a été montré dans une orientation différente, car il a été tourné autour dun axe vertical. La figure à gauche est représentée deux fois à droite sous différentes perspectives. Lors du test, les sujets doivent trouver les deux figures à droite qui correspondent à la figure à gauche. Lors de cet exercice de rotation mentale, lavance des sujets masculins est très claire ADDIN EN.CITE Kimura199993endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(Kimura, 1999).
Figure 3.3 : Un item du test de rotation mentale ADDIN EN.CITE Vandenberg1978127endnote final.enlEndNote12717Vandenberg, S. G.Kuse, A. R.Mental Rotations, A Group Test of Three-Dimensional Spatial VisualizationPerceptual and Motor Skills599-604471978(Vandenberg & Kuse, 1978)
Donc selon Kimura ADDIN EN.CITE Kimura199993endnote final.enlEndNote936Kimura, D. Sex and cognition.1999LondonMIT Press(1999), les hommes sont meilleurs que les femmes dans une multitude de tâches spatiales et dans le raisonnement mathématique. Les femmes sont meilleures dans les tâches concernant la mémorisation de la localisation dobjets et dans le calcul.
Les habilités spatiales corrèlent fortement avec les tâches en mathématiques, mais il nest pas démontré que les unes dépendent des autres. Les chercheurs retrouvent des ressemblances entre les résultats en mathématiques et les résultats dans des tâches spatiales. Les relations entre lintelligence spatiale et la performance en mathématiques sont très complexes et inconsistantes ADDIN EN.CITE Geary199682Biblio_DEA.enlEndNote8217Geary, D. C.Sexual selection and sex differences in mathematical abilitiesBehavioral and Brain Sciences229-284191996(Geary, 1996). Néanmoins, il semble que lintelligence spatiale pourrait jouer un rôle dans les tâches mathématiques qui exigent plus spécifiquement des aptitudes de visualisation comme par exemple la visualisation de figures géométriques. Or, il est difficile de déterminer le rôle et limportance exacts des aptitudes spatiales dans ces tâches, parce que le plus souvent, elles peuvent également être résolues par des stratégies tout à fait non-spatiales.
Très tôt déjà dans le développement linguistique, les petites filles ont un avantage. Contrairement à lopinion publique, les femmes adultes ne sont pas supérieures aux hommes dans la plupart des tâches verbales. Elles nont ni un plus grand vocabulaire, ni une plus grande intelligence verbale, mais les femmes excellent dans lépellation des mots et elles obtiennent de meilleures performances dans des taches de fluidité verbale, où il sagit de trouver par exemple des mots commençant par, ou contenant, une lettre spécifique. Les femmes disposent dune flexibilité mentale plus grande, appelée « fluidité didées et de mots », qui intervient dans lénumération des objets de la même couleur ou des mots commençant par la même lettre (d = -.22 ; d = -.38) ADDIN EN.CITE Kimura1992146endnote final.enlEndNote14617Kimura, D.Weibliches und männliches GehirnSpektrum der Wissenschaft104-11311/19921992(Kimura, 1992).
Différents styles de pensée
Selon dautres auteurs des différences existent dans le style de pensée et sont responsables du fait que les filles ont des résultats inférieurs aux garçons dans certains types dexercices et des résultats supérieurs dans dautres types dexercices ADDIN EN.CITE Bischof-Köhler200290Schwank, 1990, cité dans endnote final.enlEndNote906Bischof-Köhler, D. Von Natur aus anders. Psychologie der Geschlechtsunterschiede.2002StuttgartKohlhammer(Schwank, 1990, cité dans Bischof-Köhler, 2002). Il paraît donc que les femmes ne soient pas inférieures dans la restructuration et la résolution de problèmes, mais leur échec tiendrait principalement à la manière dont les tâches leur sont imposées.
Schwank ADDIN EN.CITE Bischof-Köhler2002901990, cité dans endnote final.enlEndNote906Bischof-Köhler, D. Von Natur aus anders. Psychologie der Geschlechtsunterschiede.2002StuttgartKohlhammer(1990, cité dans Bischof-Köhler, 2002) distingue le penseur prédicatif et le penseur fonctionnel. Le penseur prédicatif, quon retrouve généralement plus chez les filles, décrit une structure sous forme de prédicats et de relations. Il établit des relations abstraites, il fait des abstractions, il tient compte des liens logiques et il fait des regroupements par classes. Il voit l'image entière dans son champ visuel et essaie de voir à travers tous les liens, les différentes parties. Sa pensée a un caractère plutôt statique.
Le penseur fonctionnel voit principalement des structures sous l'aspect de relations causales. Sa procédure par « essai et erreur », utilisée en moyenne plus souvent par les garçons, nest pas « une façon dessayer sans idées », mais une manière dexpérimenter et délaborer des solutions provisoires de façon interactive.
La capacité « dattendre » est une qualité propre aux filles, elles « pensent dabord », mais quand elles restent clouées à un problème, il napporte donc rien du tout de leur dire dessayer encore une fois, puisque ce conseil aide seulement le penseur fonctionnel. À linverse, celui-ci ne pourrait rien faire du conseil : « Pense avant dagir ! ». Selon la structure des problèmes mathématiques, ils peuvent être résolus plus facilement par la pensée soit prédicative, soit fonctionnelle. L'enseignement de quantités et l'algèbre sont par exemple plutôt prédicatifs, un calcul infinitésimal est plutôt fonctionnel. En principe, on peut toutefois dire que chaque problème peut être approché par les deux types de pensées selon la présentation. Dans les manuels scolaires de mathématiques, on trouve les deux formes de présentation. Lorsquun problème nest pas présenté sous la forme adaptée au style de pensée du sujet, il essaie de le « traduire » dans cette forme. Cette procédure réussit aux élèves intelligents, bien que cela prenne plus de temps, ce qui peut avoir une influence négative lors de devoirs en classe, avec une limite de temps imposée.
Cette transformation est toutefois possible en mathématiques plutôt quen physique. Dans ce domaine, les problèmes ne peuvent être représentés que de manière fonctionnelle. Par conséquent, les difficultés réelles pour les filles ne ressortent pas en mathématiques, mais en physique et en technologie. On le voit entre autre dans le fait que les filles occupent récemment de plus en plus les cours mathématiques tandis quelles sont toujours fortement sous-représentées en physique. Lorsque nous prenons en considération cette distinction entre pensée fonctionnelle et prédicative, le désavantage des filles par rapport aux garçons tiendrait surtout à la présentation non adéquate des tâches. Celle-ci ne viendrait pas de l'enseignant en particulier, mais dun comité visant l'élaboration des manuels scolaires, qui ignore qu'un besoin de différenciation didactique serait nécessaire.
Différences de performances en lecture, en mathématiques et en sciences selon des études internationales
Dans ce chapitre, nous allons présenter les résultats de létude PISA 2000 (Program for International Student Assessment), de létude TIMSS III (Third International Mathematics and Science Study) (1995/1996) et de létude SAT-M (Scholastic Aptitude Maths Test).
Létude PISA 2000, menée dans 33 pays différents, montre clairement que les filles sont plus intéressées à la lecture que les garçons, tandis le contraire se présente en mathématiques. Tandis que les filles ont de plus hautes performances en lecture, les garçons obtiennent des performances significativement meilleures en mathématiques. Les performances dans ces domaines reflètent les intérêts. 46% des garçons ne lisent que sils y sont forcés, tandis que ce nest vrai que pour 26% des filles. Ces différences dhabitudes de lecture peuvent avoir des conséquences importantes sur lapprentissage de la langue. Ces résultats sont trouvés dans tous les pays pour la lecture et dans presque tous les pays pour les mathématiques. Le Portugal est le seul pays, où les filles montrent plus dintérêts pour les mathématiques que les garçons. On ne peut pas dégager la relation causale entre les intérêts et la performance, mais il est probable quils sinfluencent mutuellement.
Dans létude PISA 2000, la différence de performance en lecture entre les filles et les garçons est grande, tandis que la différence en performance, qui sépare les deux sexes en mathématiques nest quun tiers de cet écart. Dans la moitié des pays, les garçons obtiennent des performances significativement meilleures en mathématiques que les filles, mais les différences sont moins grandes dans létude PISA 2000 que dans létude TIMSS III. Ceci peut sexpliquer par le fait que létude PISA 2000 se centre davantage sur les applications et utilise plus de questions ouvertes que létude TIMSS III.
Comparant les performances détudiant(e)s de 40 pays du niveau denseignement secondaire I et II en mathématiques et en sciences naturelles, létude TIMSS III a montré des différences selon le sexe concernant lintérêt, la confiance en soi spécifique à ces branches et les performances, en faveur des garçons ADDIN EN.CITE Hannover2001137Baumert & al., 1998, cité dans endnote final.enlEndNote13717Hannover, B.Kessels, U.Monoedukativer Anfangsunterricht und Einteilung in Grund- oder FortgeschrittenenkurseZeitschrift für Entwicklungspsychologie und Pädagogische Psychologie201-215332001GöttingenHogrefe Verlag(Baumert & al., 1998, cité dans Hannover & Kessels, 2001). Concrètement, dans certains pays, les performances des filles étaient un tiers écart-type (en connaissances de base en mathématiques et sciences naturelles, ainsi quen mathématiques en cycle supérieur) jusquà un demi écart-type (en physique au cycle supérieur) en dessous des performances des garçons de leur classe.
En sciences (PISA 2000), les différences sont moins grandes et moins constantes. Vingt-quatre des pays OECD (Organisation for Economic Cooperation and Development) ne montrent pas de différences significatives de sexe en sciences. Il ny a pas de résultats clairs qui montrent les différences entre les garçons et les filles en sciences. Tandis que les filles obtiennent de meilleures performances en Lituanie, Nouvelle Zélande et en Russie, les garçons sont meilleurs en Autriche, au Danemark et en Corée. Ces résultats de létude Pisa 2000 diffèrent considérablement de ceux de létude TIMSS III, dans laquelle les différences de sexe sont beaucoup plus grandes et favorisent dans la plupart des cas les garçons. Les différences entre létude PISA 2000 et létude TIMSS III peuvent sexpliquer par le fait que létude PISA 2000 se centre plus sur les sciences en relation avec la vie, où les filles sont meilleures, tandis que létude TIMSS III se centre davantage sur des questions à choix multiples dans lesquelles les garçons sont meilleurs. Létude TIMSS III montre quen France, les garçons obtiennent des résultats supérieurs aux filles, ceci en mathématiques (544 contre 506) et en sciences (508 contre 468). Au niveau international, les garçons obtiennent aussi des résultats supérieurs aux filles en mathématiques (518 contre 485) et en sciences (521 contre 482). Toutes ces différences sont significatives (p*B*UmHnHphÿuhÀtÉmHnHuh]mHnHu j;hÀtÉUmHnHujhÀtÉUmHnHuhÀtÉmHnHuhf/òhÀtÉ0JmHnHuhÀtÉCJOJQJmHnHuhf/òhÀtÉ0JmHnHsHu$jhf/òhÀtÉ0JUmHnHu2j¾
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